BobMarsian

TNO, KBO, SDO, plutinos & Co.

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A noter que 2005 UQ513 (H = 3.4) rate de très peu son entrée dans la liste des plus de 500 km avec :
D = 498 ± 75 km - Herschel "TNOs are Cool" X (Vilenius et a.l., 2014)

D'autres candidats potentiels (mesurés par Herschel mais encore non publiés) peuvent y entrer, comme ces 13 suivants (H < 5.5) :

2003 OP32 -- 3.6

2005 RR43 -- 4.1
2001 UR163 - 4.2
2003 UZ413 - 4.2
1996 TO66 -- 4.5
1995 SM55 -- 4.8
2004 PG115 - 4.9

2000 CN105 - 5.0
1999 CD158 - 5.1
1996 GQ21 -- 5.2
2003 UZ117 - 5.3
2005 RS43 -- 5.3
2003 QW90 - 5.4

+ ces cinq découverts trop récemment pour avoir été ciblés par Herschel :

2013 FY27 -- 3.0
2007 JJ43 --- 3.9
2010 KZ39 -- 4.0
2012 VP113 - 4.0
2013 FZ27 -- 4.0

+ quelques autres parmi les 110 TNOs de magnitudes absolues H < 5.5 dont 25 (H < 4), 39 (4 < H < 5) et 46 (5 < H < 5.5)

Pour de nouvelles mesures de ces astres glacés (-230°C) dans l'IR lointain (lambda ~100 microns), il faudra peut-être compter sur ALMA,
attendre patiemment SPICA (JAXA/ESA, 2025?) et bien sûr les occultations ...

[Ce message a été modifié par BobMarsian (Édité le 11-08-2014).]

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More information on www.planetary-astronomy.com

Dans la liste (ci-dessus) des candidats potentiels mesurés par Herschel, cinq appartiennent la famille collisionnelle d'Haumea, la seule famille connue dans l'ensemble des TNOs et peut-être la seule existante d'après ce que j'ai pu lire.

1995 SM55, 1996 TO66, 2003 OP32, 2003 UZ117 et 2005 RR43 ...

Il est assez peu problable qu'ils entrent dans la liste des plus de 500 km car cette famille possède typiquement des albédos particulièrement élevés comme ceux déjà mesurés : 0,88 (2002 TX300) et 0,804 (Haumea).

Selon le condensé de la présentation (au congrès ACM'2014) :
"Analysis of classical Kuiper-belt objects and Haumea collisional family from the Herschel and Spitzer observations" (Vilenius et al.),
cité dans un message précédent, les albédos de 2003 OP32, 2003 UZ117 et 2005 RR43 ont effectivement été évalués (selon un modèle thermique) à des valeurs fortes mais quand même sensiblement inférieures à TX300 & Haumea.
http://www.helsinki.fi/acm2014/pdf-material/Day-3/Session-2/Room-2/VILENIUS-019A.pdf

Le problème avec ce type de congrès, c'est qu'il n'y pas moyen (à ma connaissance) d'obtenir un compte rendu détaillé des présentations et on doit se contenter de "l'abstract" ! Embargo ?
Donc rien n'a filtré de ce qui été dit des albédos (et donc diamètres) d'OP32, d'UZ117 et de RR43 .... et j'ignore jusqu'à quand ?

Aussi, pourquoi 1995 SM55 & 1996 TO66 (de la famille d'Haumea) n'ont pas été inclus dans l'étude alors qu'on sait qu'ils faisaient partie des cibles du programme "TNOs are cool" d'Herschel ?
http://kisag.konkoly.hu/tnodatareductionsummary/

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"A special issue with selected full-length articles will be published in the Elsevier journal Planetary and Space Science. "

il faut attendre la publication du numéro spécial de la revue en question - c'est peut être déjà fait - et repérer les articles qui t'intéressent avant d'en chercher une copie sur le net (arxiv, pages persos des auteurs, etc.).

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Merci asp06 pour l'info !

Bon, pour l'instant, RAS du côté du "Elsevier journal - Planetary and Space Science" !
Après, il est pas certain que la présentation en question soit reprise dans le journal et soit en plus "Open Access" ?
Dans ce cas, il faudra effectivement la rechercher au moins sur arXiv.

