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heliescope

si le soleil disparaissait, combien de temps pourrions nous vivre ?

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Bonsoir à toutes et à tous.
Je me suis posé une petite question avec mes collègues :
Et si le soleil disparaissait d'un coup, comme cela: PLOP ! Chose tout à fait impossible, bien sur...mais imaginons.
Ou alors, une bande de méchants extraterrestres qui disposeraient un gros disque en "ASTROSOLAR" entre nous et l'astre du jour pour se débarasser de nous... enfin bref :
Peut-on calculer au fil des heures la chute de température qui s'ensuivrait, et combien de temps pourrions nous survivre avec du bois dans la cheminée et qqes conserves ?
Entre nous,J'éspère quand même qu'il brillera un peu plus prochainement

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Hi hi c'est rigolo je me suis souvent posé cette question. Bien incapable de répondre. je pense que la Terre sombrerait en quelques heures dans un total chaos, avec violence, orgies de sexe, pillages des sources d'énergie et de chauffage, suicides collectifs etc.
Seuls nous, astrams, pourrions enfin faire de l'astro nuit et jour !!!
En attendant le froid polaire et le refroidissement progressif de la terre vers les 3°k. A moins qu'on fasse des trous profonds pour se chauffer au magma...

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Eh bien, j'ai une bonne nouvelle: le soleil ayant disparu, il nous resterait encore l'énergie géothermique!
Grâce à elle, la température sur terre ne descendrait qu'à -243°C.
Au moins, on n'aurait pas à se lamenter sur la disparition de la photosynthèse.

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la tectonique des plaques ne s'arreterait pas pour autant, il y aurait des points chauds sous les glaces océaniques sans parler du volcanisme actif.

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d'ailleurs en l'absence de pluie pour dissoudre le co2 atmosphérique venant du volcanisme il y aurait modification de la composition chimique de l'atmosphère et augmentation de la température de surface (le co2 remplace la vapeur d'eau pour l'effet de serre) mais pour quelle valeur? je n'en sais rien.

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en fait faudrait voir les tensions de vapeur des différents gaz vers -200°C, la plupart sont soit liquides soit solides.
la pression atmosphérique doit chuter fortement et assez rapidement.

[Ce message a été modifié par asp06 (Édité le 20-01-2009).]

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Ben nous en Normandie, on n'a plus de soleil depuis longtemps et on est encore là !!! Hé, hé, costauds les normands...

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bonjour,
il me semble avoir lu une fois, que si la distance soleil terre etait differente de quelques % on serait grillé ou a l'ere glaciaire.
Je me souviens plus ou je l'ai lu est ce que quelqu'un a des chiffres à ce sujet. merci

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asp06, pas d'effet de serre si pas de soleil. Donc hélas il se mettrait à faire très froid de toute façon.

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Les 8 premières minutes, on ne s'en rendrait pas compte, rien ne s'est changé.

Ensuite, je suppose que ça dépend de l'inertie thermique de l'atmosphère ("intertie thermique", ce n'est sûrement pas le bon terme, mais je ne sais plus comment ça s'appelle, j'espère que vous voyez de quoi je veux parler). La température de l'atmosphère va diminuer peu à peu, il va geler, puis faire -20°C, puis -40°C, et ainsi de suite. Nous, à l'abri dans nos maisons et au chaud, ça ira (tant qu'on pourra se chauffer), mais la végétation et les animaux, non. Ni, bien sûr, tous ceux qui n'ont pas de quoi se chauffer (notamment les habitants des pays chauds - comme on les appelait autrefois). À mon avis, le premier problème sera celui de la nourriture, vu que la végétation et le bétail vont crever. Bien sûr, on est capable de produire de la nourriture à l'abri (on va chauffer les étables et les serres), mais pas à grande échelle. Il y aura donc de la nourriture, mais coûtant une fortune. Elle sera réservée aux plus forunés (et à la milice privée qui aura été engagée pour garder les lieux de production).

