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frédogoto

climatoogue vs climatoseptique

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La pensée unique est post soixante-huitarde, alors que que la pensée multiple est bien antérieure mais plus d'actualité grace aux pensées uniques qui de fait
ne le sont plus.

[Ce message a été modifié par jmpg86 (Édité le 19-09-2013).]

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

quote:
Quand la science devient un moyen de la lutte politique partisane on peut s'attendre à tout en effet.

Qui est partisan ? Là c'est ton copain Duran qui est réduit à mentir et manipuler pour défendre une cause. Et toi par extension vu que tu lui emboites le pas sans te poser de question pour diffuser sa bonne parole.

quote:
Pour le site pensée unique il comporte des dizaines de milliers de lignes, alors c'est un peu facile d'y détecter des coquilles et des inexactitudes, voire ici et là des erreurs manifestes.

Permet moi de faire la différence entre les petites coquilles fatales, et les mensonges manifestes et volontaires. Faire une erreur de traduction ok, je pourrais accorder le bénéfice du doute en mettant ça sur le dos d'une mauvaise maîtrise de l'anglais. Mais faire dire à des travaux et des gens l'inverse de ce qu'ils pensent ou disent, inventer, mentir de façon éhontée, ça ne peut être que volontaire.

Et quand ton ami prête à un ancien collègue nobelisé un point de vu inverse de celui qu'il avait ça, ... frise carrément le mauvais goût, d'autant plus quand la personne concernée n'est plus de ce monde.

Et on ne parle pas de 2 ou 3 coquilles. Excuse moi, je n'en ai pointé qu'une petite quinzaine pour le moment, c'est juste l'échauffement, je n'ai pas eu le temps de tout mettre en forme et surtout que je suis loin d'avoir lu tout le déversoir d’âneries, d'arguments spécieux et de manipulation que contient Pensée Unique. J'en suis peut être à 10%, en extrapolant, on doit pouvoir monter à 200 âneries en comptant aussi celles que je n'ai pas vu. Beau score !
Et en plus n'étant pas spécialiste sur le fond scientifique il y a forcément certaines erreurs à côté desquelles je suis passé sans les voir. Par contre, quand on m'explique que le Soleil a des cycles de 20 ans là ça fait tilt, ça devrait faire pareil pour toi.

Mais si tu insistes, je vais continuer vu que tu as l'air encore de minimiser tout ça à 2 ou 3 coquilles. Il ne faut pas m'encourager tu sais Il n'y a rien qui me gonfle plus que la désinformation, ça doit être une déformation.
Et quand cette désinformation va dans le sens de lobbies, ça me picote encore plus.


Sur les 1000 pages du rapport du GIEC, en s'y mettant à beaucoup de sceptiques, tout ce qui a été trouvé, c'est des pailles dans les parties non scientifiques, sur les neige du Kilimandjaro et les glaciers de l’Himalaya. Là effectivement on peut parler de de 2 ou 3 coquilles (celle sur l'Himalaya en plus était grossière, c'était facile de se rendre compte à la lecture qu'il y avait un bug).


quote:
il ne crée lui-même rien, étant physicien et pas climatologue.

Heu, la Tamise et la Seine gelées tous les hivers pendant plus d'un siècle, c'est une création et une belle
La réécriture de l'histoire des vikings au Groenland c'est une invention complète également. Le fait de dire que les verts prétendent que la ressource halieutique va s'épuiser à cause du CO2, c'est une invention totale, ... Je continue ?

quote:
il vaut mieux se tourner vers les climatologues producteurs des études citées

Non, non je t'assure, quand il fait dire à des travaux l'inverse de ce qu'ils racontent, c'est bien ton ami Duran le problème, pas les travaux en question.


quote:
L'auteur du site pensée unique fait en tout cas œuvre très utile en diffusant largement et avec force détails pédagogiques des infos sur le travail des climatologues qui n'adhèrent pas à la thèse officielle du Giec

Si mentir et manipuler, c'est faire œuvre utile, alors il faut tout de suite remettre une médaille à Sarko, Woerth, DSK et Cahuzac, ...

[Ce message a été modifié par jldauvergne (Édité le 20-09-2013).]