C'est le même problème qui se pose avec un papier que je recherche :
"Thermal Emission of the Eris - Dysnomia System as Observed by Herschel/PACS" (Cs. Kiss et al.)
Abstact : http://www.lpi.usra.edu/meetings/acm2012/pdf/6357.pdf

Une présentation a en été faite lors de l'ACM 2012
http://chiron.mtk.nao.ac.jp/ACM2012/
... mais en est absente du journal ("proceedings" de l'ACM 2012) :
Meteoritics & Planetary Science : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/maps.2014.49.issue-1/issuetoc

... et introuvable ailleurs !

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quote:
C'est le même problème qui se pose avec un papier que je recherche :
"Thermal Emission of the Eris - Dysnomia System as Observed by Herschel/PACS" (Cs. Kiss et al.)
Abstact : http://www.lpi.usra.edu/meetings/acm2012/pdf/6357.pdf[/quote]
Il me semble que c'est la seule chose qui a été publiée après la conférence, non ?
J'ai trouvé ces deux présentations, mais tu les as peut-être déjà vues et ça ne doit pas t'avancer : http://herschel.esac.esa.int/TheUniverseExploredByHerschel/presentations/13a-1700_MuellerT.pdf http://herschel.esac.esa.int/SDP_wkshops/presentations/IR/37_Mueller_TNOs_SDP2009.pdf
etpi là tu as 11 papiers "TNO's are cool" parmi tous ceux d'Herschel : http://adsabs.harvard.edu/cgi-bin/nph-abs_connect?library&libname=HerschelPapers&libid=4c44938764
(tu cherches "are cool" pour les trouver et il me semble qu'ils sont tous en arXiv).

Si ça peut t'aider ...

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parfois les proceedings mettent tellement longtemps à sortir que cela n'arrive jamais

si vraiment tu ne trouves pas tu peux essayer de te fendre d'un mail gentil à l'un des auteurs, éventuellement même en français quand l'un des auteurs est issu d'un labo français.

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Vous l'attendiez tous, j'imagine !
La seconde révision du classement des TNOs par ordre de diamètre mesuré à plus de 500 km :

REMARQUES :
0- Désolé, le texte est resté en VO anglo-saxonne à cause d'une grosse flemme pour traduire dans la langue de Molière.
1- Dans le cas ou il est disponible, le diamètre individuel de l'objet principal (¤) a remplacé celui équivalent au système.
2- Ajout de 2007 JJ43 (#20) bien qu'il ne s'agisse que d'une mesure déduite de la fourchette d'albédos des objets de sa classe (classical hot).
3- Ajout de 2005 UQ513 (#28) dont la plage d'incertitude pourrait bien le faire entrer dans la liste.
4- La valeur H de la magnitude absolue provient de Minor Planet Center ( http://www.minorplanetcenter.org/iau/lists/MPLists.html ).
5- Les albedos de Pluton & Charron seront à revoir en fonction des publications à venir (New Horizons).
6- Pour comparaison, les lignes du bas (*) indiquent des valeurs alternatives.
7- Les remarques de l'édition précédente restent évidemment valables ...

[Ce message a été modifié par BobMarsian (Édité le 04-08-2015).]

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S'il y en a un que ça intéresse ici c'est moi !
Pas mal de gros objets ne sont toujours pas baptisés...

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Encore faudrait-il que les découvreurs proposent des noms à l'UAI !

Sur son blog, Mike Brown qui a découvert ou co-découvert un bon nombre de gros TNOs (Quaoar, Orcus, Sedna, Eris) avoue qu'il n'a jamais rien proposé pour 2007 OR10, par exemple ...
Selon lui, à partir de 2017, n'importe qui pourra le faire !
http://www.mikebrownsplanets.com/2015/01/ten-years-of-eris.html

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Bonjour,

Les TNO sont à nouveau + à l'actualité avec la sonde New Horizons (sa future destination étant, d'après ce que j'ai compris, soit << 2014 MU69 >>, soit << 2014 PN70 >>

Au sujet des astéroides et de leur taille, je vous propose ce lien sur mon site
[url] http://www.astrosurf.com/spheres/kepler/k5.htm [/url]

ce petit programme permet de se donner une idée (visualisation en 3D) de la répartition du millier d'astéroides + gros que 100 km.

