symaski62

mars 2020 rover

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il y a 5 minutes, ALAING a dit :

Une bestiole qui serait passée par là pendant la nuit ?

 

Oui je pensais à un bousier martien poussant son déjeuner xD

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Planetary Astronomy
Observing, imaging and studying the planets
A comprehensive book about observing, imaging, and studying planets. It has been written by seven authors, all being skillful amateur observers in their respective domains.
More information on www.planetary-astronomy.com

Il y a 2 heures, Penn a dit :

Aujourd'hui images sol 214, j'ai trouvé 2 images curieuses. 

 

Salutations respectueuses,

 

O K Zou... 

Série de tirs laser de la SuperCam dans le régolithe. :P 

Edited by Huitzilopochtli
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il y a 7 minutes, Huitzilopochtli a dit :

O K Zou... 

Série de tirs laser de la SuperCam dans le régolithe. 

Oh non !  tu me casses mon rêve de bousier de l'espace ;)

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:(:(

Ginny disparu lors de sa dernière mission ? Silence radio du côté de la NASA...

 

 

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ouf.... plus de peur que de mal !

Mais pas de nouvelle tentative avant mi-octobre, après la conjonction solaire.

 

 

q1.JPG

 

A noter que la veille, lors d'un essai sans décollage, Ginny a fait tourner ses pales à 2800 tours/minute (46 tours par seconde !!)

 

https://mars.nasa.gov/technology/helicopter/status/336/2800-rpm-spin-a-success-but-flight-14-delayed-to-post-conjunction/

 

extrait :

Le test de rotation à grande vitesse s’est terminé avec succès le 15 septembre 2021 à 23h29 PDT, 11h11 LMST heure locale de Mars (Sol 204 de la mission Perseverance). Les moteurs d’Ingenuity ont fait tourner les rotors jusqu’à 2 800 tr / min, ont brièvement maintenu cette vitesse, puis ont fait tourner les rotors jusqu’à un arrêt, le tout exactement comme séquencé pour le test. Tous les autres sous-systèmes ont fonctionné parfaitement. Il était particulièrement intéressant de déterminer si les vitesses de rotor plus élevées provoquait des résonances (vibrations) dans la structure d’Ingenuity. Les résonances sont un défi courant dans les giravions aériens et peuvent causer des problèmes de détection et de contrôle, et peuvent également entraîner des dommages mécaniques. Heureusement, les données de ce dernier spin à grande vitesse n’ont montré aucune résonance aux régimes de rotor plus élevés. Le spin à grande vitesse réussi a été une réalisation passionnante pour Ingenuity et nous a donné le feu vert pour procéder à un vol d’essai avec une vitesse de rotor de 2 700 tr / min.

 

Le vol d’essai devait avoir lieu le 18 septembre 2021 (Sol 206) et devait être un bref vol stationnaire à 16 pieds (5 mètres) d’altitude avec une vitesse de rotor de 2 700 tr / min. Cela s’est avéré être un vol sans incident, car Ingenuity a décidé de ne pas décoller. Voici ce qui s’est passé: Ingenuity a détecté une anomalie dans deux des petits servomoteurs de contrôle de vol (ou simplement « servos ») lors de sa vérification automatique avant vol et a fait exactement ce qu’elle était censée faire: elle a annulé le vol.
 

Edited by jackbauer 2
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Quelques images intéressantes de tau (UMSF) :


Du sol 206 
index.php?act=attach&type=post&id=49494


Du sol 208
index.php?act=attach&type=post&id=49491


Du sol 210
index.php?act=attach&type=post&id=49506


Son anaglyphe
index.php?act=attach&type=post&id=49508


Sol 214
index.php?act=attach&type=post&id=49514


Gros plan
index.php?act=attach&type=post&id=49516


 

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Que c'est beau tous ces cailloux et en 3D c'est sublime :)

Parce qu'en tournant la tête de gauche à droite ( avé lé lunettes ) l'image bouge :x

Bonne soirée,

AG

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il y a 21 minutes, ALAING a dit :

Parce qu'en tournant la tête de gauche à droite ( avé lé lunettes ) l'image bouge

 

Boh !

