vaufrègesI3

Derniers vols des navettes spatiales > C'est pas la joie

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>>"Question bête : STS 133, 134, 135, est ce que ce sont les 133, 134 et 135 eme vols de la navette"<<


Alors oui, ce N° d'ordre représente bien aujourd'hui, enfin, le nombre de missions "réalisées", à l'exception notable de Challenger qui est malgré tout comptabilisée ! C'était la 25ème mission... mais elle était alors désignée STS-51-L !

Cette désignation ayant subi pas mal de modifications, j'explique, suis bien Super :

De STS-1 en avril 1981 (Columbia) à STS-9 en nov 1983, la numérotation est chronologique, impec..

Puis dès février 1984, la NASA a utilisé un nouveau système pour identifier les vols, une codification plutôt bizarre… Ainsi, après la mission STS-9, suit.... STS-41B ! Cette nouvelle identification conserve bien entendu le sigle STS pour "Space Transportation System".
 
Le changement c'est que le premier chiffre représente l’année fiscale au cours de laquelle le lancement est planifié, ou plus précisément, budgétisé. (Aux Etats-Unis l’année fiscale commence le 1er octobre).
Le 4 de STS-41-B correspond donc à 1984, la quatrième année fiscale depuis le premier vol de la navette, en 1981.

Le deuxième chiffre correspond au site de lancement, 1 pour le Centre Spatial Kennedy et 2 pour le Centre de Lancement de la base de Vandenberg (Une base militaire située en Californie qui aurait permis à la navette d’atteindre une orbite polaire, nécessaire au déploiement de certains satellites espions militaires )
 
La lettre correspond à la séquence chronologique prévue, par rapport au lieu du lancement.

Il y a eu par exemple la  mission STS-61-A, (le premier vol depuis le Centre Spatial Kennedy de la sixième année fiscale depuis le début du programme) qui s’est déroulée du 30 octobre au 6 novembre 1985 – (année civile 1985, année fiscale 1986) et il aurait dû y avoir en mars 1986 une mission  62-A (le premier vol depuis le Centre de Vandenberg, de la sixième année fiscale depuis le début du programme).

Après l’accident de Challenger tous les lancements prévus à partir de Vandenberg ont été définitivement annulés.
 
Ce système de numérotation était sans doute pertinent pour les comptables de la NASA, mais totalement abscon pour le public, d’autant plus qu’aux Etats-Unis l’année fiscale est décalée par rapport à l’année civile, et parce que le calendrier prévisionnel est rarement respecté.

Après l’accident de Challenger la NASA est revenu à l’ancien système qui, s’il permet de connaître le nombre total de vols, ne permet pas non plus de dresser une liste chronologique des missions.

Ainsi par exemple après la mission STS-36 lancée le 28 février 1990, nous avons la mission... STS-31 lancée le 24 avril... Ou encore STS-95, avec John Glenn, du 29 octobre au 7 novembre 1988, suivi par la mission STS-88 (premier module de la Station Spatiale Internationale) du 4 au 15 décembre de la même année.

Bref, un pataquès..
 
En tout cas, les chiffres des dernières missions, STS-133, STS-134 et éventuellement STS-135, ont la bonne idée de respecter le nombre et la chrologie des missions (à celle de Challenger près )

Quoi que, du fait de ses déboires, il ait été question de faire partir STS-134... avant STS-133.  


Ici la liste chronologique des missions avec leur N° d'ordre dans la colonne de gauche et leurs diverses désignations en bleu.. :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_missions_de_la_navette_spatiale

PS > Ah ben, Thierry avait déjà répondu en grande partie, ma réponse précisant un peu l'origine des diverses désignations..

[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 02-02-2011).]

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>>"Petite précision sur les problèmes de réservoir : ce ne sont "que" des fissures qui ont été détectées peu avant le décollage, grâce à la mousse de protection qui s'était décollée en un endroit. Il n'y avait aucune fuite d'hydrogène à ce niveau. La fuite venait du cordon ombilical et s'était déjà produite plusieurs fois dans le passé, c'est autre chose."<<

OK Thierry, précision importante en effet, merci...

Cependant, par ailleurs quand on lit ça :

"Les fissures seraient dues au stress créé par son remplissage et à l'alliage d'aluminium-lithium utilisé dans les limons (éléments de la structure). Les essais menés sur cet alliage ont montré une résistance à la rupture de seulement 65 % par rapport à celle attendue.

... ça fait quand même un peu frémir..

[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 02-02-2011).]

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Merci, les copains.

J'en déduis que, si tous les vols ont lieu comme prévu, le vol STS 135 sera le 135 eme tir et la 134 eme mission réalisée.