A noter que la taille des astéroides est grossièrement estimée sur la base du tableau donné ici
[url] http://neo.jpl.nasa.gov/glossary/h.html [/url]
En ce qui concerne les astéroides > 500km, j'arrive au moyen de ce tableau à une trentaine d'astéroides, dont une partie se retrouve dans les tableaux ci-dessus, par exemple :
[img] http://www.astrosurf.com/spheres/kepler/TNO08082015.jpg [/img]

NB : je ne suis pas un spécialiste de la question !


Bonne nuit des étoiles !

philgood

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Philgood , merci, c'est le genre d'outil de visualisation dont j'ai toujours rêvé, dans le cas des TNOs en particulier !
Outil qui pourrait encore évoluer vers l'idéal, selon mes désirs ... fous :

1- Améliorer le repérage en AD (RA) par rapport au point verval (AD = 0H) comme sur le poster de présentation du programme

OSSOS : http://www.cfeps.net/OSSOS/wp/assets/DPS_OSSOS_poster_2013_lowres.jpg

2- Idem au poster : ajout de cercles toutes les 5 ou 10 UA, pour les objets lointains.

3- Donner une taille (ou couleur) de plot des TNOs en fonction de leur magnitude absolue H (par tranche de magnitude).
Je préfère me référencer au paramètre H plutôt qu'aux diamètres présumés étant donné la grande variété des albédos.

4- Pouvoir cliquer sur un plot d'astéroïde (interactivité) pour en obtenir toutes les infos.

5- Pouvoir afficher les noms d'une sélection d'astéroïdes, les plus brillants au moins.

6- Pouvoir afficher une sélection d'orbites et non une seule.

7- Pouvoir inverser fond noir /fond blanc (moins fatiguant !).

8- Indiquer clairement, par exemple, qu'une vue se situe pile poil à la verticale et au Nord de l'écliptique (vue de référence avec AD = 0H à doite).


NB#1 : Je ne suis pas spécialiste non plus (et encore moins en logiciel graphique, hélas) mais très curieux de ces objets du fin fond du Système Solaire ...

NB#2 : Le Minor Planet Center fourni également un tableau de correspondance H - Diamètre, mais plus nuancé :
- http://www.minorplanetcenter.net/iau/lists/Sizes.html

NB#3 : Le même MPC, donne également sa propre représentation des objets du Système Solaire externe :
- http://www.minorplanetcenter.net/iau/lists/OuterPlot.html

NB#4 : J'arrive aussi à un trentaine, avec D > 500 km, mais certainement beaucoup plus potentiellement parmi les ~ 115 TNOs qui ont leur magnitude absolue < 5,5.
Par exemple, 2002 XV93 (H = 5,5) est mesuré à 565 ± 73 km, selon l'observatoire spatial Herschel !

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"NB#4 : J'arrive à la trentaine, avec D > 500 km"
Ben moi, c'est plutôt à la soixantaine, mais avec un diamètre de plus en plus faible... c'est normal docteur ?
(d'ailleurs, je suis assez surpris des dimensions que tu affiches sans aucune modestie)
Bon, allez, je sors la queue basse en me faisant tout petit si c'est encore possible, mais c'est un sujet très intéressant - si si vraiment - et là je suis très sérieux pour une fois
Ceci dit, on n'a toujours pas répondu à ma question du 13-09-2013 20:50 : je suis patient, mais y a des limites !

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" ... (d'ailleurs, je suis assez surpris des dimensions que tu affiches sans aucune modestie)... "

Ben ! Là, Alain, faudrait que tu m'expliques ça en détail, car je ne suis pas un cador du deuxième degré, si c'est bien la cas !

Autrement, merci de t'intéresser au sujet.

Quant à ta question sans réponse, elle le restera de mon côté, n'étant absolument pas au courant de cette prédominance ...

