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Le Soleil et la meteo (Suite n°2)

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Je suppose que ce site a déjà été cité...
Pas mal de points abordés et pas mal d'éléments de réflexion..
http://www.manicore.com/index.html

(J'ai le souvenir d'avoir fait passé des courbes de tendance dans des nuages de points avec Excel et il n'y avait pas moyen d'avoir autre chose qu'une extrémité décroissante alors que le nuage tendait de manière asymptotique vers une valeur constante... Il faut toujours être "critique" vis à vis des outils que l'on utilise...)

Télérama a sorti un dossier sur le cas Allègre (été 2010?) - le parcours du scientifique et de l'homme politique et non sur la polémique sur le climat... Le bonhomme est consternant!

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

quote:
Joël Cambre, fais gaffe à tes arguments, je dis ça par charité, parce que ça me fait mal que tu te prennes les pieds dans tes argumentations.
Quand je regarde ton graphique du milieu, y a une p.... de belle corrélation entre le CO2 et les anomalies de températures, s'en est même surprenant. Alors là, ton mec de Norvège il fait un ajustement (fit) au cinquième degré (un polynôme du cinquième degré ...) et là il voit qu'il y a une tendance à la baisse sur les dernières années. Il y a de quoi rigoler : c'est tellement linéaire que ce n'est que sur les extrémités que le fit s'infléchit.
Retire cette courbe, franchement elle dessert ton valeureux combat, à la voir, même moi, j'aurais tendance à croire aux conclusions du GIEC

C'est toi qui ne suis pas tout... J'espère qu'il ne t'a pas échappé qu'en abscisse on trouve aussi le temps! De 1958 à 2011... Et c'est très important car il faut savoir que de 1945 à 1977 il n'y a pas eu corrélation*, de 1977 à 1998 il y a eu corrélation, et depuis 1997-1998 de nouveau pas. Et ce alors qu'on rejette de plus en plus de CO2, beaucoup plus qu'avant... 15 ans de rejets massifs de CO2 sans hausse des températures globales cela fait beaucoup. C'est pas terrible pour une affaire sensée être bouclée.

* Mais comme on nous dit que c'est depuis 1950 que les rejets de CO2 sont suffisants pour influencer le climat de façon prépondérante (rapport du Giec de 2007, le dernier en date), disons que de 1950 à 1977 il n'y a pas eu corrélation. Bref sur 62 ans, ça nous fait 20 ans de corrélation. Tout ça pour ça?

Ps: Fredo, lis ce que je viens de dire ci-dessus: 1950, pas avant... Et il a suffit de 11 ans de hausse, de 1977 à 1988, pour que James Hansen lance son cri d'alarme devant le Congrès US et qu'à la fin de la même année, l'ONU crée le Giec avec la mission que l'on sait. Pas un siècle... Alors moi je te pose une question: pourquoi faut-il 11 ans pour dire "c'est l'homme" et faudrait-il un siècle pour dire "ben non c'est plus compliqué que ça"?

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 04-02-2012).]

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Joël Cambre m'a écrit :
quote:
C'est toi qui ne suis pas tout... J'espère qu'il ne t'a pas échappé qu'en abscisse on trouve aussi le temps! De 1958 à 2011...
T'es toujours pareil, tu balances des trucs sans prendre le temps de regarder. C'est pour ça qu'en ami sincère je te conseille plus de retenue

Ton norvégien de Climate4you a tracé l'anomalie de température mesurée (en ordonnées) en fonction du taux de CO2 atmosphérique mesuré (en abscisses). Il étudie donc bien la relation entre les anomalies de température et le taux de CO2.

Chépas toi, mais pour moi, à l'oeil, il est clair qu'il y a une belle corrélation entre les deux et que l'anomalie de température augmente clairement avec le taux de CO2.

Bien sûr, ce n'est pas une preuve, peut-être le hasard, ou alors les deux variables pourraient avoir une cause commune sans être la cause l'une de l'autre.

Par exemple, imagine (ça va te plaire ) que le soleil a un effet à la fois sur les anomalies de température et sur le taux de CO2 dans l'atmosphère, on pourrait alors croire que c'est le taux de CO2 qui provoque l'augmentation de température, alors qu'en fait les deux n'auraient aucun lien de causalité. Tu me suis ?

Pour en revenir à ton norvégien, je trouve que son fit du 5ème degré ne prouve rien, il y a un tel "bruit" sur la courbe qu'il est impossible de savoir si la tendance est en train de changer.

Tiens, cache l'une ou l'autre des extrémités de la courbe, suivant la position de ton cache, tu peux conclure à une tendance à la stagnation ou au contraire à l'accélération.

Pour ce qui est des dates, comme en gros le taux de CO2 a augmenté linéairement de 1958 à 2011, il a indiqué, (pour rappel), les dates, mais ça ne change rien à ses conclusions.