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Duran est un manipulateur : ne pas s'en rendre compte démontre que l'on a la tête de la guidon, qu'on est passé du côté obscur du doute méthodique : les arguments et la logique développés pour contrer deviennent petit à petit un combat politique et idéologique, et l'utilisation de méthodes malhonnêtes se justifie pour appuyer sa cause.
On devient alors l'égal de ceux qu'on dénonce, pour peu que ceux-ci est vraiment été des tricheurs. On peut donc être pire...

Duran fabrique du sens autour de son site : il ne fait pas que mettre de manière objective des informations. Il sélectionne, met en forme, et surtout commente, à chaque fois avec une petite conclusion allusive.
Il sème le doute comme un bon lobbyiste, travaille sa communication. Il joue sur la persécution, le complot, etc., toutes les ficelles bien connues des épouvantails. Il jette un discrédit nauséabond et politique sur une science alors qu'il est lui même scientifique, ce qui soit dit en passant relève encore du "faite ce que je dis pas ce que je fais".
Le combat scientifique ne pouvant pour l'instant être gagné par les anti-RCA, ils le jouent du côté de la communication. Les enjeux sont énormes. On parle bien de pétrole. Si un changement de climat provenaient des pets des inuits on aurait pu les chasser à coup de fusil sans que personne n'ai rien à redire et encore moins les libéraux.

joel, franchement l'exemple de la Syrie est totalement ridicule. Bientôt vous allez finir par rédiger des papiers sur le 11 septembre.
Allez, avouez que vous vous en foutez de la science climatique et des quelques gars qui s'amusent avec des modèles. Ce qui vous dérange, c'est le message politique que les conclusions du Giec génèrent. Des écolos, des taxes, un modèle de société proposé que vous abhorrez. Duran est pareil, il assume.
Moi j'assume, des manipulateurs, il y en a partout, les médias écrivent n'importe quoi, les politiques jouent avec nos votes, etc, etc. Mais quand je regarde entièrement la science climatique, je ne peux qu'être d'accord avec le faisceaux de présomption présenté, même si j'ai conscience des incertitudes. Je n'ai de toute façon pas à faire de choix, car ce n'est pas une question de foi ou de croyance, d'être dans un camps ou dans un autre. C'est juste complexe.
C'est pourtant vers cela qu'écolos comme libéraux, réchauffistes comme négateurs, veulent pousser le public : c'est le débat des idées politiques.

Donc dire que Duran est honnête c'est comme dire que Al Gore est honnête.

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Ben moi je ne vous suis pas du tout. Ce que vous dites au départ sur Duran, pourquoi pas. Son site est tendancieux, orienté, partisan, nul doute là-dessus.
Mais la motivation politique, là non. Le lobbying sans argent, déjà, j'aimerais qu'on m'explique. Si lobbying il y a ici, il se situe juste au niveau de l'information. C'est maigre.
Quand à l'enjeu du pétrole, alors là, permettez-moi d'en rire.
Visiblement, y a un truc que vous ne comprenez pas, c'est qu'on n'a pas d'enjeu avec le pétrole puisque rien ne changera.
On brulera tout le pétrole, on brulera tout le gaz de schiste et le climat fera ce qu'il fera. Aucune situation climatique ne fera flancher l'économie du pétrole. Aucune ! Le CO2 monte en flèche et continuera ainsi. Les écologistes en France n'ont jamais été aussi mal en point depuis 20 ans. Hollande ne tient compte de rien de ce qu'ils préconisent. Il ne taxera rien, n’interdira rien et les ministres verts s'en tiendront aux affaires de logement et de protection des SDF.
La pire désinformation telle celle d'Al Gore n'a pas fait bouger les politiques internationales sur la consommation des carburants fossiles. Il n'y a eu que des mots. Rien que des mots. Chacun continue à extraire, vendre, bruler le pétrole. Car, sans pétrole, l'économie coule et nous sommes tous sans revenus. Donc Hollande fait ce qu'il a à faire et on n'a pas besoin de Duran pour voir que les combats du GIEC sont réduits à l'impuissance. le GIEC EST impuissant depuis le premier jour où il a vu le jour. Alors Duran n'a pas besoin de faire de la politique ni de jouer les mouches du coche.
Par contre, je pense que vous avez raison sur la première partie de votre propos. A force de dénoncer, à juste raison, les excès des scientifiques, il finit par les singer.

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quote:
Visiblement, y a un truc que vous ne comprenez pas, c'est qu'on n'a pas d'enjeu avec le pétrole puisque rien ne changera.

Là dessus tu te goures, et il est facile de comprendre pourquoi.

