PascalD

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  1. "Or, il y a cinquante ans, le programme qui a permis à douze Américains de marcher sur la Lune à partir de 1969 se nommait Apollo." 50 ans ... C'est long comme lacune.
  2. Oui, bien sûr. C'était un raccourci simplificateur. Elle les explore aléatoirement (ce qui en première approximation revient à tout explorer, cf la remarque de Tournesol). Le point étant surtout de contrer l' idée (fausse) selon laquelle l' évolution serait dotée d'une marche arrière.
  3. Pas d'accord. L'évolution ne recule jamais, elle explore en parallèle toutes les bifurcations et sacrifie les branches qui se trouvent dans une impasse. C'est la raison pour laquelle on ne croise aucun diplodocus nain le matin en allant au boulot.
  4. Non, un Trump 2.0 suffirait.
  5. BlackHoles@Home ...

    ... Ou comment faire des simulations de collision d'objets compacts sur son bureau Le code sera distribué par la plateforme BOINC https://boinc.berkeley.edu/ (seti@home ) Stay tuned ... https://math.wvu.edu/~zetienne/SENR/
  6. Ce qu'il en fera. Les trous noirs sont tous situés dans notre futur.
  7. tic tac tic tac...
  8. Je déconne, c'est incroyable, amazing, extraordinaire, fabuleux. Quelqu' un sait pourquoi SgrA* a sauté en cours de route ?
  9. Elle est floue cette image de 5x5 pixels, non ? =>[]
  10. Si on en croît 't Hooft, le trou noir est le siège d'une inversion CPT (aux antipodes). Donc, d'inspiration ET d'expiration. Je n'invente rien. http://www.cpt.univ-mrs.fr/IMG/pdf/gth_bh_marseille_2017.pdf (au passage, si ses élucubrations sont justes, on peut faire définitivement une croix sur le mode de transport d' Interstellar ...)
  11. Superfulgur, à mon avis, il parlera pas; Ou alors par aphorisme, du genre "quand le sage s'endort en montrant le trou noir...", un truc comme ça. Faut trouver une autre source.
  12. En exclu pour Astrouf, la vraie image. Impressionnant !
  13. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    @jackbauer 2: effectivement, si on en croit : http://www.roma1.infn.it/teongrav/VALERIA/TEACHING/ONDE_GRAV_STELLE_BUCHINERI/AA2013inpoi/DISPENSE/rotatingstars.pdf pour une "excentricité" (écart par rapport à un solide axisymétrique, notée epsilon dans le papier ci-dessus) de 10-6 (qui est la limite théorique au delà de laquelle l' étoile n'est plus stable), pour une source située à quelques kiloparsecs (en d'autres termes dans la galaxie), l' amplitude des OG émises est dans une fourchette 10-24~10-26 ce qui est peut-être accessible à LIGO/VIRGO et plus encore à Advanced LIGO/VIRGO (sauf erreur, la détectivité est de l'ordre de 10-26 et 10-27 respectivement , pour des pulsars ne tournant pas plus vite que les plus rapides connus). Dans un papier de 2010 (https://arxiv.org/pdf/0909.3583.pdf) on voit que le résultat d'une telle campagne de recherche a été négatif. A la fin du papier il y a une liste de pulsar avec la limite haute sur l'asymétrie (colonne "ellipticity") et l' amplitude des OG émises (colonne "joint h095"). Peut-être que le prochain run sera le bon....
  14. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    Les OG émises par les pulsars sont hors de portée de LIGO/VIRGO (même après améliorations) non ? Il faudrait une énorme asymétrie (genre, une petite étoile à neutron et une grosse étoile à neutron en équilibre juste pile poil à la limite de Roche), et ce genre de truc ne doit pas être bien stable et entrer assez vite dans la catégorie "fusion d'étoile à neutron'. Mais peut-être que je comprends mal ce que tu suggères, ou que je sous-estime la sensibilité du bazar.
  15. Bonjour, C'est une distance comobile: https://fr.wikipedia.org/wiki/Distance_comobile. L'univers est âgé de 13 milliards d'années, et en expansion. La distance spatiale entre nous et un objet situé à peu près à cette distance temporelle [merci Alain Moreau] est d'à peu près 45 milliards d'années lumières. Pour se faire une idée des différentes distances cosmologiques en fonction du redshift et des paramètres du modèle il y a la calculatrice de Ned Wright : http://www.astro.ucla.edu/~wright/CosmoCalc.html