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rolf

Contraste et état de surface

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Bernard, voilà une piste à partir de la contribution de Koch:

« S’il est vrai que le déphasage de la couche du filtre ne joue pas bcp, nous n’avons pas de base théorique pour cet essai. Qui a une idée pourquoi c’est comme cela ? »

amicalement rolf

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bonjour brizhell,

cela fait plusieurs semaines que j’essaye de créer un modèle mathématique simple. Après pas mal de talonnements et d'erreurs, j'espère etre arrivé à une solution réaliste.

Comme il existe plusieurs phénomènes de diffusion: PSF,mamelonnage, différents types de micromamelonnage, j'ai fait 2 catégories: la PSF (bien décrite dans sa diffusion, mais avec une formule mathématique un peu ch..)le mamelonnage et les micromamelonages (pas ou peu décrits). Ensuite , et c'est toi qui m'a donné l'idée, les différentes fréquences de diffusion s'ajoutent dans la 2ème catégorie et à l'intérieur de chaque sous-type de défaut. Il me fallait donc créer un modèle pour un type et applique le meme pour tous les autres types de défauts (sauf pour la PSF , enfin...pas tout à fait, j'expliquerais par la suite).

voici le principe de base:
chaque fréquence de défaut produit de la lumière diffuse dans un angle solide calculable. Or quand on fait des mesures, on mesure une gamme de fréquences et on donne la valeur moyenne. Donc pour etre au plus près de la réalité des mesures, j'ai supposé que toutes les fréquences de défautsRMS pour une certaine gamme de mesures (par exemple le mamelonnage)produisent le même éclairent. Le mamelonnage a un angle solide qui varie env. de 1'' à env. 10''. Comme la formule de marchal ou mieux de bennet donne la luminosité totale pour toutes les fréquences, il me fallait échantillonner cette luminosité selon l'ensemble des fréquences, c'est à dire selon la longueur d'onde utilisée (pour le mamelonnage, cela me donnait pour 500nm un échantillonnage de 10000à100000. Or dans ce post j'ai posé une question à M. Vernet pour laquelle il ne m'avait pas répondu. Dans cette question il était question de l'influence de la turbulence sur la diffusion (et d'une erreur de ma part sur la formule de TIS). Imagine que j'échantillonne à 10000 pour env. 11'' d'arc de rayon en sachant que toute la lumière dans un "pixel" d'image et la somme de la lumière de milliers de fréquences de défaut: c'est inutile. Autant échantillonner selon la turbulence atmosphérique pour être réaliste. Une fois ces principes de base : échantillonnage (Ro=50mm, cad échantillonnage 4) et intensité lumineuse identique par somme de fréquence (cad par étalonnage), il restait à établir la formule mathématique.
J'ai utilisé une analogie à ma portée en maths (je ne suis pas un crac mais je me débrouille): les disques de lumières. Pour l'exemple du mamelonnage, j'ai calculé grâce à la formule TIS l'énegie lumineuse totale. Ensuite j'étalonne en 4 disques de rayon 2.8;5.6;8.4;11.2. Ensuite je décompose la quantité d'énergie lumineuse contenue dans ces 4 disques:
échantillonnage 1 (E1): toute l’énergie lumineuse du 1er disque+1/4énedir lumineuse du 2ème disque+1/9energie lumineuse du 3ème disque+1/16énergie lumineuse du 4ème disque= env.1.42.
je calcule ensuite l'énergie dans l'échantillon 2 (cad dans l'espace de disque entre le bord du disque 1 et le bord du disque 2; E2), puis 3(E3) puis 4(E4). Ensuite je fait la somme de la luminosité des 4 échantillons (SE=E1+E2+E3+E4) . Ensuite je réparti l'énergie lumineuse par disque: E1/SE;E2/SE,E3/SE,E4/SE. Je transforme ensuite ce rapport en magnitudes ln(SE/E1)/0.92env. Ensuite j'ajoute la magnitude calculée par le TIS aux magnitudes de chaque échantillon pour obtenir la répartition de la luminosité par échantillon.
J'applique le même raisonnement pour le micromamelonnagemillimétrique, avec un échantillonnage d'env 40 pour un Ro=50mm.
Pour la PSF c'est un peu différent: pour chaque anneau, j'ai fait une estimation un peu extrapolée car le formule est ch... Ensuite j'ai sommé la luminosité de tous les anneaux dans le meme échantillonnage (par exemple pour Ro=50mm, et D=200mm, j'ai sommé la luminosité moyenne par 2.8'', cad en gros par 4 anneaux)pour obtenir la luminosité totale par "pixel d'image".
Enfin j'ai sommé toutes les luminosités des 3 défauts puis retransformé la somme en magnitudes .
Remarque: le pic observé par M. Vernet je l'observe dans mon modèle et il est explicable. La pollution SQM est facile aussi a rajouter en échantillonnant de la même façon.Enfin les tests sur le ciel sur les pléiades fonctionnent dans une certaine plage de grossissement par rapport au diamètre de l'instrument car il faut exciter une grande plage de bâtonnets sans surtaturations.

