Hercules78

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  1. Le mode P (Program) est intéressant car automatique, permet le RAW et on peut retoucher le choix en tournant la molette. Sinon les modes semi-automatiques Av (priorité à l'ouverture) et Tv (priotité au temps de pose) sont aussi intéressants mais il y a toujours le risque d'être en dehors de ce qui est possible et donc de devoir retoucher et de laisser passer une belle prise de vue. Pour travailler au flash en lumière faible je conseille la méthode ci-dessus. Pour plus d'infos sur la photo au réflex, va voir canon enjoy dslr
  2. Tu peux le faire en manuel, il suffit justement de te mettre en mode manuel et choisir ton temps de pose et ouverture. Pour calculer une exposition, tu fixes la sensibilité ISO et un temps de pose donne une ouverture et réciproquement. Sauf si tu ajoutes un paramètre qui est le flash ! En effet ton boîtier sait gérer la puissance du flash(système TTL). Tu peux essayer en manuel plusieurs temps de pose différents et tu verras la différence. En gros si tu veux un bon "fill-in" (mélanger la lumière ambiante et celle du flah) en ambiance sombre tu vas choisir un ISO 400, ouvrir au moins à 5.6-4.5 et un temps de pose de 1/20-1/15s. Tu vérifies que tu es sous-ex et quand tu prends la photo, le flash va juste compenser la lumière qui manque. Un conseil, évite le flash intégré qui peut tout juste déboucher les ombres en contre-jour en extérieur, achètes un flash cobra avec un diffuseur, le résultat est magnifique. Si tu veux quand même utiliser le flash intégré, je te conseille de le sous-exposer d'1/3 Ev, car il a tendance à surexposer et à faire du "fromage blanc".
  3. 40 D et objectif 17/55 FD 2,8

    Il y a un post sur eos-numerique en ce qui concerne "les poussières" qui apparaissent dans l'objectif, apparemment c'est un défaut de la première série de cet objectif, mais Canon considère que ça n'affecte pas la qualité d'image, donc ne propose rien.
  4. pixels morts sur DM31

    octintin, pixels morts ou chauds ? Si les pixels chauds ne saturent pas, ils vont partir à la correction par dark/flat et ne sont donc pas génants.Sur mon 350D, pose de 10 minutes à ISO 1600 à t° ambiante, les pixels chauds arrivent à peu près à la moitié de la dynamique.
  5. Quelqu'un connait il ce truc ?

    Chez conrad, il y a même un 114/900 sur monture équatoriale (non motorisé quand même) à 109,90€ !!! D'ailleurs cet instrument à des caractéristiques intéressantes : Ø de l'objectif : 900 mm. Distance focale : 114 mm, ça fait un f/d de 0.13, qui dit mieux ?Est-ce que c'est contractuel ce genre de caractéristiques ? Si je commande, est-ce que je peux exiger un miroir de 900mm ?
  6. Quelqu'un connait il ce truc ?

    Pas de caractéristique, ni ouverture, ni focale, ni focale des oculaires, ni même de grossissement, ça en dit long...
  7. Je viens de me rendre compte que l'on ne peut pas envoyer de message privé sur ce forum, désolé !Pour me contecter en privé : hh78 at hotmail dot fr
  8. OK Pulsar 67, bienvenue. Pour l'instant je veux réunir les compétences puis faire des specs et en déduire un budget. Ca s'arrêtera peut-être à ce moment là... Mais je pense que l'aventure humaine et tout ce qu'on pourra apprendre en vaudra de toutes façons la peine.
  9. OK Fabrice, je pensais que ça serait plus facile à comprendre mais il est vrai que j'y pense depuis pas mal de temps. Pour être honnête j'avais commencé ma réflexion en me demandant comment imager des satellites artificiels avec beaucoup de résolution : avec un temps de pose trop court, le SNR est insuffisant, si on stack les prises de vue en aveugle (en recalant quand même spatialement), on retombe sur le flou de l'atmosphère, et on ne peut pas faire de "lucky imaging" car l'objet change trop rapidement. J'ai donc pensé à cette solution, qui devrait d'ailleurs intéresser les militaires :-( En ce qui concerne les objets étendus, ça marche à conditions qu'il y ait du contraste, comme un autofocus d'appareil photo. Tu peux essayer de faire la mise au point sur une surface (vraiment très) uniforme, ton APN n'y arrivera pas. D'ailleurs une surface lumineuse uniforme infinie s'image exactement pareil quelque soit la mise au point ! En revanche si on veut capturer un objet étendu avec peu de contraste et aucune étoile dans le champ de vue, ça se complique ! Dans ce cas, on peut mettre un petit capteur supplémentaire sur une étoile ou un objet étendu contrasté proche de l'objet que l'on veut imager en supposant que l'aberration atmosphérique est la même entre l'objet mesuré et l'objet imagé (en fait les deux pourront être imagés au final).Concernant la photographie intégrale, j'aimerais que tu nous expliques ce que tu entends par là. Il me semble que la photographie de Lippmann est basée sur des interférences, comme les hologrammes, mais j'admet ne pas être compétant sur le sujet. Je me suis d'ailleurs souvent demandé comment appliquer ces procédés (holographie, Lippmann) en numérique (en lumière "naturelle", pas avec un éclairage en lumière cohérente). Est-ce que tu as des infos/idées sur ces points ?[Ce message a été modifié par Hercules78 (Édité le 13-11-2007).]
  10. Thierry, comme je l'ai indiqué plus haut tu peux te contenter de sommer les pixels de chaque micro-lentille mais il n'y a effectivement aucun intérêt à ne faire que ça. Le SNR est le même en ne prenant en compte que le bruit photonique, le bruit de lecture sera lui amplifié 10x pour 10x10 pixels.Par contre tu peux sommer tes pixels différemment. Par exemple en considérant que localement l'atmosphère se comporte comme un lentille convergente ou divergente. Dans ce cas, le plan focal va se promener devant ou derrière la capteur. Et bien dans ce cas, il suffit de sommer les pixels différemment pour retrouver une image nette. En gros tu fais un autofocus numériquement.Je vais essayer de faire un dessin mais je n'ai pas beaucoup de temps en ce moment.Alors certe on perds un peu
  11. 40 D et objectif 17/55 FD 2,8