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Et toi tu es toujours pareil, un peu aveugle quand tu ne veux pas voir. Mon propos dans ce post n'était pas de montrer qu'il y avait eu une corrélation passée de 1977 à 1998 (encore heureux sinon cette affaire de réchauffement anthropique n'aurait jamais vu le jour), mais de montrer que depuis 14 à 15 ans elle avait disparu. C'est bien ce que montre les deux courbes de climate4you. Que tu refuses de voir le côté ancien de la courbe (à gauche) et surtout le récent (à droite) c'est assez stupéfiant. Tu n'aurais pas un problème d'angle de vision par hasard, dis-moi? Car la doctrine est connue: "plus on rejette de CO2 plus ça chauffe." Or on rejette à tour de bras et bien plus qu'avant, et depuis 15 ans ça ne chauffe plus. Cela devrait interpeller les esprits honnêtes intellectuellement, non?

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Joël Cambre, j'essaie de te suivre, je fais des efforts, mais j'ai vraiment de la peine Tu écris :
quote:
Mon propos dans ce post n'était pas de montrer qu'il y avait eu une corrélation passée de 1977 à 1998 (encore heureux sinon cette affaire de réchauffement anthropique n'aurait jamais vu le jour), mais de montrer que depuis 14 à 15 ans elle avait disparu.

Autrement dit : "d'accord le CO2 avait un effet sur les températures, mais depuis 14-15 ans il n'a plus d'effet".
Ca me parait un tout petit peu légèrement difficile à soutenir.

Tu peux dire "le CO2 n'a pas d'influence" mais alors tu devras expliquer au moins la période 1977 à 1998 où tu vois toi-même une corrélation.

Mais si tu dis "l'effet du CO2 a disparu depuis 14-15ans", ça va être dur-dur de trouver des arguments rationnels. Y a-t-il un brusque changement de comportement dans la communauté des molécules de CO2 ? Les molécules de CO2 vexées de la concurrence déloyale des molécules de CH4 ont-elles décidé de faire grève ? Je ne vois que ça

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ChiCyg, je vois que tu aimes la réthorique plus que le fond des choses. Je n'ai jamais dit que le CO2 expliquait la hausse de 1977 à 1998! J'ai parlé d'une corrélation entre les deux courbes c'est tout. Pour comprendre en fait il faut remonter aux origines: cette affaire a débuté courant 1988 (suite à une sécheresse catastrophique aux USA) avec James Hansen et aussi en GB avec d'autres personnes (John T.Houghton, etc.), et le G7 a pris le relais en créant le GIEC fin 1988. Pourquoi d'un coup s'est-on mis à dire que c'était l'homme à l'époque? Ben parce qu'on avait constaté une corrélation forte entre la hausse des températures à l'époque (de 1977 à 1988) et nos rejets de plus en plus massifs de CO, et que c'était fort tentant pour certains de faire de cette corrélation une cause... C'est cette corrélation qui a servi de base à toutes les études qui ont suivi tendant à prouver le rôle du CO2 et des GES, et c'est cette corrélation qui est constamment avancée pour dire vous voyez comme on a raison, les faits le prouvent. Et la théorie officielle est formelle: les GES sont depuis le milieu du XX° siècle (disons l'année 1950) LA cause essentielle du réchauffement climatique. D'où les scénarios à +3°C pour la fin du siècle, fondés sur des rejets se continuant.

Dans ce post je me place à la place des gens qui disent cette corrélation prouve une causalité, (ce que moi je ne fais pas). Ok, alors dans ce cas vous avez tout faux puisque c'est vrai pour 1977-1998 et pas vrai de 1950 à 1977, et pire encore (car on rejette de plus en plus et on est passés de 320 ppm en 1960 à 391 ppm aujourd'hui selon une progression continue) ce n'est plus vrai depuis la fin des années 90. Si la causalité était les GES pour la hausse de 1977 à 1998, pourquoi cela ne marche-t-il plus depuis 1998, alors qu'on n'a pas arrêté de rejeter du CO2? Cela devrait interpeller, mais je constate que cette affaire est sortie du domaine de la raison pour résider dans celui de l'idéologie et de la politique, hélas. Perso je m'en fiche que ce soit le CO2 le platine ou autre chose, je pensais "mainstream" avant de me documenter, mais après l'avoir fait et vu "les preuves" en faveur du CO2, que j'ai trouvé très faiblardes pour être gentil, je pense que l'on ne sait pas comment fonctionne le climat en fait. Et que ce serait plus honnête de le dire...

En fait pour moi les causes des hausses et des baisses des températures globales sont encore à démontrer, après 3 ans de recherches et un bouquin écrit sur le sujet je n'en sais rien de façon sûre. Soleil, nuages, rayons cosmiques, océans, GES un tout petit peu aussi peut-être, pourquoi pas, etc. On n'en sait rien!

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 05-02-2012).]

