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Superfulgur

Où se trouve l'infini ?

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Colmic, tu as raison, certains astronomes ont une renommée mondiale, universelle, alors que le "l'ambassadeur de l'infini" n'est connu que dans l'hexagone, personne en Belgique ou en Suisse n'a entendu parler de ce gonze, de même que 99.99 % des Français n'ont jamais entendu parler de Tween Peaks, l'Anglais qui a fait rigoureusement la même com' à bord de l'ISS, ou Samantha Spagethi, l'Italienne, qui a fait pareil, comme les 550 guss qui sont allé là-haut, à part, évidemment, les vrais pionniers et les astronautes lunaires...

S

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zeubeu :

"Selon vous, est-ce qu'il y a eu un intéręt d'aller sur la lune ? et est-ce qu'il y a un intéręt ā aller sur Mars ?"

C'est la question qu'il faut se poser, en effet... La Lune ? On y est allé entre 1969 et 1972, depuis, personne n'a exigé qu'on y retourne d'urgence, c'est le moins qu'on puisse dire... Buzz Aldrin : "Une magnifique désolation"... Un observatoire ? Sur la face cachée, à la rigueur, pour éviter le rayonnement de la Terre. Le prix délirant, les difficultés gigantesques (poussières en suspension en 1/6 G) font que cet éventuel projet n'a aucun sens, et qu'en tout cas si il se faisait, ce serait un méccano automatisé, pas besoin d'astronautes, qui seraient plutôt un frein à sa réalisation... L'exploitation de l'hélium 3 ? Encore plus délirant, ça fait partie des "justifications" bidons de la conquête spatiale... Quand on fait le calcul de la quantité de poussière lunaire qu'il faudrait moissonner, on fait pipi de rire dans son calbut...

Mars ? C'est comme la Lune, ou l'Everest, on finira par y aller, comme disait le grand Hubert Curien, "pour le sport" dixit, avec un brin d'ironie... On est allé sur la Lune "parce qu'elle était là" pour paraphraser George Mallory...

Une fois planté les drapeaux, on fera quoi, là bas ? Rien, Chaque année, les robots et l'IA progressent, quand des gonzes débarqueront sur Mars dans 25 ans, ils seront accueillis par des robots... Alors,on reviendra sur Terre, avec deux rems de radiations dans le buffet... Les délires actuels sur la "colonisation" de Mars me laissent dubitatifs... Sur Terre, on fustige le nucléaire, la pollution, on rêve d'une planète propre et accueillante. Et des gonzes veulent aller s'enterrer sur Mars, où il n'y rien qu'un désert crépusculaire ? Ou sortir "dehors" signifie être enfermé dans un scaphandre avec ses odeurs de pets, un oeil rivé sur le dosimètre pour ne pas se prendre des radiations ? Les gonzes rêvent d'une planète où ils ne connaitrons plus l'odeur du printemps, le souffle du vent, le parfum iodé de la mer, la liberté d'ouvrir grand ses poumons au Soleil de mai ?

La première chose que TP a dit en revenant, c'est "j'ai besoin de nature". Le gonze a passé six mois le regard tourné vers la Terre, n'a jamais évoqué l'espace et les planètes, et a "besoin de nature"...

Ca n'empêche pas des gonzes de rêver de Mars, lol. J'ai eu la chance de visiter la "station martienne" de la Mars Society dans l'Utah... J'ai trouvé un groupe de gamins neurasthéniques qui faisaient un "jeu de rôle", c'était pathétique... Ils faisaient semblant d'être enfermés "pour de vrai". Le soir, je sors de leur station martienne en Lego, pour faire un time lapse. Au bout d'une heure, je vois deux "Martiens" qui sortent par la porte de derrière, pour aller discuter tranquillos au coucher du Soleil et dans le vent du désert.

Ah ouais, sacrés martiens, en effet...

S

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"C'est la question qu'il faut se poser, en effet... La Lune ? On y est allé entre 1969 et 1972"

et alors ? tu estimes que ça a servi ou que ça a été du gaspillage d'argent ?

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J'ai répondu...

