jackbauer

Member
  • Content count

    1464
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    1
  • Country

    France

Everything posted by jackbauer

  1. New Horizons - Pluton, nous voilà !

    https://www.nasa.gov/feature/pluto-features-given-first-official-names Les 14 premiers noms rendus officiels par l’International Astronomical Union (IAU) sur proposition de l’équipe de New Horizons : Tombaugh Regio honors Clyde Tombaugh (1906–1997), the U.S. astronomer who discovered Pluto in 1930 from Lowell Observatory in Arizona. Burney crater honors Venetia Burney (1918-2009), who as an 11-year-old schoolgirl suggested the name "Pluto" for Clyde Tombaugh’s newly discovered planet. Later in life she taught mathematics and economics. Sputnik Planitia is a large plain named for Sputnik 1, the first space satellite, launched by the Soviet Union in 1957. Tenzing Montes and Hillary Montes are mountain ranges honoring Tenzing Norgay (1914–1986) and Sir Edmund Hillary (1919–2008), the Indian/Nepali Sherpa and New Zealand mountaineer were the first to reach the summit of Mount Everest and return safely. Al-Idrisi Montes honors Ash-Sharif al-Idrisi (1100–1165/66), a noted Arab mapmaker and geographer whose landmark work of medieval geography is sometimes translated as "The Pleasure of Him Who Longs to Cross the Horizons.” Djanggawul Fossae defines a network of long, narrow depressions named for the Djanggawuls, three ancestral beings in indigenous Australian mythology who traveled between the island of the dead and Australia, creating the landscape and filling it with vegetation. Sleipnir Fossa is named for the powerful, eight-legged horse of Norse mythology that carried the god Odin into the underworld. Virgil Fossae honors Virgil, one of the greatest Roman poets and Dante's fictional guide through hell and purgatory in the Divine Comedy. Adlivun Cavus is a deep depression named for Adlivun, the underworld in Inuit mythology. Hayabusa Terra is a large land mass saluting the Japanese spacecraft and mission (2003-2010) that performed the first asteroid sample return. Voyager Terra honors the pair of NASA spacecraft, launched in 1977, that performed the first "grand tour" of all four giant planets. The Voyager spacecraft are now probing the boundary between the Sun and interstellar space. Tartarus Dorsa is a ridge named for Tartarus, the deepest, darkest pit of the underworld in Greek mythology. Elliot crater recognizes James Elliot (1943-2011), an MIT researcher who pioneered the use of stellar occultations to study the solar system – leading to discoveries such as the rings of Uranus and the first detection of Pluto's thin atmosphere
  2. La 1ère moisson de nouvelles planètes nous est promise pour le 10 decembre !!! Les nouvelles sont très encourageantes (extrait de Flashespace) :31.10.07 CoRoT : 300 jours en orbite Après 300 jours passés en orbite, le petit télescope spatial du CNES CoRoT se porte bien. Il vient d'achever sa première longue séquence d'observations (150 jours) vers le centre galactique et s'est retourné vers l'anti-centre, afin de tourner le dos au soleil, le 15 octobre. Après les opérations de pointage fin réalisées depuis le centre de Toulouse, il a entamé sa deuxième longue séquence d'observations le 23 octobre. Celle-ci devrait se poursuivre jusqu'en mars prochain. Le 10 décembre, les scientifiques du projet CoRoT réunissent au siège du CNES leurs homologues co-associés pour leur présenter les résultats. On peut s'attendre à de belles annonces en perspective. En effet, depuis l'annonce de sa première exoplanète appelée Corot - Exo-1b et la détection des premières oscillations dans une étoile de type solaire, silence radio ! Activité scientifiqueEt pourtant, le satellite n'est pas resté inactif. Son bilan est remarquable. Depuis le début de sa mission, CoRoT a observé 3 régions du ciel soigneusement sélectionnées. Une zone en direction de la constellation de la Licorne (Monoceros) pendant 60 jours, suivis d'une courte période (26 jours) et d'une très longue période (150 jours) de pointages dans la direction opposée, vers la constellation de la Queue du Serpent (Serpens Cauda). On citera : - Les observations effectuées par CoRoT montrent que pratiquement toutes les étoiles observées oscillent ; - CoRoT découvre des exoplanètes selon une fréquence uniquement contrainte par la rapidité à mettre en œuvre les gros télescopes au sol chargés de confirmer chaque détection ; - Il a détecté des oscillations de type solaire dans des étoiles de type solaire à un niveau jamais atteint jusqu'à présent, à l'exception des observations de notre propre Soleil ; - Enfin, il observe toutes sortes d'activités sur une large gamme de fréquences, des oscillations multimodes à la signature de mouvements erratiques superficiels et de rotations différentielles tel que le montrent les différentes périodes de passage des tâches solaires à des latitudes différentes. CoRoT obtient des 'courbes de lumière', c'est-à-dire qu'il mesure la lumière émise par un très grand nombre d'étoiles avec une précision et sur une durée inégalées. Au cours de chaque série d'observations, plus de 12 000 courbes de lumière ont ainsi été obtenues, avec des données pratiquement ininterrompues (il y a quelques interruptions de très courtes durées consécutives à la re-orientation régulière des panneaux solaires par exemple). On peut désormais affirmer que CoRoT permettra des avancées majeures dans les deux disciplines scientifiques, enjeux majeurs de l'astronomie, auxquelles il est dédié : la recherche de planètes telluriques hors de notre système solaire et la photométrie stellaire de très grande précision pour 'voir'l'intérieur des étoiles. Rappelons que l'impact scientifique de CoRoT repose sur ses 3 principales caractéristiques de performances, jamais atteintes auparavant, et dépassant les spécifications originales : - La précision de fonctionnement du satellite, qui est définie par les lois de la physique et non par les caractéristiques de l'instrument. Ainsi, la précision des données est essentiellement limitée par le bruit photonique sur toutes les échelles de magnitude ; - La durée des observations effectuées pour une même étoile ; - la continuité de ces observations, pratiquement ininterrompues au cours de ces très longues périodes. [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 31-10-2007).]
  3. couleurs des photos d hubble et autres

