Joël Cambre

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Everything posted by Joël Cambre

  1. Queue d'aronde Sky-Watcher 33 cm mâle

    Queue d'aronde Sky-Watcher mâle, taille 33 cm, jamais servi état neuf.
  2. Quelle plaie ce Gilles, grrr... On va lui faire sa fête à cet oiseau de mauvais augure!
  3. C'est reparti pour un tour au Champ du Feu, en ce samedi 03 mai de l'an de grâce 2014! C'est une soirée SANS LE PUBLIC, réservée exclusivement aux astronomes amateurs de l'Alsace, de la Suisse, du Luxembourg, d'Allemagne, de Belgique bien sûr, de la France de l'intérieur et même de Lorraine... Vous pouvez arriver à l'heure qui vous convient, disons à partir de 15 heures 16 heures. Même chose que d'habitude, les voitures rangées côté route et les télescopes côté herbe. Il y aura une photo de groupe au plus tard à 19h30. L'usage des stylos laser est interdit.SVP, laissez les lieux parfaitement propres avant de partir! Ce lieu naturel doit être respecté.En cas de mauvaise météo, la soirée sera annulée et ce sera annoncé la veille pour midi précises (le vendredi 02 mai donc), sur ce fil de discussion sur astrosurf. Pour garder la confidentialité de la soirée et ne pas attirer le public, il n'y aura pas d'annonce concernant cette soirée du 03 mai sur le site du Collectif. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 18-04-2014).]
  4. climatoogue vs climatoseptique

    L'affaire Bengtsson : http://www.pensee-unique.fr/news.html#beng2 Bonne lecture.
  5. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    Maître Rastaman m'annonce par corbeau voyageur (en Lorraine ils ont mangé tous les pigeons...) qu'il voit du ciel bleu. Bonne nouvelle...
  6. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    Sont un peu fêlés, ces Lorrains, quand même... Quand je pense que les deux régions risquent de fusionner... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 02-05-2014).]
  7. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    La soirée d'observation est maintenue en raison d'une météo favorable.
  8. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    Moi je ne suis pas inquiet pour la place, j'ai une paire de jumelles 8x30, ça passe partout ces machins là...
  9. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    Ce loup est alsacien-lorrain, il est malin, préfigure la prochaine grande région de l'Est de la France...
  10. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    Qu'est-ce qu'il est pointilleux, ce barde échevelé...
  11. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    AlSvartr , la prochaine occasion c'est le vendredi 29 et le samedi 30 août 2014 au CDF. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 30-03-2014).]
  12. NUIT DE L'ASTRONOMIE AU CDF LE 03 MAI 2014

    Bien vu, Lor1.
  13. quote:Ah il n'a qu'un 300... tu me rassures... > au moins il ne risquera pas de le prendre pour un vulgaire canard avec un bec et deux yeux, tandis que dans mon 500 à 300x avec les filtres, comme ils disent là-bas au Languedoc: "OPLV ça arrache grave!" Mister Rastaman, mon 300 tu l'as côtoyé cet été à Plaine de Walsch. Aurais-tu un petit problème d'alzheimer? Pour le canard de Thor, que tu prétends avoir vu, j'ai un gros doute, car un canard qui vit dans le grand Chien j'y crois pas beaucoup... Sinon très belle image de Jupiter de mon fils Philippe alias Halfie, qui pousse les choses à fond, comme à son habitude.
  14. climatoogue vs climatoseptique

    Le rapport AR5 du Giec a été publié en pleine crise de la pause du réchauffement et les critiques ont été vives dès le départ cette fois-ci. Voici ce qu'en dit ironiquement Ross McKittrick, statisticien et Professeur d'Economie (environnementale) à l'Université de Guelph au Canada, qui s'est notamment rendu célèbre en travaillant et publiant avec Steve Mc Intyre pour dénoncer les erreurs statistiques de M.Mann ayant conduit à la "crosse de hockey" qui a été l'icône des rapports SAR et TAR du GIEC: "Le rapport SPM en quelques mots : Depuis que nous avons commencé en 1990, nous avons vu juste pour l’Arctique, faux pour l’Antarctique, faux pour la troposphère tropicale, faux pour la température de surface, faux pour les ouragans, faux pour les Himalayas, faux pour la sensibilité climatique. Nous sommes dans le brouillard au sujet des nuages et inutiles au sujet des tendances régionales. Et au vu de ces constats, nous sommes confiants à 95% d’avoir raison."Le commentaire du climatologue Richard Lindzen:"Je pense que dernier rapport du GIEC a complètement sombré jusqu'à un niveau d'incohérence qui prête à rire. Ils proclament que leur confiance dans leurs modèles a augmenté alors que les divergences entre les modèles et les observations se sont accrues.Leur excuse pour l'absence de réchauffement durant les 17 dernières années est que la chaleur s'est cachée dans les profondeurs des océans. Mais ceci est la simple reconnaissance du fait que les modèles ne simulent pas les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs des océans. De fait, c'est ce transport de chaleur qui joue un rôle essentiel dans la variabilité naturelle du climat et les affirmations du GIEC selon lesquelles le réchauffement observé peut être attribué à l'homme repose, de manière décisive, sur leur affirmation que leurs modèles décrivent avec précision la variabilité naturelle interne. Ainsi admettent-ils maintenant, de manière assez obscure, que leur hypothèse cruciale était totalement injustifiée.Enfin, en attribuant le réchauffement aux humains, ils dissimulent le fait que ce réchauffement a été petit et que ceci est totalement cohérent avec le fait qu'il n'y a aucune raison de s'alarmer à ce sujet. Il est tout à fait étonnant de voir les contorsions auxquelles le GIEC est obligé de se livrer pour maintenir en vie la perpétuation des objectifs climatiques internationaux."Voici plus globalement les réactions de climatologues et de la presse mondiale sur ce rapport. La presse française se signale tout particulièrement par son garde-à-vous intellectuel persistant envers le Giec et son absence totale d'esprit critique à l'inverse des presses anglo-saxonnes et allemandes: http://www.pensee-unique.fr/news.html#ar5 [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 08-10-2013).]
