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Oculaire pour planete

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Bonjour,

Au vu de tout ce qui t'as été dit, je te conseillerais de prendre un Baader Eudiascopique de 7,5 mm.
C'est dans ton budget ( environ 90€ ), tu seras à grossissement résolvant, tu pourras toujours l'utiliser avec une barlow x1,5 ou x2 les nuits où la turbu est faible. Il est de très bonne qualité, contraste et définition, et tu pourras le garder même si tu changes de scope. Tout son champ est utilisable, ce qui est agréable sur le soleil et la lune ( à F/D 7 tu ne devrais pas avoir de souci de coma pour un champ de moins d' 1/2 degré).

C'est un plössl amélioré, à 5 lentilles.
Faire attention aux oculaires de très courte focale ( inférieure ou égale à 5 mm). Ils sont difficiles à réaliser dans des formules de type plössl. C'est pourquoi ils ont souvent plus de lentilles, car en fait constitué d'un oculaire "normal" et d'un barlow intégrée ( ce qui a d'ailleurs l'avantage de restituer du relief d'oeil... ).

Le nombre de lentilles dépend de la formule optique de l'oculaire. Plus on veut avoir un champ large et bien corrigé, plus il faut mettre de lentilles. Donc plus le prix, encombrement, poids augmente...

Francis

PS : j'ai adoré cet oculaire avec ma lunette 120/1000 et je l'utilise encore très souvent avec mon Newton 257/1200.

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J'ai utilisé les Baader eudiascopiques à f/5, j'en étais content.

[Ce message a été modifié par bruno thien (Édité le 27-08-2014).]

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Ta monture est-elle motorisée en AD?

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Oui, c'est bien celui-là.

"Sur ce site ils disent F/6 .... "

Oui. En fait l'ennemi des oculaires ( voir le site de Serge B) c'est les faibles F/D. S'il est bon "même à F/6..." à F/7 tu n'auras pas de problèmes ;-)

Je l'utilise à F/D 4,7 : il est excellent au centre ( sur les bords il est moins piqué à cause de la coma si je ne mets pas de correcteur de coma). A F/D 7 ce problème de coma n'existe pas ( je n'avais d'ailleurs pas non plus ce problème avec ma lunette, bien sur)

[Ce message a été modifié par Francis Adelving (Édité le 27-08-2014).]

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Non, il n'y a pas de "mieux" à ce niveau.

Sur un télescope, le diamètre de l'objectif (le miroir ou la lentille d'objectif selon le type d'instrument) est fixé, donc on ne peut que faire varier la focale ou le rapport d'ouverture au moyen d'accessoires optiques (barlows ou réducteurs de focale), la focale (et du coup, le rapport focale/diamètre) de l'instrument nu étant fixée également.

En pratique, c'est plus la distance focale qui est déterminante en visuel, puisqu'elle va conditionner trois critères fondamentaux : 1) la taille de l'instrument, tout bêtement, 2) le grossissement obtenu avec des oculaires de diverses focales, combinés ou non avec des barlows ou réducteurs, et 3) le coût de fabrication.

En ce qui concerne le 3è point, c'est tout bête : plus la focale est longue, moins l'instrument est cher à fabriquer, et plus il est tolérant. C'est pour ça que sur la plupart des 114/900 d'initiation, le miroir est sphérique (c'est donc un "newton approximatif", en quelque sorte ). le Rapport f/D est ici de presque 7,9, donc ça passe encore si on ne grossit pas trop. Un miroir sphérique sur un 130/900 me surprend beaucoup, par contre.

En ce qui concerne le 1er point, le problème ne se prose vraiment que sur les instruments de gros diamètre. Si on prend un objectif (sur une lunette) de 150 mm, construire un tel instrument à f/10 (comme la petite lunette Bresser / Meade / Lidl 70/700) signifierait que le tube mesurerait 1,50 m de long !!! En gros, quand tu vas vouloir observer au zénith, l'oculaire serait planté dans le sol... De même, un gros dobson de 600 mm à f/6 serait impossible à utiliser sans une échelle : en retranchant en gros 40 cm correspondant à la largeur du tube et au trajet des rayons lumineux dans le porte-oculaire, ça fait encore 3,20 m de long !!! Note, ça existe (mais en général, ce sont des miroirs d'1 m de diamètre ou plus, avec des rapports f/D courts. Sinon, je te laisse calculer... )

Donc au départ, la raison des rapports f/D courts est la compacité. L'autre raison est la largeur du champ (mais elle dépend en fait de l'oculaire utilisé) et le temps de pose raccourci en photo (sous réserve qu'on utilise l'instrument sans autre accessoire optique).