    hé hé hé... les images de HUBBLE sont bien trop belles pour être "vraies" ! Les caméras de HUBBLE ne fonctionnent pas en couleur mais en noir et blanc ; chaque objet est photographié plusieurs fois à travers différents filtres pour révéler tous les détails de l'objet observé, puis l'équipe "fabrique" l'image qui sera publiée... Nos yeux ne verraient pas grand chose si on était dans l'espace à la place des caméras MAIS les images de HUBBLE sont scientifiquement EXACTES !!
  4. APOD : Jupiter

    Somptueux !!! La plus belle vue jamais prise de la planète géante (qu'on imaginait pas aussi sexy...) Sont longs à venir les résultats de NEW HORIZONS mais ça vaut le coup !!
  5. Des taches noires sur Mars

    Welcome Jumpjack !!! Je vois avec plaisir qu'il y en a qui sont encore plus dingues que nous au sujet de ces trous martiens...
  6. Cassini, le spectacle continue ...

    De quoi fêter en beauté les 10 ans de mission de cette fabuleuse aventure (CASSINI a été lancée le 15 octobre 1997 !) On peut déjà ranger le vaisseau au même plan que les deux VOYAGER pour la mission scientifique engrangée, et ce n'est pas terminé, il est toujours en pleine forme et bien parti pour durer très longtemps encore !!
  7. Eau sur Mars : retour à la raison...

    citation Serge Brunier :"Quant au Système solaire... Il m'a passionné jusqu'à ce que, catastrophe, Huygens brise le dernier fantasme : Titan"Bigre ! moi c'est plutôt le contraire ! Tu imaginais quoi ? Que les épais nuages cachaient de vastes prairies verdoyantes où crapahutaient de vastes troupeaux de vaches titaniennes ? Ces photos historiques valent mieux que tous les commentaires : [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 24-09-2007).]
  8. Eau sur Mars : retour à la raison...