  15. climatoogue vs climatoseptique

    Il existe plusieurs théories globales de l’effet de serre côté sceptiques (celle de Richard Lindzen par exemple, avec son effet Iris) mais aujourd’hui on va voir celle du physicien hongrois Ferenc Miskolczi.L’effet de serre constamment saturé de Ferenc Miskolczi :Résumé de sa théorie : Selon Miskolczi, à toute augmentation du taux de CO2, le système climatique répond par une diminution du taux d’humidité relative, ce qui constitue une rétroaction négative (la vapeur d’eau est le plus puissant agent à effet de serre), qui fait baisser les températures. Comment ? Par baisse de l'effet du serre, ce qui autorise l'évacuation vers l'espace d'une quantité supérieure de rayonnements IR montant de la Terre, qui sont moins bloqués qu'avant. Bref c’est un peu comme un thermostat naturel. Explications : Ferenc Miskolczi est un physicien hongrois, spécialiste de l’atmosphère et des transferts radiatifs, qui a travaillé au sein de la NASA en tant que directeur de recherches, notamment sur l’évaluation du budget radiatif de la Terre. C'est donc un chercheur spécialiste du sujet concerné. Il a démissionné de la NASA en 2005, suite au refus de cette dernière de publier les résultats de ses travaux, qui remettaient il est vrai fondamentalement en cause le danger climatique lié aux GES. D’après lui, la cause de ce refus est à rechercher dans le fait que ses conclusions risquaient de priver cet organisme de financements importants. Ajoutons que le NASA GISS (la partie de la NASA qui s'occupe du climat) était dirigé à l'époque (et jusqu'en 2013) par James Hansen, le scientifique le plus engagé dans la promotion du réchauffement anthropique (dont il a été l'un des pères en 1988), qui a été arrêté par la Police de multiples fois lors de manifestations écologistes, qui a proposé de traîner en Justice les pétroliers pour « crime contre l'humanité et la Nature», et a comparé les convois de houille alimentant les centrales thermiques à charbon aux « trains de la mort » nazis. Cf cet article du journal Le Monde : http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/06/25/un-climatologue-de-la-nasa-accuse-les-petroliers-de-crime-contre-l-humanite_1062472_3244.html C’est pourquoi l'étude très technique de Ferenc Miskolczi, a été publiée à l'origine par le journal hongrois Idöjaras, qui est un journal avec revue par les pairs. Quelles sont, en bref, les éléments essentiels du modèle climatique de Miskolczi ? 1- D’après lui, les différents agents à effet de serre doivent être traités en bloc et non séparément, comme le fait le GIEC : D’après les modèles d’ordinateurs utilisés par le GIEC, l’on considère que le mécanisme climatique fonctionne par étapes successives et bien séparées : l’homme rejette des GES dans l’atmosphère, ces GES qui s'accumulent réchauffent un petit peu la planète, ce qui provoque par évaporation une augmentation de la teneur en vapeur d’eau de la haute atmosphère, ce qui à son tour fait monter la température (par effet de serre). Notons que c'est l’humidité absolue qui augmente dans la haute atmosphère, alors que par contre l'humidité relative reste stable. Nous y reviendrons. Le phénomène se répète encore et encore jusqu’à provoquer un point de non retour avec emballement possible, puisque les océans offrent une réserve d’eau inépuisable, et que l'eau est le plus puissant GES. On atteint ainsi le fameux « tiping point » suivi d'un basculement dans le « runaway greenhouse effect » ou effet de serre divergent, qui transforme la Terre en une serre chaude façon Venus. Pour Ferenc Miskolczi cette procédure en deux temps (CO2 puis relais et renforcement par la vapeur d'eau) n’a pas de sens du point de vue de la physique de l’atmosphère et de l’équilibre des échanges Terre-atmosphère-espace. En effet, pour lui la Nature ne sépare pas les choses, et il ne peut exister à son avis qu’une seule équation d’équilibre radiatif, qui implique en une seule fois tous les gaz à effets de serre, notre planète et l’énergie solaire. Ce point a des implications importantes sur les calculs d’effet de serre qui s'en trouvent bouleversés. 2- D'après Miskolczi les équations de base de l’effet de serre (sur lesquelles reposent tous les modèles actuels) établies en 1922 par Milne à la suite d’Eddington (1916) sont erronées parce qu’elles sont incomplètes : Miskolczi observe d’une part que l’atmosphère est limitée et pas semi-infinie comme prévu dans les modèles, et d’autre part que le système d’échange de flux entre la Terre, l’atmosphère, et l’espace extérieur, obéit à des lois de conservation de l’énergie qui ne sont pas prises en compte par les modèles. 3- Selon la théorie de Miskolczi, à toute augmentation du taux de CO2 le système climatique répond par une diminution du taux d’humidité relative, ce qui constitue une rétroaction négative, qui fait baisser les températures, puisque la vapeur d'eau est le plus puissant agent à effet de serre connu. Pour Miskolczi, un ajout de GES provoque un tout petit réchauffement, suivi par un retour à l’équilibre, par compensation, via une baisse de l’humidité relative donc de l’effet de serre lié à la puissante vapeur d’eau. D’où l’expression « d’effet de serre constamment saturé ». C’est tout à fait contraire à la théorie classique de l’effet de serre façon GIEC, qui prévoit elle une montée de l’humidité absolue, mais par contre une stabilité de l’humidité relative,* (voir Note) c’est-à-dire en langage courant du taux d’humidité. Petite explication : l’on sait que selon la théorie du GIEC, un doublement du taux de CO2 dans l’atmosphère provoque à lui seul une montée des températures globales de 1,2°C (cf. le rapport de 2007). Si avant le doublement du CO2 la température de surface mesurée était à l’origine de 10°C (c’est un exemple), l’on obtient donc 11,2°C après doublement. Cette montée en température va provoquer une augmentation du taux de vapeur d’eau par évaporation. Or l’on sait (cf. la note ci-dessous) que plus la température est élevée, plus l’air peut contenir de vapeur d’eau. Le passage de 10°C à 11,2°C se traduit donc bien par une montée de l’humidité absolue, mais pas de l’humidité relative, puisque entre temps l’air s’est réchauffé augmentant ainsi sa capacité à contenir de la vapeur d'eau.Or nous savons que le taux de CO2 augmente continûment depuis des décennies, avec une belle courbe montante très régulière et un taux de 2 ppm/an en moyenne. L’humidité relative (le taux d’humidité) a-t-elle dans le même temps stagné, comme le prévoit la théorie du GIEC, ou régressé comme l’exige la théorie de Miskolczi ? Pour le savoir, nous disposons des mesures de la NOAA: or le graphique ci-dessous issu des travaux de cet organisme nous montre une baisse constante, et très nette, depuis 1948, de l’humidité relative dans la troposphère, autour de 9-10 km d’altitude (courbe du haut), là où selon la théorie l’effet de serre est à son maximum… On est passé de 47 % à 38 % d'humidité relative. Ce qui donne sur ce point raison à Miskolczi et tort aux modèles du GIEC. Ajoutons que le calcul complet de Miskolczi aboutit à une sensibilité climatique totalement négligeable de 0,24°C (ou K) au lieu de 3°C (GIEC) pour un doublement du CO2 atmosphérique (rétroactions incluses dans les deux cas). D'autre part le déclenchement d'un effet de serre divergent suite au franchissement du point de non retour est pour Miskolczi physiquement impossible. Une divergence climatique ne peut exister et la Terre ne risque pas de devenir une serre chaude.