Sans les lunettes et après une demi bouteille de Diplomatico, j'ai exactement le même effet. :D

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https://mars.nasa.gov/news/9051/nasas-mars-fleet-lies-low-with-sun-between-earth-and-red-planet/


Traduction automatique corrigée :


La NASA n'enverra plus de commandes  pendant les prochaines semaines car la Terre et Mars seront de part et d'autre du Soleil. Cette période, appelée conjonction solaire martienne , a lieu tous les deux ans.


Le Soleil expulse un gaz chaud et ionisé de sa couronne, qui s'étend loin dans l'espace. Pendant la conjonction solaire, lorsque la Terre et Mars ne peuvent pas « se voir », ce gaz peut interférer avec les signaux radio si les ingénieurs tentent de communiquer avec un engin sur ou autours de Mars. Cela pourrait corrompre les transmissions et entraîner un comportement inattendu de nos sondes et rovers martiens.


Par sécurité, les ingénieurs de la NASA ont déjà envoyé  pour les missions actives une liste de commandes simples à exécuter pendant ces quelques semaines. Cette année, les missions cesseront d'envoyer des commandes entre le 2 et le 16 octobre. Quelques-unes prolongent cette interuption d'un jour ou deux, dans les deux sens, en fonction de la distance angulaire entre Mars et le Soleil vu depuis la Terre. 


"Bien que nos missions martiennes ne soient pas aussi actives ces prochaines semaines, elles nous feront quand même connaître leur état de santé", déclare Roy Gladden, responsable du Mars Relay Network au Jet Propulsion Laboratory. "Chaque mission a reçu des devoirs à faire jusqu'à ce que nous rétablissions des communications normales."


Voici comment certaines de ces missions sur Mars passeront ce temps :


Persévérance prendra des mesures météorologiques avec ses capteurs MEDA (abréviation de Mars Environmental Dynamics Analyzer), cherchera des diables de poussière avec ses caméras (sans orientation de son mât), activera son RIMFAX (Radar Imager for Mars' Subsurface Experiment) et enregistrera de nouveaux sons avec ses microphones.


L'hélicoptère Ingenuity Mars restera stationnaire à son emplacement à 175 mètres de Perseverance et communiquera son statut chaque semaine au rover.


Le rover Curiosity effectuera des mesures météorologiques à l'aide de ses capteurs REMS (Rover Environmental Monitoring Station), effectuera des mesures de rayonnement avec ses capteurs RAD (Radiation Assessment Detector) et DAN (Dynamic Albedo of Neutrons), et recherchera des diables de poussière avec ses caméras. 


InSight continuera à utiliser son sismomètre pour détecter des séismes, comme les grands tremblements de Mars qu'il a récemment détectés.


Les trois orbiteurs de la NASA – Odyssey, Mars Reconnaissance Orbiter et MAVEN – continueront tous à relayer certaines données des missions de surface  vers la Terre, en plus de poursuivre leurs propres programmes scientifiques.


Alors qu'une quantité limitée de données scientifiques atteindra la Terre pendant la conjonction, les vaisseaux spatiaaux en conserveront la plupart jusqu'après le moratoire. (Cela signifie qu'il y aura une pause temporaire dans le flux d'images brutes disponibles de Perseverance , Curiosity et InSight.)


Après la conjonction, ils transmettront leurs données restantes au Deep Space Network , un système de grandes antennes radio  basées sur Terre géré par le JPL. Les ingénieurs passeront environ une semaine à télécharger les informations avant que les opérations normales des vaisseaux spatiaux ne reprennent. Si les équipes qui surveillent ces missions déterminent que  des données scientifiques collectées ont été corrompue par des interférences solaires, elles peuvent rééditer ultérieurement une tentative de transmissions.
 

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Résultats obtenus par la SuperCam dans le cratère Jezero :


https://www.cnrs.fr/sites/default/files/press_info/2021-10/CPCNRS-1ersresultatsPerseverance-FR.pdf


Et l'article sur Futura qui livre quelques précisions intéressantes :


https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/mars-cest-confirme-perseverance-trouve-bien-ancien-lac-94023/


(Par contre je suis plus que dubitatif lorsqu'il est indiqué dans ce papier, pour le delta du Mississipi, une épaisseur sédimentaire de 11 km ! ) 


Il y a là manifestement une grossière erreur. 
 