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Second degré bien sûr : la soixantaine,
c'est bientôt l'âge du capitaine,
quand au reste...
mon diamètre personnel est beaucoup plus modeste
Désolé, l'auto-dérision, c'est ce qui me permet de supporter mon propre génie sans devenir totalement insupportable pour les autres
(Merci ! Merci ! De rien ! N'en jetez plus ! )
Plus sérieusement donc, merci pour ta réponse et plus globalement pour ton travail de synthèse ; cela rejoint le fil qu'avait posté Bernard Augier ici récemment :
http://www.astrosurf.com/ubb/Forum2/HTML/041449.html
Et donne des idées de cibles pour exploiter l'outil vraiment sympa développé là par David Romeuf : http://www.david-romeuf.fr/QuoiObserverCeSoir/EphemeridesAstronomiques.html
J'ignore la cause physique de cette apparente préférence des troyens pour L4, mais elle se trouve suffisamment marquée statistiquement pour avoir retenu mon attention.
Elle se confirme d'ailleurs - depuis ma question de 2013 - puisqu'au 3 juillet 2015 (sa dernière mise à jour) le MPC recensait les ratios suivants pour les corps orbitant respectivement en L5/L4 dans le Système Solaire :
Terre : 0/1
Mars : 3/1
Jupiter : 2179/4079
Uranus : 0/1
Neptune : 3/9
(pour Mercure, Vénus et Saturne on n'en connait aucun)
Soit un total de seulement 2185 troyens en L5, contre 4091 en L4 : un ratio presque du simple au double sur un échantillon de 6276 corps répertoriés, qu'on peut donc commencer à considérer comme significatif...
Je reste intéressé par toute piste explicative, si quelqu'un travaille sur le sujet ?

[Ce message a été modifié par Alain MOREAU (Édité le 11-08-2015).]

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Malgré mes neurones cramés , (ou plutôt du fait de leur indisponibilité notoire ), je vais tenter une réponse à la question lancinante d'Alain Moreau :

Pourquoi Jupiter a moins de troyens dans le "camp des troyens" (autour du point L5 qui suit Jupiter sur son orbite), que dans le "camp des grecs" (autour du point L4 qui précède Jupiter). La différence est du simple au double difficilement justifiable par le hasard ou un biais observationnel.

J'imagine que c'est dû au réservoir que constitue la ceinture des astéroïdes qui sont perturbés par le passage de Jupiter ce qui alimente surtout le point L4 selon le processus de "fronde gravitationnelle" utilisée pour les sondes. J'en vois un signe supplémentaire dans le fait que Mars est accompagnée de 4 ou 5 astéroïdes autour du point L5 pour 1 seul autour du point L4. C'est sûr, la statistique est moins significative mais ça va dans le bon sens si l'on remarque que le "réservoir" est placé à l'extérieur de l'orbite de Mars : la situation est inversée par rapport à celle de Jupiter.

(Je vous rassure, ma situation n'est pas désespérée, j'ai lu qu'on commençait à réaliser des greffes de neurones sur des souris ... )

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Ch'uis pas sûr qu'un neurone de souris suffise à traiter les questions qui t'occupent l'esprit ChiCyg, mais en tout cas merci pour ta réponse peu rancunière et tout à fait intéressante
Je vais mieux dormir à présent

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Profils (préliminaires) reconstitués lors de deux occultations (2003 AZ84 & 2007 UK126) récentes qui se sont produites
en fait le même jour (15 novembre 2014) !


http://sendaiuchukan.jp/data/occult-e/occult-e.html


http://tnorecon.net/observation-campaigns/2014-november-15-ut-tno-2007-uk126/
http://tnorecon.net/recon-sites-record-our-first-kbo/
http://www.asteroidoccultation.com/observations/Results/index2014.html

[Ce message a été modifié par BobMarsian (Édité le 13-08-2015).]

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http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/planete-ceinture-kuiper-garderait-trace-cinquieme-planete-geante-59370/

Un article sur le site de Futura-sciences

Intro :

La ceinture de Kuiper garderait la trace d'une cinquième planète géante

On suspecte une migration de Neptune au début de l’histoire du Système solaire depuis les années 1990. Plusieurs caractéristiques du Système solaire s’expliqueraient mieux de cette façon. La dernière en date concerne un groupement de corps céleste dans la ceinture de Kuiper. Mais pour l'expliquer, il faut que Neptune ait migré sous l’influence d’une autre géante gazeuse aujourd’hui propulsée très loin du Soleil

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A vrai dire, je suis un peu gêné, mais ça me semble être du beau boulot très très "good", Mister Phil , comme du sur-mesure inespéré répondant à mes attentes.
Sûr que je vais y "jouer" avec plaisir !
Merci infiniment.