- Pour une présentation toujours simplifiée mais plus technique de la théorie de Miskolczi avec les équations, voir ici (paragraphe B): http://www.pensee-unique.fr/effetdeserre.html#Miskolczi - Pour une présentation très technique par le physicien hongrois Zagoni : http://nige.files.wordpress.com/2011/02/the-saturated-greenhouse-effect-theory-of-ferenc-miskolczi.pdf - Enfin voici l'étude de Miskolczi himself ici : http://www.friendsofscience.org/assets/documents/E&E_21_4_2010_08-miskolczi.pdf - Certains on tenté de réfuter sa théorie ici : http://www.realclimate.org/docs/Rebuttal_Miskolczi_20100927.pdf Remarque personnelle: Avec le problème du « runaway greenhouse effect » (dont la limite a été estimée par James Hansen à 350ppm et on en est à 400ppm) ou effet de serre divergent sensé transformer la Terre en serre chaude, jamais constaté dans le passé du climat terrestre malgré un taux de CO2 qui était 5 fois supérieur au nôtre du temps des dinosaures, celui du « hotspot » (augmentation des températures locales) toujours introuvable dans la haute atmosphère tropicale, et enfin cette baisse de l’humidité relative en haut de la troposphère, voilà 3 points où les observations contredisent la théorie des GES version Giec. Sans oublier, last but not least, le fait que depuis 1945 à 2013, sur 68 ans, les températures globales n'ont monté que de 1977 à 1998, soit durant 21 ans, la petite hausse de la période 1910-1945 étant difficilement attribuable au RCA vu les rejets de l'époque, et surtout si on considère qu'elle a été suivie de 32 ans de stagnation-baisse de 1945 à 1977 au point que l'on a craint un moment une période glaciaire à la fin des années 70. Voilà, je ne sais pas si Miskolczi a raison, car je ne suis certes pas capable d'évaluer son étude sur le plan scientifique, mais c'est une théorie alternative de l'effet de serre qui mérite le respect. Point intéressant, selon elle la soupape du réchauffement n'est pas à rechercher au fond des océans mais dans l'espace, par évacuation des rayonnements IR montants de la Terre. Une petite citation de M. Einstein pour terminer : « Aucune somme d'expérimentations ne pourra jamais prouver que j'ai raison, une seule expérience peut me prouver le contraire. » Je crains bien que pour la science climato-politique qui est hélas la nôtre, ce ne soit plus si vrai... PS : Miskolczi a comme de bien entendu un compte bancaire alimenté par Exxon et Total réunis... De plus il n'y connaît rien et son emploi à la NASA consistait à balayer les couloirs. * Note : Petite explication sur la notion parfois mal comprise d’humidité relative : La concentration maximale en vapeur d’eau dans l’air augmente fortement avec la température. Le volume d’air, qui peut contenir 250 ml d’eau à 0 °C, en contiendra 500 ml à 10 °C, 1 litre à 22 °C, et 2 litres à 33 °C. Mais il y a une limite maximale précise à la quantité de vapeur d’eau que l’air peut contenir. Lorsque cette concentration maximale est atteinte à une température donnée, l’air est dit « saturé ». Par définition, l’humidité relative est le rapport en pourcentage de la concentration effective en vapeur d'eau d’un volume d’air à la concentration maximale qui pourrait être atteinte dans ce même volume à la même température. L’humidité relative indique le degré de saturation de l’air et non son contenu en eau. Elle est de 100% dans les nuages et le brouillard, et de 10% au plus au-dessus des déserts durant le jour. À 22 °C, l’air peut contenir environ 8 g de vapeur d'eau par m3 (c’est sa capacité). Si ce volume n’en contient que 4 g, l’air est à moitié saturé et son humidité relative est de 50%. La valeur de l’humidité relative n’indique pas le contenu en eau de l’air. Une humidité relative élevée n’implique pas nécessairement une humidité absolue importante. Une humidité relative de 70% un jour de 10 °C semble bien différente de celle de même valeur un jour de 20 °C. Si l’air reste le même, son contenu en vapeur d'eau varie très peu durant le jour. Cela n’est pas vrai pour l’humidité relative. Elle suit la température de façon à peu près inverse : si la température diminue, elle augmente, et si la température augmente, elle diminue. En général, l’humidité relative atteint son maximum à l’aube, pendant la partie la plus froide du jour, et devient minimale au milieu de l’après-midi, quand la température est maximale. Elle a tendance à être plus élevée en hiver et moindre en été.
  16. climatoogue vs climatoseptique

    60% des Allemands déclarent ne pas avoir peur du changement climatique Alors qu’ils étaient minoritaires (38%) en octobre 2006, 60% les Allemands affirment en septembre 2013 ne pas avoir peur du changement climatique. C'est le résultat d’une grande enquête menée par le magazine allemand Spiegel. Ce changement radical de l’opinion publique en Allemagne, mais aussi ailleurs dans le monde y compris en France, où 1/3 des Français se déclare à présent « climatosceptique » selon une étude TNS Sofres, inquiète une partie des climatologues, dont ceux du GIEC, qui se réunissent actuellement à Stockholm pour discuter avec les délégués gouvernementaux de leur prochain rapport.[url]http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/environnement-securite-energie-thematique_191/60-des-allemands-declarent-ne-pas-avoir-peur-du-changement-climatique-article_85020/ [/url]Bref le doute gagne les esprits en dépit des dénégations emberlificotées des pro-Giec. Encore deux ou trois ans de pause dans le réchauffement et il ne restera bientôt plus que les militants écolos pour croire en la parole du Giec... Je me sens de moins en moins seul au fil des ans... Dire qu'à partir du moment où l'on connaît bien le bilan des entrées sorties y a pas besoin de regarder les températures marcherait si on connaissait tout des processus climatiques en cours et d'un, et si on connaissait avec exactitude le bilan des entrées sorties et de deux. Or ce n'est le cas ni pour les processus ni pour le bilan! Il suffit pour le bilan de voir les variations fortes entre les bilans radiatifs de la Terre issus des différentes études. Rappel: l'impact du RCA c'est + 1,6 W/m2 depuis l'année 1750 selon le Giec. Or les différences d'interprétation pour le bilan radiatif global de la terre portent sur plusieurs dizaines W/m2... Mais ce type de raisonnement présente un grand danger qui est le suivant: on se dispense du coup de la validation des modèles par les observations de températures. On s'en moquerait s'il ne s'agissait que de blouses blanches qui s'agitent en laboratoire. Or ce n'est pas le cas! Je rappelle que le RCA sert de motif pour prendre au niveau mondial des mesures économiques de réduction des GES qui sont extrêmement coûteuses! Les politiques et le public qui en payent le prix, ont le droit de savoir si c'est pertinent et comment le savoir si on autorise les climatologues du Giec à travailler dans une boîte noire? Et puis ce genre de raisonnement fleurit comme par hasard juste au moment où la courbe des températures s'obstine à ne pas monter... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 01-10-2013).]