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Posted (edited)
il y a 47 minutes, Huitzilopochtli a dit :

Démerdez-vous avec ça. :P

 

https://www.science.org/doi/10.1126/science.abl4051

 

 

Merci pour l'article qui est très informatif.

 

Mais si j'avais écrit de se "Démerdez-vous" je m'aurais été fait incendier, pour une bonne raison.

Edited by VNA1

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Il y a 9 heures, Huitzilopochtli a dit :

(Par contre je suis plus que dubitatif lorsqu'il est indiqué dans ce papier, pour le delta du Mississipi, une épaisseur sédimentaire de 11 km ! ) 


Il y a là manifestement une grossière erreur. 

 

Pas nécessairement... Ce delta est vraiment gigantesque.

 

J'ai trouvé ceci sur le Net :

 

Le delta du Mississippi, un site particulièrement contraignant...

Avec une longueur de 3 780 km et un débit moyen de 20 000 m³ par seconde, le Mississippi est l’un des plus puissants fleuves au monde. Il traverse les États-Unis de la frontière canadienne au golfe du Mexique. Son delta est « à fleuve dominant », car le fleuve dépose davantage de sédiments que la mer ne peut en éroder. Sur ses berges, le Mississippi construit des levées naturelles qui s’additionnent les unes aux autres ; le fleuve vient alors buter sur ses propres dépôts, créant de nouveaux passages dans les alluvions qu’il a lui-même charriés. La forte turbidité des eaux et le débit du fleuve entraînent aussi des modifications du lit mineur, et l'accumulation de lobes deltaïques formés de sédiments. Ces modifications du tracé du fleuve laissent subsister des « bayous », c'est-à-dire des bras morts, anciens cours d’eau désormais déconnectés du fleuve, ainsi que des marais, à la végétation dense. Du fait de ces constructions deltaïques mouvantes, on estime que le fleuve a gagné plus de 100 km sur le golfe du Mexique depuis le Néolithique.

 

http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/etats-unis-espaces-de-la-puissance-espaces-en-crises/corpus-documentaire/risques-littoraux-et-amenagement-en-louisiane

 

.... et ceci dans une encyclopédie :

 

Structures des deltas

Dans la plupart des cas, la croissance des constructions deltaïques n'est pas continue mais cesse lorsque le cours d'eau, à la suite le plus souvent d'une forte crue, migre latéralement, entraînant la formation d'une nouvelle construction. Les deltas sont ainsi composés d'une série de lobes sédimentaires plus ou moins développés et imbriqués. C'est ainsi que le delta du Mississippi a construit sept lobes sédimentaires. Outre cette migration latérale des constructions deltaïques, il en existe une autre vers le large, qui est lié en l'enfoncement progressif du bassin de réception (phénomène de subsidence). Cet enfoncement permet l'accumulation de très puissantes séries sédimentaires pouvant atteindre une dizaine de kilomètres d'épaisseur.

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Merci Daniel.

11 km me paraissait irréaliste,  très sensiblement supérieur à la hauteur du plus haut sommet sur Terre et à peu près égal à la profondeur maximum des fosses océaniques. L'importance de  la subsidence ne m'était pas connue.

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Posted (edited)
Il y a 23 heures, vaufrègesI3 a dit :
Le 10/8/2021 à 01:24, Huitzilopochtli a dit :

(Par contre je suis plus que dubitatif lorsqu'il est indiqué dans ce papier, pour le delta du Mississipi, une épaisseur sédimentaire de 11 km ! ) 


Il y a là manifestement une grossière erreur. 

 

Pas nécessairement... Ce delta est vraiment gigantesque.

 

J'ai trouvé ceci sur le Net :

 

 

Merci Vaufrèfe13, quand on vit en France de l'imensité de ce pays et ne peut être comparé à la belle et douce France .

Comment peut on vivre dans un pays qui n'est ni terre ni mer? La Floride est similaire, des immenses marécages, et des moustiques et autres bestioles très déplaisantes? 

 

Lire Jules Verne ses descriptions et prédictions de ce pays .