    Voici des arguments en faveur de l'existence d'eau liquide à la surface de Mars DE NOS JOURS, avancés par Pierre Thomas que certains d'entre vous connaissent sans doute :"La sonde Mars Global Surveyor tourne autour de Mars depuis 1997 (et arrive d'ailleurs en fin de vie). Elle a découvert des"gullies", micro-rigoles très jeunes creusées par des micro-écoulements, sur les flancs de cratères situés au hautes latitudes (...) Comment de l’eau liquide pourrait-elle avoir coulé récemment sur Mars, avec sa température moyenne de –50°C et sa pression atmosphérique égale à seulement 0,6% de la pression atmosphérique terrestre ? Sous de telles conditions, H2O ne peut exister que sous les états solide ou gaz (vapeur). Trois conditions peuvent aider à la présence d’H2O liquide. La pression lithostatique. Sur Terre, la pression lithostatique (due au poids des roches sus-jacente) est d’1 atmosphère (105 h pa) dès 3 m de profondeur. Sur Mars, à cause de la gravité plus faible, cette pression lithostatique d’1 atmosphère est atteinte vers 10 m de profondeur. Si la roche n’est pas poreuse (pas de communication avec l’extérieur), de la glace à 10 m de profondeur serait donc à une pression d’1 atmosphère, permettant sans problème l’état liquide. La température. Les flancs des cratères des hautes latitudes sont tournés vers le soleil pendant de longues heures pendant les journées martiennes. La température au sol peut très largement dépasser la température moyenne de – 50°C. Les sels. Les 2 robots Spirit et Opportunity ont trouvé que le sol martien était riche en sels (sulfates, chlorures), substances bien connues pour abaisser la température de fusion de l’eau.Si on associe ces trois considérations, on s’aperçoit qu’il n’est peut être pas très difficile d’élever la température de glace salée relativement superficielle, qui donc pourrait fondre. Si cela crée une poche d’eau, celle-ci peut crever, et de l’eau liquide va pouvoir atteindre la surface au niveau d’une dépression (un cratère) et couler vers le bas. Là, immédiatement soumise à une très faible pression, elle entrera en ébulition (à basse température) et n’aura que le temps de parcourir quelques mètres à centaines de mètres avant d’être complètement vaporisée. Ces structures de micro-ruissellement sont connues depuis quelques années, ainsi que cette interprétation. Ce qui est nouveau dans l’annonce de la Nasa, c’est que Mars Global Surveyor a décrit un de ces gullies sur une image de 2006, gullie qui n’existait pas en 1999 (...) Deux images du même endroit à 6 ans d'écart : une coulée nouvelle est visible sur la photographie de 2006. Source : NASA/JPL-Caltech/Malin Space Science Systems (...) De l’eau liquide existerait donc encore temporairement de nos jours à la surface de Mars, et sans doute pas mal de nappes phréatiques encore liquides (mais ne crevant pas et ne donnant pas de gullies).
  9. Eau sur Mars : retour à la raison...

    Je ne vois pas non plus la raison de se réjouir du fait que la planète rouge ne possède pas ou plus le précieux liquide... Parceque si c'est le cas ça ne présentera plus beaucoup d'intérêt de déployer tant de moyens pour ce désert lointain !
  10. Telescope spatial Herschel

    Il va être lancé en même temps que PLANCK, sur la même fusée Ariane... 2 projets majeurs dans un seul panier ! Si la fusée explose ce sera la plus grosse catastrophe de l'histoire de l'astronomie !
  11. A quoi sert l'astronomie ?

    D'un point de vue purement pratique, l'astronomie n'a jamais servi, pendant des milliers d'années, qu'à trouver sa route au milieu des océans et des déserts (ca qui n'est déjà pas mal...) Cette activité sert surtout aujourd'hui à tenter de comprendre pourquoi et comment nous sommes là et la place à la fois dérisoire et extraordinaire que nous occupons dans l'univers, c'est de la connaissance pure, de la "culture" et cela n'a pas fini de nous émerveiller... A ne pas confondre avec ASTROLOGIE, dont les ravages ne cesseront jamais visiblement...
  12. Des taches noires sur Mars

    J'en connais quelques uns sur ce forum qui vont devoir s'acquitter d'une tounée au chablis...
  13. Planètes naines : quoi de neuf depuis un an ?