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PascalD :
quote:
En toute amitié, ChiCyg, je pense que tu perds ton temps
Merci, je crains que tu aies raison ... je crois que je vais laisser tomber

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J'ai beau savoir que le sujet est passionnel, chaque fois que je viens ici je suis frappé par la mauvaise foi de certains, qui jouent à l'infini sur les mots ou les procès d'intention en refusant de voir l'essentiel. Une théorie scientifique doit être validée par des observations. Or de 1950 à 2012, sur 62 ans, la courbe des températures a été en corrélation avec celle des rejets de CO2 durant exactement 21 ans, de 1977 à 1998. De 1950 à 1977 à la rigueur ce n'est pas grave, c'était le début, la mopntée en puissance dirons-nous, mais depuis 1998, le fait qu'il n'y ait pas eu de hausse, en dépit de rejets massif de GES est un démenti formel apporté à la théorie du Giec. Il faudra bien qu'on nous explique pourquoi plus on rejette de CO2 moins ça monte.

Bye...

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Joël, en prenant invariablement 1998 comme point de référence (qui est une année connue comme étant un artéfact, des fois qu'il soit utile de le répéter) c'est toi même qui est de mauvaise foi, et tu le sais très bien. Donc balaye devant ta porte avant de venir faire la leçon aux autres.

Ton jeu est sans fin et tourne en rond de toute façon, avec un argumentaire très proche du tien, on peut démontrer exactement le contraire de ce que tu avances. C'est tout sauf de la science, et à ce train là tu peux générer 30 pages de plus .

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quote:

Dans ce post je me place à la place des gens qui disent cette corrélation prouve une causalité, (ce que moi je ne fais pas). Ok, alors dans ce cas vous avez tout faux puisque c'est vrai pour 1977-1998 et pas vrai de 1950 à 1977, et pire encore (car on rejette de plus en plus et on est passés de 320 ppm en 1960 à 391 ppm aujourd'hui selon une progression continue) ce n'est plus vrai depuis la fin des années 90. Si la causalité était les GES pour la hausse de 1977 à 1998, pourquoi cela ne marche-t-il plus depuis 1998, alors qu'on n'a pas arrêté de rejeter du CO2? Cela devrait interpeller, mais je constate que cette affaire est sortie du domaine de la raison pour résider dans celui de l'idéologie et de la politique, hélas. Perso je m'en fiche que ce soit le CO2 le platine ou autre chose, je pensais "mainstream" avant de me documenter, mais après l'avoir fait et vu "les preuves" en faveur du CO2, que j'ai trouvé très faiblardes pour être gentil, je pense que l'on ne sait pas comment fonctionne le climat en fait. Et que ce serait plus honnête de le dire...

Cette observation peut s'expliquer simplement si on se rappelle que le CO2 n'est pas le seul facteur qui influence la température. Peut-être que depuis 1998 d'autres facteurs (soleil, volcans, courants marins, ???) viennent compenser l'effet du CO2, ce qui donne cette impression de plateau sur la courbe température en fonction de la concentration de CO2.
Juste une hypothèse ...

jf

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30 pages en un an... alors qu'il en faudra peut-être mille (ans ;-) pour argumenter substantiellement avec un recul suffisant : ça nous promet certainement 29970 autres pages tout aussi concluantes ?

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Les oécans, les nuages et le Soleil, tous trois mal connus, ??? Joël tu dis que c'est fait reconnu par le Giec lui-même. Attention aux arguments asymétriques C'est une panacée universelle ... et le Giec n'y échappe pas! Ceci étant le climat se réchauffe... ce n'est pas quelques discussions autour de variations décennales qui peuvent infléchir la globalité du phénomène et leur variations locales (attention aussi au changement d'échelles d'observations... qui en a causé ici?? ) On étudie en ce moment la vulnérabilité des populations (des agriculteurs notamment) aux changements climatiques, ce n'est pas pour rien. Les faits sont là on est dans le réel là, Joël. Au delà des courbes, avec lesquelles il faut être très prudent c'est le moins que l'on puisse dire, la perception du changement climatique est bien là, quelle soit biologique (remonté de l'aire de répartition de certain oiseux), température (assèchement des sols au sud de l'Inde à l'est de la chaîne des Ghats), etc. Les exemples foisonnent et sont de plus en plus prégnants. Refuser de considérer ces phénomènes au regard de l'avenir relève d'un manque de sérieux et de négligence vis à vis de la prise en compte de nos descendants.

[Ce message a été modifié par maire (Édité le 06-02-2012).]

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Yes, le climat se réchauffe ! Il suffit de voir le foin fait dans les médias quand on se retrouve à -15° pour être sûr que c'est de plus en plus rare et qu'on n'est plus vraiment habitués.
Mais la causalité humaine c'est ça le sujet Maire, c'est pas le réchauffement. Le RC est incontestable.

Bon j'ai plus trop envie de participer au débat parce que je pense qu'il est idéologique dans les deux camps. Une chose est claire pour moi, j'accorderai du crédit aux réchauffistes quand ils seront capables d'exposer froidement et simplement les inconvénients ET LES AVANTAGES du RC. Qu'il soit anthropique ou pas d'ailleurs on s'en fout ! Qu'est-ce que ça apporte de mieux et de moins bien ?
Le fait que les commentaires se situent toujours du côté des inconvénients est pour moi une preuve qu'il s'agit d'une campagne politique. Exactement au même titre qu'un Hollande ne va jamais dire ce que Sarkozy a fait de bien au cours de son mandat...