En conclusion , si je ne me suis pas trompé dans mes calculs je peux dans une certaine mesure simuler la diffusion de tous les défauts diffusant en tenant compte du diamètre, de la turbulence et du SQM. Mais comme je n'ai pas de données sur le micromamelonnage submillimétrique , que je ne peux pas connaitre le RMS de toutes le fréquences de défauts,... mon modèle est imparfait au minimum.

voila j'espère que je n'ai pas été trop long

[Ce message a été modifié par LAURATT (Édité le 24-02-2014).]

[Ce message a été modifié par LAURATT (Édité le 24-02-2014).]

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Gros travail d'Alois effectivement!
Malheureusement je ne comprend pas tout. Si j'ai bien compris il conclue que la variation de la phase n'a aucune incidence sur le contraste des défauts?
Si c’est le cas, ca serait très surprenant en effet.

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En effet, il dit qu’avec ce que montre le coin de phase (Phasenkeil) il faudra en partie changer la façon de penser (l’approche) et chercher la distance latérale, et les bonnes bases.
Par contre, la densité, la largeur de la fente lumineuse, le rayon, la largeur d’onde déterminée et le coin de densité (Dichtekeil) qui sert à déterminer la densité avec laquelle doit être faite la mesure, seront toujours de la partie. Mais le calcul avec le L/4 d la lame serait caduc.
Le coin de phase aurait révélé des choses inattendues.
amicalement rolf

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Merci pour la traduction Rolf, en effet, j'ai un peu de mal avec ce que j'ai compris de google trad....

La densité, ça semble incontournable, par contre ça a l'air en effet super intéressant ce travail sur le coin de phase.
J'ai des questions par contre car les traductions sont difficile.
Comment fait-il varier la phase sur ses animations. Avec le déplacement latéral du coin de phase (ce qui semble logique) ? C'est un delta(Phi) ou la valeur centrale de Phi qui varie ?
Le calcul avec le L/4.d de la lame est détaillé quelque part sur les contributions allemandes ? (je doit avoir raté ça) La lame a L/4.d avec d la largeur du trait ?
Bref pas mal d'interrogations, mais je pense que c'est plutôt un pb de langue et pas de principe physique.

Lauratt, je vais avoir des interrogations aussi sur ta méthode, il y a des trucs intéressants mais je comprend pas tout

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voici une version ou les défauts sont dissociés avec les imprécisions et les corrections cités au dessus
j'ai fait une erreur dans le raisonnement et je vais la modifier

[Ce message a été modifié par LAURATT (Édité le 24-02-2014).]

[Ce message a été modifié par LAURATT (Édité le 25-02-2014).]

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Bernard,

Michael Koch précise:
Trad:
« Alois a dit que le déphasage de la couche du filtre n’a pas d’influence significative sur le résultat. Que ce soit lamda/4 ou lamda/2 ou zéro, cela donne toujours le même résultat.
Cela contredit la théorie, que nous avons jusqu’alors appliquée pour expliquer physiquement le test de Lyot. La théorie dit, que la couche du filtre doit produire un déphasage de lamda/4. »

Si tu veux plus d’informations sur la théorie, dont il est question, tu devrais préciser ta question car Koch dit avoir écrit (lui et les autres) tant de choses là-dessus depuis des semaines qu’il lui faudrait quelques jours pour tout rappeler. Ils ont plusieurs bonnes sources sur la théorie du procédé du contraste de phases, mais tout est en allemand.

amicalement rolf


[Ce message a été modifié par rolf (Édité le 24-02-2014).]

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Qu'il puisse y avoir un peu de tolérance autour de L/4, c'est une chose, mais si Alois arrive à la conclusion qu'un déphasage de L/4, ou L/2 ou aucun déphasage ne change strictement rien, alors il y a quand même un gros problème... Et cela contredit effectivement la théorie.