  17. climatoogue vs climatoseptique

    Le Giec sort en ce moment son 5° rapport, en pleine crise de la pause des températures globales. En 2007 il pensait à 90% de confiance que l'homme était responsable de l'essentiel de la hausse des températures après le milieu du XX° siècle. En 2013 il pense à 95% que je cite: "It is extremely likely that human influence on climate caused more than half of the observed increase in global average surface temperature from 1951-2010." Oui, "extremely likely" signifie dans le langage du Giec >95% de probabilité. Bref plus les mesures des températures sortent de l'enveloppe des modèles plus la confiance croît... Là c'est carrément grandiose! Et ce n'est pas l'excuse des océans que l'on agite en phase La Nina alors qu'on n'en parlait pas en phase El Nino qui trompe grand monde. La question est: pourquoi les modèles n'ont-ils pas prévu cette pause des températures qui dure depuis 16 ans? Et faut-il continuer à leur faire confiance pour prendre des mesures économiques extraordinairement coûteuses de réduction des GES? Je rappelle que la mission du Giec n'est pas d'étudier le changement climatique, non pas du tout. Sa mission la voici: "Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation.Le "d'origine humaine" vaut son pesant de cacahuètes quand même... Allez vous étonner après ça que le degré de confiance monte depuis 2007. Sont pas fanas du hara kiri les gens du Giec. Ils veulent que ça continue... Une étude critique très fouillée ici, sur cette divergence croissante des modèles avec les observations et sur les pratiques du Giec pour le camoufler: http://climateaudit.org/2013/09/24/two-minutes-to-midnight/#more-18392 Mais bon on va continuer à surveiller la courbe des températures et voir si ça monte. Car en science les modèles c'est bien, mais le juge de paix ce sont les observations qui sont là pour les confirmer. [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 29-09-2013).]
  18. climatoogue vs climatoseptique

    Ce matin étant au boulot, je n'avais pas trouvé la bonne courbe avec les moyennes mensuelles comme celles de Lindzen. C'est réparé. Je te rappelle que c'est Lindzen qui propose cette comparaison de courbes et pas moi. Si tu te crois plus compétent que lui en climatologie ben je crois que tu devrais regarder du côté de tes chevilles, tu vas avoir du mal à mettre tes souliers... Pourquoi prendre 1900 à 1950? Tu n'as rien compris à la démarche de Lindzen ou quoi? Il compare la pente de deux hausses des températures, l'une avant 1945 et l'autre c'est la dernière. L'une d'avant les rejets massifs de Co2 et l'autre avec les rejets massifs de Co2. La pente est la même... Aucune accélération... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 24-09-2013).]
  19. A titre info, le pare-buée Astrozap de 12" pour RC sans encoche se fixe très bien sur la cage du secondaire du XX12. La cage fait 36 cm de diamètre et ça colle. Cela permet en l'absence de buée d'éviter d'avoir des lumières parasites venant du ciel qui entrent dans le porte oculaire, et avec buée de retarder le processus gênant. Un lien: http://www.teleskop-express.de/shop/product_info.php/info/p5730_Astrozap-flexible-Taukappe-fuer-Tuben-D-363mm---GSO-12--RC.html [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 25-09-2013).]
  20. climatoogue vs climatoseptique

    Ta littérature scientifique comportait une erreur grossière qui a dû faire l'objet d'un errata publié dans Nature... On avait interverti les résultats des deux satellites. Erreur qui était passée au travers du peer review d'ailleurs... Pour le reste il suffit de lire, la fiabilité des mesures, et même la méthode utilisée sont très problématiques. Le CO2, de loin le principal GES varie à l'intérieur de la marge d'erreur des mesures, ce qui l'exclue et qui est quand même très gênant, et seul le méthane varie de façon claire. De plus comparer des mesures entre 1970 et 1997 issues de deux satellites différents technologiquement a dû se faire avec des ajustements des résultats criticables et on n'a pas tenu compte des variations naturelles qui impactent le climat. C'est pas terrible comme démarche. ------------------------------------------------------------------------------Tiens un petit exercice proposé par Richard Lindzen dans cet exposé oral: http://www.youtube.com/watch?v=6O6yJRUycFQ De ces deux courbes laquelle concerne la période 1895 à 1946, et laquelle concerne la période 1957 à 2008? Difficile à dire hein? Allez, comme je suis gentil, voilà la réponse, avec la courbe totale, issue du très pro-Giec Met Office Hadley Centre: Conclusion: la pente de la montée des températures de 1910 à 1945 est la même que celle de 1978 à 1998. Alors que dans le premier cas les rejets de CO2 étaient faibles et dans le second forts. Bref nos rejets de CO2 massifs de l'après-guerre n'ont produit aucune accélération du réchauffement... Cela devrait nous inciter à penser que la sensibilité du climat aux rejets de GES est bien moindre qu'annoncé! Mais non... [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 24-09-2013).]
