christian viladrich

Première image en Ca K avec un filtre de 1 A et un Newton de 300 mm

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bonjour Christian,

whaouuu!!!! quel beau reportage , sur notre étoile la 2 géniale .

Paul

 

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il y a 33 minutes, banjo a dit :

whaouuu!!!! quel beau reportage , sur notre étoile la 2 géniale .

Je suis complètement d'accord, il y a une sensation de profondeur fantastique qui complète totalement la première image.

les autres aussi sont merveilleuses.

Bravo!

RF

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Bonjour Christian et encore de bien belles images !

 

J'ai lu plusieurs fois, ici et sur d'autres pages (comme celle de Christian Buil sur Sol'Ex) cette histoire de relation entre hauteur dans la chromosphère et largeur du filtre. J'ai encore du mal à comprendre la théorie derrière. Si j'essaie d'expliquer avec mes mots, on a 2 paramètres : la longueur d'onde sur laquelle le filtre est "centré" (par exemple Ca K) et sa largeur (3 A vs 1 A). J'aurais tendance à penser que l'image à 3 A "inclus" celle à 1A, dont qu'on observe plus de choses "superposées". En passant à 1A on "filtre" encore plus, mais pourquoi cette relation avec "plus haut dans la chromosphère" ? Je n'arrive pas à trouver des explications claires sur le sujet, je ne trouve que ces affirmations.

 

Merci !

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Vraiment sublime, Christian. On en découvre tout les jours.

 

Matthieu, l’explorateur du ciel.

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Sur la 1 ,on remarque cette déformation de la granulation qui part d une tâche a l autre ,et du coup sur la 2 on remarque que cette zone est parcourue par ces " fibriles" de la à penser qu en cak dit " classique" on observe indirectement ces fibrilles par leur influence ,il n y a qu un pas.

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Merci à tous !!

 

Il y a 3 heures, Achaim a dit :

Sur la 1 ,on remarque cette déformation de la granulation qui part d une tâche a l autre ,et du coup sur la 2 on remarque que cette zone est parcourue par ces " fibriles" de la à penser qu en cak dit " classique" on observe indirectement ces fibrilles par leur influence ,il n y a qu un pas.

 

La comparaison entre les deux images semble montrer que les fibrilles semblent particulièrement concentrées sur les plages brillantes. D'après les papiers pro que j'ai pu voir, ce sont les pieds des fibriles qui sont ancrés dans les plages brillantes. Ce qui ne serait pas surprenant car ce sont des zones où les lignes de champ magnétique s'élèvent dans la chromosphère.

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Le 10/09/2023 à 10:04, melix a dit :

J'ai lu plusieurs fois, ici et sur d'autres pages (comme celle de Christian Buil sur Sol'Ex) cette histoire de relation entre hauteur dans la chromosphère et largeur du filtre. J'ai encore du mal à comprendre la théorie derrière. Si j'essaie d'expliquer avec mes mots, on a 2 paramètres : la longueur d'onde sur laquelle le filtre est "centré" (par exemple Ca K) et sa largeur (3 A vs 1 A). J'aurais tendance à penser que l'image à 3 A "inclus" celle à 1A, dont qu'on observe plus de choses "superposées". En passant à 1A on "filtre" encore plus, mais pourquoi cette relation avec "plus haut dans la chromosphère" ? Je n'arrive pas à trouver des explications claires sur le sujet, je ne trouve que ces affirmations.

 

Je vais tenter une explication avec les mains ;)

 

La chromosphère est visible par absorption. Cela veut dire que la chromosphère est un peu l'équivalent d'un "nuage" plus ou moins sombre qui masque plus ou moins la lumière en provenance de la photosphère (qui se trouve plus bas).

 

Dans les zones du spectre solaire où il n'y a pas de raies d'absorption chromosphériques, la chromosphère est transparente, on voit donc uniquement la photosphère.

 

En revanche, dans les zones où il y a des raies d'absorption chromosphériques, alors la chromosphère masque plus ou moins la lumière de la photosphère, donc l'image est nettement plus sombre.

 

Si on prend un raie d’absorption donnée (Ha ou Ca II), l'absorption est maximale au centre de la raie. Ici Ha :

Ha-solex-fi200-fc200mm-ASI290-spectral-r

 

Si on reprend l'analogie du nuage plus ou moins sombre :

- si on est sur le bord de la raie, l'absorption est faible, c'est un peu comme si on avait un nuage relativement transparent entre la photosphère et l'observateur. Ce que l'on voit est donc en partie la photosphère (encore visible au travers du nuage) et un peu le sommet du nuage.

- si on est au centre de la raie, l'absorption est forte. On ne voit plus la photosphère, on ne voit que le sommet du nuage (donc une hauteur plus élevée dans la chromosphère).