"Mars ? C'est comme la Lune, ou l'Everest, on finira par y aller, comme disait le grand Hubert Curien, "pour le sport" dixit, avec un brin d'ironie... On est allé sur la Lune "parce qu'elle était là" pour paraphraser George Mallory..."

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Eh bin voilà, enfin de la critique constructive, et pas une attaque personnelle et nominative, contre un gars qui n'a rien fait d'autre que ce que le système lui a demandé de faire. C'est cette attitude prétentieuse et suffisante, que je n'accepte pas, d'où mon attaque personnelle pour renverser les rôles, tout le reste se discute.
C'est tellement facile de faire passer les autres pour des cons, c'est oublier un peu vite qu'on est toujours le con de quelqu'un, et souvent d'ailleurs d'un plus con que soi.

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AG,

Oui, bien sûr, la conquête spatiale ne s'est pas construite sur le désir d'exploration et l’inextinguible curiosité des savants. Les fusées, les satellites, sont des avatars de la Seconde guerre mondiale et du fantasme des nazis de conquérir le monde. Dès 1945, Américains et Soviétiques se sont partagé les restes du programme de missiles V2 de Wernher von Braun. Ingénieurs et savants Allemands sont partis aux États-Unis et en URSS pour armer la Guerre froide. Une guerre de symboles : le petit satellite Spoutnick, qui survole innocemment le monde entier, est un signal des Soviétiques : le charmant « bip bip » de Spoutnick, se traduit du Russe par « nous pouvons frapper où nous voulons » : eh oui, la fusée qui l'a porté sur orbite est aussi un missile intercontinental. Avec Yuri Gagarine, qui survole à son tour la planète au moment où Khrouchtchev envisage d'installer des missiles à Cuba, s'en est trop, et John Kennedy peut lancer la plus formidable opération de comm politique de tous les temps : le programme Apollo.
La course à la Lune, dans les années 1960, va mobiliser près de 5 % du PIB Américain, et presque ruiner l'Union Soviétique : il s'agissait bien d'une bataille stratégique de la Guerre froide.