  21. climatoogue vs climatoseptique

    JLD a écrit: quote:Néanmoins, il faudrait vraiment que tu songes à arrêter de dire qu'il n'y a pas de preuve, les satellites mesurent les bandes d'absorption qui se creusent comme le prévoit la théorie, c'est assez factuel et ça a forcément des conséquences, c'est binaire. Tu n'as toujours pas lu cet article (dont je t'ai déjà donné le lien il me semble) ? http://www.nature.com/nature/journal/v410/n6826/abs/410355a0.html Tout comme on arrive à mesurer les variations d'ozone et leurs effets, on mesure très bien ce qui est lié au CO2. L'abstract de cet article dit : "our measurements indicates that an energy flux imbalance of 3.5 W/m2 has been created by anthropogenic emissions of greenhouse gases since 1850. This experimental data should effectively end the argument by skeptics that no experimental evidence exists for the connection between greenhouse gas increases in the atmosphere and global warming. " https://ams.confex.com/ams/Annual2006/techprogram/paper_100737.htm Ma réponse: "Les bandes d'absorption qui se creusent"... 3,5 W/m² vraiment? C'est ça ta preuve? Mdr... Une brève recherche montre que ton étude est très critiquable et ne prouve rien, en voici la preuve: http://landshape.org/enm/interpretation-bias/ Un extrait: "A recent comparison between data taken by two different satellite instruments, the Interferometric Monitor of Greenhouse Gases (IMG) that flew in 1997 and the Infrared Interferometer Spectrometer (IRIS) that flew in 1970, showed evidence of a change in the clear-sky greenhouse radiative forcing due to the increase in greenhouse gas concentrations between those years.The phrase “evidence of a change in the clear-sky greenhouse radiative forcing” is a much weaker claim than the previous “experimental evidence for a significant increase in the Earth’s greenhouse effect”. After all, they did not perform an experiment in the usually understood sense, nor did they directly measure the Earth’s greenhouse effect, which relates to radiation across the whole infrared spectrum, from the surface to top of atmosphere.Another paper in 2004 reveals more uncertainties, particularly in the earlier instrumentation: The results suggest that while the sampling pattern of the IRIS instrument is sufficiently well distributed and dense to generate monthly regional mean brightness temperatures that are within 1.5 K of the true all-sky values, the IMG sampling is too sparse and yields results that differ from the true case by up to 6.0 K. Under cloud-free conditions the agreement with the true field for both instruments improves to within a few tenths of a kelvin. Comparisons with the observed IMG–IRIS difference spectra show that these uncertainties due to sampling presently limit the conclusions that can be drawn about climatically significant feedback processes. In addition, it seems that in this paper comparing three satellites spectra, an increase in methane was found even between observations when methane was not increasing. They also highlight an inaccuracy in the MODTRAN spectroscopic model. This suggests the only really significant result of Harries et al. 2001 at all, the deepened methane line, could have been an artifact. ConclusionsI first became interested in this paper from reading the IPCC AR4 report where Harries et al. 2001 is cited as prima facie evidence for greenhouse caused warming. If that were then case, would it not be sensible for another group to have followed up the Harries et al. 2001 study just to verify their claims? I suspect the uncertainty is still underestimated, as the result is achieved by the subtraction of two series of large numbers of variable scaling.A simple progression through the literature reveals challenges to their claims (Raschke), and dilution the original bold claims. While initial enthusiasm is perhaps understandable, which is why bold claims should be viewed with skepticism, the IPCC report six years later sticks with the original claims, and ignores the subsequent challenges and clarifications. This reveals their bias for their preferred ideology — global warming due to increases in greenhouse gases — and lack of concern with quality of evidence issues. A little background reading reveals that the results of Harries et al. 2001 are an example of weak evidence accompanied by strong interpretive bias." Une autre critique de ton étude ici : http://www.john-daly.com/smoking.htm "When reading the whole paper, one is struck by the lack of substantial change in the infra-red spectrum of the earth over the 27-year period cited. Here is a colourised enlargement of the primary graph they present to demonstrate their case. Specific wavelength bands associated with particular gases are added. Fig.1 - Earth's Infra-red radiation to space from the IMG and IRIS instrumentsThis graph shows a comparison between the infra-red radiation spectrum as measured in 1970 by the `IRIS' instrument on the Nimbus 4 spacecraft, and the 1997 spectrum measured by the `IMG' instrument on the Japanese ADEOS satellite. The geographical area represented is the Pacific Ocean from latitudes 10°N to 10°S and longitudes 130°W to 180°W. The 1997 IMG plot is the thick black line. The red infill shows where the 1970 IRIS plot was higher than the IMG plot, while the light blue infill shows where the IRIS plot was lower than the IMG plot.As we can see, the differences are only slight, though detectable (thus making them `statistically significant' - a far cry from being climatically significant). Most of the earth's radiation escapes to space via the two main radiation windows - wave numbers 750 to 1,000, and numbers 1,700 to 1,250.The changes due to CO2 are so slight as to be within the margin of instrument error. Only the methane (CH4) band shows any significant change, a fact highlighted by the authors who described it as a `strong negative Q-branch' at wave number 1,300. The CO2 features (light blue) in the 700 to 1,000 wave range were described as `weak'. They appear that way in the chart too.So, the `significant increase in the greenhouse effect' reported by the authors is primarily caused by methane, not CO2. That crucial fact has been lost in the media circus, particularly given that methane has ceased to grow in the atmosphere and is thus no longer an urgent issue in the climate debate.But even here, the paper's authors may have got it wrong. Here is an infra-red radiation plot from a 1970 satellite located over Guam in the western Pacific. Fig.2 - Infra-red radiation from Earth near Guam in 1970Fig.2 shows a `black body' curve for earth radiation to space measured from a satellite, in contrast with the `straight line' presentation given by the paper's authors. Note particularly the red square marked `CH4', being the region of the radiation spectrum where methane is active.If we compare the deep spike at wave 1300 in Fig.2 with the same spike at wave 1300 in Fig.1, we find that the 1997 IMG value for that spike is practically the same as for the same spike in 1970 as measured over Guam. The 1970 IRIS value for that spike in Fig.1, coloured in light blue, is inconsistent with that same spike for 1970 as shown in the Guam plot in Fig.2. Fig.3 - The 1970 Guam CH4 spike highlightedThis mismatch between the 1970 IRIS depiction of that spike and the 1970 Guam depiction of it raises the distinct likelihood that the paper's conclusions about methane are faulty due to instrument errors unknown to the authors, or underestimated by them.Without that methane spike, there is no `significant increase in the greenhouse effect'. The CO2 changes indicated in Fig.1 are too weak to be significant, and given that the stronger methane indication is likely to be in error, the much weaker indications from CO2 must be even more suspect. Update! (12 May 2001)The following `erratum' notice appeared in Nature on 26th April on the last page of the `letters to Nature' section 5 weeks after this critique was published on this site on 19th March. "Erratum: Increase in greenhouse forcing inferred from the outgoing longwave radiation spectra of the Earth in 1970 and 1997 JOHN E. HARRIES, HELEN E. BRINDLEY, PRETTY J. SAGOO & RICHARD J. BANTGES Nature 410, 355; 2001 In Fig. 1a of this paper, the labels for the two curves were inadvertently switched. The grey curve represents IMG and the black curve represents IRIS."The comparison given above between the Guam plot and the IRIS plot is no longer valid, given this erratum notice. There is