 

On voit donc une hauteur plus élevée quand on regarde au centre de la raie, et ce d'autant plus que la bande passante du filtre est étroite.

Sur la figure suivante "wings" désigne les ailes de la raie (= le bord). 

k3 est le centre de Ca K, k2 et k3 sont des zones de la raie de plus en plus éloignées du centre de Ca K.

 

image.png.f909f8b734ea1257617584be27529028.png

 

Les choses sont un peu plus subtiles que cela. En fait, la largeur du filtre intervient. La lumière qui passe au travers du filtre est une espèce de somme pondérée de différentes hauteurs dans la ^photosphère/chromosphère.

Sur ce schéma, on indique selon la largeur du filtre quelles sont les couches de la photosphère/chromosphère qui interviennet dans la formation de l'image.

- Par exemple, avec le filtre 0.03 nm, c'est principalement les couches 500 à 800 km qui sont visibles.

- Avec un filtre 1 nm,  ce sont surtout les couches 50 à 200 km.

 

image.png.23d1c3bb8bf3bd24e09a53d95ff7a7e3.png

 

Tout cela pour les zones de Soleil calme, et au centre du disque solaire.

 

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Merci, l'aspect transparence de la chromosphère est l'aspect qui me manquait effectivement (enfin la superposition de la photosphère et de la chromosphère). Je pense avoir compris le principe maintenant, merci pour les explications ! Je vais encore réfléchir à l'aspect plus compliqué de l'impact de la largeur du filtre pcq c'est encore flou le "pourquoi", mais merci !

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impressionnante visu Christian , on dirait de l'impressionnisme ces petites touches...

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On 9/11/2023 at 1:16 PM, christian viladrich said:

si on est au centre de la raie, l'absorption est forte. On ne voit plus la photosphère, on ne voit que le sommet du nuage (donc une hauteur plus élevée dans la chromosphère).

Explication claire, merci Christian, et encore une fois bravo.

Alexandre

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    • By Bernard_Bayle
      Bonjour tout le monde
       
      Avec les données que j'ai téléchargé sur le site de © NASA/SDO ©
      j'ai pu réaliser cette animation ( pas mal de boulot )
      @ValereL ça devrait te plaire
       

       
      Bernard_Bayle
    • By Benjamin Poupard
      L’histoire dans laquelle vous allez entrer est certainement une histoire que l’on peut qualifier de fantastique ! Pour preuve, vous y traverserez le Mordor, y croiserez un Grand Ancien, et il arrive même qu’on y mange des madeleines ! Mais c’est pourtant bien une histoire d’étoiles. Et elle commence avec… une liste !
       
      Peut-être que vous aussi, vous tenez une liste de trucs à vivre au moins une fois dans votre vie ? Comme, vous savez, visiter le Machu Pichu … ou manger de la purée avec les doigts. L’astronome qui sommeille en moi tient également une telle liste, d’ailleurs assez longue. Dans cette longue liste, j’ai déjà pu cocher “observer une éclipse totale de Soleil”, “observer une pluie d’étoiles filantes”, “voir la lumière zodiacale”, et d’autres trucs plus exotique comme “voir Triton” ou “dessiner une supernova”... Mais la case “aurores boréales” restait encore à cocher !
       
      Pas la case la plus facile à remplir, soit dit en passant, puisque pour des raisons mêlant géographie et magnétisme terrestre, les aurores restent rares aux latitudes qui sont habituellement les miennes, obligeant alors à envisager de voyager plus vers le nord. Il arrive toutefois qu’en période d’intense activité solaire, on arrive à en photographier quelques bribes rougeoyantes jusque chez nous. Mais voilà, de mauvais concours de circonstances ont fait que je n’avais jamais réussi à photographier une aurore boréale … jusqu’à cette soirée du 10 mai. 
       
      Mais je me perds déjà, et commence mon histoire par la fin !
       
      Il faut donc remonter le fil de cette histoire, revenir quelques heures en arrière, au matin de ce 10 mai, et surtout jeter un oeil à 150 millions de kilomètres d’ici : c’est en effet à la surface du Soleil que tout commence.
       
      Et en ce moment, notre Soleil est sacrément vénère ! Suivant un cycle de 11 ans, il est actuellement en période de maximum d’activité. Installée sur mon téléphone, mon appli de monitoring solaire (oui oui, pour les non-astronomes, sachez que ça existe) me tient constamment au courant des sautes d’humeur de notre étoile. Et depuis le début de la semaine, je reçois des “X-ray alerts” à un rythme particulièrement soutenu. En cause, une tache solaire particulièrement active, baptisée AR3664, qui balance allègrement des grosses bouffées de plasma (autrement dit un joyeux mélange de protons et d’électrons baignés par des champs magnétiques  - je vous la fais courte) dans l’espace !
       
