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Sjoerd Rutten

Le Soleil et la météo

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Pascal, les courbes sont dans le doc de Joël. Et tu sais qu'on peut retrouver des températures passées autrement qu'avec un thermomètre...

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http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/1167404

"The Role of Aerosols in the Evolution of Tropical North Atlantic Ocean Temperature Anomalies "

"Observations and models demonstrate that northern tropical Atlantic surface temperatures are sensitive to regional changes in stratospheric volcanic and tropospheric mineral aerosols. However, it is unknown if the temporal variability of these aerosols is a key factor in the evolution of ocean temperature anomalies. Here, we elucidate this question by using 26 years of satellite data to drive a simple physical model for estimating the temperature response of the ocean mixed layer to changes in aerosol loadings. Our results suggest that 69% of the recent upward trend, and 67% of the detrended and 5-year low pass filtered variance, in northern tropical Atlantic Ocean temperatures is the mixed layer’s response to regional variability in aerosols."

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Je ne crois pas à cette histoire de global dimming ou d'effet parasol ou que la transparence de l'atmosphère provoque une augmentation des températures.

Parce que dans ce cas cela se rechauffe effectivement plus au sol mais l'atmosphère etant plus transparente elle se réchauffe moins en altitude et permet plus de rayonnement nocturne.

Je suis prêt à parier que si on faisait des mesures sur les oceans, et à differents niveaux d'altitude atmosphérique on verrait que le bilan est nul.

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Un résumé de l'article du professeur de glaciologie Syun-Ichi Akasofu fondateur et ancien directeur du Centre International de Recherche sur l'Arctique, qui remet en perspective de long terme le réchauffement récent depuis la fin du XIX° siècle. Un grosse pierre dans le jardin du GIEC et de ses modèles informatiques :
http://www.pensee-unique.fr/froid.html#akaso

Pour ceux qui veulent boire à la source, l'original de l'article (en anglais) est ici: http://people.iarc.uaf.edu/~sakasofu/pdf/two_natural_components_recent_climate_change.pdf

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Moi, je veux bien que ça refroidisse, mais pourquoi un nouvel iceberg géant s'est-il encore détaché en Antarctique ? http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/7984054.stm
En plus, ils disent à la fin de l'article que ces "accélérations" locales à la hausse ne sont pas modélisées/prise en compte par les calculs du GIEC... mais qu'elles sont un "strong" indicateur du réchauffement. En gros, c'est pire que les prévisions du GIEC !
On fait quoi, là ?

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eh ben on arrête de partir d'exemples pour tirer des lois. Car ceux qui s'amusent à ce genre de choses ne le font que dans le sens qui les arrange.

Autre exemple : en 2003, l'été a été caniculaire en France et on a parlé sans arrêt du réchauffement. Cet hiver a été froid avec beaucoup de neige et personne ne s'en sert pour contester le réchauffement. Donc, les exemples ne font pas une loi et des contre exemples ne les infirment pas. Donc un iceberg qui se détache, ça ne veut rien dire, ça sert juste à alimenter le bon vieux proverbe psy :
"On ne voit que ce que l'on croit..."

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Il faut décrypter les annonces des médias...

1-La plaque Wilkins est sur la péninsule qui se réchauffe alors que le reste de l'Antarctique (90%) se refroidit.
2-On sort de l'été en Antarctique et des blocs de glace qui se détachent c'est un grand classique qui ne prouve rien.

La réponse du professeur Syun-Ichi Akasofu fondateur du Centre International de Recherche en Arctique (dépendant de l'Université d'Alaska Fairbanks) et Professeur de physique émérite:

"Exiger des mass médias qu'ils cessent d'utiliser des films montrant de gros blocs de glace s'écroulant à l'extrémité des glaciers ainsi que les débacles au printemps, comme des soi-disant preuves de l'effet de serre anthropogénique. Les glaciers sont en fait, des "rivières de glace" dont l'écroulement est naturel et la débacle au printemps normale. Tous ces évènements se répètent ainsi depuis les temps géologiques."

La surface de glace de l'Antarctique est plutôt en augmentation:

Source: http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 05-04-2009).]

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Comment peut-on prévoir le climat dans 40 ans, alors que personne, parmi les pro-GIEC, n'avaient prévu la stagnation des températures de ces dernières années??? Tout cela me laisse plus que sceptique...