(on peut poser la même questions aux californiens avec leurs tremblements de terre?)

Edited by VNA1

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Je mets ça ici car ça ne mérite pas un sujet en soi.

Ca pourrait être sympa ça sur Mars en 2000jesaispascombien ou dans le futur de l'exploration !

La vidéo démarre à un moment de démonstration mais n'hésitez pas à la regarder en entier (anglais mais sous-titres français automatiques possibles)

 

 

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https://mars.nasa.gov/news/9055/my-favorite-martian-image-the-ridges-of-south-seitah/


Traduction automatique corrigée :

image.png.53ab60b8e44895b8e87ca034976b8b1e.png

 

Nous nous sommes arrêtés sur un belvédère pour avoir une première vue de notre destination",  déclare Núñez, de l'Université Johns Hopkins, Maryland. « Ce panorama est spectaculaire car on a l'impression d'y être. Il montre non seulement l'échelle incroyable de la région, mais aussi toutes les possibilités d'exploration que South Séítah peut nous offrir. Avec de multiples affleurements rocheux et lignes de crête intrigantes, chacun est apparemment plus intéressant que le précédent. Si ce n'est pas le rêve d'un géologue de terrain, c'en est assez proche.


Composée de 84 images aux couleurs améliorées qui ont ensuite été assemblées, la mosaïque a été saisie le 12 septembre (le 201 e jour martien, ou sol, de la mission) par le système de caméra Mastcam-Z alors que le rover était stationné sur un point de vue surélevée juste à l'extérieur de son entrée dans le sud de la Séítah. Persévérance venait de terminer un record d'une étape de 175 mètres le sol précédentimage.png.79a68499be0e8b3ed2be257e95cfeb86.png


Perseverance Rover's View of 'South Séítah : Cette image annotée indique l'emplacement de plusieurs caractéristiques géologiques importantes visibles dans cette mosaïque composée de 84 photos prises par l'imageur Mastcam-Z à bord de Perseverance. Crédits : NASA/JPL-Caltech/ASU/MSSS


La mosaïque a été prise au plus fort grossissement et étirée pour permettre aux différences de couleur subtiles dans les roches et le sol d'être visibles à l'œil nu. À gauche du centre et à mi-hauteur de l'image se trouvent les affleurements rocheux gris, gris plus foncé et couleur café de la crête surnommée « Faillefeu » (d'après une abbaye médiévale dans les Alpes françaises). La stratification distinctement mince, parfois inclinée, évidente dans plusieurs des roches de Faillefeu aurait été en haut de la liste des choses à explorer de l'équipe scientifique, car la stratification inclinée suggère la possibilité d'une activité tectonique. Mais des caractéristiques similaires, ainsi que d'autres géologies fascinantes, étaient visibles sur une autre ligne de crête que l'équipe scientifique de la mission a choisi d'explorer à la place.


La "Crête de Martre" (du nom d'une commune du sud-est de la France) est comme Faillefeu mais trois fois plus grande. Elle contient non seulement des roches plates basses près de la base de la crête, mais aussi des affleurements rocheux avec une mince couche à la base et des couvertures massives près et au sommet de la crête. Les promontoires sont généralement constitués d'un matériau plus dur et plus résistant que ceux empilés en dessous, ce qui suggère des différences potentielles dans la façon dont le matériau a été déposé.


"Une autre chose intéressante à propos de cette image est que l'on peut également voir en arrière-plan, à droite, le chemin emprunté par Persévérance alors qu'il se dirigeait vers le sud de Séítah", nous dit Núñez. « Et enfin, il y a le sommet de 'Santa Cruz au loin. Nous ne prévoyons actuellement pas d'y aller, c'est trop loin de notre parcours. Mais c'est géologiquement intéressant, démontrant à quel point l'équipe peut choisir parmi d'excellentes choses ici à Jezero.
 

Edited by Huitzilopochtli
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Très discrets changements de la surface martienne.


Deux gif de tau (UMSF) réalisés avec des images prises aux mêmes heures et à une quinzaine de sols d'intervalles montrent d'infimes déplacements de grains de sables.