BobMarsian

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Annoncée le 10 novembre au 47ème congrès annuel de la Division for Planetary Sciences de
l'American Astronomical Society (DPS2015), qui se tient aux alentours de Washington jusqu'à vendredi --->
la découverte du TNO le plus distant à l'heure actuelle, soit environ 103 UA (15,4 Tm) !
L'ancien record (Eris, 97 UA) aura tenu 10 ans !


Présentation : "Searching for Extreme Kuiper Belt Objects and Inner Oort Cloud Objects"
Selon Scott Sheppard (Carnegie Institute), l'étude de V774104 (désignation provisoire) ne fait
que commencer vu que son orbite n'est pas connue depuis sa détection récente en octobre dernier ...
Selon son éclat à cette distance, ils devrait faire entre 500 et 800 km.

V774104 préfigure-t-il une population d'objets circulant
bien au-delà de la ceinture de Kuiper (Inner Oort Cloud) ?
Wait and see ! Depuis 2012, la couverture jusqu'à la magnitude 24 par des télescopes de 4 et 8 m
(Gemini, Subaru) ne représente que 8 % de la voûte céleste !

https://twitter.com/alexwitze/status/664165181463904257
http://www.nature.com/news/astronomers-spy-most-distant-solar-system-object-ever-1.18770
http://news.sciencemag.org/space/2015/11/astronomers-spot-most-distant-object-solar-system-could-point-other-rogue-planets

https://www.newscientist.com/article/dn28477-most-distant-solar-system-object-yet-could-hint-at-hidden-planet/

[Ce message a été modifié par BobMarsian (Édité le 11-11-2015).]

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Pour le record, c'est génial !

Ce qui est fascinant, c'est que cette distance record, 15.4 milliards de kilomètres, est bien moindre que la distance à laquelle se trouve aujourd'hui Voyager 1, près de 20 milliards de kilomètres...

Sinon, L'orbite de Sedna l'emmène bien plus loin, 145 milliards de kilomètres...

Donc tout l'enjeu, pour ce nouvel objet, est de connaître son orbite, savoir si il est près du périhélie ou... de l'aphélie...

S

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Dans le série record, 2012 DR30 a celui de l'aphélie !
Il culmine à plus de 2650 UA soit près de 400 milliards de km !
Période orbitale ~ 48800 ans !
http://www.minorplanetcenter.net/db_search/show_object?object_id=2012+DR30&commit=Show

Et pas typiquement du genre cométaire longue période comme P/Halley !

D'alleurs, je me demande quelle taille maximun peut atteindre une comète ?
Avec 185/188 km de dimensions, 2O12 DR30 me semble bien au-dessus du lot cométaire, non ?
http://arxiv.org/abs/1304.7112

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Deux nouveaux papiers sortis sur arXiv concernent d’excitantes découvertes dans notre syst. Solaire (en soulignant qu’il y a beaucoup d’incertitudes pour le moment) réalisées avec ALMA

D’abord un objet (appelé par les auteurs Gna !) qui pourrait être un nouveau Centaure :
http://arxiv.org/pdf/1512.02650v1.pdf
The serendipitous discovery of a possible new solar system object with ALMA


Et surtout cet objet très lointain qui pourrait être un TNO, une super-Terre ou une naine brune :
http://arxiv.org/pdf/1512.02652.pdf

A new submm source within a few arcseconds of Alpha Centauri
ALMA discovers the most distant object of the solar system

Extrait :

We argue that the object is most likely part of the solar system, in prograde motion, albeit at
a distance too far to be detectable at other wavelengths, viz. An ETNO ( 100AU), a hypothesized Super-Earth ( 300AU) or a super-cool brown dwarf ( 20 000AU).

[Ce message a été modifié par jackbauer 2 (Édité le 10-12-2015).]

