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Kaptain

Mars trop salée pour enfanter la vie...

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Encore que, je dis que la question serait réglée mais si la vie était apparue et s'était développée sur une planète identique à la notre, et que cette vie développée avait migré sur une planète qui nous parait impropre à l'apparition de la vie, mais aurait su s'y adapter (comme nous pourrons peut-être le faire sur Mars un jour), alors on pourrait envisager trouver de la vie développée (un peu + que la notre quand même car nous ne sommes pas encore sur Mars!) sur une planète non "tolérante" à l'apparition de la vie...
Je pousserais bien le raisonnement un peu plus loin mais je doute que ton ouverture d'esprit ne le permette, sans vouloir t'offenser, et je n'ai pas envie de passer pour un "allumé", si tu vois ce que je veux dire...

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Tout à fait Baroche, mais les millions de dollars pour nos petites sondes et autres voyages habités sont dépensés en pure perte !

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Pas en pure perte Pepe, pour une excellente raison, quoiqu'au départ involontaire : grâce à nos "petites sondes", nous saurons bientôt si déjà la vie terrestre peut s'adapter à une autre planète, via la contamination virale et bactériologique que nous avons commencé d'y répandre...

Quand on voit la difficulté de stériliser efficacement un simple bistouri, on comprend pourquoi même plusieurs années de conditions spatiales ne parviennent pas à stériliser de fond en comble la moindre sonde.

Reste à savoir si la même ténacité peut se retrouver dans les profondeurs micro-fissurées de corps célestes plus importants, éjectés d'une planète à une autre dans le système solaire, sur des durées qui se chiffrent en bons paquets d'années ?

Alors même si l'on découvrait un jour une vie extraterrestre dans le système solaire, il y aurait les plus fortes chances que ce soit d'abord celle que nous y avons importée, voire beaucoup plus hypothétiquement celle que la nature aurait pu y transporter avant nous.

Dans ce dernier cas toutefois, cela ouvrirait des perspectives assez fascinantes.

Cette possibilité ne pouvant être raisonnablement exclue en l'état actuel de nos connaissances, elle mérite donc d'être explorée tant qu'aucune preuve irréfutable n'est venue démontrer :
- d'une part l'impossibilité d'un tel transport,
- d'autre part l'impossibilité à toute forme de vie même rudimentaire de persister dans quelque niche écologique protégée du fin fond du système solaire.

Ce sera au moins de quoi opérer un premier arbitrage expérimental entre les tenants et les opposants de la panspermie !

Mais il y a plus grave.

Pour le moment nous considérons que la vie est trop fragile pour se propager à travers les étoiles.
Est-il possible qu'une "pré-vie" plus robuste le puisse ? Nous n'en savons rien, tant que nous ne savons pas en quoi consiste ce germe intermédiaire indispensable à son apparition.
Ce chaînon manquant, que nous cherchons désespérément sur Terre, mais que l'évolution devrait logiquement avoir effacé, peut-il exister encore ou avoir été "fossilisé" dans un milieu moins hospitalier ? C'est le premier enjeu je pense de l'exobiologie, via la biologie tout court.

Mais il y a pire :

Si - comme on commence à l'entrevoir - l'apparition de la vie est étroitement liée à des capacités auto-organisatrices de la matière fondées sur certaines de ses propriétés physiques, qui ne demanderaient pour s'exprimer que d'être mises en présence de conditions favorables, on ne peut exclure la généralisation du processus "Vie" à l'Univers tout entier.

Dans ce cas pas besoin de panspermie pour ensemencer le moindre arpent cultivable de ce territoire sans limite, s'il est structurellement auto-fécond.
Si l'on s'efforce de ne ne pas déborder du domaine des sciences et en admettant que cela soit possible, c'est là l'enjeu de la chimie et de la physique fondamentale, appliquées à l'astrophysique.

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Oui, bon, je crois pas vraiment en ce que je dis plus haut, c'est pour ça que je mets des smiley je crois en rien d'ailleurs...

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Oula, pas si fort malheureux ! Notre Serge national va encore s'énerver en voyant ça et c'est pas bon pour son cœur ...

Donc je vais le dire calmement : c'est un peu lourd cette tendance chez certains scientifiques à hurler au loup (enfin, à la vie plutôt) dès qu'on a trouve de l'eau.

Ceci dit, la découverte en elle-même semble très intéressante.

jf

[Ce message a été modifié par jfleouf (Édité le 21-03-2008).]

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"Mars trop salée ..."
Piuf !
Ben ! Justement non !
A la vue des premiers résultats préléminaires de Phoenix Mars Lander qui donne un taux de salinité (ions magnésium + sodium + potassium, etc ...) entre quelques centaines de ppm et 1000 ppm contre 35000 ppm pour un océan terrestre !
Le sol martien est plutôt de nature alcaline avec un pH compris entre 8 et 9 ...
Une surprise en fait !
Mais, bon ! Il ne s'agit d'un échantillon que de quelques m2 de la surface martienne pas forcément représentatif ...

Réf . http://www.planetary.org/blog/article/00001526/]http://www.planetary.org/blog/article/00001526/

[Ce message a été modifié par BobMarsian (Édité le 27-06-2008).]

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