    A mesure que nos connaissances augmentent, et en particulier grâce aux exoplanètes, on s'aperçoit que le terme "planète" est une notion de plus en plus vague et confuse. On ne s'y retrouve plus entre planètes géantes gazeuses, naines brunes, planète "océan" (existence à confirmer), planètes de pulsar (!)ect... Je ne vois pas en quoi Pluton serait moins une planète que Mercure par exemple... Comment ça elle est composée de glace ? Mais en quoi serait-elle plus différente de la Terre que Jupiter par ex qui n'est rien d'autre qu'une énorme boule de gaz !! Il faut bien admettre que le terme "planète" est plus une question culturelle que purement astronomique...Luttons contre la ségrégation envers les planètes de petite taille, et soutenons Pluton, Cerès, Eris, ect dans leur combat pour une juste reconnaissance dans notre Système Solaire !!
  14. Vivement octobre !!! : Posté par Michel le Lundi 13 Août 2007 à 00:00:29 (techno-sciences.net) Corot, un bel été sous la Voie Lactée Pour peu que vous preniez vos vacances dans un endroit suffisamment éloigné des lumières de la ville, l'été est la saison idéale pour observer la Voie Lactée, ce brouillard d'étoiles barrant le ciel et qui est en réalité le plan de notre galaxie vu par la tranche. C'est justement dans cette direction qu'observe en ce moment Corot, le chasseur d'exoplanètes du CNES. Dans les heures encore douces qui suivent le crépuscule, juste au-dessus de votre tête, vous ne pourrez pas manquer un immense triangle marqué par 3 étoiles très brillantes, et dont l'angle le plus aigu pointe vers le sud-est. Ce sont les "3 Belles d'été": Deneb, de la constellation du Cygne, Véga, de la Lyre, et la troisième, celle qui marque justement le sommet de l'angle le plus aigu, Altaïr, de la constellation de l'Aigle. C'est tout près de cette étoile, en plein coeur de la Voie Lactée, que Corot a tourné son regard depuis le 9 mai dernier. Corot à l'affût de 12 000 soleils Dans un petit rectangle de ciel où vous seriez bien en peine de distinguer la moindre étoile à l'oeil nu, la vue perçante de Corot lui en révèle plus de 12 000 ! Là, le satellite du CNES reste inlassablement à l'affût de la moindre baisse de luminosité de ces étoiles, laquelle pourrait trahir le passage d'une lointaine cousine de la Terre devant son soleil. [img]http://img91.imageshack.us/img91/300/corotchampvisionmr2.jpg[/img] Champ de vision de Corot, juste sur l'équaleur céleste (le petit rectangle) Corot regardera encore ainsi sans ciller dans la direction de l'Aigle (Aquila) jusqu'au 15 octobre, date à laquelle il se retournera vers l'extérieur de la Galaxie pour éviter d'être ébloui par le Soleil. Il pointera alors un nouveau champ stellaire dans la région qu'il avait déjà explorée entre février et Mars, et où il avait découvert sa première exoplanète (voir notre news). Des performances qui durent Sur le plan opérationnel, Corot continue d'enchanter les techniciens qui veillent à son fonctionnement. La qualité des données qu'il recueille est excellente, se révélant encore meilleure que prévue. Les données affluent, tant sur la voie exoplanètes qu'astérosismologie, et les équipes s'affairent à traiter dans les meilleurs délais cette gigantesque quantité de données. Comme le confie Philippe Laudet, chef de projet Corot en phase d'exploitation "le volume de données à traiter est énorme. Mais grâce à l'implication totale des équipes du CNES et des laboratoires associés, les données attendues sont livrées en temps et en heure aux scientifiques." Et c'est peu dire que la communauté scientifique est impatiente de recevoir ce que les ingénieurs CNES appellent dans leur jargon les "produits de niveau 1". Ces "produits" ne sont rien d'autre que les données de Corot, mais soigneusement traitées et raffinées de façon à ce qu'elles puissent être interprétées sans ambiguïtés par les scientifiques. Pour les données recueillies entre février et mars, la livraison complète devrait intervenir en octobre. On peut d'ores et déjà parier que, sur le front de la découverte des exoplanètes, l'automne sera chaud. Source: CNES - 09/08/2007 [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 14-08-2007).]
  15. Les vols habités ne sevent à rien, certes ! Mais l'astronomie encore moins ! A méditer avant tout jugement péremptoire... [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 08-08-2007).]
  16. Vive les nuages !!!