Le problème, c'est que réaliser un miroir ou un jeu de lentilles de courte longueur focale coûte beaucoup plus cher et ne pardonne pas le moindre défaut. Par ailleurs, les aberrations optiques se trouvent amplifiées, comme la coma sur un réflecteur parabolique, par exemple.

Une autre approche est de renvoyer le faisceau sur lui-même pour bénéficier de la longueur du chemin dans l'autre sens, et tant qu'à faire, combiner un miroir primaire concave et un secondaire convexe pour raccourcir encore (il existe différentes formules optiques) de manière à "squeezer" 10 mètres de focale dans un tube de 80 cm de long... C'est le cas les Schmidt-Cassegrain, Maksutov, Cassegrain, Makustov-Cassegrain, Ritchey-Chretien, etc. Comme de nouvelles aberrations apparaissent (notamment de sphéricité), une lame correctrice est souvent utilisée à l'ouverture sert de support au miroir secondaire par la même occasion

Le problème se pose donc en fait essentiellement sur les gros instruments, puisque sur un petit diamètre, tu peux fabriquer par exemple une lunette de 60 mm à f/10 qui ne mesure que 60 cm de long, ce qui ne pose aucun problème pratique et assure une qualité d'image utilisable même avec un objectif médiocre (ce dont les fabricants de culs de bouteille ne se privent d'ailleurs pas).

Le second point, lui, ne joue que sur la gamme d'oculaires que va choisir, et c'est tout.

Pour en revenir à ta question de base, f/6 ou f/7 c'est kif-kif (sauf pour des gros objectifs à cause de l'encombrement, mais ça n'existe pas, à part des modèles datant de quelques siècles). Sur un petit diamètre, tu ne verras tout simplement pas de différence notable, à part évidemment le grossissement obtenu avec un même oculaire.

En pratique, les plus gros diamètres sont destinés à des utilisateurs plus exigeants (et plus fortunés !) Or si on ne veut pas d'un monstre inutilisable de plusieurs mètres de long (les astronomes des siècles passés se comptaient sur les doigt de quelques main, et disposaient d'un observatoire), forcément, on va se tourner vers des instruments de longueur focale raisonnable, ce qui veut dire que plus le diamètre sera grand, plus le rapport f/D va devoir diminuer.

Donc pour répondre directement à ta question, au dessus de f/5,5 en gros, on s'en tape le cul par terre sur l'air de God Save The Queen : f/6, f/7, f/12... Les images seront toujours quasiment exemptes d'aberrations optiques (à moins d'une fabrication véritablement catastrophique ou de choix hasardeux, tels qu'un miroir sphérique, par exemple ).

Mais au dessous, c'est une autre paire de manches. Les choix techniques des différents constructeurs (ou des amateurs qui polissent eux-mêmes leur miroir) sont mûrement réfléchis : la compacité se paie par des tolérances plus faibles et une exigence d'excellence au niveau de la fabrication, la nécessité d'employer des correcteurs pour compenser les aberrations inévitables, des oculaires à grand champ capables de corriger, ou du moins, de ne pas amplifier ces défauts, donc dès le départ, un budget sans commune mesure avec de l'initiation à bas prix.

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La remarque de Francis Adelving est tout à fait exacte. En fait, ça semble être le cas des Nagler de type 6, dont certains semblent en fait identiques à part un espacement différent du bloc négatif placé en avant.

Par exemple, je me suis aperçu que les Nagler 7 et 9 mm étaient en fait identiques à part une longueur légèrement différente du corps, le 7 mm étant un peu plus long, ce qui éloigne la barlow placée à l'avant. Ce qui m'a permis de me "fabriquer" le 8 mm à grand champ dont j'avais réellement besoin, simplement en dévissant légèrement la jupe du Nagler 9 mm pour l'éloigner de quelques mm, et en la calant avec des joints toriques...