Or, il n'y a pas besoin d'être très malin pour savoir qu'il vaut mieux un réchauffement de 3° qu'un refroidissement d'autant. Ceci est d'autant plus troublant que le RC est sorti des pays US et UK qui gagneraient économiquement à un petit RC. Il serait sorti d'Inde ou d'Australie, je comprendrais mieux.

je suis aussi assez satisfait de voir que depuis l'affaire du climate gate, les journalistes télé sont devenus très prudents. Ils ne parlent pratiquement plus du RC. Par déformation professionnelle, ce sont plus ces phénomènes sociaux d'envergures qui me sensibilisent aujourd'hui, plutôt que les combats de courbes que je respecte mais qui ne sont que des aveux d'impuissance. Quand le RCA sera prouvé, cela fera les gros titres et un prix nobel. Et aujourd'hui, il n'y a rien de tel.
Les scientifiques n'arrivant toujours pas à démontrer le RCA, ils en viennent à chercher des causes naturelles qui limiteraient le RCA (volcanisme, etc.) C'est assez navrant et je pense que Serge Gallam n'a pas fini de s'en Gausser.
je rappelle aussi à certains détracteurs de Claude Allegre qui ne trouvent rien d'autre à dire que "il n'est pas climatologue", que personne n'est climatologue. Jouzel est glaciologue, pourquoi intervient-il toujours sur le climat ???
D'autres sont météorologues... La cliamatologie est une science jeune et qui comporte des gens de tous horizons, et notamment, glaciologie, physique, météo et géophysique. Et penser que la géophysique n'a pas son mot à dire dans la climatologie est une belle preuve de mauvaise foi...

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quote:
PARIS - Les glaciers et calottes glaciaires, exceptés ceux du Groënland et de l'Antarctique, ont vu leur masse diminuer d'environ 150 milliards de tonnes par an, selon une étude publiée mercredi qui revoit à la baisse les estimations de fonte des glaciers des hauts sommets de l'Himalaya.

De janvier 2003 à décembre 2010, la fonte des glaces terrestres a entraîné une élévation du niveau des mers d'environ 0,4 millimètre par an, selon le professeur John Wahr (Université du Colorado, Boulder, Etats-Unis), un des principaux auteurs de l'étude que publie en ligne la revue scientifique britannique Nature.

Si l'on inclut aussi la fonte des calottes glaciaires du Groënland et de l'Antarctique durant la même période, le niveau des mers a augmenté d'environ 1,5 millimètre par an, soit de quelque 12 millimètres en huit ans. Un calcul qui prend en compte l'impact de la fonte de l'ensemble des masses glaciaires terrestres.

Pour évaluer ces pertes de masses des glaciers et calottes glaciaires, l'équipe de chercheurs de l'université américaine s'est servi des mesures effectuées par les deux satellites de l'expérience GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment).

Lancés en 2001, ces satellites, résultant d'une initiative germano-américaine, orbitent en tandem autour de la Terre à près de 500 kilomètres d'altitude, en détectant d'infimes variations de la masse et de la gravité terrestre.

Faisant 16 fois par jour le tour de la Terre, ces satellites qui se suivent à environ 200 kilomètres de distance, voient cet intervalle s'amenuiser ou grandir et leur vitesse respective se modifier, en fonction de l'attraction terrestre dans la zone qu'ils survolent.

Les variations de distance peuvent être mesurées au micron (millième de millimètre) près, ce qui permet de calculer les quantités de glace et d'eau dans différentes régions du globe, en fonction du champ de gravité.

Grâce à cette sensibilité, l'expérience GRACE a permis de revoir à la baisse l'estimation de la fonte des glaces de l'Himalaya et d'autres régions montagneuses d'Asie. Elle pourrait être limitée à seulement 4 milliards de tonnes par an. Selon de précédentes estimations, effectuées au sol, les pertes annuelles de glace dans ces régions auraient atteint jusqu'à 50 milliards de tonnes par an.

Les résultats de GRACE dans cette région ont vraiment été une surprise, déclare le Pr. Wahr dans un communiqué. Une explication possible, c'est que les estimations précédentes se basaient sur des mesures faites en premier lieu à partir de glaciers asiatiques moins élevés, donc plus accessibles. Le comportement des glaciers de plus haute altitude a été extrapolé à partir de ces mesures, analyse-t-il.

Mais, poursuit-il, contrairement aux glaciers situés plus bas, beaucoup des hauts glaciers devraient être encore trop froids pour perdre de leur masse même en présence d'un réchauffement atmosphérique.

Interrogé par l'AFP, le Pr. Wahr a précisé que pour les calottes glaciaires, l'expérience GRACE a donné des résultats en accord avec les précédentes estimations de perte de masse les concernant.