Si il n'y avait pas d'enjeu il n'y aurait pas de lobbying. Or le lobbying (et fort) donc il y a des enjeux (et des gros). CQFD.


quote:
Il n'y a eu que des mots. Rien que des mots. Chacun continue à extraire, vendre, bruler le pétrole.

Ce n'est pas exacte, il y a beaucoup d'effort faits dans de nombreux secteurs comme l'aérien qui est franchement pointé du doigt. C'est assez minime pour le moment, mais quand on veut changer on peut. On a réussi sur les CFC quand on a vu que le péril devenait très fort.

quote:
les combats du GIEC sont réduits à l'impuissance. le GIEC EST impuissant depuis le premier jour où il a vu le jour

Le GIEC n'a pas de vocation à la puissance, et ne combat rien. Il est juste là pour dresser un tableau de l'état de la connaissance une fois tous les 6 ans, rien de plus. Ce sont les politiques autour qui combattent, ou les trublions comme Allègre (qui est aussi politique).

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@JD : je suis d'accord sur votre constat sur le pétrole. Rien ne changera tant qu'une révolution énergétique change la donne géopolitique et industrielle.
Par contre vous sous-estimez grandement l'aspect idéologique qui motive la plupart des climato-sceptiques, profondément anti-écolos et par souvent libérale. Tout ça est facilement compréhensible quand on se renseigne sur les sources américaines du conflit.
Cela fait 6 ans que j'étudie leur propos et leur arguments et malgré le fait qu'il ne se passe rien sur le CO2 de forts lobby continuent de vouloir détruire le message RCA. Car le Giec, organisme de compilation et de vulgarisation, continue sa mission de préconisation et d'aide à la décision. Et ça c'est insupportable pour certains. Mais je le comprends car le Giec a failli dans sa mission. Il a stigmatisé, culpabilisé, et à jeté la science climatique dans l'arène politique.
Pourtant, si on regarde bien ce que la science climatique conseille, cela n'a rien d’extraordinaire.
L'affaire du RCA est désormais un modèle du genre dans l'histoire des relations science / société et des choses à ne pas faire. En parallèle un nouveau média est arrivé, internet. Il faudra en tirer des conclusions et évoluer afin de ne pas tendre vers ce que Etienne Klein dénonce, notamment pour d'autres sciences.

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Si jamais vous conseille cette conférence de jancovici à l'ENS sur l'énergie, cela permet d'avoir des éléments de compréhension du contexte passé et futur. Et le constat est, disons, lucide et pessimiste. http://www.dailymotion.com/video/xrs6fn_jean-marc-jancovici-a-l-ens-gerer-la-contrainte-carbone-un-jeu-d-enfant_news
Il est fort ce Janco quand il explique pas le changement climatique à sa fille...

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La lecture de sont site est aussi très instructive, un tantinet moins tendencieuse que pensée unique (et je suis clément...) et clairement pédagogique. Pour ceux qui ne connaissent pas :
http://www.manicore.com/

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Ce qui est intéressant, ce sont les commentaires!
A quel moment leurs yeux vont-ils se déciller?

Oui le site de Jancovici est une mine d’informations précises... Je le suis depuis une dizaine d'années (enfin je crois) Il est régulièrement enrichi et jusqu'à présent, nul ne l'a mis en défaut...

Moi le suprême 21/09/2013 - 12h51

Une fois de plus l'on veut culpabiliser les hommes et leur activité, sans même savoir si ce réchauffement est bien définitif, et en parlant par exemple de la fonte des glaces arctiques, alors qu'elles augmentent de manière plus importante en antarctique.
répondre

Superiri 21/09/2013 - 12h47

Que l'homme ait une part de responsabilité dans le réchauffement climatique c'est très probable, mais cette incidence est impossible à quantifier par rapport aux phénomènes naturels tels que les cycles solaires. Il ne faut pas oublier que les scandinaves en découvrant le Groenland, il y a des siècles l'on appelé "terre verte". Seul les khmers verts et leur langue de bois veulent rendre les hommes seuls responsables de ce réchauffement.

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hum le plus beau commentaire est celui_ci :
"On s'en fout de vos prévisions. çà nous plait comme çà. Il faut vous le dire sur quel ton?"

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Et je tiens à rajouter que dans les Alpes, le réchauffement atteint pratiquement +2°C depuis le début du siècle dernier. L’environnement réagit.