Le tout sans aucune dégradation de l'image, d'ailleurs, et les éléments négatifs des deux oculaires sont parfaitement interchangeables !

Même les modèles à plus grande focale sont dans ce cas, d'ailleurs, de même que toute la série des Baader Hyperion, cette possibilité étant même décrite officiellement par le constructeur.

Ceci dit, je ne sais pas ce qu'il en est des Hyperion, mais si on enlève la "barlow" placée à l'avant d'un Nagler type 4 ou 5, on obtient effectivement une focale très longue et champ de fou, mais l'image est franchement dégueu, avec une forte courbure de champ et une coma épouvantable !

Sinon, quelqu'un s'est amusé à dévisser la jupe d'un Ethos 21 mm ? Moi oui... Ben c'est la première fois que je vois une aussi énorme lentille convexe dont la courbure dépasse carrément le rayon !!! Ca explique l'énorme corps ventru au dessus, et la lentille gigantesque qui s'y trouve ! Le type qui a pondu la formule optique est un fou furieux dont l'intuition et le génie ne cèdent qu'à l'audace !

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si je lis bien...
un dobson comme un orion de diamètre 355mm serait plus intéressant qu'un celestron 11?

l'obstruction centrale =0.23 contre 0.33 pour le celestron... plus de contraste?
pas de shifting...
optique moins compliquée donc peut-être de meilleure qualité?

Mais que valent ces miroirs?
De toute façon... me direz vous... que vaux un miroir d'un célestron...
C'est pas du Moser...

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mais comment... s'orienter avec un dobson? quand pas de goto?
il n'y a pas de déclinaison et ascension...
quand le ciel est pollué avec très peux de repères visuels...

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Remarques tout à fait justifiées, en effet.

Ensuite...

Eh bien, les miroirs primaires des Celestron (SCT, bien sûr : Synta vend également des Maksutov sous cette marque depuis qu'ils l'ont rachetée, mais c'est vrai que le principe est sensiblement similaire) sont très ouverts (à f/3,3, je crois) donc la qualité de fabrication est finalement assez critique.

C'est aussi pour cette raison que la mise au point se fait par déplacement du primaire, car à ce rapport f/D, le moindre déplacement a des effets énormes sur la netteté, ce qui permet une plage de réglage très importante avec des déplacements très courts.

Dans le temps, il était fortement conseillé de tester l'instrument avant de l'acheter, car l'état des miroirs était très variable.

Il faut savoir aussi que Synta a commencé à sous-traiter pour Celestron bien avant de racheter leur client, ce qui fait que les miroirs provenaient certainement déjà de Chine depuis un certain temps...

Concernant la qualité des miroirs Orion, je dirais qu'elle est globalement potable, avec des états de surface généralement situés entre lambda/5 au pire, lambda/7 étant courant. De plus, un newton de taille raisonnable (pas un 400, 500, 600 mm ou plus...) n'a pas besoin d'être fabriqué avec des rapports f/D ultra courts pour obtenir un encombrement acceptable : en général, les gros newtons (200 mm et au dessus) ont des rapports f/D de 5 ou de 4,7 (8" f/D 5, 10" f/D 4,7, 12" f/D 5), ce qui les rend plus tolérants (et représente aussi un bon prétexte pour fabriquer des miroirs tout juste moyens, par contre).

Le mien a été mesuré à lambda/7, avec un léger astigmatisme au centre (ce qui reste courant pour des miroirs polis à la machine, hélas. Surprise, un gros creux au centre était comblé avec une surépaisseur d'aluminure ! Jean-Marc Lecleire en est resté sur le cul... Bon, au centre, c'est pas non plus sensé être trop grave, vu que c'est dans l'ombre du secondaire.

Il l'a repris, corrigé et superpoli à lambda/27 : ce n'est donc plus tout le même miroir, et ça m'a permis d'étaler les frais en deux temps, car après tout, un newton chinois a l'avantage de ne pas être cher à l'achat ! De plus, Synta fabrique toujours ses miroirs en Pyrex, (tant qu'il en reste, je suppose), ce qui facilite grandement le polissage car il se déforme beaucoup moins sous l'effet de la chaleur. Jean-Marc expliquait qu'il en chiait pour reprendre les miroirs des GSO 400, car étant fabriqués en BK7, ils se dilataient tellement qu'il devait attendre leur refroidissement avant de les mesurer au Foucault et ne pouvait pas les travailler trop longtemps d'affilée. De ce point de vue, le matériau employé est finalement moins un problème pour la mise en température quand on l'utilise, que pour parvenir à un polissage précis !