(©AFP / 08 février 2012 20h16)


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Franchement la glaciologie étudie quand même le climat ancien et présent via de franchement plus prêt que les autres disciplines cités... via l'étude des carottes de glace, leur répartition géographique dans ce qu'elles apportent comme informations, etc... Cela permet aussi de faire de la prospective via les modélisations, même si je ne suis pas fan de ce dernier mot... Je suis peut-être de mauvaise foi, mais comment souvent la science avance plus vite avec la mauvaise foi

[Ce message a été modifié par maire (Édité le 09-02-2012).]

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JLDauvergne me dit que choisir 1997 comme année c'est arbitraire. Certes, je suis bien d'accord, et j'aurais pu choisir 1998 mais cela aurait été malhonnête (El Nino extrêmement puissant comme en 2010). Mais posons-nous d'abord la question: Que veux-je faire? Je veux détecter la tendance récente des températures globales sur au minimum 10 ans si possible plus. J'aurais pu choisir n'importe quelle date après 1998 et cela marcherait aussi: pas de hausse des températures constatée. De plus votre oeil exercé remarquera que 1997 c'est une année plutôt basse question températures comme on le voit sur le graphique ci-dessous. Choisir 2002 pourrait être fait et là on constaterait une légère baisse sur 10 ans, mais pas assez significative statistiquement en regar des erreurs de mesure des températures (stations météo au sol et satellites).

Alors bien entendu on me dira choisis donc des dates avant 1997 et là ça montera! Certes, en prenant le point bas entre 1945 et 1977 (1951 par exemple) cela monterait clairement! Sauf que je le rappelle, là on cherche une tendance récente et sur au moins 10 ans... Oublions les pics annuels ou bi-annuels vers le haut et le bas de la courbe, car ils correspondent aux successions de El Nino et de La Nina. Comparons avec un cycliste qui monte un col. A la borne 1998 notre cycliste a passé le col et depuis il est sur un faux plat et même il souffle un peu car il a un début de descente (faible) depuis la borne 2002. Si son directeur sportif lui demande si ça monte ou si ça descend dans sa radio portative, il va dire "je suis sur un faux plat". Si on lui dit mais non, j'ai fait une tendance depuis la borne 1951 et tu montes en fait, il va s'énerver et vous dire "viens donc pédaler sur mon vélo hé patate!" J'imite le langage cycliste là hein, pas taper... Ok?
Et d'ailleurs cette stagnation des températures inquiète les chercheurs affiliés au GIEC qui s'interrogent sur sa signification et ne sont pas d'accord entre eux sur ses causes, comme on peut le lire sur le lien suivant: http://www.pensee-unique.fr/paroles.html#hiatus

Donc de 1950 à 2012, sur 62 ans, on a eu 11 ans de corrélation des deux courbes CO2-températures. C'est peu pour dire les GES pilotent majoritairement le climat depuis 1950. Et si c'est malgré tout exact, la corrélation devrait s'améliorer avec le temps qui passe puisqu'on rejette sans arrêt du CO2 et que son taux est passé de 310 ppm à 393 ppm de 1950 à début 2012. Ben non, depuis 1997, année pourtant faible question températures, cela stagne, et ce depuis 15 ans... Que tous ces faits n'interpellent pas est stupéfiant non? Dans toute autre discipline non soumise à la politique on aurait dit on abandonne les modèles en l'état ou on les change complètement, mais pas ici...

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L'Antarctique : l'étude de 2009 des chercheurs du GIEC est un faux grossier!
On sait tous que depuis des décennies l'Antarctique (à l'exception de sa petite péninsule qui fait 10% de sa surface) se refroidit alors que l'Arctique se réchauffe. Comme l'optimum climatique du Moyen Age, cela dérange beaucoup certaines personnes. Alors en 2009 des chercheurs du GIEC, Eric Steig, Michael Mann et al., ont sorti un rapport disant: "l'Antarctique se réchauffe"! Conclusion reprise en coeur par nos médias. Patatras, c'est une falsification grossière, mise au jour entre autres par le statisticien Steve McIntyre.

Remarquons déjà que Michael Mann est l'auteur de la crosse de hockey de 2001 des températures globales depuis 1000 ans, qui escamotait le réchauffement climatique médiéval... Après ça, Mann essayant d'escamoter le refroidissement antarctique, ça ne manque pas de sel... Un vrai récidiviste dans le tripatouillage cet homme...