Cette reptation de particules minérales est, avec la saltation, à l'origine des mouvements dunaires sur de très longues périodes. C'est aussi le processus érosif le plus actif et le plus constant sur Mars, avec les écarts thermiques, pendant la période amazonienne, qui dure depuis plus de 3 milliards d'années.


index.php?act=attach&type=post&id=49566


index.php?act=attach&type=post&id=49567


Se servir de la fonction "loupe" peut s'avérer utile. :)

Edited by Huitzilopochtli
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il y a 10 minutes, Huitzilopochtli a dit :

Très discrets changements de la surface martienne.

Mais visibles :)

Bonne soirée,

AG

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https://mars.nasa.gov/news/9057/hear-sounds-from-mars-captured-by-nasas-perseverance-rover/


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Cette illustration du rover indique l'emplacement de ses deux microphones. Crédit : NASA/JPL-Caltech.


Traduction automatique corrigée :


Grâce à deux microphones à bord du rover Perseverance, la mission a enregistré près de cinq heures de rafales de vent martiennes, des roues du rover crissant sur le régolithe et des moteurs ronronnant lorsque le rover déplace son bras. Ces sons permettent aux scientifiques et aux ingénieurs de découvrir la planète rouge d'une nouvelle manière. Tout le monde est invité à écouter.


"C'est comme si vous étiez vraiment là",  décrit Baptiste Chide, un planétologue qui étudie les données des microphones à L'Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie en France. « Les sons martiens ont de fortes vibrations de basses, donc lorsque vous mettez un casque, vous pouvez vraiment les ressentir. Je pense que les microphones seront un atout important pour la future science martienne et du système solaire."


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Ces microphones de qualité commerciale sont similaires à ceux du châssis du rover Perseverance. Crédit : Avec l'aimable autorisation de DPA.
Perseverance est le premier rover à enregistrer le son de la planète rouge à l'aide de microphones dédiés, tous deux disponibles dans le commerce. Le deuxième micro se trouve sur son mât en complément des investigations de l'instrument laser SuperCam sur les roches et l'atmosphère.

 


Le rover transporte deux microphones qui enregistrent directement les sons de la planète rouge, y compris ceux de l'hélicoptère Ingenuity et du rover lui-même quand il travaille. Pour la toute première fois, ces enregistrements audio offrent une nouvelle façon de découvrir la planète. Crédit : NASA/JPL-Caltech/LANL/CNES/CNRS/IRAP/DPA.


Le micro du chassis a été fourni par le Jet Propulsion Laboratory, tandis que l' instrument SuperCam et son microphone ont été fournis par le Los Alamos National Laboratory (LANL) au Nouveau-Mexique et un consortium de laboratoires de recherche français sous les auspices du Centre National d 'Etudes Spatiales (CNES).


SuperCam étudie les roches et le sol avec des tirs d'un laser, puis en analysant la vapeur résultante avec une caméra. Parce que le laser émet des impulsions jusqu'à des centaines de fois sur les cibles, les opportunités de capturer le son de ces tirs s'additionnent rapidement : le microphone a déjà enregistré plus de 25 000 tirs laser.


Certains de ces enregistrements enseignent aux scientifiques les changements dans l'atmosphère de la planète. Après tout, le son voyage à travers les vibrations dans l'air. Depuis son perchoir sur le mât de Perseverance, le micro SuperCam est idéalement situé pour enregistrer les « microturbulences », des changements infimes dans l'air, et complète le travail des capteurs de vent du rover, qui font partie d'une suite d'outils atmosphériques appelée MEDA , abréviation de Mars Environmental. Analyseur de dynamique.


Les capteurs de MEDA échantillonnent la vitesse, la pression et la température du vent une à deux fois par seconde jusqu'à deux heures d'affilée. Le microphone de SuperCam, en revanche, peut fournir des informations similaires à un rythme de 20 000 fois par seconde pendant plusieurs minutes.