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Le climatologue peut-être le plus titré de la planète, Richard Lindzen, dégaine: http://wattsupwiththat.com/2009/03/30/lindzen-on-negative-climate-feedback/

Son site web avec ses références scientifiques: http://www-eaps.mit.edu/faculty/lindzen.htm

Un résumé en français de son article ici: http://www.pensee-unique.fr/theses.html#lindzen2

Sinon voilà un résumé du résumé : Selon la théorie de l'effet de serre du GIEC, si on réchauffe la planète en lâchant du CO2 dans l'atmosphère, l'eau des océans s'évapore et la vapeur d'eau ainsi ajoutée dans l'atmosphère augmente encore l'effet de serre (H20 est un puissant gaz à effet de serre, plus puissant que le CO2). Ceci est une contre-réaction positive. Certains, comme James Hansen évoquent l'idée que ce processus peut s'emballer, c'est à dire que plus ça chauffe, plus on a de vapeur d'eau, donc plus d'effet de serre, donc plus de CO2 (les océans dégazent leur CO2 dissous en s'échauffant), donc plus de vapeur d'eau, plus de chaleur etc. et que ça peut faire basculer la Terre dans un climat analogue à celui de Venus. D'où l'idée du "tipping point" le point de non retour, qui fait si peur à certains. La question relative aux contre-réactions positives et négatives*, est donc totalement cruciale! Dans les modèles du GIEC, sans contre-réactions positives l'effet du CO2 qui n'est guère qu'une allumette, serait minime ou négligeable. Ces modèles ignorent d'ailleurs superbement l'existence d'hypothétiques contre-réactions négatives. Bref dans les modèles classiques du GIEC le CO2 allume le feu (sacré Johnny) et la vapeur d'eau fait le gros du boulot.

Richard Lindzen s'est donc demandé s'il n'existait pas des contre-réactions négatives du climat. Et il montre sur le schéma ci-dessous qu'il y a loin de la théorie du GIEC à la réalité: on y voit la courbe en rouge qui représente les résultats des mesures satellitaires du flux Infra Rouge (marqué LW, long wave) rayonné par la terre en direction de l'espace. Les valeurs en ordonnées sont en watts/m². Ce flux étant mesuré à l'extérieur de l'atmosphère terrestre, il calcule donc le flux sortant s'échappant dans l'espace, qui contribue au refroidissement de la planète. Comme on peut le constater, ce flux sortant suit assez fidèlement la variation de la température du globe. On y perçoit très bien par exemple le réchauffement exceptionnel dû au courant marin du Pacifique El Nino de 1998.

La courbe en pointillés elle, représente à la même échelle, les prévisions des modèles climatiques du GIEC. Comme on le voit, les modèles prévoient que le flux s'échappant vers l'espace ne varie que très peu de 1985 à 1999. Les modèles supposent que les contre-réactions atmosphériques établissent un véritable couvercle vis à vis du flux infrarouge qui devrait normalement s'échapper dans l'espace. Ceci impose évidemment que la terre ne pouvant se refroidir, doit se réchauffer (selon les modèles du GIEC).

Manque de chance pour les modèles du GIEC, les mesures réelles des flux infra-rouges sortant montrent que bien au contraire, le couvercle n'est pas fermé et très loin de là. Les flux de chaleur s'évacuent librement dans l'espace et à partir de 1990 les modèles sont "out". Il existe donc de lourdes contre-réactions négatives du climat aux rejets de CO2 humains que les modèles ignorent. CQFD.

Richard Lindzen en conclut que les contre-réactions réelles sont nettement négatives et que la sensibilité climatique au doublement du CO2 (contre -réactions incluses) n'est que de l'ordre de 0,3°C au lieu des 3°C prévus par le GIEC. Ce qui est négligeable par rapport aux fluctuations naturelles.

* Une contre-réaction est un processus par lequel un phénomène climatique qui a été enclenché est : amplifié : contre-réaction positive, ou amorti : contre-réaction négative.
Donc contrairement à ce que certains croient, une contre-réaction positive va jouer dans les deux sens: en augmentant encore les températures si elles augmentent, ou en les abaissant davantage si elles baissent. Elle tend à déséquilibrer le climat. Alors que la contre-réaction négative à l’inverse tend à le ramener à l’équilibre, en abaissant les températures si elles montent et en les augmentant si elles baissent.

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 08-04-2009).]

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Bon finalement, cela confirme que le seule emballement à prévoir est l'emballement du GIEC...