Titre de l'étude de Steig, Mann et al: "Réchauffement de la surface de la nappe de glace antarctique depuis 1957, l'année Internationale de Géophysique". par Eric J. Steig, David P. Schneider, Scott D. Rutherford, Michael E. Mann, Josefino C. Comiso & Drew T. Shindell, Nature 457, 459-462 (22 Janvier 2009).
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Le texte qui suit est pour l'essentiel du physicien Jacques Duran, je lui cède la parole:

"La technique utilisée dans cette étude de Steig, Mann et al est assez acrobatique. La voici : Il n'existe, en Antarctique, que très peu de stations thermométriques automatiques qui mesurent, comme sur les autres continents, les maxima et les minima quotidiens de température, puis en donnent la moyenne. La très grande majorité du continent antarctique demeure ainsi ignorée du point de vue des mesures de températures terrestre, d'autant plus que les rares sondes existantes sont situées sur le pourtour du continent, à proximité des mers ce qui, très certainement, induit un biais sur les résultats.
Par contre, il existe de nombreuses données, cette fois-ci très détaillées, fournies par les satellites orbitant aux alentours du pôle Sud. Il s'agit des mesures satellitaires (MSU, Microwave sounding units, maintenant très fiables) qui mesurent la température au dessus des glaces polaires, lesquelles n'indiquent aucun réchauffement depuis leur mise en orbite (années 80) sinon un refroidissement tout comme d'ailleurs, les mesures terrestres, ce qui contredit ouvertement les résultats de l'article de Steig, Mann et al.

Steig, Mann et al, eux, ont choisi d'utiliser des données satellitaires infra-rouge au lieu de la technique MSU plus récente et plus fiable. A leurs yeux, sans doute, ces mesures, maintenant délaissées au profit des MSU, reflètaient mieux la température du sol que les satellites qui mesurent la température au dessus de la glace. Malheureusement, comme le fait remarquer F. Singer (un pionnier des mesures satellitaires), les mesures I.R. ne dépendent pas seulement de la température mais aussi de l'émissivité des surfaces. De plus, ces mesures sont perturbées par les brumes et autres aléas, y compris par les couches d'inversion fréquentes dans ces zones. Enfin, l'émissivité dépend de la porosité et de la taille des cristaux de glace qui varient d'un point à l'autre, tous des inconvénients que n'ont pas les mesures MSU... Bref, dès le départ, ces mesures sont douteuses. Enfin, ces mesures ne remontent pas en deçà des années 1980. En comparant les mesures données par les rares stations thermométrique, supposées fiables, et en ajustant les mesures infra-rouges, les auteurs ont essayé de reconstituer ce "qu'auraient pu être" les températures du continent antarctique depuis 1957. C'est manifestement une analyse "acrobatique", encore une fois effectuée par un algorithme dont Michael Mann a le secret.

L'on sait que l'Antarctique s'est légèrement réchauffé (+0,3°C) depuis le début des mesures (vers 1950) jusque dans les années 1970-80. Il est intéressant de noter, au passage, que le reste du globe se refroidissait à cette époque, faisant même craindre un petit âge glaciaire, cf. la couverture du magazine Time de janvier 1977... Par la suite, c'est à dire depuis 1980 environ, la température antarctique est restée pratiquement constante et a même un peu baissé ces dernières années dans l'Antarctique à l'exception de la volcanique péninsule antarctique Ouest...

Alors qu'ont fait Eric Steig, Michael Mann et leurs collègues ? C'est tout simple. Au lieu de partir du point situé autour des années 1980 qui marquaient un changement de régime pour l'antarctique, ils ont effectué une régression linéaire à partir de 1957... l'année Internationale de Géophysique. Cette "technique" a donné lieu à une droite à pente légèrement positive, (+0,1°C par décennie disent-ils), ce qui a permis aux auteurs de proclamer que l'Antarctique se réchauffait et ce qui a été largement repris par la presse comme une nouvelle preuve du réchauffement climatique anthropique, bien sûr !

Bien entendu cette étude ad hoc a fait l'objet de nombreuses critiques dont voici quelques-unes:
- Ross Hays, un météorologiste qui a souvent effectué des travaux en Antarctique pour la NASA a envoyé à Eric Steig un email très caustique dont voici le début et la fin : "Je pense que votre étude est complètement fausse. Il n'y a que très peu de stations en Antarctique et seulement une poignée avec des données de 50 ans. Avec les statistiques vous pouvez faire dire aux chiffres ce que vous voulez. Cela m'attriste de voir des membres de la communauté scientifique faire des choses comme ça pour avoir une couverture médiatique."
- Kevin Trenberth qui est Chef en Analyse du Climat du Centre National pour la Recherche Atmosphérique et qui est un pro-Giec convaincu, est à peine plus indulgent : "Je reste quelque peu sceptique : Il est difficile de fabriquer des données, là où il n'y en a pas."
- Roger Pielke Sr. qui est un éminent climatologue : (...) même un simple regard sur la figure 2 montre que depuis la fin des années 1990 la région s'est refroidie selon leur propre analyse. Cet article serait plus équilibré s'ils s'étaient contentés de présenter ce résultat même s'ils ne peuvent pas l'expliquer". Pielke questionne aussi les auteurs "Comment les auteurs peuvent-ils réconcilier leurs résultats avec une température, plus basse que la moyenne, des mers qui cernent l'antarctique?... Ce refroidissement des mers est aussi indubitablement relié à l'extension, au dessus de la moyenne, des glaces de l'antarctique."