      Un peu plus tôt dans la semaine, pas moins de six bouffées de plasma ont quitté la surface du Soleil en une journée … Expulsées à une vitesse qui avoisine les 1000 km/s, elles doivent rencontrer la Terre quelques jours plus tard.
       
      Ce vendredi matin, les bouffées de plasma sont encore à quelques millions de kilomètres. Sur Terre, et plus particulièrement dans mon jardin, il fait beau. Et en dehors de quelques mauvaises herbes à arracher, je n’ai pas grand chose à faire … J’installe donc la lunette entre les rosiers et le séchoir, je sors le filtre de Herschel, une caméra et me prépare à faire connaissance avec AR3664.
       

      Le Soleil, photographié à la L100/900, équipée d'un Herschel Baader, avec une QHY 178MM
       
      Il faudrait avoir oublié de mettre le filtre de Herschel pour ne pas la voir (conseil : ne faites pas ça.). Car, oui, AR3664 est énorme !

       
      Petite parenthèse en passant : au-delà d’une certaine taille et un certain degré d’activité, il ne me semblerait pas irraisonnable que les taches solaires se voient attribuer un nom en lieu et place de leur numéro. Un peu comme on le fait sur Terre pour les cyclones et les tempêtes. D’ailleurs, je me lance ! Et c’est en fouillant dans le bestiaire des monstres de la littérature fantastique, en traversant l’imaginaire lovecraftien, que je tombe sur la créature qui incarne au mieux ce monstre solaire… Chtugha. 
       
      “Cthugha est décrit comme une entité liée au feu et à la chaleur, émergeant des abysses incandescents de l’univers. Ses origines sont enveloppées de mystère, mais il est souvent associé à des phénomènes cosmiques tels que les étoiles en fusion et les incendies célestes.” MAIS OUI !!!Dans l’oculaire, ce que je vois, c’est exactement ça : un véritable monstre aux ramifications multiples évoluant au milieu du feu solaire, qui pourrait engloutir plusieurs dizaines de planètes Terre ! Va pour Cthugha !
       

      AR3664, photographiée à la L100/900 + Barlow x3, équipée d'un Herschel Baader, avec une QHY 178MM
       
      Un peu plus tard dans l’après-midi, je pars pour une nouvelle séance d’observation, mais cette fois derrière le Coronado du planétarium. Cthugha est toujours aussi en colère : ses yeux me dardent de rayons incandescents ! Au même moment, mon appli me signale d’ailleurs qu’une nouvelle éruption vient d’avoir lieu, là, juste sous mes yeux ! A cet instant, la colère du Soleil se manifeste un peu partout, à sa surface sous la forme de taches brillantes, sur son pourtour sous la forme d’immenses protubérances. J'emmagasine les images, qui occuperont quelques soirées pluvieuses.
       

      Le Soleil au Coronado 70, photographié avec la QHY 178MM, et une turbu assez dingue ...
       
      Pendant ce temps, le plasma fumant de Cthugha touche bientôt au but. De retour à la maison, je constate d’ailleurs que la fièvre s’empare des groupes astro sur les réseaux sociaux : “la tempête solaire n’est prévue que pour la fin de la nuit, mais tenez vous prêts, chargez les batteries de vos appareils-photo, videz les cartes-mémoires et prévoyez une réserve confortable de madeleines, car on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise !”.
       
      Observation solaire le matin, observation solaire l’après-midi : la besace à images est déjà bien pleine. Mais y ajouter une photo d’aurore boréale, ce serait la cerise sur la madeleine.
       
      Je prépare mon matériel, et croise les prévisions météo terrestre avec les dernières infos concernant la progression de la tempête afin de caler un point de chute : ce sera près de Rocquigny, en pleine Thiérache.
       
      Pour ceux qui ne connaissent pas, la Thiérache, c’est la Terre-du-Milieu-de-Nulle-Part, c’est l’équivalent ardennais du Mordor ; il suffit juste de remplacer la tour de Sauron par des éoliennes.
       
      C’est d’ailleurs au nord de Rocquigny, au pied de l’une de ces éoliennes que j’installe mon pied-photo. Histoire de prendre la température, je lance une première pose mal cadrée, plein nord, et … l’écran est déjà tout rouge ! La soirée commence à peine, et j’ai déjà coché une case supplémentaire de ma liste des trucs à vivre au moins une fois ! J’ai photographié une aurore boréale !
       

       
      Alors que Jérémy, puis Geoffroy et Stéphanie arrivent, l’aurore s’impose comme une évidence. Pour être plus précis, comme une sorte de lueur crépusculaire intense, à ceci près qu’elle est au mauvais endroit et au mauvais moment.
       