Sans déphasage, je ne vois pas bien par quel miracle on pourrait voir ce type de défaut. Le problème c'est que je comprend pas tout de ce qu'a fait Alois, donc difficile de dire si il y a un problème dans sa méthodologie.

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Rolf,

Pourrais-tu nous traduire la réponse de rainer-l, le 24.02.2014 : à 12:39:42 . Même avec une traduction Allemand-Anglais google a vraiment du mal ....

D'autre part, je ne comprends pas bien le montage d'Alois: comment est placée la lame par rapport à la fente ? Il semble que le coin soit "parallèle" à la zone dense. Dans le montage original de Lyot, il est perpendiculaire. De plus le test réalisé par Alois pour définir le déphasage est fait dans la zone non densifiée, et ne tient donc pas compte du déphasage apporté par la zone dense. La remarque de rainer sur la formule à appliquer n'en prend que plus de valeur. Et surtout le déphasage entre la lumière incidente et la lumière diffusée n'est pas créé par le coin, mais par la zone dense... donc ne varie pas.
De plus la zone dense est très large (environ 6 mm)... A moins qu'il n'utilise que la moitié du champ, comme avec le dispositif d'origine de Lyot ? J'avoue ne pas bien comprendre son mode opératoire....

Peux-tu aussi jeter un oeil au document sur le contraste de phase de Carl Zeiss Jena, cité par rainer ?

Merci d'avance
Francis

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Heu je vais probablement dire une bêtise, désolé, mais le déphasage (la différence de marche qui induit l'écart de phase donné par le contraste de Lyot) ne viens pas plutôt de la diffraction par les bords du trait plutôt que de l'épaisseur de la couche.
Il me semblait avoir compris (peut être a tord) que rayon traversant la couche (atténué en racine(N)) interfèrent avec les rayons des bords, faisant donc apparaître une différence de contraste dépendant de la différence de marche intégré sur les bords droit et gauche (ça marche moins bien pour les rayons très éloignés de l'axe optique du miroir).
C'est la largeur du trait déphasant qui conditionne alors la différence de marche. Non ?
L'épaisseur de la couche va induire une atténuation, mais pas un déphasage en lambda/4. L/4 à 550nm, ça fait 137nm d'épaisseur, une aluminure standart (donc opaque) fait entre 50 et 100nm.

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Francis,

voila rapidement (pas le temps de relire - suis sur le pied de prendre l'avion pour Berlin) le mot de Rainer:

"Salut Alois,

D’abord mes compliments pour ce travail expériental extraordinaire.
J’’éprouve des difficultés pour juger l’animation. J’ai déjà un certain âge et n’arrive pas à bien suivre la vitesse. Philip ne pourrait-t'il pas doubler le temps de passage ? Il serait parfait si on pouvait revenir en arrière et avancer.
J’ai d’abord essayé de suivre les ripples et j’ai remarqué que le clair et le foncé s’inversaient parfois.
Puis j’ai l’impression qu’avec les structures verticales en particulier rien ne se déphase, mais que seulement la représentation clair-foncé change.
Dans les deux cas il y a parfois de réaction particulièrement caractérisée à lamda/4 sauts de phase lors des différents sauts.
Avec la formule communément admise sur le contraste de phase Hans-Jürgen a expliqué, que le contraste de l’image ne se manifeste pas fortement.
Puisque nous examinons la conséquence du déphasage non égal (trad : ou inégal = ungleich) 90°, la formule d’explication (Auswerteformel) simple n’est pas applicable. Lors de mon développement pour n’importe quel l’angle de phase il est établit:
x *(sin(psi) + pi*SQRT(N)*X/lambda) =lambda/(4pi*SQRT(N)*(I-Im)/Im
Le contraste est uniquement déterminé avec de très petits défauts de sin(psi); pas avec les défauts plus grands et de petits sin(psi). Et puisqu’on juge spontanément une image plutôt d’après des contrastes importants (maximaux), la différence n’est pas grande.
En outre : Sin(45°) = sin(135°) = -1 * ( sin(225°) = sin(315°) ) .

Dans l’écrit de l’entreprise à propos du contraste de phase de Carl Zeiss Jena, qui est très recommandable, se trouve la phrase: « La procédure du contraste de phase est dans le sens d’Abbe une représentation non similaire à l’objet. » Donc intéressant et piégeant. www.mikroskop-online.de/MikroskopBDA/30-304b-1.CZ Phasenkontrast.pdf

A propos de la répercussion de la différence de longueur d’onde j’ai remarqué, que les images lors de grandes différences deviennent floues.
Avec le coin de phase il y a éventuellement des difficultés que nous n’avons pas vues. D’après mes informations Texereau ne l’a plus utilisé."