no indication in the notice as to who was responsible for the accidental switching of labels, particularly relevant if it was the original authors. If this was indeed the case, it raises questions as to what other inaccuracies may exist in the paper, and why the peer reviewers failed to detect the error. Had they discovered the mismatch described above, that alone would have raised the alarm bells that a key mistake had been made. - JDThe IRIS and IMG instruments:If we are to conclude that instrument or processing errors exist here, the question then arises as to what differences may exist between the 1970 IRIS instrument and the 1997 IMG instrument. Better technology springs to mind obviously, but aside from that the Harries paper does present the instrument specifications.The `spectral range' is given as 600-3,000 for IMG, and 400-1,600 for IRIS The `spatial field of view' is given as 8 km x 8 km for IMG, 100 km x 100 km for IRIS The `spectral resolution' is given as 0.1 to 0.25 for IMG, 2.8 for IRISClearly, these instruments were very different both in performance, and obviously in the quality of technology employed. To overcome this problem, the authors were obliged to reduce the resolution of the IMG data to make them more consistent with the IRIS data. They were confident their corrections would eliminate most errors. However, the apparent error in their `strong' methane Q-branch at wave 1,300 must cast doubt on the accuracy of their procedure or the quality of the data they were handling.Wild CardsMaking any comparison between 1970 and 1997 raises the problem of different climatic and atmospheric states between the two years which may affect the infra-red radiation profile from the Earth. The big 1997-98 El Niño began during the period of the IMG data, resulting in a massive re-distribution of atmospheric and ocean masses in the very same part of the world as the satellite study. It would be quite likely to affect the profile, certainly to make it a little different to what it was in 1970 when the dominant Southern Oscillation mode was that of a weak La Niña.And what of the solar cycle, which we now know causes climatic effects, and redistributes solar radiation toward the ultra-violet during solar maxima? Here is a chart of the last three solar cycles (20, 21, and 22).As we can see, 1970 was dominated by a solar maximum (cycle 20), while 1997 was during a solar minimum after the cycle 22 maximum. This would affect not only the total radiation from the sun, but also the spectral distribution of that radiation, again making 1970 different to 1997. ConclusionFrom the foregoing, we can safely disregard the media hysteria about this paper's findings. At face value it proves little that we did not already know. The `increase' in the greenhouse effect claimed was mostly caused by a real or imagined change in the methane spike at wave 1300, not by CO2.The instruments themselves are so different as to make some variation between the two data streams inevitable. It should be no surprise therefore that some slight differences are present. The climatic states of the two years in question were very different. 1970 was during a solar maximum with a weak La Niña in progress, while 1997 was a solar minimum year with a powerful El Niño starting. Both these features would cause differences to occur in infra-red profiles from the very part of the world most affected by the sun and El Niño/La Niña - the tropics in the western Pacific.And even if we accept the `statistical significance' of the two gases identified as showing the greatest effect, namely methane and the CFCs, neither gas can be considered as problems at the present time. Methane has now stopped increasing, while CFCs are already in decline due to the restrictions of the Montreal Protocol.The primary gas at the centre of the greenhouse controversy - CO2 - gives only weak indications in this study, well within the range of instrument error between two very different instruments separated by technologies 27 years apart.This study is in no way a `smoking gun' as hoped for by the industry. It's more a smoking pea-shooter.Bref pas de preuve dans l'étude que tu cites car elle comporte de tels biais dans la mesure et la procédure qu'elle ne prouve rien! Le débat climatique qui continue en est la preuve si besoin était. On en revient donc à la pseudo preuve par la coïncidence des courbes du CO2 et des températures. Mais comme le CO2 monte et que les températures ne montent plus depuis 16 ans, ça fait pschitt. De plus on sait que dans 5 ans le Giec va manger son chapeau et se couvrir de ridicule si ça ne décolle pas, c'est embêtant hein? [Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 23-09-2013).]
  22. Je n'ai rien dit à Duran, et je ne le ferai pas, et comme prévu je vois que JLD se défile et fuit le débat. "Les bandes d'absorption qui se creusent"... C'est ça ta preuve? Mdr... Une brève recherche montre que ton étude est très critiquable et ne prouve rien : http://landshape.org/enm/interpretation-bias/ Un extrait: "A recent comparison between data taken by two different satellite instruments, the Interferometric Monitor of Greenhouse Gases (IMG) that flew in 1997 and the Infrared Interferometer Spectrometer (IRIS) that flew in 1970, showed evidence of a change in the clear-sky greenhouse radiative forcing due to the increase in greenhouse gas concentrations between those years.The phrase “evidence of a change in the clear-sky greenhouse radiative forcing” is a much weaker claim than the previous “experimental evidence for a significant increase in the Earth’s greenhouse effect”. After all, they did not perform an experiment in the usually understood sense, nor did they directly measure the Earth’s greenhouse effect, which relates to radiation across the whole infrared spectrum, from the surface to top of atmosphere.Another paper in 2004 reveals more uncertainties, particularly in the earlier instrumentation: The results suggest that while the sampling pattern of the IRIS instrument is sufficiently well distributed and dense to generate monthly regional mean brightness temperatures that are within 1.5 K of the true all-sky values, the IMG sampling is too sparse and yields results that differ from the true case by up to 6.0 K. Under cloud-free conditions the agreement with the true field for both instruments improves to within a few tenths of a kelvin. Comparisons with the observed IMG–IRIS difference spectra show that these uncertainties due to sampling presently limit the conclusions that can be drawn about climatically significant feedback processes. In addition, it seems that in this paper comparing three satellites spectra, an increase in methane was found even between observations when methane was not increasing. They also highlight an inaccuracy in the MODTRAN spectroscopic model. This suggests the only really significant result of Harries et al. 2001 at all, the deepened methane line, could have been an artifact. ConclusionsI first became interested in this paper from reading the IPCC AR4 report where Harries et al. 2001 is cited as prima facie evidence for greenhouse caused warming. If that were then case, would it not be sensible for another group to have followed up the Harries et al. 2001 study just to verify their claims? I suspect the uncertainty is still underestimated, as the result is achieved by the subtraction of two series of large numbers of variable scaling.A simple progression through the literature reveals challenges to their claims (Raschke), and dilution the original bold claims. While initial enthusiasm is perhaps understandable, which is why bold claims should be viewed with skepticism, the IPCC report six years later sticks with the original claims, and ignores the subsequent challenges and clarifications. This reveals their bias for their preferred ideology — global warming due to increases in greenhouse gases — and lack of concern with quality of evidence issues. A little background reading reveals that the results of Harries et al. 2001 are an example of weak evidence accompanied by strong interpretive bias." Une autre critique de ton étude ici : http://www.john-daly.com/smoking.htm "When reading the whole paper, one is struck by the lack of substantial change in the infra-red spectrum of the earth over the 27-year period cited. Here is a colourised enlargement of the primary graph they present to demonstrate their case. Specific wavelength bands associated with particular