    Si tu veux un objectif polyvalent il te faut définir les focales que tu veux et si tu veux l'IS ou pas. Le Tamron 18-250 est vraiment sympa pour ça, j'emmène à nouveau mon réflex là ou je n'emmenais plus mon sac photo avec 3 ou 4 objectifs. C'est un bon objectif mais en regardant les photos prises à pleine ouverture sur un écran à 100%, on voit quand même la différence avec un bon objectif. Par contre sur un print 10x15 tu ne verras aucune différence. Sinon tu as le Sigma 18-200 OS, je ne l'ai pas testé. Je vais voir si je peux en avoir un pour un week-end pour comparer. Si tu te contentes d'un 17-55, achètes ce magnifique objectif, très sympa pour le portrait, qui a un joli bokeh et l'IS. Ceci dit, ce post aurait plutôt sa place sur un forum photo.
  12. Thierry, ce que tu ne vois pas est que si tu peux dans une séquence video choisir quelles images sont nettes et quelles images ne le sont pas, tu peux le faire de la même façon avec ce système. En effet, je somme les 10x10 pixels et je récupère le même SNR qu'un seul photosite de la taille de la micro-lentille ! Donc je peux tout autant déterminer si mon image est nette que si j'avais mis un capteur avec des photosites de la taille de mes micro-lentilles. La différence est que si l'image n'est pas nette, je peux tester toutes les mises au point possible pour choisir la meilleure, et ce a postériori. Je peux aussi tester des modèles d'aberrations plus complexes pour trouver une image encore plus nette, je peux même y inclure les aberrations du telescope. Tout l'inconvenient du système est qu'il faudrait une grosse camera avec beaucoup de pixels ! Mais en fonction de la résolution que l'on veut atteindre, on peut peut-être commencer avec 4x4 pixels par micro-lentilles, ce qui limite la casse (8 MPixels donneraient 0.5 MPixels) Pour des professionnels, il y aurait certainement moyen de faire des gros capteurs avec des petits pixels et numériser plusieurs lignes en même temps pour "dépoter" suffisamment de frames par seconde. Est-ce que ça serait plus cher qu'un optique adaptative ? Pas sûr...[Ce message a été modifié par Hercules78 (Édité le 12-11-2007).]
  13. Ceci dit, si le stigmatisme de ta lunette est très bon sur l'axe et qu'elle a peu d'aberrations chromatiques, tu peux mettre ta source ponctuelle juste devant le foyer (vers l'objectif), tu obtiens alors un faisceau légèrement divergent. Si tu places ton télescope à une distance telle que le faisceau couvre toute son ouverture ça doit marcher, tu peux avoir l'équivalent d'une source ponctuelle à plusieurs dizaines ou centaines de mètres. Une LED très puissance derrière un sténopé (pinhole) devrait faire l'affaire.
  14. Si tu veux obtenir un faisceau collimaté, il te faut placer ta source pontuelle au foyer de ta lunette. Tu auras alors fabriqué un collimateur.Les inconvénients: -tu résupères les abérrations de ta lunette -il faut effectivement une ouverture plus grande que le système que tu veux tester ou collimater, sinon c'est comme si tu diaphragmait ton télescope.Une bille en acier éclairée, ça ne marcherait pas mieux ?
  15. Mais si a eu juste une monture équatoriale avec un seul moteur pas assez rapide pour suivre l'ISS ? J'ai fais quelques photo de l'ISS avec un sigma 600mm f/8 à main levée mais ça manque de résolution, on a juste quelques pixels. En plus elle va passer presque au zenith les 17 novembre (87°) et 19 novembre (88°) au dessus de chez moi ! Je tenterais bien des prises de vue au télescope mais je ne vois pas trop comment la suivre à part en tenant le tube à la main !