Le lien vers le document de Zeiss ne fonctionne pas.

amicalement rolf


[Ce message a été modifié par rolf (Édité le 25-02-2014).]

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David et Bernard,

Alois vous répond:

« Je viens d’ajouter une animation en lumière blanche. J’ai également numéroté les images pour que l’on puisse mieux s’y référer.
Merci bcp à Bernard brizhell pour son encouragement. Je pense qu’il veut savoir comment je sais pourquoi le déphasage est possible (trad : ou fonctionne) et comment je le mesure.
Pour cela je dois encore faire une image puis après je serai en mesure de l’expliquer.

Salutations également et merci à Vernet pour son compliment.
C’est vrai il faut lire bcp et il y a des choses sur lesquelles on ne trouve rien dans les livres, car on est en terre inconnue .

Mais j’ai l’espoir que nous arriverons ensemble à une solution. Pour le faire nous avons besoin d’être épaulés par les collègues français. Je ne peux répondre à sa question (trad: à la question de David) que dans les prochains jours. C’est trop tard aujourd’hui.

Salutations"

amicalement rolf


[Ce message a été modifié par rolf (Édité le 25-02-2014).]

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Bernard,
plus le temps maintenant pour ta dernière contribution.
amicalement rolf

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Rolf,

Merci beaucoup.

Pour le lien du fichier, il faut prendre tour ce qui est écrit, soit

[URL]http://www.mikroskop-online.de/MikroskopBDA/30-304b-1.CZ Phasenkontrast.pdf[/URL]

Francis

[Ce message a été modifié par Francis Adelving (Édité le 25-02-2014).]

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Brizhell,

Je n'ai pas dit que c'était l'épaisseur de la zone dense qui créait le déphasage.
J'ai dit que la zone dense était le lieu où était créé le déphasage.
Et il faut bien sur que les "reste" de la lame ne déphase pas de la même manière, sinon celà ne sert à rien ;-)

Dans l'absolu, cette zone n'a pas à être dense. La densité n'apporte que l’augmentation de contraste. Le contraste (de phase) est crée par le déphasage de la zone centrale.
Celle-ci doit avoir à peu près la dimension ( largeur, diamètre selon la configuration) de l'image (de la fente, étoile artificielle, ...).
Le premier document de Zernike indique qu'il déphasait l'image centrale de 90° en retirant une fine couche d'une lame de verre par attaque à l'acide fluorhydrique. Il n'y avait pas de notion de densité.
Lyot lui-même décrit d'abord le contraste de phase ___sans___ densité. Il n'ajoute la densité que pour améliorer ( pas créer) le contraste.

Dans le cas d'une lame avec dépôt métallique c'est assez compliqué et dépend de beaucoup de chose et des matériaux utilisés. En particulier, pour l'aluminium et une longueur d'onde de l'ordre de 550 nm, ce n'est pas l'épaisseur du dépôt qui est responsable du déphasage, car l'indice de réfraction de l'aluminium à 550 nm est proche de l'unité ( ~ 0,96 )... En fait il est fortement complexe ( 0.96 + 6.7 i car le coefficient d'extinction vaut 6.7 ). Il faut ajouter l'oxyde d'alumine et une autre couche ( SiO2 par exemeple) pour avoir un déphasage de l/4.

Notes que Michael Koch réalise des lames avec du tungstène au lieu d'aluminium. Le tungstène a lui un indice de réfraction élevé ( ~ 3,5) et un coefficient d'extinction de 2,7.

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Francis,

Je ne parlais pas de toi, je parlais en l’occurrence de nos amis allemands.
Il me semblait dans ce que j'ai compris des traductions google que seule l’épaisseur de dépôt était responsable de la valeur du déphasage, ce qui n'est pas vrai (nous sommes d'accord).
Donc le terme complexe représente physiquement quoi ? (visiblement la réponse et la et non dans des considérations géométriques que j'avais au départ).
Rien qu'avec les valeurs que tu annonce, on obtient naturellement 81.84° de déphasage (arctan(6.7/0.96))

Je ne connaissait pas la notion d'indice de réfraction complexe (je ne suis pas opticien)


[Ce message a été modifié par brizhell (Édité le 25-02-2014).]