26301_PIA24932-web.jpg


"C'est un peu comme comparer une loupe à un microscope avec un grossissement de 100 fois", explique le chercheur principal de MEDA, Jose Rodriguez-Manfredi du Centro de Astrobiología (CAB) de l'Instituto Nacional de Tecnica Aeroespacial à Madrid.  Du point de vue du météorologue, chaque perspective, détail et contexte, se complète. "


Le microphone permet également de faire des recherches sur la façon dont le son se propage sur Mars. Parce que l'atmosphère de la planète est beaucoup moins dense que celle de la Terre, les scientifiques savaient que les sons aigus en particulier seraient difficiles à entendre. En fait, quelques scientifiques, ne sachant pas s'ils entendraient quoi que ce soit, ont été surpris lorsque le microphone a capté les rotors bourdonnants de l'hélicoptère Ingenuity lors de son quatrième vol, le 30 avril, à une distance de 80 mètres.


Les informations audio provenant de l'hélicoptère ont permis aux chercheurs d'éliminer deux des trois modèles développés pour anticiper la propagation du son sur Mars.


26300_e2b-PIA24933-web.jpg


"Le son sur Mars porte beaucoup plus loin que nous ne le pensions", a déclaré Nina Lanza, une scientifique de SuperCam qui travaille avec les données du microphone au LANL. « Cela vous montre à quel point il est important de faire de la science sur le terrain."


Il y a un autre aspect de l'exploration spatiale qui pourrait bénéficier d'une dimension audio : la maintenance des engins spatiaux. Les ingénieurs utilisent des caméras pour surveiller l'usure des roues du rover Curiosity et l'accumulation de poussière sur les panneaux solaires d'InSight. Avec des microphones, ils pourraient également vérifier les performances d'un vaisseau spatial de la même manière que les mécaniciens pourraient écouter un moteur de voiture.


L'équipe de Persévérance amasse des tonnes d'enregistrements à partir du micro du châssis du rover, qui est bien placé pour écouter ses roues et autres systèmes internes. Bien qu'il n'y ait pas encore assez d'enregistrements pour détecter des changements, au fil du temps, les ingénieurs peuvent être en mesure d'examiner ces données et de discerner des différences subtiles, comme un courant électrique supplémentaire allant à une roue particulière. Cela s'ajouterait aux façons dont ils surveillent déjà la santé du vaisseau spatial.


"Nous aimerions écouter ces sons régulièrement", nous dit Vandi Verma, ingénieur en chef de Persévérance pour les opérations robotiques au JPL. "Nous écoutons régulièrement les changements dans les modèles sonores sur notre rover d'essai ici sur Terre, ce qui peut indiquer qu'il y a un problème qui nécessite notre attention."

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:)

Ginny toujours en vie ! Il a même effectué un 14ème vol (stationnaire)

 

 

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Parlant de l'hélicoptère, les scientifiques sont très content de pouvoir  s'en servir come un "scout" ou pour faire de la reconnaissance  pour guider le rover--ce qui n'était pas prévu à l'origine.

 

MDASnews2110.pdf

 

 

Je suis allé écouter Dr. David Shuster, étant à la tête d'un des laboratoires qui éventuellement  analysera les échantillons de Mars/ 28 tubes en tout. D'abord 10 de ces tubes seront déposés dans une "cache" (endroit) et les autres plus loin? Ces tubes ne sont pas bien grands, 3 ou 4 pouces de longueur et 1/2 pouce de diamètre, fabriqué d'un matériau qui ne réagit pas aux échantillons. L'échec du premier échantillon est dIû à des trous naturels ont empêchés l'aspiration de l'échantillon.

 

Une remarque qui m'a a amusé, c'est que les paysages nous semblent familiers, voyant les formes des rochers et leurs différentes formes d'érosion ou les flots d'alluvions.  Bien sûr sans la végétation, pas familier pour ceux qui n'ont pas visité des déserts comme  ll' Atacama  ou l'ouest américain.  Il est fort possible que le cratère s'est rempli et vidé plus d'une fois, avec des flots violents en observant de gros rochers parmi les flots d'alluvions.

 

Quand aux différents noms de points géologiques, NASA a établi un quadrant dont chaque carreau sera dédié à une langue différente,   ainsi le quadrant actuel est dédié aux noms français--il doit y avoir un schéma quelque part sur l'internet? 

 

Ça aide d'être proche de plusieurs laboratoires, pour accéder à tant de scientifiques.

 

(Sans aucune doute pas mal d'entre vous sachent déjà tout ça!)  ;-)

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