Sauf si on considère la mission de Columbia, je ne sais trop quel statut lui donner mais comme ses expériences ont été perdues, on peut aussi dire qu'il y a eu 133 missions réalisées en tout par la navette...

S

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Ce serait bien mieux si il ne manquait pas les années sans vol, il est "orienté" ce tableau...

S

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Deux années manquent en effet : 1987 et 2004.. mais on sait pourquoi..

On peut constater que les militaires se sont assez vite détournés des navettes... dont ils avaient pourtant pas mal influencé la conception..

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intéressant en effet ce graphique. La désaffection des militaires est peut-être liée aussi au fait que les lancements de navette ont toujours été bien plus médiatisés que les fusées ordinaires, ce que les militaires n'aiment pas spécialement. On voit bien que maintenant presque tout est pour l'ISS (il y en a bien un qui va ironiser en disant : à quoi sert la navette ? A acheminer les astronautes vers l'ISS. Et à quoi sert l'ISS ? A accueillir les astronautes acheminés par la navette)

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Plus de peur que de mal mais... ça continue..

Hier matin, une fuite de gaz naturel a affecté le Centre Spatial Kennedy, particulièrement les batiments du secteur 39 destinés aux navettes : Le batiment d'assemblage, plusieurs batiments utilisés pour le contrôle des opérations ainsi que pour divers usages dont une cafétéria..

Tous ces batiments ont dû être évacués précipitamment par le personnel :


La NASA déclare que la fuite a pu être arrêtée et que personne n'a été blessé.

Tant mieux...

Source :
http://space.flatoday.net/2011/02/natural-gas-leak-causes-evacuations-at.html

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Il faut relancer la conquête de l'espace par l'homme, mais les politiques de notre époque ne sont plus des visionnaires, juste des gestionnaires qui comptent leurs sous comme des Picsous. C'est vrai que le grand symbole, le posé de pied humain sur la Lune a déjà eu lieu, mais à présent il faut s'y installer durablement, car on en a les moyens techniques. En plus comme la Lune est fille de la Terre, il doit y avoir plein de minerais de toutes sortes là-haut!

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Absolument !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Surtout du pétrole, du gaz, du charbon, je pense.


Il faut organiser une noria de vaisseaux spatiaux entre la Terre et la Lune pour ramener sur Terre les richesses lunaires, c'est évident, çà va de soi, on se demande pourquoi on n'y a pas pensé plus tôt. D'ailleurs, on sent bien que c'est une priorité haute de toutes les instances scientifiques et politiques sur Terre, l'exploitation des ressources lunaires.

C'est absolument décisif, enfin, je crois.

S

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Voilà, je savais bien que Superexcité comprendrait tout de suite!
N'empêche, ça se fera... La seule question c'est quand?

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En tout cas, comment ne pas saisir dans le "crépuscule" des navettes spatiales une dramaturgie qui illustre totalement la fin d'une époque, de ses erreurs et de ses illusions..

C'est ce qui me fascine et qui me fait m'intéresser aux derniers soubresauts de ces engins extraordinaires et démesurés, à leur concept d'un autre temps, au rêve qu'ils ont incarné..

Et comment interpréter l'accumulation incroyable de tous ces incidents qui semblent vouloir gacher un peu plus la fin de l'histoire, une fin qui semble devoir s'écrire dans les difficultés innombrables, voire les drames.

Une dramaturgie je vous dis..

[Ce message a été modifié par vaufrègesI3 (Édité le 04-02-2011).]

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Joël, j'avais 12 ans en 69 : comme tout le monde ça m'a fait rêver, la grande aventure humaine continue de me passionner, et l'espace aussi.
Mais justement : depuis j'ai compris que le seul vaisseau spatial qui dispose d'un support-vie suffisamment fiable pour se risquer dans l'espace, et capable en outre d'embarquer des milliards de passagers sans faire courir statistiquement à ses occupants des risques insensés… c'est la Terre !
Pour qu'une poignée puisse se rendre physiquement sur d'autres mondes que le nôtre cela exige non seulement des moyens colossaux, des risques considérables, mais aussi une motivation - littéralement - insensée : pour y mettre les moyens nécessaires, il faudrait que l'enjeu de cet effort devienne prioritaire par rapports à tous les autres enjeux absolument vitaux pour les occupants de notre planète.
Or dans un monde où chaque humain responsable devrait commencer à se poser très lucidement la question du coût environnemental - en énergie et en ressources brutes - du moindre geste quotidien, comment ne pas s'interroger sur le pourquoi de l'incroyable prélèvement effectué sur notre capital terrestre commun chaque fois qu'on expédie quelques lascars là-haut ? (et là je ne parle pas d'argent)
Cela te fait encore rêver, toi, dans le contexte actuel ?
Comment peut-on encore justifier cela auprès de 99% des occupants de notre vaisseau-Terre, alors même qu'il se délite chaque jour davantage sous nos yeux faute d'une gestion responsable des humains ?
Moi aujourd'hui ça me paraît au contraire la spectaculaire démonstration de cette irresponsabilité.
Un jouet hors de prix d'enfants gâtés insouciants des conséquences de leurs actes.
Je n'admire plus, je ne cautionne plus : ce comportement ne m'impressionne plus dans le bon sens du terme ; il me préoccupe au contraire beaucoup.
Il est la démonstration d'un dysfonctionnement qui nous conduit au désatre.
Que les américains comprennent enfin cela devrait me rassurer ?
Sauf que les chinois prennent la relève quarante ans plus tard pour des raisons tout aussi vaines et tout aussi stériles.
Quant à l'équipage qui s'apprête à embarquer sur cette mission, j'ignore comment ils sont conditionnés psychologiquement à ce qu'ils vont faire au juste là-haut, mais je doute fort qu'ils puissent eux-même se vivre aujourd'hui comme se vivaient les pionniers des années 60 : missionnaires avant-gardistes d'une Humanité conquérante…
Enfin toutes ces installations vieillissantes qui se meurent de leur propre vacuité, n'ont vraiment rien pour rassurer les passagers des derniers vols.