    C'est sans doute une provocation dans un forum consacré à l'astronomie mais j'adore ce genre de "dinguerie à l'anglaise" : Les chasseurs de nuages militent contre un ciel désespérément bleu LE MONDE | 01.08.07 Généralement, le commun des mortels attend plutôt des journées d'été ensoleillées, guettant un ciel immaculé, éperdument bleu. Tout l'inverse des membres de la Cloud Appreciation Society (CAS), littéralement "Société pour l'appréciation des nuages". Ces curieux n'espèrent qu'une chose : des cumulo-nimbus à la pelle. Appelés cloudspotters ou chasseurs de nuages, ils s'opposent à l'idée d'un "bonheur sans nuage", ils résistent au "stéréotype bien-pensant du ciel bleu". Cette société londonienne a été créée par Gavin Pretor Pinney, designer britannique, auparavant cofondateur d'une revue en faveur de la paresse (The Idler). En 2004, au Festival littéraire de Cornwall, dans une ode aux nuages, il présente donc la CAS, à partir de l'idée plutôt amusante et néanmoins "très sérieuse" de défendre les nuages. "L'engouement a été immédiat", raconte-t-il. Un an après, le site Internet voyait le jour et, depuis, les participations en faveur d'un peu de nuages dans un monde de ciel bleu ne tarissent pas. Amoureux des ciels encombrés, des planchers cotonneux survolés en avion, les cloudspotters - 9 000 membres venus du monde entier - observent les nuages, voyagent avec eux et cultivent leur art. Ils sont un groupe avec certificat et badge remis à l'inscription. INVITATION AU VOYAGE L'image d'un nuage rond et vertigineux au-dessus de l'océan, déchiré à l'horizon sous un soleil couchant, ou jouant au sommet des montagnes, accueille les visiteurs du site et invite à un voyage parmi les cumulus, stratus, nimbo-stratus, cirrocumulus... On y découvre près de 3 000 photos, le nuage du mois désigné par les internautes, des poèmes, des peintures, un forum, une boutique en ligne où l'on trouve tee-shirts, écussons et boutons de manchettes... tout tourne ici autour de ces masses d'eau en suspension dans l'atmosphère. Amateurs ou professionnels, octogénaire ancien pilote de planeur ou enfants en bas âge, tous viennent partager leur sensibilité et leur expérience. Dernière peinture en date, celle de Florence Walsh, d'Oxford, 6 ans, qui signe sur une feuille rouge vif un dessin très personnel de "nuages au-dessus de Port Meadow". De cette "célébration du passe-temps gratuit, insouciant et toujours renouvelé", Gavin Pretor Pinney a fait un livre, traduit en sept langues : Le Guide du chasseur de nuages. De quoi poser un nouveau regard sur ces masses éphémères qui occupent nos ciels bleus et émerveillent l'enfant qui sommeille en nous, et de s'entendre dire, après tout : vive les nuages ! www.cloudappreciationsociety.org Mathieu Rached
  17. Phoenix.....c'est parti !

    ... et c'est pas une bête tempête de poussière qui empecherait un astronaute de bosser !! [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 07-08-2007).]
  18. Phoenix.....c'est parti !

    Viking, voila le mot qu'il ne fallait pas prononcer... Faudrait vraiment un coup de bol énorme pour que Phoenix trouve quelquechose sous la poussière au milieu de ce désert ! MSL et Exomars auront plus de chance en se déplacant, mais mieux vaudrait envoyer quelqu'un explorer ces fameuses cavernes qui ont fait couler beaucoup d'encre ici-même... [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 07-08-2007).]
  19. Phoenix.....c'est parti !