Quoi qu'il en soit, Orion = Celestron : même fabricant, donc vraisemblablement des tolérances très proches.

Concernant le diamètre et l'obstruction, il est clair qu'un 355 mm sera beaucoup plus lumineux, aura un meilleur pouvoir séparateur et un poil plus de contraste. Cependant, ce dernier point provient d'un secondaire de taille plus réduite par rapport au primaire, lié à une distance focale un peu plus importante (f/D 4,5 : attention, il faut déjà un secondaire d'au moins 70 ou 75 mm, ça reste une focale courte).

Sauf que si un tube de 1,60 m de focale (ce qui compte tenu du chemin à angle droit, donne une hauteur d'oculaire de 1,35 m environs) est tout à fait utilisable en dobson, ça va quand même faire une sacré morceau sur une monture équatoriale, avec un porte-oculaire placé très haut dans certains cas. Enfin, ça reste finalement assez modeste, quand même. Mon 10" f/4,7 mesure 1,12 m de long et le porte-oculaire est toujours accessible sans escabeau, mais c'est bien parce que je peux tourner le tube sur son axe... Sauf qu'avec 20 cm de plus (voire beaucoup plus, du fait du poids du miroir qui déplace certainement le centre de gravité vers le bas), c'est cuit !

C'est pour ça que la formule Schmidt-Cassegrain est séduisante, parce que le tube reste quand même très compact (mais pas léger, par contre !)

En même temps, tu compares un newton 14" avec un 11"... Si tu veux comparer à armes égales, ce sera un C14, et là, ce n'est plus le même budget ! Un newton 14" ultra-léger (tube carbone ou alu, miroir suffisamment mince) peut encore tenir sur une EQ6 (qui quoi qu'on en dise est une brave mule), mais pour un C14, c'est cuit, il faut la taille au dessus... Déjà qu'il n'est pas évident à soulever et à fixer à une seule personne (la queue d'aronde Losmandy est moins simple à manipuler que la queue d'aronde Vixen à cause de son profil extra-plat)...

Donc en définitive, si la compacité et la photo sont des critères prioritaires, le C11 est sans conteste un choix excellent (bien plus qu'un C8, bien moins lumineux) ; si la clarté et l'utilisation en visuel sans des critères prioritaires, le newton 355 est le meilleur choix sans aucune discussion parce que tu tapes tout de suite dans une autre catégorie de diamètres (sauf si ton budget est illimité, auquel cas, le C14 serait envisageable) !

Et pour finir, comme je l'ai expliqué plus haut, un gros dobson peut constituer un investissement évolutif. Le plus important, c'est le diamètre : tu ne pourras pas le changer. Mais le este, si ! Les miroirs peuvent être retouché et recevoir une aluminure à meilleur rendement (jusqu'à 98% de réflectivité au lieu des 87% de base), et le tube peut être adapté pour être monté en équatorial (ou juste posé sur une table équatoriale), donc l'idée est de démarrer à prix raisonnable avec un gros diamètre qui te donnera immédiatement de grands satisfactions en visuel, et peut-être de l'améliorer par la suite.

Après, c'est chacun sa méthode : on peut préférer revendre et remplacer, ça peut aussi être une bonne approche. Moi, je ne peux pas à cause de l'insularité et du marché ultra-réduit, alors j'adapte ce que j'ai...

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quote:
mais comment... s'orienter avec un dobson? quand pas de goto?
il n'y a pas de déclinaison et ascension...
quand le ciel est pollué avec très peux de repères visuels...

A l'oculaire, ou même dans le chercheur, les étoiles sont tout à fait visibles...

Au moins assez pour s'orienter en connaissant un peu le ciel.

Une paire de jumelles peut être d'un grand secours.

Ensuite, il est tout à fait possible de faire do goto avec un dobson : soit carrément motorisé, soit simplement avec des encodeurs et un affichage de la position pointée manuellement (push-to). Orion vend de tels systèmes depuis des années.

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