Mais le clou dans le cercueil de cette étude est venu du statisticien canadien Steve McIntyre, celui-là même qui avait en son temps démoli la courbe en forme de crosse de hockey de Mann. Voici, ci-dessous, les graphes des relevés (reconstruits par Steig, Mann et al.) de quatre stations automatiques (AWS) dénommés Byrd, Harry, Mount_Siple et Siple, de haut en bas.

Les deux premières colonnes sont la latitude et la longitude. Byrd, Mount-Siple et Siple sont correctement localisées (en Lat et Long) dans le tableau suivant qui est issu des données fournies par les auteurs.

Par contre, les coordonnées de la station Harry (AWS) qui fournit des données sensiblement différentes de celles des autres stations avec un réchauffement marqué (pente 0,81 au lieu de -0,06, 0,16 et 0,12) sont erronées. Or, il se trouve que cette pente de 0,81 joue un rôle essentiel dans le résultat global de cet article.

Cette anomalie a attiré l'attention vigilante de S. McIntyre qui a découvert que la station dénommée Harry était restée enfouie sous la neige pendant des années et exhumée puis renormalisée vers 2005. Et de fait, les auteurs de l'article, ont combiné les résultats de cette station inutilisable avec ceux d'une station plus ancienne de la plaque glaciaire Ross appelée Gill et ont attribué le tout à Harry, ce qui conduit à un réchauffement apparent de 1995 à 2005, très visible sur le graphe (2ème courbe à partir du haut).

Ces données (carrément trafiquées) et trompeusement attribuées à la station Harry, faussent sérieusement les conclusions de l'article, ce qui justifie le titre amusant du billet de McIntyre "Quand Harry rencontre Gill" en écho au titre du film bien connu: "Quand Harry rencontre Sally". Steve MacIntyre déclare, preuves détaillées à l'appui, "qu'en réalité, les données propres à Gill montrent une légère tendance au refroidissement de 1987 à 2002".
La tendance forte au réchauffement que l'on voit dans le "nouvel Harry" provient entièrement de l'impact de la recombinaison des deux jeux de données issus de stations différentes Harry et Gill. C'est du "n'importe quoi", conclut S. McIntyre.
A noter qu'une des principales critiques apportées à la crosse de hockey de l'étude dendrochronologique de Michael Mann était justement relative à la recombinaison de données (bien choisies) issues d'arbres d'espèces différentes... Décidément, on ne se refait pas. De mon temps, ce genre de pratique n'avait pas cours, où bien les referees de Nature s'en apercevaient..."
Signé Jacques Duran, physicien.
Webmaster du site pensée-unique.fr

PS: pour ceux qui veulent aller voir l'étude de McIntyre c'est ici: http://climateaudit.org/2009/02/01/west-antarctic-stations/

Voilà, que ceux qui pensent que ce genre d'études c'est de la science honnête lèvent le doigt...

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 14-02-2012).]

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Le Professeur Fritz Varenholt, l'un des tout premiers porte-drapeaux du mouvement vert en Allemagne est devenu climato-sceptique! Du point de vue universitaire, Fritz Varenholt est ce que les allemands appellent un Professeur-Docteur. Il est titulaire d'un doctorat en Chimie et actuellement Professeur au département de chimie de l'Université de Hamburg. Bref, Varhenholt est parfaitement en mesure de suivre la littérature scientifique qui concerne le changement climatique. C'est d'ailleurs ce qu'il a déclaré avoir fait depuis plusieurs années.

La publication, le 7 février, chez l'éditeur Hoffmann und Kampe de son ouvrage intitulé 'Die Kalte Sonne, Warum die Kimakatastrophe nicht stattfindet" (Le Soleil froid. Pourquoi la catastrophe climatique n'a pas lieu "), avec le Dr. Sebastian Lüning (un géologue/paléontologue, photo ci-contre), a littéralement fait l'effet d'une bombe en Allemagne.

La presse allemande a pris le relais et le journal populaire Bild.de (tirage 16 millions d'exemplaires) a carrément sorti une une intitulée "Le mensonge du CO2", "Die CO2-Lüge".

Toute l'histoire ici: http://www.pensee-unique.fr/paroles.html#vahre

Conclusion de Jojo: les lignes bougent, et les thèses du Giec sont battues en brêche, et pourquoi? Parce que nul ne peux vendre des théories scientifiques et des scénarios catastrophes longtemps quand les observations les contredisent. Sauf en France?

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Je comprends pas tes arguments, Joël...

Regarde, sur le long terme, pas sur les dix années qui t'arrangent, la montée des températures depuis un bon siècle...

http://www.universcience.fr/climobs/figure/constat_temperatures_temperatures-globe/

Si on avait cette discussion en 1880, en 1940 ou en 1998, tu nous expliquerais sans rire que la température sur Terre baisse dramatiquement... En apparence, tu aurais raison, mais tu serais contredit dix ans plus tard.

S

[Ce message a été modifié par Superfulgur (Édité le 16-02-2012).]

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Superfulgur, il faut lire les rapports du GIEC. Le rôle "essentiel" des "GES anthropiques" dans le climat commence "au milieu du XX° siècle" selon ses propres termes). Cf. le dernier rapport AR4 de 2007.