S

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Evidemment Serge !
Mais en cassant le mythe tu es forcément moins populaire que notre jeune astronaute !
A part ça : je suis plus nuancé que toi concernant l'intérêt à long terme de l'humain dans l'espace, car les temps changent, doucement (pas assez encore car l'esprit "guerre froide" demeure présent : voir les ambitions chinoises actuellement, mais ça viendra par la force des choses).
Le problème, c'est que nous n'avons plus le temps.
Donc à court terme, on devrait avec pragmatisme et lucidité concentrer tous nos moyens sur les problèmes qui vont rapidement nous clouer au sol !
Je pense que simplement l'Homme, ni n'est prêt, ni n'a les capacités d'une installation permanente extra-terrestre, d'autant plus que pour l'instant ce n'est absolument pas une priorité.
On a juste mis la charrue avant les boeufs en voulant à tout prix (textuellement) emboîter le pas des pionniers avec les mêmes outils dérisoires, face à des ambitions démesurées (qu'ils nous paraissent puissants nos outils, n'est que le signe de notre petitesse !).
On a persisté dans l'erreur de vouloir coûte que coûte un pied-à-terre là-haut, au motif qu'après avoir marché sur la Lune on ne pouvait s'abaisser à redescendre sur Terre, tandis que la vitrine national-héroïque se fissurait inexorablement pour révéler des motivations beaucoup plus bassement terre-à-terre...
L'enthousiasme des foules retombant aussi, chacun pouvait dès lors prendre la mesure de l'inaccessibilité de l'exploit pour le commun des mortels.
Tout comme de son inutilité scientifique, au sortir du bilan plus que "léger" sur ce plan de l'aventure Apollo - et deux générations plus tard de l'ISS.
Certes on va m'objecter que la part du rêve chez l'humain est presque aussi vitale qu'on bol de riz et un verre d'eau !
Soit.
Mais pas tant qu'on a l'estomac vide et qu'on meurt de soif !
De fait, à part faire rêver le bon peuple à des "sur-sur-surlendemains" qui peut-être un jour chanteront (mais qu'aucun de ceux qui en discutent ici ne verront) se promener dans l'espace à la façon dont on le fait actuellement n'a aucune utilité pratique pour l'humanité : avec un peu de lucidité, si on considère seulement, malgré leur entraînement, l'état dans lequel ces héros des temps modernes reviennent sur le plancher des vaches après leur séjour dans l'espace, si on examine de près leurs journées de travail, si on décortique le ratio de leur temps passé à des tâches purement contingentes par rapport aux tâches dites de recherche pure... la conclusion est sans appel : redescendons sur Terre !
Avec nos technologies archaïques en outre - fondamentalement inchangées depuis les années 60 - s'aventurer physiquement dans l'espace demeure extrêmement problématique pour les hommes et coûteux pour les nations.
S'il y avait une raison vitale à le faire, alors il faudrait sans hésiter mobiliser toutes nos ressources à cette fin.
Mais ce qui est vital à très court terme, c'est de relever par exemple le défi de nos besoins énergétiques, indissociable de la pérénisation de la civilisation humaine telle que nous la connaissons, puisque (ou tant que) nous sommes incapables de l'imaginer autrement.
Tout notre avenir en découle - y compris la possibilité un jour de commercer avec l'espace pour en exploiter les richesses potentiellement inépuisables.
Dans un futur lointain et optimiste, peut-être, serons-nous capables d'une bonne gestion des ressources limitées sur Terre ?
Oui... On peut toujours rêver... Mais en attendant ?
Le défaut de gestion collective de nos priorités vitales au niveau planétaire est une catastrophe. Et potentiellement un danger mortel.
L'espace nous y aide-t-il ?
Via les communications et l'observation, oui.
Choses que nos robots font pourtant mieux que nous et à moindre coût.
L'argument selon lequel il ne s'agit pas des mêmes budgets (recherche en général vs. spatial, habité vs. robotisé, etc.) n'est pour moi pas recevable : il s'agit toujours d'un budget prélevé sur la richesse produite par ceux qui travaillent "au sol".
A ce stade l'économie spatiale est une économie exclusivement terrienne, n'en déplaise aux technocrates qui adorent jouer sur les mots.
Pour qu'elle devienne vraiment spatiale, interplanétaire, solaire, il faudra accomplir des progrès extraordinaires - à côté desquels les plus délirantes utopies SpaceXiennes font figure de douces plaisanteries. Et il faudra surtout qu'elle se rentabilise.
Avant qu'on puisse sérieusement envisager la moindre "colonisation" spatiale, il faudra commencer par disposer de ressources énergétiques virtuellement illimitées, permettant de mettre en oeuvre des moyens technologiques hors de proportion avec ceux que nous pouvons mobiliser aujourd'hui...
Les humains, si prompts à s'enthousiasmer des aventures d'un Thomas Pesquet, sont-ils pleinement conscients qu'en vérité ces gesticulations prématurées amputent dramatiquement d'autres budgets de recherches, autrement indispensables ?
Or s'il est bien une chose dont nous avons un besoin urgent, c'est d'apporter le plus vite possible des réponses à des questions fondamentales qui vont très rapidement devenir - si elles ne le sont déjà - vitales pour le destin de l'humanité toute entière.
L'arbitrage ne serait en rien nécessaire si la richesse, l'énergie, les ressources vitales, coulaient à flot sur notre planète et si les choix en matière de politique spatiale étaient sans conséquence sur le reste de nos existences, mais il n'en est rien.
Le temps est extrêmement proche où nous allons tous pleurer - en vain - les yeux levés au ciel mais les pieds cloués au sol, de n'avoir pas fait les bons choix au moment décisif.
Moi je n'ai absolument rien contre ce brave Thomas plein d'enthousiasme, qui comme le saint du même prénom, avait absolument besoin de voir pour croire, en la petitesse et la préciosité de notre petit monde fragile vu d'en haut...
Bien au contraire, il est sûrement bourré de qualités et clairement il vaut mieux s'identifier à un garçon comme lui quand on a entre 10 et 16 ans aujourd'hui, que de bougonner comme un vieux con de mon espèce ! Il a accompli son rêve et il le partage, avec l'insouciance et la flamme de sa jeunesse : tant mieux si ça aide à redonner un peu d'espoir à une génération qui a le sentiment d'avoir été sacrifiée au(x) profit(s) des précédentes ; ce n'est pas entièrement faux hélas...
Cependant au delà de l'annecdote mi-drôle, mi-pathétique, on peut se demander pourquoi, après trois générations à tourner dans l'espace et à voir la Terre de haut, je n'ai pas la moindre impression que les humains en aient amélioré leur capacité à prendre un peu de hauteur et traiter avec plus de maturité leurs sordides problématiques terriennes ?
Est-ce parce que le pouvoir est encore sur Terre aux mains de la génération Apollo ?
Si oui il est temps qu'elle débarrasse le plancher !
Comment ne pas clairement douter en effet, que les quelques 550 astronautes ayant bénéficié de cet insigne privilège de contempler la Terre d'un seul regard, aient été des ambassadeurs à la hauteur de la tâche qui leur était prétendument dévolue : élever l'ensemble de l'Humanité à un niveau supérieur de conscience, lui ouvrir les portes de la liberté ou, pour paraphraser Arthur C.Clarke : "les Fontaines du Paradis ?...