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Je ne change pas un mot de ce que tu dis, Alain. Tout-à-fait d'accord !

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Alain, ton propos relève d'un pessimisme et d'un malthusianisme total, qui m'attriste, car il est hélas (dans notre pauvre France surtout) fort répandu. Heureusement que nos ancêtres ne ressentaient pas les choses ainsi, car on en serait encore à refuser les chemins de fer (le corps ne résistera pas à une vitesse de plus de 50 km/h disait-on...), le nucléaire (trop dangereux), etc. D'une part les ressources disponibles sur Terre sont très loin d'être épuisées, car il existe des zones entières non prospectées (l'Arctique et l'Antarctique, les fonds marins plus profonds par exemple), d'autre part nos planètes proches sont notre réservoir futur (à horizon 50 ans disons) de ressources, d'abord pour les matières premières rares et chères, puis pour les autres. Enfin et ce n'est pas le moindre, le progrès technique est la clé de tout, on peut difficilement imaginer les bonds en avant qu'il va nous faire faire! Allons de l'avant avec confiance que diable, soyons jeunes et conquérants, on résoudra les difficultés au fur et à mesure de leur arrivée, c'est quoi cette mentalité de perdants? Cela m'énerve... Grrr...

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Bah ! Est-ce bien utile de revenir sur le sujet des vols habités.

Perso, depuis toutes ces années, je connais tellement bien les arguments des uns et autres que je pourrais répondre à leur place assez aisément..
Et sans doute en feriez vous autant pour moi..

Et puis, si vous y tenez, y'a un très vieux bouquin qui traite de ça je crois... L'auteur ? Un pseudo sans doute : "Cierge Brulé"(*), enfin je crois, un truc comme ça, ch'ui pas sûr....


(*)C'est pas de moi..

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Joël, je moinssoie à ton propos "optimiste" pour une unique raison : je ne vois nullement que les progrès techniques - en tout cas depuis l'ère industrielle - aient GLOBALEMENT amélioré les chances de survie à long terme de notre espèce sur cette planète.
Je ne parle pas d'une poignée d'enfants prodigues incapables de supporter ni d'accepter la moindre limite à leur frénésie dispendieuse et qui se croient à l'abri de leurs propres erreurs : je parle de l'espèce.
Bien au contraire, je pense que certains "progrès" font paradoxalement peser une menace extrêmement grave sur sa pérennité.
Paradoxalement, car ce devrait être le contraire si l'Homme était plus mature, ou mû davantage par une logique coopérative que compétitive.
Mais ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit, car ma pensée est beaucoup plus nuancée que la lecture que tu en fais : ce ne sont pas les progrès techniques qui représentent une menace, mais la manière dont en leur nom les hommes persistent à se croire tout-puissants et se disputent les ressources sans souci du lendemain ni du voisin : la menace vient de ce qu'ils croient pouvoir aller toujours plus vite, tout en négociant avec toujours plus de virtuosité des virages toujours plus serrés : sur une piste ce genre de confiance excessive en soi mène le pilote fatalement dans le décor !
Je ne dis pas que tout ce que tu racontes soit techniquement impossible ; je dis simplement que ça exigerait de nos sociétés de tels progrès dans leur organisation, et si rapides, que je ne le crois pas possible dans le temps qui nous reste avant ça ne le soit plus.
Je pense que ce n'est pas la technique qui pose problème mais l'usage pervers qui en est fait dans un modèle économique presque exclusivement fondé sur la croissance de la consommation : créer artificiellement un sentiment de manque et de besoin, mobiliser d'énormes ressources pour cela plutôt que d'assouvir les authentiques besoins ; voilà les non-sens enfantés quotidiennement par nos sociétés avides de rêves et qui à force d'avoir la tête dans les étoiles ont perdu de vue la nécessité d'avoir les pieds sur Terre.
Et je prétends qu'on pourrait faire un infiniment meilleur usage de nos capacités technologiques, à condition d'avoir une approche en totale rupture avec cette escalade suicidaire de la consommation.
D'où ma position sur ces navettes.
Il ne faut pas confondre les capacités techniques d'une civilisation avec ce qu'elle est capable d'en faire dans les faits : si la dite civilisation accomplissait des progrès en terme de civilisation au même rythme que ses progrès techniques, il n'y aurait aucune inquiétude à avoir : nous vivrions dans un monde merveilleux ou presque dont seraient depuis belle lurette éradiquées guerres et famines (puisque techniquement, il y a longtemps que c'est possible)
Alain