Voilà comment je vois la fin de l'humanité. Ceux qui survivront le plus longtemps possible seront les milliardaires qui se seront installés dans une ferme et qui auront eu le temps d'installer de quoi la chauffer (dès le début, acheter du fioul ou du gaz en très grande quantité - bien sûr, leur prix va exploser). Une fois que, dehors, il fera moins de -100°C ou moins de -150°C, il sera impossible de sortir sauf en combinaison de cosmonaute (faire fabriquer ce genre de combinaison tant qu'il est encore tant, donc engager des gens capables de le faire - ils seront ravis de vivre là-dedans). S'il est possible de concevoir des camions-citernes pouvant rouler par cette température, on peut imaginer que de tels camions iront piller les réserves de fioul ou de gaz trouvées ça et là. Mais à mon avis personne ne se portera volontaire pour une telle mission, car malheur à celui dont le camion tombera en panne - et avec le froid, comment ne pas envisager toutes sortes de pannes ? Avec les combinaisons, on pourra encore aller chercher du bois (tout le bois est mort). Donc pour survivre le plus longtemps possible, il faudra choisir une ferme entourée de grandes forêts. Quand le fioul ou le gaz sera tari, il ne restera plus que le bois. Si on a été prévoyant, on aura commencé par aménager des routes cyclables tout autour de la ferme, dans les bois, afin que la recherche du bois en triporteur soit rapide (construire de solides triporteurs). Lorsque la consommation de bois de chauffage dépassera les arrivées de bois (par exemple lorsqu'il faudra aller chercher le bois plus loin), ce sera la mort.

Et les autres ? Je pense que les réserves de nourriture que les gens se seront constituées les premiers jours tiendront plus longtemps que les chaudières (je soupçonne que les chaudières s'arrêteront non pas faute de combustible mais à cause des températures trop basses qui les mettront en panne). Si la température de -100°C est atteinte assez rapidement (genre en deux semaines), les gens seront condamnés, même s'ils ont été prévoyants et ont été cherché du bois les premiers jours, car ils ne pourront plus sortir de chez eux. Ils ne pourront même pas aller saccager les fermes chauffées des milliardaires...

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bruno, si la température rejoint les -240 et quelques de laurent bar l'atmosphère est liquéfiée/solidifiée sauf peut être à coté de volcans actifs mais bon les gaz de qui sortent de ceux ci ne sont pas terribles ...

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Bruno: contacte au plus vite Steven Spielberg ou Ridley Scott!!!

Sinon: la terre va poursuivre sa course (en ligne droite?) traversant le cosmos à -270°C, à une vitesse de 107000 km/h: de quoi refroidir un peu l'atmosphère terrestre, même si une chaleur résiduelle due à l'effet de serre peut se maintenir (quelques heures? quelques jours?)
La géothermie (volcanisme, tectonique ou autres) ne seraient pas d'un grand secours.
Une seule consolation, peut-être, est que le film de Bruno aurait été réalisé: nul doute qu'il jetterait quand même un froid.

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VL : Je suis normand aussi ! je sais ce que c'est d'en être privé
Mais à quel vitesse les températures dégringoleraient-elles ? combien ferait-il après 2h 6h, 24h ? quel serait notre échéancier ?
Il est évident qu'après -30°, les véhicules et tous les moteurs thermiques seraient bloqués, mais aussi les centrales nucléaires (eau gelée= plus de refroidissement dans le coeur). De toutes façons beaucoup d'appareils electriques tomberaient en panne aussi. Les lignes electriques casseraient etc...il ne faudrait plus compter sur grand chose.
Se réchauffer à plusieurs sous un méga-gros tas de fringues empilés ne durerait qu'un moment . Ce serait malgré tout la meilleure façon d'en finir. Inutile de trop faire durer la vie dans ces conditions.
Quand l'atmosphère va commencer à se liquéfier...pas bon !

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Ce post me fait.... froid dans le dos

[Ce message a été modifié par antoine 80 (Édité le 21-01-2009).]

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Ce que je sais, c'est qu'il fait -50°C ou -60°C à la station Scott-Amundsen au pôle sud, et qu'on peut sortir dehors sans combinaison de cosmonaute. Et même, il y a une tradition qui consiste à faire le tour du pôle tout nu en courant et en se dépéchant de rentrer au chaud (paraît-il). À Vostok, on frôle les -90°C (pour le record), mais je ne sais pas si les gens peuvent sortir dehors sans combinaison spéciale. Mettons que oui, ça veut dire que jusque -100°C, on pourrait encore sortir dehors. Donc on pourrait survivre en se chauffant au bois, à condition de pouvoir facilement trouver du bois, donc de vivre près d'une forêt.

Mais à quelle vitesse la température va-t-elle descendre ? C'est ça le problème. Si ça demande six mois pour passer sous les -100°C (ça m'étonnerait !) on risque de mourir de faim avant de mourir de froid (sauf là où on aura accumulé suffisamment de réserves). Si ça se fait en une semaine, on n'aura pas le temps de se préparer, et alors les gens mourront de froid à cause des pannes de chaudière (vu qu'ils ne pourront pas non plus se chauffer au bois faute de survivre dehors). À mon avis, ça va se faire en largement moins de six mois, puisque l'atmosphère est froide en hiver et chaude en été sans mettre plusieurs mois de délai. Mais je suis sûr que ça se calcul et je ne sais pas comment...