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Joël, je ne sais pas qui a traduit le texte que tu cites, mais contre-réaction signifie une action qui s'oppose à l'action initiale. Les anglais appellent cela "negative feedback" (rétroaction négative), mais en français, c'est contre-réaction. Il n'y a donc pas de contre-réaction positive ou négative. On parle de réaction (et même de superréaction) ou de contre-réaction. Ou alors il faut parler, comme les anglophones, de rétroaction positive ou de rétroaction négative.

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Ach so, ChiCyg, bonne remarque, mais c'est vrai que je vois un peu partout le terme de contre-réaction + ou -. Je vais donc employer le terme de "rétroaction" + ou -.
J'ai déjà modifié la présentation dans ce sens.

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 09-04-2009).]

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je suis en train de réviser mes concours et je lis actuellement un livre sur l'eau.
les experts estiment que les réserves mondiales d'eaux souterraines dépasseraient 1 million de km cube.
depuis maintenant plus d'un siècle,l'homme eploite les naappes phréatiques,les aquifères,et toutes les sources d'eau souterraine.Or, nombreus sont les lacs souterrains dont l'eau ne se renouvelle pas.Pourtant, l'eau ne disparait pas!!cette eau extraite est donc néessairement introduite dans le cycle de l'eau.
je me demandais donc si cela ne pouvait pas participer en partie(et pourquoi pas autant si ce n'est plus que la fonte d'un bloc de glace)à la montée des eaux.
ma supposition est peut être et sans doute une abbération totale,mais j'aimerais avoir votre avis.

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je suis en train de réviser mes concours et je lis actuellement un livre sur l'eau.
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je me demandais donc si cela ne pouvait pas participer en partie(et pourquoi pas autant si ce n'est plus que la fonte d'un bloc de glace)à la montée des eaux.
ma supposition est peut être et sans doute une abbération totale,mais j'aimerais avoir votre avis.

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je suis en train de réviser mes concours et je lis actuellement un livre sur l'eau.
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depuis maintenant plus de 50 ans,l'homme eploite les naappes phréatiques,les aquifères,et toutes les sources d'eau souterraine.Or, nombreus sont les lacs souterrains dont l'eau ne se renouvelle pas.Pourtant, l'eau ne disparait pas!!cette eau extraite est donc néessairement introduite dans le cycle de l'eau.
je me demandais donc si cela ne pouvait pas participer en partie(et pourquoi pas autant si ce n'est plus que la fonte d'un bloc de glace)à la montée des eaux.
ma supposition est peut être et sans doute une abbération totale,mais j'aimerais avoir votre avis.

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Bonsoir,

désolé Makelele, mais ton hypothèse me paraît franchement surréaliste...( ne le prends pas mal ). Par contre, la fonte de la banquise à cause du réchauffement climatique entraînera "inexorablement" la montée du niveau des océans! D'ici X temps, Bordeaux ressemblera sans doute à Venise d'aujourd'hui, c'est pas de la blague!

C.P.

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mouai alors à mon tour de douter(ne le prend pas mal^^)
je ne pense pas du tout que la fonte des glaces(qui reste à prouvé)peut agir de quelques sortes que ce soit sur le niveau des océans.
banquise=64 000 km cube
océan=1350 millions de km cube.
cela revien à mettre 2 ou 3 glacons dans sa baignoire et à observer le niveau de l'eau monter...ou pas.

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Non Cedric, la fonte de la banquise ne fera jamais monter les océans !

Mets un glaçon dans un verre plein d'eau et laisse le fondre, tu verras alors que le niveau ne montera pas. Les glaces flotantes (banquise arctique) ne feront jamais monter le niveau des mers, même en fondant entièrement.

Par contre, le niveaiu des océans peut augmenter avec la fonte des glaces continentales non flotantes (antartique notamment) et aussi du fait de la dilatation des océans du fait du réchauffement océanique).

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Mais puisqu'on vous dit que la banquise de l'Antarctique croît! C'est effarant quand même cette obsession de la fonte des glaces antarctiques, alors que c'est l'inverse qui se produit. Grrr...

Sur le schéma suivant, l'évolution de la surface de glace antarctique. Que celui qui y voit un début de fonte lève le doigt... :

Source: http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/

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Je le sais Joël ! C'était juste à titre d'exemple, afin d'expliquer à Cedric que seule la fonte de ces glaces-là pourraient faire effectivement monter plus vite le niveau des océans. Et comme il se trouve qu'elles ne fondent pas, le niveau des océans ne croit donc pas plus, contrairement aux modèles du Giec.

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