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    • By Loup Lunaire
      Bonjour,
       
      J'ai terminé hier soir ma maquette de la sonde Hayabusa2 iai 1/20e soit 5cm/m
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      https://www.minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21A81.html
       

       

       
    • By BobMarsian
      Jack  l'avait brièvement évoquée dès fév. 2019 (*), cette fois depuis le 11 nov. 2020, date de la signature d'un accord de coopération entre les agences spatiales japonaise (JAXA) et allemande (DLR), cette mission bilatérale semble bien être sur les rails pour se concrétiser.
      https://www.dlr.de/content/en/articles/news/2020/04/20201112_destiny-germany-and-japan-begin-new-asteroid-mission.html
      (*) http://www.astrosurf.com/topic/119035-hayabusa-2-à-lassaut-de-ryugu/?page=17&tab=comments#comment-1633149
      Aussi l'occasion d'en parler, puisque les Génimides, c'est pour dimanche-lundi 13-14 déc.

      - DESTINY+ (Demonstration and Experiment of Space Technology for INterplanetary voYage with Phaethon fLyby and dUst Science).
      - Instrument principal (DLR) : DESTINY+ Dust Analyzer (DDA) qui collectera & analysera (spectromètre de masse) les échantillons de poussière.
      - 2 caméras : TCAP (télescopique) & MCAP (multispectrale) pour observer Phaéton lors du survol.
      - Lancement en 2024 (2 ans de retard ) par une Epsilon-S (4 étages dont 3 à poudre) depuis le centre spatial d'Uchinoura (extrème sud du Japon).
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      - Survol à ~ 500 km, Phaéton étant alors distant de 150 Gm du Soleil, comme le Terre ...
       

      Crédit : JAXA-Kashikagaku
       
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      - Diamètre ~ 6 km
      - Période de rotation = 3,6 h
      - Albédo géométrique pV :  entre 12 et 22 % suivant les sources d'études ...
       

      Crédit : The New Solar System,  Beatty & Chaikin, 1990
       
      Observations diverses :
       
      - Arecibo en mode radar (résolution 75 m) :

      https://www.nasa.gov/feature/jpl/arecibo-radar-returns-with-asteroid-phaethon-images
      + détail d'un spot sombre au radar :

      http://www.naic.edu/~pradar/press/Phaethon.php
       
      - Faible extension lumineuse (queue ?) vue par l'observatoire spatial solaire STEREO-A :

      Crédits :  D. Jewitt & others / NASA / STEREO
      https://skyandtelescope.org/astronomy-news/is-phaethon-a-rock-comet/
       
      - Traînée de poussière photographiée pour la 1ère fois par la Parker Solar Probe (instrument WISPR) :

      Credits: Brendan Gallagher/Karl Battams/NRL
      https://www.nasa.gov/feature/goddard/2019/revealing-the-physics-of-the-sun-with-parker-solar-probe
       
      Autrement, on doit pouvoir obtenir beaucoup d'autres infos plus précises sur le site de la JAXA ...
    • By Jacques Ardissone
      Bonjour  à tous,
      j'ai tenté cette occultation, que je pensais facile, 10 s pour moi, à Arles, un temps superbe, champ bien identifié... avec une camera ASI 174 MCC non refroidie, en format FITS, 220 poses d'environ 1 s au gain 400 (c'est le maxi) et un C11 muni du réducteur AP x 0,67.
      L'acquisition est faite avec Sharpcap.
      Voici les paramètre de la caméra:

       
      Une image brute montrant Dioné avec une trame non corrigeable par des offsets:
       

       
       
      la courbe de lumière avec photométrie d'ouverture par Iris (j'ai des problèmes d'ouverture de fichiers avec Muniwin ou Siril)
       

       
       
      la même, zoomée vers l'occultation prévue:
       

       
      et une moyenne mobile sur 3 valeurs avec Excel:
       
       

       
      J'aimerais donc des conseils pour avoir moins de dispersion dans mes mesures et rendre les courbes exploitables pour les prochaines occultations, car pour celle-ci il n'y a plus rien à en attendre.
      Merci à tous,
      Amicalement,
       
      Jacques
    • By Adlucem
      Incroyable !
      Un nouveau cratère de 50 m de profondeur vient d'être découvert en Sibérie !
       
       
      https://siberiantimes.com/other/others/news/giant-new-50-metre-deep-crater-opens-up-in-arctic-tundra/
       
       
      Non, ne soyez pas déçus, ce n'est pas un cratère météoritique !
       