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Oui les glaciers ne sont pas à la fête partout dans le monde avec quelques cas emblématiques: le Kilimandjaro en Tanzanie, le Pico Bolivar au Venezuela, etc...
Pour en revenir à M. Jean-Marc Jancovici et son désormais très célèbre site Manicore, c'est vrai que son site est riche et on y trouve à 90 % des informations très pertinentes... en tous cas il peut nous faire poser les bonnes questions... j'ai notamment adoré le torpillage en règle du rapport Atali, M. Atali qui par le passé se définissait comme un futuriste patenté type meilleur de la classe (qu’il a été d’ailleurs)... cela me fait sourire. Ici aussi c'est très intéressant: http://www.manicore.com/documentation/articles/Le_pen.html
Où il pose la question : la démocratie future ne reposerait-elle pas sur la décarbonisation de l'économie?...
Ceci étant il y a des choses moins bien sur manicore... certes sa critique de l'éolien repose sur des bases solides notamment sur les contraintes techniques d'un réseau électrique mais c'est sans compter sur les innovations sur les batteries, sur la pertinence de développer une installation électrique locale multi sources... sur le fait qu’il faille prendre le problème sans a priori, ce qu’il ne fait pas. Il fait un comparatif avec le nucléaire qui certes peut-apparaitre comme un bon élève en bilan d’émission CO2.. mais quand on parle du nucléaire on devrait toujours avoir en tête la notion d’aléa... de risque... Je martèle que le risque existe aussi quand il est faible... Au Japon on le sait. Ces questions de risques sont aussi pensées scientifiquement... mais bon on ne peut pas toujours demander à quelqu’un qui fait du conseil de penser à chaque fois en terme transdisciplinarité scientifique... Non pas qu’il ne faille pas faire du conseil aux entreprises car elles en ont besoin... (ben oui la structuration économique de la société est ainsi ... donc si on veut que l’écologie soit au cœur de certaines décisions autant donner des bons conseils...) mais que l’on pense les limites de l’éolien sans avoir en têtes les alea technologiques inhérentes aux autres formes de technologie pourvoyeuse d’énergie est une erreur grave.

[Ce message a été modifié par maire (Édité le 22-09-2013).]

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Y a-t-il vraiment un glacier sur le Kilimandjaro ? Ou bien juste de la neige ??

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Il faut cajoler JD, JLD, il revient tout doucement du côté obscur de la force, il est encore fragile...

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En effet...
Et n'y a-t-il pas eu une polémique sur le fait que le déficit du glacier provenait plus d'un déficit pluviométrique que d'une hausse des température ? Du fait qu'elles ne dépassent pas zéro notamment...

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De ce que j'ai en tête non il n'y a pas de controverse. Le recul du glacier n'est pas dû au RCA (ou alors de façon marginale). Il y a eu de la déforestation dans la région et ça a bousculé la pluviométrie.

A la base je crois que c'est juste une boulette de Al Gore dans son film. Si on constate la rapidité du retrait sans lire la littérature scientifique correspondante, il y a de quoi se tromper.

Sur le plan purement scientifique il me semble qu'il n'y a jamais vraiment eu controverse.

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JLD a écrit:
quote:
Néanmoins, il faudrait vraiment que tu songes à arrêter de dire qu'il n'y a pas de preuve, les satellites mesurent les bandes d'absorption qui se creusent comme le prévoit la théorie, c'est assez factuel et ça a forcément des conséquences, c'est binaire. Tu n'as toujours pas lu cet article (dont je t'ai déjà donné le lien il me semble) ? http://www.nature.com/nature/journal/v410/n6826/abs/410355a0.html

Tout comme on arrive à mesurer les variations d'ozone et leurs effets, on mesure très bien ce qui est lié au CO2. L'abstract de cet article dit : "our measurements indicates that an energy flux imbalance of 3.5 W/m2 has been created by anthropogenic emissions of greenhouse gases since 1850. This experimental data should effectively end the argument by skeptics that no experimental evidence exists for the connection between greenhouse gas increases in the atmosphere and global warming. "
https://ams.confex.com/ams/Annual2006/techprogram/paper_100737.htm

Ma réponse:
"Les bandes d'absorption qui se creusent"... 3,5 W/m² vraiment? C'est ça ta preuve? Mdr... Une brève recherche montre que ton étude est très critiquable et ne prouve rien, en voici la preuve: http://landshape.org/enm/interpretation-bias/

Un extrait: "A recent comparison between data taken by two different satellite instruments, the Interferometric Monitor of Greenhouse Gases (IMG) that flew in 1997 and the Infrared Interferometer Spectrometer (IRIS) that flew in 1970, showed evidence of a change in the clear-sky greenhouse radiative forcing due to the increase in greenhouse gas concentrations between those years.