      Puis sonnent les douze coups de minuit (bon, on n’a rien entendu, rapport au bruit des éoliennes), et c’est à ce moment que la soirée a brusquement basculé dans quelque chose qui n’était pas du tout prévu : soudainement, le faux halo crépusculaire s’élève et devient de plus en plus brillant, et en une poignée de minutes, se structure en colonnes de lumière qui atteignent presque le zénith ! Sur les écrans de nos appareils-photo, c’est un feu d’artifice coloré ! A l’oeil nu, les couleurs s’estompent (on devinera par moments quelques nuances rouge, vertes ou bleues), mais le spectacle se déploie en format panoramique.
       

       
      Et me revient cette impression, que j’avais ressenti lors de l’éclipse totale de Soleil en 2006 : les aurores boréales sont certes formidablement photogéniques, mais le cadre étriqué de la photo nous prive de la dimension immersive du phénomène : comment rendre la majesté de ces piliers de lumière qui se dressent devant nous comme les tours d’une cathédrale occupant la moitié du ciel ?
       
      En plus du téléphone, j’avais emmené avec moi mes jumelles “hiboux”, des 2X50 à très grand champ, qui permettent de détailler finement ces piliers, et d’observer leurs lentes translations. C’est beau, c’est grandiose, c’est … incroyable (adjectif utilisé plusieurs centaines de fois ce soir-là ; Jérémy lui préférant toutefois l’expression “mais qu’est-ce qui se passe !”).
       
      Par moments, les colonnes de lumière semblent converger au-delà du zénith, et se livrent à une danse curieuse : les traits de lumière apparaissent, convergent et disparaissent aussitôt, parfois en quelques secondes ! Ce phénomène, s’il porte un nom, reste le plus surprenant de cette soirée !
       

       
      Un peu avant 3h du matin, la tempête retombe, alors que Geoffroy et Steph nous quittent. Malgré la fatigue, Jérémy et moi profitons jusqu’au bout du spectacle … qui redémarre de plus belle ! Et qui se poursuivra jusqu’à se mélanger avec les lumières de l’aurore terrestre, marquant la fin de cette soirée … incroyable !
       

       
      Et alors que Cthugha continue de souffler sur nos têtes, je réalise que je vais pouvoir cocher une case supplémentaire dans ma liste : ce soir, j’ai … vu … une aurore boréale !
       
      --------------------------------------------------------------------------------------------------------------
       
      Les images d'aurores ont été réalisées avec un Google Pixel 7Pro, en mode "astrophotography"
       
      Vous pouvez également jeter un oeil sur le time-lapse de cette magnifique soirée (n'en jetez plus) :
       
       
    • By Bernard_Bayle
      Bonjour tout le monde
       
      Soleil, Animation du 1er au 13 mai du Groupe de Taches AR3664 qui a généré les Aurores Boréales.
      Avec les données que j'ai téléchargé sur le site de © NASA/SDO et j'ai  réalisé cette animation .
       
       
       
       
      Bernard_Bayle
    • By Alex29
      Bonjour à tous,
      Avec le retour du beau temps, un soleil déchainé, la semaine dernière était vraiment exceptionnelle.
      Voici une série de photos en Halpha de notre étoile le 9 mai. Je les ai réalisées au Sol’Ex sur une TS Photoline 125/975, équipée d’un prisme de Herschel Lacerta + uv-ir cut + polariseur. Je m’initie au traitement et les ai réalisés avec Inti6 puis combo Registax 6 et Gimp. On m’a parlé d’IMPPG, je vais m’y atteler ! Vos conseils sont les bienvenus.
      J’ai encore du boulot pour traiter la partie protus du limbe sud du 9 mai, puis les datas du 11 mai.
      Bon ciel à tous!
       
      Halpha

       
      Halpha inversion des niveau de gris

       
      Halpha colorisée

       
      Dopplergramme Halpha (un peu de mal à gérer les couleurs après avoir recomposé avec le dp3 et dp-3, je pense que ça crée quelques artefacts)
       

       
      Continuum (avec voile nuag eux)

       
       
       
    • By Pulsar59
      Hello,
       
      grosse manip solaire aujourd'hui, enfin pas mal de temps à guetter le départ des cumulus pénibles.
       
      Toujours avec le triplet de 80 sur l'AZEQ6, ASI178 mono bin 1, compositage et ondelettes.
       
      Le Hbéta et son Doppler sont intéressants.
       
      Ha et protus :
       

       
      Doppler Ha : 
       

       
      Détail d'un gros effet Doppler sur une protu :
       

       
      H beta :
       

       
      Doppler du Hbeta :
       

       
      Continuum autour de Hbeta :
       

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