[Ce message a été modifié par Bruno Salque (Édité le 21-01-2009).]

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bruno tu regardes chuter ton thermomètre par une nuit transparente en hiver quand le sol est froid et tu te dis que ça va être rapide ...
pluton est à -240 au plus froid d'après wikipedia, en surface pour la terre même avec quelques degrés de plus en moyenne via la géothermie ça ne le fait pas j'ai l'impression.

en s'enterrant on gagne en température et les composants de l'atmosphère retrouvent leur état gazeux. il n'est pas forcement nécessaire de descendre beaucoup.

l'exercice est intéressant parce qu'on a effectivement trouvé des planètes libres flottants dans l'espace intersidéral mais il s'agissait de géantes gazeuses chaudes il me semble (vues en IR moyen à cause de leur température).

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« tu regardes chuter ton thermomètre par une nuit transparente en hiver quand le sol est froid et tu te dis que ça va être rapide ... »

Ah oui, bonne remarque ! La nuit, on peut avoir 15°C de différence quand il fait beau (en été quand il fait 30°C le jour et 15°C la nuit par exemple). Pour avoir plus de différence, il faut peut-être un changement de temps, donc restons-en à 15°C par nuit. Donc 15°C en 12h, 30°C en 24h. C'est un ordre de grandeur, mais on peut déjà imaginer...

Ça pourrait donner ça :
- Mercredi midi : le Soleil disparaît. Il fait +20°C (mettons qu'on est en mai, tiens). Désormais il fait nuit. Les lampadaires restent allumés en permanence.
- Mercredi minuit : il fait 5°C. Les gens ont rallumé leur chauffage. Lorsqu'ils se lèvent le lendemain matin (mais il fait nuit), il gèle. Désormais la fin du Monde commence.
- Jeudi midi : il fait -10°C. Les gens se ruent dans les magasins pour acheter des vêtements chauds et des vivres, ou plutôt pour les piller car il est probable que personne n'est allé travailler et que plus rien ne fonctionne. Une fois qu'ils ont eu ce qu'ils voulaient, ils se cloîtrent dans leurs maisons.
- Jeudi minuit : il fait -25°C. Tout ceux qui sont dehors cette nuit vont mourir. Dans les maisons, on prie pour que la chaudière fonctionne encore un peu... Dans la nuit, méga-coupure d'électricité. Pour survivre, il faut se chauffer au bois, ou faire brûler de l'essence. À la limite, autant se mettre dehors et rester assis devant un grand feu alimenté par de l'essence... La plupart des gens ne passeront pas la nuit.
- Vendredi midi : il fait -40°C. Maintenant que les lampadaires ne fonctionnent plus, la nuit est totale dehors. On s'éclaire à la bougie, ou avec des lampes de poche (est-ce que les piles fonctionnent à cette température ?) Il y a très peu de survivants, parmi eux surtout ceux qui disposaient d'une cheminée et d'une bonne réserve de bois. Ils vont passer la "journée" à chercher du bois dehors, car demain ça risque d'être impossible.
- Vendredi minuit : il fait -55°C. Les rares survivants n'osent pas dormir, afin de profiter au maximum de leurs denières journées. Ceux qui n'ont pas assez de bois doivent retourner en chercher dehors, ce qui commence à devenir dangereux (mains et pieds gelés, etc.)
- Samedi midi : il fait -70°C. Même en se serrant devant une cheminée on a très froid. Il faut aménager plein de foyers dans une même pièce, trouer le toit, etc. Aller dehors est devenu périlleux. Bientôt, ce sera rigoureusement impossible.
- Samedi minuit : il fait -85°C. Les survivants ont aménagé leurs maisons en fours et vivent dedans, sinon ils sont morts. Impossible de sortir dehors. Ceux qui s'endorment risquent de ne plus se réveiller car la température continue de chuter.
- Dimanche midi : il fait -100°C. Quelques survivants tiennent encore dans leurs maisons-fours, mais leurs réserves de bois ou de pétrole vont vite s'épuiser. Ce matin, certains ont organisé une messe, puis les gens se sont éloignés du feu et sont morts sur le coup. À quoi bon essayer de grapiller une ou deux journées de plus ?
- Dimanche minuit : il fait -115°C. Y a-t-il encore des survivants ?