The phrase “evidence of a change in the clear-sky greenhouse radiative forcing” is a much weaker claim than the previous “experimental evidence for a significant increase in the Earth’s greenhouse effect”. After all, they did not perform an experiment in the usually understood sense, nor did they directly measure the Earth’s greenhouse effect, which relates to radiation across the whole infrared spectrum, from the surface to top of atmosphere.

Another paper in 2004 reveals more uncertainties, particularly in the earlier instrumentation:

The results suggest that while the sampling pattern of the IRIS instrument is sufficiently well distributed and dense to generate monthly regional mean brightness temperatures that are within 1.5 K of the true all-sky values, the IMG sampling is too sparse and yields results that differ from the true case by up to 6.0 K. Under cloud-free conditions the agreement with the true field for both instruments improves to within a few tenths of a kelvin. Comparisons with the observed IMG–IRIS difference spectra show that these uncertainties due to sampling presently limit the conclusions that can be drawn about climatically significant feedback processes.

In addition, it seems that in this paper comparing three satellites spectra, an increase in methane was found even between observations when methane was not increasing. They also highlight an inaccuracy in the MODTRAN spectroscopic model. This suggests the only really significant result of Harries et al. 2001 at all, the deepened methane line, could have been an artifact.
Conclusions

I first became interested in this paper from reading the IPCC AR4 report where Harries et al. 2001 is cited as prima facie evidence for greenhouse caused warming. If that were then case, would it not be sensible for another group to have followed up the Harries et al. 2001 study just to verify their claims? I suspect the uncertainty is still underestimated, as the result is achieved by the subtraction of two series of large numbers of variable scaling.

A simple progression through the literature reveals challenges to their claims (Raschke), and dilution the original bold claims. While initial enthusiasm is perhaps understandable, which is why bold claims should be viewed with skepticism, the IPCC report six years later sticks with the original claims, and ignores the subsequent challenges and clarifications. This reveals their bias for their preferred ideology — global warming due to increases in greenhouse gases — and lack of concern with quality of evidence issues. A little background reading reveals that the results of Harries et al. 2001 are an example of weak evidence accompanied by strong interpretive bias."


Une autre critique de ton étude ici : http://www.john-daly.com/smoking.htm

"When reading the whole paper, one is struck by the lack of substantial change in the infra-red spectrum of the earth over the 27-year period cited. Here is a colourised enlargement of the primary graph they present to demonstrate their case. Specific wavelength bands associated with particular gases are added.


Fig.1 - Earth's Infra-red radiation to space from the IMG and IRIS instruments

This graph shows a comparison between the infra-red radiation spectrum as measured in 1970 by the `IRIS' instrument on the Nimbus 4 spacecraft, and the 1997 spectrum measured by the `IMG' instrument on the Japanese ADEOS satellite. The geographical area represented is the Pacific Ocean from latitudes 10°N to 10°S and longitudes 130°W to 180°W. The 1997 IMG plot is the thick black line. The red infill shows where the 1970 IRIS plot was higher than the IMG plot, while the light blue infill shows where the IRIS plot was lower than the IMG plot.

As we can see, the differences are only slight, though detectable (thus making them `statistically significant' - a far cry from being climatically significant). Most of the earth's radiation escapes to space via the two main radiation windows - wave numbers 750 to 1,000, and numbers 1,700 to 1,250.

The changes due to CO2 are so slight as to be within the margin of instrument error. Only the methane (CH4) band shows any significant change, a fact highlighted by the authors who described it as a `strong negative Q-branch' at wave number 1,300. The CO2 features (light blue) in the 700 to 1,000 wave range were described as `weak'. They appear that way in the chart too.

So, the `significant increase in the greenhouse effect' reported by the authors is primarily caused by methane, not CO2. That crucial fact has been lost in the media circus, particularly given that methane has ceased to grow in the atmosphere and is thus no longer an urgent issue in the climate debate.