      Ces phénomènes appelés "hydrolaccolithes" or "bulgunnyakhs" ont été observés à quatre reprises en Sibérie, seulement depuis 2014. Ils se forment dans les régions arctiques et subarctiques à partir d'un "pingo" (monticules avec un noyau de glace), puis, en raison du flux de chaleur de la Terre, ce "pingo" commence à dégeler et son noyau de glace à moitié fondu se remplit de gaz méthane provenant de la profondeur à travers une fissure dans le sol sous cet endroit. Le gaz naturel chauffé par un flux de chaleur provenant des entrailles de la terre à travers les fissures entre dans le noyau de glace fondante, le remplit et fait exploser le "pingo" en projetant des blocs de permafrost à des centaines de mètres !
       
      Mais ce processus n'est pas celui habituel, car normalement les "pingos" fondent et s'effondrent en formant une dépression puis un lac. Les experts russes disent que la formation "explosive" est quelque chose de "jamais observé" auparavant, qui est liée au "temps chaud de ces dernières années", comprenons qu'il y a certainement un rapport de cause à effet avec le réchauffement climatique.
       
      De nouvelles images de l'expédition sont présentées ici, montrant comment l'un des trous s'est rapidement rempli d'eau ces derniers mois.
       
       


      A new funnel was noticed by chance by a crew of Vesti Yamal TV as they were flying from an unrelated assignment. Pictures from July 2020 by Vesti Yamal
       
       The new funnel filmed from air by the team of Yamal-based TV station. Picture from July 2020 by Vesti Yamal
      The recently-formed new hole or funnel is the latest to be seen in northern Siberia since the phenomenon was first registered in 2014. 
      It was initially spotted by chance from the air by a Vesti Yamal TV crew en route from an unrelated assignment. 
      A group of scientists then made an expedition to examine the large cylindrical crater which has a depth of up to 50 metres.
      Such funnels are believed to be caused by the build up of methane gas in pockets of thawing permafrost under the surface.







      Pictures of B1, the very first funnel seen in summer 2014 on the Yamal peninsula, and a map of the first four funnels in both Yamal and Taymyr peninsula. Pictures: Vasily Bogoyavlensky
      Scientist Dr Evgeny Chuvilin, a leading researcher at Skolkovo Institute of Science and Technology, said: ‘What we saw today is striking in its size and grandeur. 
      'These are the colossal forces of nature that create such objects.’
      The 'crater' - these holes are called hydrolaccoliths or bulgunnyakhs by scientists - is given the number 17, and is seen as the most impressive of the large holes to suddenly appear in recent years as the permafrost thaws. 
      Professor Vasily Bogoyavlensky, of the Russian Oil and Gas Research Institute in Moscow, told Vesti Yamal: 'This object is unique. It carries a lot of additional scientific information, which I am not yet ready to disclose. 
      'This is a subject for scientific publications. We have to analyse all this, and build three-dimensional models.’
       
       

      Pictures of B1, the very first funnel seen in summer 2014 on the Yamal peninsula, and a map of the first four funnels in both Yamal and Taymyr peninsula. Pictures: Vasily Bogoyavlensky
       
       
       




       

       
       
       

       
       
       
       

       

       

       
       

       
       

       
       
      L'expédition a été organisée par le gouvernement Yamal, avec le soutien actif du Centre russe de développement de l'Arctique et de l'Académie russe des sciences représentée par le directeur adjoint de l'Institut de recherche sur le pétrole et le gaz, le professeur Vasily Bogoyavlensky.
       
      Lorsque le trou de Yamal est apparu pour la première fois, de nombreuses théories étranges ont été avancées pour expliquer le phénomène, notamment que la cause était un missile égaré ou une météorite.
       
      Une équipe de recherche du Trofimuk Petroleum-Gas Geology and Geophysics Institute a suggéré que les cratères pourraient être liés au Triangle des Bermudes dans la mesure où les explosions sous l'océan Atlantique causées par des émissions élevées d'hydrates de gaz expliqueraient en partie le mystère de la disparition des navires et des avions.
       
      Ironiquement, le nom Yamal signifie «le bout de la terre», la même description appliquée au triangle des Bermudes, au large de la côte de la Floride.
       
       
       
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