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Alain,

Je réagis juste à ça : "si on examine de près leurs journées de travail"

Deux heures. Record battu par TP pendant ce séjour, deux heures par jour en une semaine. C'est l'ESA qui l'a annoncé dans un communiqué de presse. Aucune réflexion, aucune remarque sur les réseaux sociaux de "fans d'espace" que je m'amuse à suivre...


Pour le reste, on est d'accord, en gros

S

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et entre deux missiles sur Pesquet, tu l'as trouvé ton infini ? parce que c'est quand même ça le plus important.

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Oui, merci, au début du post,

lyl, Thierry et CPI-Z m'ont bien aidé, avant qu'un astram de haute volée vienne apporter ses pierres décisives :

"Ce Pesquet Bashing est vraiment à vomir, ça transpire la jalousie maladive, et le ressentiment de ne pas pouvoir être à sa place. Faut consulter quand on en arrive là. En même temps, je comprends un peu la frustration, être obligé de faire des photos de son balcon, sous un ciel pourrave, et avec du matos des années 80,y a de quoi ruminer."

"Il y a deux choses qui sont infinies, l'univers, et la connerie de certains"

"T'as raison, réponds rien. Quand on a rien à dire, il faut savoir fermer sa gueule."

Un très grand intellectuel qui gagne à être connu ; au panthéon des joutes oratoires, il aurait ridiculisé Socrate et Platon ensemble, et surtout, surtout, Audiard lui aurait consacré une élégie immortelle, aucun doute...


S

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Ouais mais tout ça parce que t'es un pauvre type jaloux.

Bien entendu c'est de l'humour au second degré à la S.


"Il y a deux choses qui sont infinies, l'univers, et la connerie de certains"

Pour l'univers on en est pas sûr.

[Ce message a été modifié par zeubeu (Édité le 27-06-2017).]

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Tu peux toujours faire semblant de ne pas avoir lu mon dernier message, ça prouve bien que j'ai visé juste, et que sous couvert d'un débat légitime à propos de l'utilité des voyages habités, c'est bien une attaque personnelle contre une personne qui te motive le plus.
Étaler sa culture et son savoir, est souvent le symptôme du syndrome du con, prouver à tous qu'il sait, lui. Très heureux que tu ais lu Socrate et Platon, dommage que ça ne t'ai pas rendu plus humble, et que tu n'en ais rien retenu.
Avoir une très haute opinion de soi même, c'est bien le corollaire de la prétention et de la suffisance

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Tu as raison, astroespo, tu as raison, c'est très bien, bravo, félicitations.

Tes contributions à ce fil auront été décisives, on en est tous ébaubis.

Encore bravo, et merci pour ce moment.