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bon,
je pense m’être rapproché d'un modèle plus réaliste, mais ce ne fut pas facile:

j'en parlerais bientot dans un autre post
bonnes étoiles

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Salut Lauratt,

désolé de ne pas avoir répondu, rapidement, mais j'ai beaucoup de trucs sur le feu en ce moment. La contribution d'Alois, de l'autre coté du Rhin est assez passionante, et j'ai besoin de temps pour essayer de bien comprendre.

Dans le modèle que tu présente, j'ai du mal a saisir comment tu fait les pondérations respectives de chaque classes (ou dimensions de défauts). Et surtout pour obtenir ta dernière analyse, je ne comprend pas très bien les queues de distributions (enfin la diffusion obtenue sur les défauts loin du centre).

Je retourne a mes convolutions de PSF...

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@Rolf ou AstroRudi, si l'un d'entre vous deux pouvait traduire cela a l'attention d'Alois. J'ai peur de la déformation par Google trad.

J'ai essayé de traduire mot a mot la contribution d'Alois, c'est absolument colossal... Je ne saurais comment le remercie d'avoir sut établir un montage expérimental aussi poussé, c'est une entreprise superbe digne d'une démarche professionnelle en instrumentation.
On reconnais là l'esprit de rigueur allemand qui fait parfois défaut chez nous, y compris chez certains chercheurs professionnels français. Vraiment une démarche expérimentale exemplaire.

De ce que j'en ai compris, mais je pense qu'un élément de réponse est dans la contribution de Rainer du 02 03 2014 à 1h21, :
"Bei den Bildern 13 und 14 steht "gemeinsam verschoben ".
Dadurch ändert sich der Phasenunterschied zwischen dem direkten und gebeugten Licht nicht . Das Delta ist der Phasenunterschied zu einem Anfangswert . Eventuel gibt es noch einen Offsetwert ."

C'est dans le même sens que ma question du 22/02/2014 à 20h06 " C'est un delta(Phi) ou la valeur centrale de Phi qui varie ? "

Je veut dire par la que le décalage de phase appliqué par le coin est identique pour le faisceau diffracté (partie transparente) et le faisceau diffusé (partie du trait déphasant), ce qui correspondrai à ce que j'avais appelé la valeur centrale de phi. Or la différence de phase conditionnant le contraste est celle appliquée soit sur la partie transparente ou la partie déphasante du trait (enfin de ce que j'en ai compris) et c'est l'écart de phase de l'un par rapport a l'autre qui induit la différence de marche générant le contraste.
Il se peut que je soit à coté de la plaque, mais c'est un doute que j'aimerai lever ....

Bernard

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Zitat Bernard:

"@Rolf ou AstroRudi, si l'un d'entre vous deux pouvait traduire cela a l'attention d'Alois. ..."(= ..., wenn einer von Euch das dem Alois übersetzen könnte).

Hi,

Ich kann das nur HIER machen, weil ich aus dem (deutschen) blauen Forum DEFINITIF ausgetreten bin. ( = Je ne peux faire cela qu'ici, car j'ai DEFINITIVEMENT quitté le forum bleu allemand).

Zitat Bernard:

Ich fürchte die Deformierung durch Google trad.

Ich habe versucht, den Beitrag von Alois Wort für Wort zu übersetzen; das ist absolut kolossal. ... Ich wüsste nicht, wie ich ihm für einen soweit entwickelten, experimentellen Aufbau (eine "Montage") danken könnte. Dies ist ein Super-Unternehmen, welches nur mit einer professionellen Vorgehensweise im Instrumentenbau verglichen werden kann. Man erkennt hier den (deutschen ??) oesterreichischen "Geist der Präzision" (ndlr: Alois ist wohl Oesterreicher), der uns manchmal abgeht und der sogar einigen französischen Wissenschaftlern fehlt. Wirklich eine exemplarische, experimentelle Vorgehensweise.

Ausgehend von dem, was ich davon verstanden habe, denke ich, dass ein Element der Antwort sich im Beitrag von Rainer vom 02 03 2014 um 1h21 befindet:

"Bei den Bildern 13 und 14 steht "gemeinsam verschoben".
Dadurch ändert sich der Phasenunterschied zwischen dem direkten und gebeugten Licht nicht . Das Delta ist der Phasenunterschied zu einem Anfangswert . Eventuel gibt es noch einen Offsetwert ."

Das geht geanu in dieselbe Richtung, wie meine Frage vom 22/02/2014 um 20h06 "Handelt es sich um ein Delta (Phi) oder ist es der "zentrale Wert" von Phi der variiert ?"