Mais soyons précis et voyons donc ensemble le texte du GIEC (page 4 du rapport AR4 de 2007 résumé pour les décideurs):
"On peut avancer avec un degré de confiance très élevé que les activités humaines menées depuis 1750 ont eu pour effet de réchauffer le climat. L’essentiel de l’élévation de la température moyenne du globe observée depuis le milieu du XXe siècle est très probablement attribuable à la hausse des concentrations de GES anthropiques."
Entre 1750 et 1950 donc les GES ont "eu pour effet de réchauffer le climat"... Ben encore heureux, sinon la théorie des GES serait à jeter au panier. Mais de combien? On ne le dit pas car on n'en sait rien. Par contre après 1950 le Giec est très clair: les GES anthropiques assurent "l'essentiel" du boulot, alors qu'avant ils jouaient les second rôle dans le climat après les éléments naturels. C'est le Giec qui le dit et d'ailleurs ça tombe sous le sens car de 1750 à la Seconde guerre mondiale en gros les rejets humains comptaient peu. D'ailleurs de 1880 à 1915 les températures ont en fait baissé, pour monter de 1915 à 1945, puis baisser à nouveau jusqu'en 1977, la suite on la connaît, hausse de 1977 à 1998, stagnation depuis. La hausse des GES antérieure à 1950 est donc pour l'essentiel naturelle, et peut donc difficilement être récupérée pour argumenter en faveur d'un quelconque réchauffement d'origine anthropique.

Une courbe pour se fixer les idées sur l'évolution historique du taux d'émission anthropique de CO2 en ppm (source rapport du Giec Ar4 de 2007) où l'on voit que le décollage des émissions humaines date d'après la Seconde guerre mondiale:

D'ailleurs on voit cela encore mieux sur un graphique qui montre les émissions humaines de carbone fossile depuis 1800 (source Wikipedia):

Mais bon, tout cela ne répond pas à une question pourtant essentielle:
Si les GES anthropiques jouent un rôle "essentiel" et croissant dans le climat de par le simple effet que leur taux dans l'atmosphère croît sans cesse, pourquoi depuis 15 ans n'arrivent-ils plus à faire monter les températures globales? Selon la théorie, ils devraient y arriver de plus en plus aisément non? Difficile d'évacuer cette question je crois. Même si ce n'est pas la seule, loin de là. En science on doit confronter les théories aux observations non?

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Parce que l'atmosphère ne réagit pas qu'aux gaz anthropiques, mais aussi au Soleil, aux éruptions, aux courants d'eau froide et/ou chaude océaniques... Si la croissance du C02 est régulière ou presque, celle de la température connaît des fluctuations, mais la courbe globale est évidemment croissante, d'ailleurs, çà va se remettre à monter, maintenant que le Soleil est reparti.

Pas besoin de faire un livre en Allemand sur çà, y suffit de me demander.

S

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Et bien...
Il peut y avoir corrélation entre la courbe du CO2 et celle des températures, mais ça ne signifie nullement une quelconque causalité.

- Le climat se réchauffe, c'est un fait incontestable, avec il semble un plafonnement depuis 10 ans.

- Le CO2 réchauffe la planète, c'est de la physique incontestable.

Mais la part liée au CO2 dans le réchauffement observé depuis 40 ans est faible, très faible, car il n'a tout simplement pas la capacité physique de la réchauffer comme elle s'est réchauffée depuis des décennies. Donc, la donnée inconnue est la sensibilité climatique. C'est de ça que dépendra la vérité. C'est de ça que dépendra le risque pour l'avenir de l'humanité.

Joël a raison. Si le CO2 était une cause majeure du réchauffement, celui-ci devrait s'accélérer. Et ce n'est pas le cas. Ok le décennal n'est pas significatif entre 98 et 2010. Alors, ayez l'honneteté de reconnaître qu'il ne l'était pas non plus dans les années 80...
Donc on ne sait pas. Donc les scientifiques n'ont que des petits bouts et infèrent des anneries sur l'ensemble. Donc ça devient politique. Et la science a tout à y perdre.

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Merci JD, je me sens parfois un peu seul...

Superfulgur, si tu le dis, que ça va chauffer... A titre info, pour le Giec, le Soleil c'est pinuts... 0,12 W/m² dans le bilan radiatif, alors que le seul CO2 c'est 1,66 W/m², soit près de 14 fois plus. Pour preuve, ci-après le tableau des composantes du forçage radiatif publié par le Giec en 2007:

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quote:
Il peut y avoir corrélation entre la courbe du CO2 et celle des températures, mais ça ne signifie nullement une quelconque causalité.
Ah bon ? Dire que deux variables sont statistiquement corrélées c'est dire qu'elles sont liées, que les variations de l'une se retrouvent dans les variations de l'autre.

Tu m'espiques comment qu'elles peuvent être liées sans lien de causalité ? Un hasard hasardeux ? Une fortune fortuite ? Une chance chanceuse ? Une randomisation randomisée ?

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