    Voici ce qui devrait nous attendre dans les prochaines années, d'après la NASA :Les grandes lignes de la feuille de routePhase 1 (2005 / 2016, en cours de développement)- Phoenix (2007, mission Scout) ; - Mars Science Laboratory (2009) ; - Une mission Scout (2011, vraisemblablement Marvel) ; - Mars Science and Telecommunications Orbiter (2013); - Astrobiology Field Laboratory ou 2 rovers (2016). Phase 2 (2016 / 2025)- Poursuite de l'exploration scientifique par des sondes (orbiters, rovers et landers) ; - Analyse des échantillons martiens retournés sur Terre ; - Démonstrateur de technologies avancées ; - Validation sur la Lune des concepts d'habitats et de travail ; - Sélection d'une architecture de mission habitée en vue d'une validation définitive en 2025. Phase 3 (2025 / 2035)- Avant-postes robotiques, précurseurs de la première mission habitée ; - Construction du ou des vaisseaux spatiaux de la première mission habitée ; - Validation sur la Lune des systèmes de support vie (recyclage, denrées périssables, énergie …). Phase 4 (2035 - au-delà)- première mission habitée sur Mars ; - exploration martienne conjointe homme - machine.
  20. Dernières nouvelles :Point clé Centre de Mission COROT, le 24 Juillet 2007Après une séquence initiale d'observation vers l'anticentre galactique en janvier et février, puis une plus courte de 3 semaines de fin avril à début mai vers le centre, la mission COROT est désormais au milieu de sa première séquence d'observation de longue durée. Le télescope est en effet pointé depuis mi-mai vers une zone du centre galactique, dans la constellation de l'Aigle, qu'il observera en permanence jusqu'à la mi-octobre. Un point clé d'avancement des activités du centre de mission COROT s'est tenu le 24 juillet au CNES de Toulouse, en présence de tous les acteurs concernés. Les objectifs du point clé ont été atteints, et à cette occasion il a pu être relevé que : Le satellite fonctionne toujours remarquablement bien Les produits de niveau 0 livrés par le CNES aux laboratoires scientifiques, ainsi que les produits de niveau 1 en cours d'élaboration au LESIA, confirment les excellentes performances de l'instrument. Un jeu complet de douze mille courbes de lumières, correspondant à un mois d'observation, a déjà pu être élaboré. Fin octobre le satellite sera retourné à nouveau dans la direction de l'anticentre galactique, pour entamer une deuxième séquence d'observation de longue durée.
  21. Actualité des Mars Exploration Rover

    Depuis le temps (3 ans...) qu'ils trotinent sur la planète rouge on les croit immortels, pourtant les nouvelles sont (exagèrément ?) allarmantes : Mars : Spirit et Opportunity menacés par une tempête de poussière Par Jean Etienne, Futura-SciencesLes robots explorateurs Spirit, et surtout Opportunity, subissent actuellement les assauts d'une violente tempête de poussière martienne qui pourrait compromettre la suite de leur mission. Pourtant, les deux engins, qui étaient conçus à l'origine pour résister trois mois en environnement martien mais qui y travaillent effectivement depuis plus de trois années, ont fait preuve jusqu'ici d'une robustesse inégalée. Mais la violente tempête de poussière balayant actuellement la quasi-totalité de la Planète rouge atteint un tel niveau que ceux-ci pourraient très bien ne pas y survivre. Ce ne sont pas les atteintes de la poussière elle-même qui présentent un risque pour les sondes, l'atmosphère très raréfiée de Mars limitant les dégâts, mais bien l'obscurcissement du ciel, qui atteint 99% dans la région du cratère Victoria sur les remparts duquel est toujours perché Opportunity, et dont les projets de descente ont été ajournés. Habituellement, les panneaux solaires des rovers produisent quelque 700 watts/heure dans des conditions idéales. Mais en raison de l'absorption du rayonnement solaire par les particules de poussière en suspension, cette valeur est retombée à 148 watts/heure le 17 juillet pour Opportunity, la valeur la plus faible jamais enregistrée, puis se réduisait encore réduite à 128 watts/heure le lendemain. Spirit, moins exposé dans le cratère de Gusev situé aux antipodes, subit ces contraintes dans une moindre mesure. Depuis plusieurs jours déjà, les techniciens de la NASA avaient transmis de nouvelles instructions aux deux engins afin de limiter leur consommation électrique. Toutes les parties mobiles (moteurs, bras télécommandé) avaient été mises en sommeil, dans l'attente de jours meilleurs… Situation critique Mais à partir du 17 juillet, le centre de contrôle constatait que les batteries d'Opportunity se vidaient irrémédiablement, en raison d'une consommation électrique supérieure à ce que les générateurs solaires pouvaient fournir. La situation devenait alors critique, car les circuits électroniques de l'engin on besoin d'une température interne suffisante pour fonctionner. Celle-ci est assurée par un réseau de résistances électriques, et en cas de panne, les dégâts pourraient s'avérer irrémédiables. Les techniciens prirent alors une série de mesures plus drastiques, mettant Opportunity en sommeil complet, et lui commandant de ne reprendre contact avec la Terre qu'une seule fois tous les trois jours. Ainsi réduite, la consommation électrique quotidienne tombait sous la barre des 130 watts/heure. Il est actuellement impossible de prévoir la durée de cette tempête de sable, qui se reproduit à chaque printemps martien mais montre cette année une violence et une intensité peu coutumières. Les ingénieurs du JPL (Jet Propulsion Laboratory) élaborent en ce moment une série de programmes de diagnostic spécialement conçus pour effectuer un check-up complet de chacune des deux sondes dès que le problème sera écarté, afin de déterminer l'étendue des dégâts éventuels.
  22. Guettez DAWN...