S

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Merci pour ta reconnaissance et tes compliments, ça me touche vraiment.
En même temps, j'en attendais pas moins d'un esprit aussi brillant que le tiens.
C'est tout à ton honneur de savoir reconnaître tes tords, et de faire amende honorable.
Bravo.

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Astroespo,


Je n'ai rien contre Thomas Pesquet. Il a un petit côté premier de la classe, fort en tout, et gendre idéal. Objectivement, il force le respect. Il n'y a pas grand monde qui serait capable de faire ce qu'il fait. Soit.
Mais dans quel but?
Clairement, on n'a pas amélioré les technologies spatiales depuis Apollo. Pesquet est parti là-haut en Soyouz! Si innovation il y a, elles viendront de Space X, et autres boîtes privées, motivées par l'intérêt financier d'envoyer des charges payantes dans l'espace.
Donc, l'ISS ne sert à rien, puisqu'on a en plus bien expliqué que les recherches qui y sont menées sont bidon, et que 90% du temps des mecs ne sert qu'à maintenir le bouzin en fonctionnement.
Mon opinion c'est que l'ISS ne sert qu'à faire de la comm, comm qui à son tour permet de justifier les emplois des milliers de rampants qui bossent au sol pour que Pesquet fasse des tours. On n'est pas dans la recherche, dans le développement des technologies astronautiques, on est dans de la pure propagande. Et dans le rôle de Stakhanov, ben on a Pesquet.
Stakhanov y gagnait des avantages matériels, Pesquet voit son rêve réalisé.
Je ne connais pas dans le monde moderne de cas autres que les astronautes ou les dictateurs où on dépense autant d'argent public pour fabriquer des héros.


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Kirth,

On est d'accord, mais non, perso, je n'ai aucune admiration pour un gonze qui passe 6 mois dans l'espace et tweete ces réflexions philosophiques "d'explorateur" comme il se qualifie lui même. Astroespo m'insulte copieusement au motif que je m'attaque à TP plutôt qu'à l'ISS, il se trompe puisque ça fait plus de 10 ans que je publie des textes critiques à propos du vol habité, mais il a raison quand il dit que je m'en prend - aussi - à TP...

" Voir la Terre depuis l'espace me fait relativiser les distances »

« Survoler les Alpes me donne envie de skier »

« Même si on ne se lasse pas de regarder la Terre, on jette un coup d’œil à l’espace de temps en temps ! "

« Au tour de Montpellier d'avoir sa photo spatiale ! Je crois bien avoir loupé de peu la Grande Motte et Palavas les Flots... »


Il y en a des centaines de cet acabit, Kirth... Pas un mot sur l'espace, le cosmos, les planètes qu'il peut voir au hubblot (Mars, Vénus, Jupiter, Saturne)...

Franchement, les gars...

J'ai terminé comme ça l'article du Monde :

En une vingtaine d'années, l'ISS a bouclé plus de cent mille fois le tour de la Terre, et depuis vingt ans, les dizaines d'astronautes qui la visitent contemplent la Terre qui glisse en silence sous leurs yeux. « Ces derniers jours, on survole l'Europe de nuit ! Nantes a défilé sous nos pieds... Coïncidence : nombre de mes amis s'y sont réunis ce week end », « Au tour de Montpellier d'avoir sa photo spatiale ! Je crois bien avoir loupé de peu la Grande Motte et Palavas les Flots... ». Depuis leur vaisseau spatial, les explorateurs de l'Univers cherchent sur Terre les stades de foot ball, les aérodromes, les autoroutes éclairées la nuit. Mars, les anneaux de Saturne et la Galaxie attendront.

S

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A propos de l'espace, sous-produit des industries de l'armement, j'ai souvent entendu et lu que c'était un moyen pour les armées de maintenir à niveau et d'employer tout un corps d'ingénieurs et de fabriquants qui perdraient sinon leur savoir faire en temps de paix trop prolongée. On entretiendrait donc une comm' bidon conquête/exploration pour que le contribuable ne gueule pas trop... Ça se défend, je trouve.