But even here, the paper's authors may have got it wrong. Here is an infra-red radiation plot from a 1970 satellite located over Guam in the western Pacific.


Fig.2 - Infra-red radiation from Earth near Guam in 1970

Fig.2 shows a `black body' curve for earth radiation to space measured from a satellite, in contrast with the `straight line' presentation given by the paper's authors. Note particularly the red square marked `CH4', being the region of the radiation spectrum where methane is active.

If we compare the deep spike at wave 1300 in Fig.2 with the same spike at wave 1300 in Fig.1, we find that the 1997 IMG value for that spike is practically the same as for the same spike in 1970 as measured over Guam. The 1970 IRIS value for that spike in Fig.1, coloured in light blue, is inconsistent with that same spike for 1970 as shown in the Guam plot in Fig.2.


Fig.3 - The 1970 Guam CH4 spike highlighted

This mismatch between the 1970 IRIS depiction of that spike and the 1970 Guam depiction of it raises the distinct likelihood that the paper's conclusions about methane are faulty due to instrument errors unknown to the authors, or underestimated by them.

Without that methane spike, there is no `significant increase in the greenhouse effect'. The CO2 changes indicated in Fig.1 are too weak to be significant, and given that the stronger methane indication is likely to be in error, the much weaker indications from CO2 must be even more suspect.

Update! (12 May 2001)

The following `erratum' notice appeared in Nature on 26th April on the last page of the `letters to Nature' section 5 weeks after this critique was published on this site on 19th March.

"Erratum: Increase in greenhouse forcing inferred from the outgoing longwave radiation spectra of the Earth in 1970 and 1997
JOHN E. HARRIES, HELEN E. BRINDLEY, PRETTY J. SAGOO & RICHARD J. BANTGES
Nature 410, 355; 2001
In Fig. 1a of this paper, the labels for the two curves were inadvertently switched. The grey curve represents IMG and the black curve represents IRIS."

The comparison given above between the Guam plot and the IRIS plot is no longer valid, given this erratum notice. There is no indication in the notice as to who was responsible for the accidental switching of labels, particularly relevant if it was the original authors. If this was indeed the case, it raises questions as to what other inaccuracies may exist in the paper, and why the peer reviewers failed to detect the error. Had they discovered the mismatch described above, that alone would have raised the alarm bells that a key mistake had been made. - JD

The IRIS and IMG instruments:

If we are to conclude that instrument or processing errors exist here, the question then arises as to what differences may exist between the 1970 IRIS instrument and the 1997 IMG instrument. Better technology springs to mind obviously, but aside from that the Harries paper does present the instrument specifications.

The `spectral range' is given as 600-3,000 for IMG, and 400-1,600 for IRIS
The `spatial field of view' is given as 8 km x 8 km for IMG, 100 km x 100 km for IRIS
The `spectral resolution' is given as 0.1 to 0.25 for IMG, 2.8 for IRIS

Clearly, these instruments were very different both in performance, and obviously in the quality of technology employed. To overcome this problem, the authors were obliged to reduce the resolution of the IMG data to make them more consistent with the IRIS data. They were confident their corrections would eliminate most errors. However, the apparent error in their `strong' methane Q-branch at wave 1,300 must cast doubt on the accuracy of their procedure or the quality of the data they were handling.

Wild Cards

Making any comparison between 1970 and 1997 raises the problem of different climatic and atmospheric states between the two years which may affect the infra-red radiation profile from the Earth. The big 1997-98 El Niño began during the period of the IMG data, resulting in a massive re-distribution of atmospheric and ocean masses in the very same part of the world as the satellite study. It would be quite likely to affect the profile, certainly to make it a little different to what it was in 1970 when the dominant Southern Oscillation mode was that of a weak La Niña.

And what of the solar cycle, which we now know causes climatic effects, and redistributes solar radiation toward the ultra-violet during solar maxima? Here is a chart of the last three solar cycles (20, 21, and 22).

As we can see, 1970 was dominated by a solar maximum (cycle 20), while 1997 was during a solar minimum after the cycle 22 maximum. This would affect not only the total radiation from the sun, but also the spectral distribution of that radiation, again making 1970 different to 1997.

Conclusion

From the foregoing, we can safely disregard the media hysteria about this paper's findings. At face value it proves little that we did not already know. The `increase' in the greenhouse effect claimed was mostly caused by a real or imagined change in the methane spike at wave 1300, not by CO2.