    Oui mais de quelle année ?? Elle est decidement maudite cette mission...
  23. Il semblerait que la NASA reprenne enfin des bonnes decisions, aussi inattendues que prometeuses... Les sondes STARDUST et DEEP IMPACT vont reprendre du service avec de nouveaux objectifs. Etonnant cette nouvelle affectation de DEEP IMPACT en chasseur de transits d'exoplanètes, avec en prime, s'il vous plait, la detection de leur satellites & anneaux !!! Exploration spatiale : recyclage de "vieux" vaisseaux Par Jean Etienne, Futura-Sciences"C'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes" semble dire la NASA, après avoir judicieusement décidé de réaffecter d'anciennes sondes spatiales ayant parfaitement accompli leur mission, mais toujours en état, vers d'autres objectifs. Stardust Stardust a beaucoup fait parler d'elle en janvier 2006, lorsqu'au cours d'un survol de la Terre, elle réussissait à larguer dans notre atmosphère un petit container renfermant des particules de poussières collectées dans la chevelure de la comète Wild 2. Toujours parfaitement opérationnelle, la petite sonde vient de se voir confier la mission d'effectuer un nouveau survol cométaire, cette fois de Tempel 1, la même qui avait déjà été visitée par Deep Impact. Programmé pour le 14 février 2011, cette nouvelle visite d'un même noyau cométaire permettra, et c'est une première, d'étudier les modifications intervenues après le passage au périhélie, et aussi son évolution sur une durée de six années. Les chercheurs attendent également de cette expérience hors du commun de pouvoir établir une cartographie complète du noyau de Tempel 1, et déterminer les caractéristiques précises du cratère provoqué par l'impacteur de Deep Impact, mal observé six années auparavant par les caméras d'une sonde qui s'éloignait rapidement et de surcroît noyé dans la luminosité et les jets de poussière d'une explosion dont l'intensité avait surpris tout le monde. Deep Impact Le 4 juillet 2005, la sonde de la NASA Deep Impact réussissait à envoyer un projectile vers le noyau de la comète Tempel-1, et l'analyse spectrale des poussières dégagées, ainsi que de l'émission d'énergie lumineuse permettait d'affiner nos connaissances sur la composition et la genèse de ces petits corps. Mais Deep Impact, c'était aussi un orbiteur, chargé de transporter la charge utile et de transmettre les données, qui est resté en orbite solaire et dont tous les organes fonctionnent encore parfaitement. Aussi, l'agence américaine a-t-elle décidé de lui attribuer pas moins de deux nouvelles missions, réalisant du même coup, selon les communiqués, une économie d'au moins 15 % par rapport à un programme entièrement spécifique. La première, DIXI (Deep Impact Expected Investigation), consistera à survoler la comète Boethin encore inexplorée le 5 décembre 2008. Ce programme d'observation, qui mettra en jeu les deux caméras de Deep Impact, compensera la perte de la mission CONTOUR, qui s'était perdue pour une raison restée inconnue peu de temps après avoir quitté l'orbite terrestre en 2002. La seconde, EPOCh (Extrasolar Planet Observation and Characterization), est dédiée à l'observation de passages de planètes extrasolaires devant leur étoile, performance à la portée des instruments de la sonde. L'accent sera tout particulièrement mis sur la détection - et là aussi ce serait une première - de satellites ou d'anneaux autour de ces planètes.
  24. En fait notre ami traducteur s'est un peu emmêlé les pinceaux... il fallait lire "15 % du coût d'une nouvelle mission", et non "15% d'économie sur une mission normale" !!communiqué (extrait) : "These mission extensions are as exciting as it gets. They will allow us to revisit a comet for the first time, add another to the list of comets explored, and make a search for small planets around stars with known large planets. And by using existing spacecraft in flight, we can accomplish all of this for only about 15 percent of the cost of starting a new mission from scratch," said Alan Stern, associate administrator for NASA's Science Mission Directorate. "These new mission assignments for veteran spacecraft represent not only creative thinking and planning, but are also a prime example of getting more from the budget we have." [Ce message a été modifié par jackbauer (Édité le 07-07-2007).]