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Il y a quelques passerelles entre les technologies militaires et spatiales, c'est sûr... Quelques exemples :


USA : Missiles, bombe atomique, espace
Russie : Missiles, bombe atomique, espace
Chine : Missiles, bombe atomique, espace
Inde : Missiles, bombe atomique, espace
Europe (GB + F) : Missiles, bombe atomique, espace

Bon, il y a aussi des contre exemples, comme le Japon, le Canada, etc...

S

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C'est bien ce que je te reproche.
Tu n'as pas à t'arroger le droit de te foutre de la gueule de quelqu'un, au motif que tu le trouves intellectuellement en dessous du niveau où tu t'estimes être toi même. C'est trop facile.
Es tu déjà monté sur un ring ?
Si comme je le crois ça ne t'est jamais arrivé, comment prendrais tu le fait qu'on se foute de ta gueule, si tu étais ko dans les cinq secondes du premier round ?
C'est pareil pour TP, il n'est peut être pas un grand philosophe, un immense érudit comme toi, mais il a passé des épreuves que tu ne réussiras jamais.Pourtant je pense qu'il ne te traiterait pas comme une merde, si tu baignais dans ton vomis, après avoir pris 5g dans la gueule

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"Il y en a des centaines de cet acabit, Kirth... Pas un mot sur l'espace, le cosmos, les planètes qu'il peut voir au hubblot (Mars, Vénus, Jupiter, Saturne)..."

Mais putain qu'est-ce on a à foutre de regarder Jupiter depuis l'ISS ?? Quel intérêt pour la science ?
C'est vraiment n'importe quoi tes arguments.

Si le gonze, comme tu l'appelles si bien (toujours aucun respect) avait dit : je vois jupiter et vénus depuis mon hublot, tu aurais dis, avec ta langue de vipère que tu as, que ça sert à rien et qu'on peut très bien le faire depuis le sol !!
Toujours aussi minable.

Le but de rester 6 mois à rien foutre dans l'iss, puisque comme vous le dites il a rien foutu, c'est uniquement pour voir comment se comporte le corps humain dans l'espace pendant de longue période pour préparer des longs voyages vers Mars (même si ça aussi ça sert à rien). Et ça je crois pas qu'on puisse le faire depuis le sol...

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Bon j'ai compris, vous êtes deux trolls, OK

Les gens qui nous lisent jugeront.

Salut

S

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Oui c'est ça on trolle, j'ai vu les dizaines de commentaire sur facedebook au sujet de ton intervention, alors je sais un peu ce que les gens en pensent.
Tu veux que je fasse ici la liste des insultes que t'as pris dans la tronche ? C'était autre chose que les mots doux d'Astroespo.

Humour au second degrés bien sûr :-)

[Ce message a été modifié par zeubeu (Édité le 27-06-2017).]

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Sans programme Apollo, l'IT n'aurait pas connu un développement aussi rapide dans les années 70, et nous aurions alors peut être échappé aux diatribes imbéciles de pseudo journalistes scientifiques.

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quote:
Les gonzes rêvent d'une planète où ils ne connaitrons plus l'odeur du printemps, le souffle du vent, le parfum iodé de la mer, la liberté d'ouvrir grand ses poumons au Soleil de mai ?

Ben c'est un peu ça en fait. Les gens sont incapables de se satisfaire de ce qu'ils ont. On dirait que la nature, et la condition humaine ont quelque chose de honteux, naître, vivre et mourir sur Terre, ça doit être petit, imparfait, c'est pour ça qu'en évoquant le futur il faut systématiquement parler de la conquête spatiale et de l'inénarrable "transhumanisme" qui va souvent avec.

Je rigole, enfin pas vraiment, quand je vois qu'on parle d'aller partout dans la galaxie et de transformer les humains en ordinateurs ou en disques durs immortels, alors qu'il y a encore je ne sais combien de millions de personnes dans le monde qui ne mangent pas à leur faim, n'ont pas accès à l'eau potable ou meurent de maladies tropicales... Le contraste me glace le sang... à moins qu'il n'y ait plus de misère dans l'espace ?

[Ce message a été modifié par Cédric Perrouriefh (Édité le 27-06-2017).]

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