The instruments themselves are so different as to make some variation between the two data streams inevitable. It should be no surprise therefore that some slight differences are present. The climatic states of the two years in question were very different. 1970 was during a solar maximum with a weak La Niña in progress, while 1997 was a solar minimum year with a powerful El Niño starting. Both these features would cause differences to occur in infra-red profiles from the very part of the world most affected by the sun and El Niño/La Niña - the tropics in the western Pacific.

And even if we accept the `statistical significance' of the two gases identified as showing the greatest effect, namely methane and the CFCs, neither gas can be considered as problems at the present time. Methane has now stopped increasing, while CFCs are already in decline due to the restrictions of the Montreal Protocol.

The primary gas at the centre of the greenhouse controversy - CO2 - gives only weak indications in this study, well within the range of instrument error between two very different instruments separated by technologies 27 years apart.

This study is in no way a `smoking gun' as hoped for by the industry. It's more a smoking pea-shooter.

Bref pas de preuve dans l'étude que tu cites car elle comporte de tels biais dans la mesure et la procédure qu'elle ne prouve rien! Le débat climatique qui continue en est la preuve si besoin était.

On en revient donc à la pseudo preuve par la coïncidence des courbes du CO2 et des températures. Mais comme le CO2 monte et que les températures ne montent plus depuis 16 ans, ça fait pschitt. De plus on sait que dans 5 ans le Giec va manger son chapeau et se couvrir de ridicule si ça ne décolle pas, c'est embêtant hein?

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 23-09-2013).]

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Joël, tu réponds à un message donné, sur deux fils en même temps maintenant ?

Je t'ai indiqué deux publications dont une publiée dans Nature et tu me réponds par deux blogs de climatosceptique australiens (dont un qui n'est plus de ce monde depuis 9 ans). C'est quoi le plan ?
C'est ça ton ambition ? Te forger un avis sur un problème scientifique complexe uniquement par des blogs, au mépris complet de la littérature scientifique ?

Si une étude comporte des erreurs malgré la relecture par les pairs (et ils sont très tatillon dans Nature), la réponse doit se faire dans la littérature scientifique. Sur des blogs tout le monde peut dire n'importe quoi. Est ce que ces critiques ont été publiées ?

Accessoirement je t'ai indiqué une autre publication qui va dans le même sens.
Et je pourrais t'en trouver bien d'autres, genre : http://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/2009JCLI2874.1


[Ce message a été modifié par jldauvergne (Édité le 23-09-2013).]

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Ta littérature scientifique comportait une erreur grossière qui a dû faire l'objet d'un errata publié dans Nature... On avait interverti les résultats des deux satellites. Erreur qui était passée au travers du peer review d'ailleurs... Pour le reste il suffit de lire, la fiabilité des mesures, et même la méthode utilisée sont très problématiques. Le CO2, de loin le principal GES varie à l'intérieur de la marge d'erreur des mesures, ce qui l'exclue et qui est quand même très gênant, et seul le méthane varie de façon claire. De plus comparer des mesures entre 1970 et 1997 issues de deux satellites différents technologiquement a dû se faire avec des ajustements des résultats criticables et on n'a pas tenu compte des variations naturelles qui impactent le climat. C'est pas terrible comme démarche.

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Tiens un petit exercice proposé par Richard Lindzen dans cet exposé oral:
http://www.youtube.com/watch?v=6O6yJRUycFQ

De ces deux courbes laquelle concerne la période 1895 à 1946, et laquelle concerne la période 1957 à 2008? Difficile à dire hein?

Allez, comme je suis gentil, voilà la réponse, avec la courbe totale, issue du très pro-Giec Met Office Hadley Centre:

Conclusion: la pente de la montée des températures de 1910 à 1945 est la même que celle de 1978 à 1998. Alors que dans le premier cas les rejets de CO2 étaient faibles et dans le second forts. Bref nos rejets de CO2 massifs de l'après-guerre n'ont produit aucune accélération du réchauffement... Cela devrait nous inciter à penser que la sensibilité du climat aux rejets de GES est bien moindre qu'annoncé! Mais non...

[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 24-09-2013).]

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Nan mais je l'ai déjà dit : ce sujet porte bien son nom. "Climatologues vs climatoseptique". Depuis quand climatoseptique c'est une profession scientifiquement reconnue ? Je pourrais bien devenir Astroseptique moi Ou Météoseptique !

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