Ich möchte damit sagen, dass der durch den Keil verursachte Phasenunterschied für das gebrochene Lichtbündel (transparenter Teil) und für das abgelenkte ("diffusé") Lichtbündel (Teil des dephasierenden "Strichs") identisch ist, was ich als den "zentralen Wert" von phi bezeichnet habe.

Jedoch ist der den Kontrast bedingende Phasenunterschied entweder derjenige, der auf dem transparenten Teil oder auf dem dephasierenden Teil des "Strichs" abgebildet wird; das ist jedenfalls das, was ich verstanden habe. Und es ist der Phasenabstand des einen im Vergleich zum anderen, der den Schritt-Unterschied induziert, welcher seinerseits den Kontrast generiert.

Es könnte sein, dass ich total daneben liege, aber dies ein Zweifel, den ich gerne beseitigen möchte.

Bernard

N.B. Peut-être quelqu'un qui est aussi registré sur astrotreff peut copier cette traduction sur le thread d'Alois.

Rudi

[Ce message a été modifié par AstroRudi (Édité le 04-03-2014).]

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Merci Rudi pour la traduction et Rolf pour l’avoir posté sur le forum allemand.

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Pas trop eu le temps ces dernières semaines, mais c'est super, il y a plein de nouvelles choses intéressantes!! J'espère que la prochaine semaine sera moins chargée pour faire les simulations de David (coupe normée).

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Bernard,

Voici la réponse d’Alois (qui te remercie pour ta reconnaissance (de son travail))

---------------------------------------------------------------------------

>>Bernard

>>> ”De ce que j'en ai compris, mais je pense qu'un élément de réponse est dans la contribution de Rainer du 02 03 2014 à 1h21, “:

Oui Rainer a bien expliqué les pas de lambda 1/4 (à cet endroit. Il porrait s’agir de la fonction que tu as désigné comme Delta (Phi). Dans ce cas toutefois comme la différence entre la partie diffuse et la partie transparente, car seule la partie transparente se meut.

>>>> "Bei den Bildern 13 und 14 steht "gemeinsam verschoben". Das Delta ist der Phasenunterschied zu einem Anfangswert. Eventuel gibt es noch einen Offsetwert."

C’est probablement ici que l’on trouve (la cause ?) de l’ambiguité des désignations „Delta (Phi)“ et "valeur centrale" de Phi“.Le problème est probablement que j’ai fait des pas de lambda 1/4 et que le contraste optimal a aussi une dépendence de lambda 1/4.

Ces deux termes doivent être traités séparément.

Auprès des (entre les ?) images 13 et 14 on fait bien des pas lambda 1/4, mais il n’en naît aucune différence de phase entre la partie diffuse et la partie transparente.

Lors de ce test, le résultat attendu serait cependant que l’on voit, dans la partie diffuse, l’effet d’optimisation de contraste dépendant de lambda 1/4. Normalement on aurait du voir un renforcement de contraste et ensuite un affaiblissement de contraste per déplacement lambda 1/2.

Vu que cela ne se produit pas, l’hypothèse n’est probablement pas correcte. Si le terme “phi” s’applique ici, doit-on alors également le mettre en question ? Afin que l’on puisse bien séparer les choses, je fais sur demande de Horia et Michael encore encore un animation lambda 1/15.

Oui; il existe aussi encore une valeur “offset”.

Il s’agit de la distance entre l’arête du faisceau de lumière diffus et l’arête de la partie transparente. Pour les grands “ripples” la distance est de 0,03 mm et pour les petits “ripples” la distance va jusqu’à 0,20 mm. Cette distance reste cependant tpoujours la même et détermine uniquement la largeur du “ripple”.

On obtient l’image suivante au focus. Les 0,3 mm représentent la taille de la fente (de lumière) émise dont la reproduction n’est pas nette en raison de l’abérration sphérique.

Bild 26 (n.d.l.r. je ne sais pas si j’ai le droit de copier)

Je ne peux seulement donner des explications complémentaires après une nouvelle animation

Meilleures salutations

Alois

---------------------------------------------------------------------------

Rolf,

n'hésite pas de corriger !

Rudi

[Ce message a été modifié par AstroRudi (Édité le 07-03-2014).]

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Salut Rudi,

tu fais ça très bien et je t'en remercie; ton concours vient à point nommé, car je suis actuellement à Berlin et occupé par autres choses.

amicalement rolf

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