Oui, il y a des survivants ! En Lorraine et dans le Nord, notamment, on est retourné dans les mines. Là, en profondeur, on a amené du bétail, on cultive des champignons, et on a aménagé des habitations. Évidemment, il n'y avait pas de place pour tout le monde (surtout que le bétail et les champignons, ça ne va pas nourrir 60 millions de Français), donc on a fermé l'entrée. En profondeur, il fait chaud, et la chaleur est liée à la pression, non à la présence du Soleil, donc a priori il n'y a aucune raison que l'extinction du Soleil y change quoi que ce soit. Le plus dur est d'arriver à faire en sorte que le bétail se reproduise afin de pouvoir nourrir les survivants. Autre problème : on doit dire adieu à l'électricité, car on n'a pas le temps de construire de centrales, sauf si on a pensé à descendre des groupes électrogènes et de l'essence. Mais ça ne durera pas éternellement. Il faut donc se résoudre à vivre comme au Moyen-Âge, ou plutôt comme à la préhistoire (ayant peu de matières premières). Bien sûr, passé quelques jours, il est hors de question de remonter en surface. En une semaine la température est passée de +20°C à -190°C... Il faudra penser à limiter les naissances et stabiliser la population, à moins qu'on arrive à faire proliférer le bétail et les champignons (en fait, je ne suis même pas sûr qu'on puisse cultiver des champignons dans ces conditions, mais il me semble que ça se fait parfois dans des caves).

Les années passent, peut-être les survivants des mines ne disparaîtront-ils pas ?

[Ce message a été modifié par Bruno Salque (Édité le 21-01-2009).]

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Bonsoir Bruno,

Bien vu...

Le délai de grâce ne serait effectivement que de quelques heures à quelques jours, tout au plus.

Sans le Soleil, toute vie biologique présente sur Terre s'arrête vite (ainsi que dans les océans, qui gèlent aussi).

Les survivants ?

Quelques bactéries thermophiles, situées auprès d'évents volcaniques terrestres ou sous-marins.

Et aussi, toujours au niveau des "souffleurs" (sources hydrothermales chaudes sous-marines), ces espèces de crabes, de ver, etc.

Plus, ces bactéries archaïques, qui survivent dans le sol, à grande profondeur...

Effectivement, les piles électriques perdent vite leur capacité dès que la température s'abaisse trop, même celles au lithium...

Avec la baisse des températures les réactions chimiques se ralentissent.

Et, il en est de même pour nous, dès que la température corporelle baisse trop, et en dessous de la trentaine de degrés... (et même avant).

Consolation : une fin par hypothermie n'est pas trop pénible.

On sombre progressivement dans l'inconscience, et l'on ne sent même plus le froid, passé un certain stade...

Cordialement.

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pas terrible ça bruno, le bétail ... ça consomme une énergie folle

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ah vi bruno, les mines réalisées par l'homme s'ennoient quand elles ne sont plus exploitées et il faut des semaines pour les vider ensuite

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Quand l' atmosphère gèle, la pression à la surface tombe à 0, et l' air contenu dans les mines se barre (sauf si les survivants ont eu le temps de rendre les mines étanche). Dans tous les cas, ils finissent asphyxiés.

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« pas terrible ça bruno, le bétail ... ça consomme une énergie folle »

Ah bon ? Ah, c'est vrai que ça mange de l'herbe, zut... Donc on sera végétarien, ou plutôt champignophages (à moins qu'il y ait une impossibilité aussi pour eux).

« ah vi bruno, les mines réalisées par l'homme s'ennoient quand elles ne sont plus exploitées et il faut des semaines pour les vider ensuite »

Dans ce cas c'est impossible. Bon, donc pas de survivants. Mais bon, il y a encore des mines qui fonctionnent, sur Terre, non ? Par exemple en Chine, en Russie ? Donc eux ont des chances.

« Quand l' atmosphère gèle, la pression à la surface tombe à 0, et l' air contenu dans les mines se barre (sauf si les survivants ont eu le temps de rendre les mines étanche). Dans tous les cas, ils finissent asphyxiés. »

Oui, on va supposer qu'ils rendent les mines étanches, et effectivement ils finiront asphyxiés. Mais sans doute au bout d'un laps de temps plus long que ceux qui sont restés en haut. Combien de temps pourront-ils tenir ? Si c'est moins d'un mois, par exemple, pas la peine de s'embêter avec les champignons, il suffit de descendre des vivres. Pour l'eau douce, il va falloir trouver un moyen de capter de l'eau souterraine, je ne sais pas si c'est facile à faire. Ou alors en amener de grande quantités en bas. Pour un mois ça devrait être possible (si la population est composée uniquement des mineurs et de leurs familles, pas des 1,3 milliards de Chinois...)


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