gases are added. Fig.1 - Earth's Infra-red radiation to space from the IMG and IRIS instrumentsThis graph shows a comparison between the infra-red radiation spectrum as measured in 1970 by the `IRIS' instrument on the Nimbus 4 spacecraft, and the 1997 spectrum measured by the `IMG' instrument on the Japanese ADEOS satellite. The geographical area represented is the Pacific Ocean from latitudes 10°N to 10°S and longitudes 130°W to 180°W. The 1997 IMG plot is the thick black line. The red infill shows where the 1970 IRIS plot was higher than the IMG plot, while the light blue infill shows where the IRIS plot was lower than the IMG plot.As we can see, the differences are only slight, though detectable (thus making them `statistically significant' - a far cry from being climatically significant). Most of the earth's radiation escapes to space via the two main radiation windows - wave numbers 750 to 1,000, and numbers 1,700 to 1,250.The changes due to CO2 are so slight as to be within the margin of instrument error. Only the methane (CH4) band shows any significant change, a fact highlighted by the authors who described it as a `strong negative Q-branch' at wave number 1,300. The CO2 features (light blue) in the 700 to 1,000 wave range were described as `weak'. They appear that way in the chart too.So, the `significant increase in the greenhouse effect' reported by the authors is primarily caused by methane, not CO2. That crucial fact has been lost in the media circus, particularly given that methane has ceased to grow in the atmosphere and is thus no longer an urgent issue in the climate debate.But even here, the paper's authors may have got it wrong. Here is an infra-red radiation plot from a 1970 satellite located over Guam in the western Pacific. Fig.2 - Infra-red radiation from Earth near Guam in 1970Fig.2 shows a `black body' curve for earth radiation to space measured from a satellite, in contrast with the `straight line' presentation given by the paper's authors. Note particularly the red square marked `CH4', being the region of the radiation spectrum where methane is active.If we compare the deep spike at wave 1300 in Fig.2 with the same spike at wave 1300 in Fig.1, we find that the 1997 IMG value for that spike is practically the same as for the same spike in 1970 as measured over Guam. The 1970 IRIS value for that spike in Fig.1, coloured in light blue, is inconsistent with that same spike for 1970 as shown in the Guam plot in Fig.2. Fig.3 - The 1970 Guam CH4 spike highlightedThis mismatch between the 1970 IRIS depiction of that spike and the 1970 Guam depiction of it raises the distinct likelihood that the paper's conclusions about methane are faulty due to instrument errors unknown to the authors, or underestimated by them.Without that methane spike, there is no `significant increase in the greenhouse effect'. The CO2 changes indicated in Fig.1 are too weak to be significant, and given that the stronger methane indication is likely to be in error, the much weaker indications from CO2 must be even more suspect. Update! (12 May 2001)The following `erratum' notice appeared in Nature on 26th April on the last page of the `letters to Nature' section 5 weeks after this critique was published on this site on 19th March. "Erratum: Increase in greenhouse forcing inferred from the outgoing longwave radiation spectra of the Earth in 1970 and 1997 JOHN E. HARRIES, HELEN E. BRINDLEY, PRETTY J. SAGOO & RICHARD J. BANTGES Nature 410, 355; 2001In Fig. 1a of this paper, the labels for the two curves were inadvertently switched. The grey curve represents IMG and the black curve represents IRIS."The comparison given above between the Guam plot and the IRIS plot is no longer valid, given this erratum notice. There is no indication in the notice as to who was responsible for the accidental switching of labels, particularly relevant if it was the original authors. If this was indeed the case, it raises questions as to what other inaccuracies may exist in the paper, and why the peer reviewers failed to detect the error. Had they discovered the mismatch described above, that alone would have raised the alarm bells that a key mistake had been made. - JDThe IRIS and IMG instruments:If we are to conclude that instrument or processing errors exist here, the question then arises as to what differences may exist between the 1970 IRIS instrument and the 1997 IMG instrument. Better technology springs to mind obviously, but aside from that the Harries paper does present the instrument specifications.The `spectral range' is given as 600-3,000 for IMG, and 400-1,600 for IRIS The `spatial field of view' is given as 8 km x 8 km for IMG, 100 km x 100 km for IRIS The `spectral resolution' is given as 0.1 to 0.25 for IMG, 2.8 for IRISClearly, these instruments were very different both in performance, and obviously in the quality of technology employed. To overcome this problem, the authors were obliged to reduce the resolution of the IMG data to make them more consistent with the IRIS data. They were confident their corrections would eliminate most errors. However, the apparent error in their `strong' methane Q-branch at wave 1,300 must cast doubt on the accuracy of their procedure or the quality of the data they were handling.Wild CardsMaking any comparison between 1970 and 1997 raises the problem of different climatic and atmospheric states between the two years which may affect the infra-red radiation profile from the Earth. The big 1997-98 El Niño began during the period of the IMG data, resulting in a massive re-distribution of atmospheric and ocean masses in the very same part of the world as the satellite study. It would be quite likely to affect the profile, certainly to make it a little different to what it was in 1970 when the dominant Southern Oscillation mode was that of a weak La Niña.And what of the solar cycle, which we now know causes climatic effects, and redistributes solar radiation toward the ultra-violet during solar maxima? Here is a chart of the last three solar cycles (20, 21, and 22).As we can see, 1970 was dominated by a solar maximum (cycle 20), while 1997 was during a solar minimum after the cycle 22 maximum. This would affect not only the total radiation from the sun, but also the spectral distribution of that radiation, again making 1970 different to 1997. ConclusionFrom the foregoing, we can safely disregard the media hysteria about this paper's findings. At face value it proves little that we did not already know. The `increase' in the greenhouse effect claimed was mostly caused by a real or imagined change in the methane spike at wave 1300, not by CO2.The instruments themselves are so different as to make some variation between the two data streams inevitable. It should be no surprise therefore that some slight differences are present. The climatic states of the two years in question were very different. 1970 was during a solar maximum with a weak La Niña in progress, while 1997 was a solar minimum year with a powerful El Niño starting. Both these features would cause differences to occur in infra-red profiles from the very part of the world most affected by the sun and El Niño/La Niña - the tropics in the western Pacific.And even if we accept the `statistical significance' of the two gases identified as showing the greatest effect, namely methane and the CFCs, neither gas can be considered as problems at the present time. Methane has now stopped increasing, while CFCs are already in decline due to the restrictions of the Montreal Protocol.The primary gas at the centre of the greenhouse controversy - CO2 - gives only weak indications in this study, well within the range of instrument error between two very different instruments separated by technologies 27 years apart.This study is in no way a `smoking gun' as hoped for by the industry. It's more a smoking pea-shooter.Bref pas de preuve dans l'étude que tu cites car elle comporte de tels biais dans la mesure et la procédure qu'elle ne prouve rien! Le débat climatique qui continue en est la preuve si besoin était. On en revient donc à la pseudo preuve par la coïncidence des courbes du CO2 et des températures. Mais comme le CO2 monte et que les températures ne montent plus depuis 16 ans, ça fait pschitt. De plus on sait que dans 5 ans le Giec va manger son chapeau et se couvrir de ridicule si ça ne décolle pas, c'est embêtant hein? Voilà, je quitte ce fil de discussion diffamatoire et je n'y viendrai plus.