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Mark Kelly, le futur commandant de l'ultime vol de navette prévu le 19 avril (STS-134 sur Endeavour) dont l'épouse Gabrielle Giffords, élue démocrate de l'Arizona fut grièvement blessée lors d'une fusillade qui avait fait 6 morts le 8 janvier 2011 à Tucson, a repris l'entrainement...
http://www.enjoyspace.com/fr/breves/mark-kelly-reprend-l-entrainement-pour-sts-134


Cela ne signifie pas encore pour autant qu'il soit décidé qu'il participe à la mission..

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Ça commence à faire beaucoup d'incidents techniques autour des vols habités. Espérons que les derniers vols de navettes se déroulent sans problèmes fâcheux pour l'équipage...

Antoine

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ce n'est pas parce qu'aujourd'hui on a Internet et que tout se sait immédiatement (et peut-être aussi parce que la fin des lancements est proche et qu'on s'y intéresse un peu plus) que "ça commence". Si vous regardez l'historique des missions, vous verrez que celles qui ont décollé sans problème et sans report sont une minorité, et cela depuis le début : problème d'ordinateur sur STS-1, de pile sur STS-2 et ainsi de suite (pompes, valves, ordinateurs, capteurs etc.) jusqu'à nos jours. Sans compter les incidents apparus durant les comptes à rebours et jugés mineurs et non rédhibitoires pour le décollage.
Rétrospectivement, je me dis que j'ai eu une chance folle d'assister au décollage pile à l'heure, sans aucun problème technique, de STS-125 en mai 2009. J'y était déjà allé pour STS-122 en décembre 2007, avec un compte à rebours qui s'est arrêté 5 heures avant le décollage (problèmes de capteurs)...pour ne reprendre que 2 mois plus tard, et je craignais de revenir encore une fois bredouille.

[Ce message a été modifié par Thierry Legault (Édité le 04-02-2011).]

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Bien sûr que ces préparatifs de vol sont systématiquement émaillés de péripéties diverses. Les vérifications méthodiques et systématiques des systèmes de la navette, de ses réservoirs, de sa charge utile et des lourdes structures annexes durent des mois, étapes par étapes, avec une foule de petits et gros problèmes à régler, parfois dans l'urgence.
C'est sans aucun doute le prix à payer vu l'incroyable complexité de cette machine, et c'est aussi ce qui en fait sa fragilité...

Dans l'ensemble, on va dire que les préparatifs de STS 133 ne demeureront pas l'un des meilleurs souvenirs des techniciens du CSK, car cette mission a eu son lot de mauvaises surprises... et quelques bonus
Les éléments extérieurs s'en sont mêlés aussi parfois..

Je n'en citerai qu'un exemple : le jour où Discovery devait rejoindre le fameux hangar d'assemblage, le "roll-over" a du être reporté à cause d'une fuite d'eau énorme sur la conduite principale d'approvisionnement du CSK, celle-ci occasionnant un trou énorme débordant sur la piste empruntée par la navette.. Le Centre spatial a même dû être fermé une journée pour des raisons de sécurité (lutte anti-incendie impossible).. Dans le lot des soucis successifs, ceux-ci sont anecdotiques en somme, mais sont sans précédent, comme l'accident de vélo .

Je ne listerai pas tout ce qui s'est passé par ailleurs, je m'y suis amusé : c'est sans doute relativement habituel, tout en n'étant souvent vraiment pas anodin, ce serait fastidieux de lister ici..

C'est assez tragique à admettre, mais au final, pour avoir suivi pas mal de ces vols d'assez près, j'en arrive à considérer que n'avoir perdu "que" deux navettes en 30 ans, c'est presque une performance...

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