  23. Je ne répondrai pas aux attaques de JLD contre le site web pensée unique dans ce fil de discussion. Par contre je voudrais dire ceci au niveau des principes: il serait correct (mais JLD l'est-il?) de proposer un droit de réponse à Jacques Duran, le physicien auteur du site pensée unique. Car se lancer dans la critique en règle d'un site web, en laissant entendre de façon récurrente que son auteur est malhonnête dans sa démarche et qu'il manipule la vérité, et ce sans que cet auteur puisse intervenir, me paraît très très limite... On n'est pas dans un procès stalinien quand même. Ce faisant, voir quelqu'un consacrer autant de temps à allumer des contre-feux montre que côté réchauffistes on se fait vraiment du souci devant la stagnation des températures globales depuis 16 ans... Dans mon esprit ce n'est pas à moi de répondre, même si je le pourrais, mais à Jacques Duran de le faire, car c'est lui qui est visé, et c'est à JLD de le prévenir s'il est capable d'accepter le débat. Le fera-t-il? J'ai ma petite idée...Ce qui m'intéresse ce ne sont pas les attaques ad hominem mais le fond : Le fait que les températures montent ne prouve pas que le CO2 en est la cause, car il peut y en avoir bien d'autres, tout à fait naturelles. La coïncidence de la courbe des températures avec la courbe des rejets de CO2 est un indice mais pas une preuve scientifique, c'est clair. Par contre, le fait qu'elles ne montent pas est une sérieuse épine dans les projections des modèles du Giec, qui nous montrent tous des courbes largement montantes! Pour preuve ce graphique établi par le climatologue John Christy (un expert reconnu et primé par la NASA des mesures satellitaires), qui confronte les projections 1975-2025 de 44 modèles climatiques récents (CMIP5) pour la basse troposphère avec les observations réelles (1979-2012) (marquées UAH-RSS). La ligne noire représente en gros la moyenne retenue par le Giec dans son discours. Le gros creux de 1991 est du à l'éruption du volcan Pinatubo. Les pics de 1998 et 2010 sont dus à deux El Ninos forts: D'après les climatologues de tous horizons, il peut y avoir 3 raisons principales à cet inquiétant hiatus modèles/observations:1- La sensibilité climatique aux rejets de GES serait bien plus faible que prévu par les modèles, et tout le RCA serait à revoir en forte baisse. Si c'est le cas, la hausse des températures ne reprendra pas malgré nos rejets de CO2, ou si elle le fait ce sera faible, très largement en dessous des prévisions des modèles. Dans ce cas les sceptiques auraient eu raison. 2- Ce sont les océans qui auraient emmagasiné la chaleur "perdue" et les rejets de GES continuent à avoir fondamentalement un impact important sur le climat, la théorie du Giec fonctionne (c'est l'opinion de Trenberth du Giec). Dans ce cas la hausse des températures devrait assez vite reprendre, et ce de façon forte, le climat cherchant à rétablir un équilibre radiatif perdu. Quand? Difficile à dire... 5 ans paraît être un maximum d'après Storch du Giec. Le Giec dans son projet de rapport en cours de discussion finale en ce moment à Stockholm estime que les températures vont reprendre leur hausse "dans les années à venir".3- Ce seraient les aérosols rejetés par l'homme qui bloqueraient en altitude une part plus grande du rayonnement solaire, par effet parasol. On connaît fort mal le rôle des aérosols (c. le rapport N°4 du GIEC) alors les invoquer... En plus dire que c'est l'homme qui refroidit le climat après nous avoir assené qu'il le réchauffe... Ce 3° argument est on le voit peu crédible.[Ce message a été modifié par Joël Cambre (Édité le 23-09-2013).]
  24. climatoogue vs climatoseptique

    Si le fait de s'auto-censurer ou d'inviter un collègue à censurer la publication de son étude pour ne pas nuire à la "cause" ne gêne pas, alors ok, tout va bien dans ce monde de la science pourrie. Quand la science devient un moyen de la lutte politique partisane on peut s'attendre à tout en effet. Pour le site pensée unique il comporte des dizaines de milliers de lignes, alors c'est un peu facile d'y détecter des coquilles et des inexactitudes, voire ici et là des erreurs manifestes. Qui sait qui disait déjà "donnez-moi quatre lignes de l'écriture d'un homme et je le fais pendre"? Sinon toujours pour pensée unique, deux remarques: 1- L'auteur du site pensée unique ne fait qu'informer du travail des climatologues sceptiques, il ne crée lui-même rien, étant physicien et pas climatologue. Alors sur le fond du problème climatique la critique envers lui tombe à plat, il vaut mieux se tourner vers les climatologues producteurs des études citées. Et là faut des billes et pas seulement entonner la sempiternelle chanson "Exxon", car c'est un peu court. Il est vrai que ça évite de penser...2- L'auteur du site pensée unique fait en tout cas œuvre très utile en diffusant largement et avec force détails pédagogiques des infos sur le travail des climatologues qui n'adhèrent pas à la thèse officielle du Giec. D'ailleurs ils ne sont pas tous sceptiques, certains comme le britannique Mike Hulme cité dans le lien que j'ai donné précédemment sont justes critiques quant aux méthodes de ses collègues du Giec tout en adhérant à la thèse du RCA. Sans le site web pensée unique le travail de tous ces climatologues resterait pour l'essentiel cantonné dans le petit monde des spécialistes, alors que là il atteint le grand public. Cela nourrit le débat et c'est SAIN! Remarque perso: C'est un peu comme pour la Syrie, on nous a abreuvé d'infos sur des rebelles syriens "laïcs" et propres sur eux, et c'est seulement depuis quelques jours que les infos percent dans les grands médias sur le fait que les rebelles de type djihadistes ont en fait pris le dessus sur les autres. En fréquentant certains forums cela faisait au mois 6 mois qu'on le savait en fait. La grande presse a toujours un gros temps de retard sur le web.
  25. climatoogue vs climatoseptique

    Trois climatologues de premier plan nous livrent leurs témoignages sur la marche de la science climatique actuelle côté Giec, et c'est bien loin de la fiction d'une science qui serait menée par des gens honnêtes et objectifs. Ceux qui veulent savoir comment ça se passe en réalité peuvent le savoir en lisant ceci : http://www.pensee-unique.fr/news.html#chl