jackbauer

Member
  • Content count

    1266
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    1
  • Country

    France

Everything posted by jackbauer

  1. "...Cette naine brune froide située à 65 parsecs est nommée BDR J1750+3809. Elle devient donc le premier objet substellaire détecté par son émission radio..." Objection ! LOFAR a déjà réussi à détecter la présence d'une exoplanète : https://www.nature.com/articles/s41550-020-1011-9
  2. Apparemment il a tenu sa promesse, il vient de twitter ça :
  3. Ah moi je ne me souviens même plus de ce que j'ai écris hier, mais mon pote Google il n'oublie rien !! Toujours aussi passionnant Luminet, mais il parle un peu trop vite...
  4. ... 14 ans plus tard encore en direct en ce moment dans "La tête au carré" sur France Inter !!
  5. ALERTE GENERALE Lundi prochain.... peut-être...
  6. D'après cet article, une société chinoise aurait l'intention de lancer une constellation de plus de 12.000 satellites : http://www.circleid.com/posts/20201002-a-new-chinese-broadband-satellite-constellation/
  7. https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/la-pandemie-decale-a-2022-lallumage-dariane-6-1258919 extraits : "...Pour ce programme international, l'impact de la pandémie est très compliqué à gérer. A l'inverse d'un Elon Musk, seul donneur d'ordre dans l'usine californienne de SpaceX où tout est intégré, les programmes spatiaux européens passent par la coopération de multiples acteurs. Ariane 6 est un programme, qui regroupe plus de 600 sociétés dans 13 pays européens, dont 350 Petites et Moyennes Entreprises. Or, autant le télétravail fonctionne bien en phase d'études, autant il devient compliquer à gérer lorsqu'il s'agit des phases finales d'assemblage, de validation et de réception..." (...) "...La revue Aerospatium, qui a alerté la première sur ce report à 2022, souligne que le Cnes rencontre des problèmes techniques avec les systèmes fluides du complexe et surtout avec les bras d'avitaillement cryotechnique de l'étage supérieur du lanceur. « Bien plus sophistiqués que les bras d'Ariane 5, ces bras doivent se déconnecter après l'allumage du moteur principal et non plus avant comme sur Ariane 5, et la qualification de cette marge de dégagement s'est révélée être un véritable casse-tête pour les équipes du Cnes et de ses sous-traitants industriels : Groupe ADF, Cegelec et Air Liquide », souligne la revue..."
  8. La rumeur des ondes gravitationnelles...

    https://in2p3.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/nouvelle-edition-du-catalogue-ligo-virgo-suite-run-o3 Nouvelle édition du catalogue LIGO-Virgo de sources d’ondes gravitationnelles : plus de 100 trous noirs détectés entre le 1er avril et le 1er octobre 2019 La classification et l’analyse finale des 39 événements détectés1 par Virgo et LIGO lors de la prise de données « O3a » du 1er avril au 1er octobre 2019, ont été rendues publiques le jeudi 29 octobre 2020 sur le serveur de prépublications arXiv. Vingt-six de ces événements ont été détectés en temps réel et ont fait l’objet d’alertes publiques tandis que les treize autres sont nouveaux. En plus de la nouvelle édition du catalogue d’événements LIGO-Virgo, trois articles ont été mis en ligne simultanément : propriétés astrophysiques des sources du catalogue, tests de la relativité générale et recherche de coïncidences entre ondes gravitationnelles et sursauts gamma. La plupart des sources O3a sont des fusions de trous noirs ; l’étude de leurs caractéristiques remet en question certains modèles théoriques et ouvre de nouvelles perspectives. Une probable fusion d’un système binaire d’étoiles à neutrons et deux possibles systèmes « hybrides » – formés d’un trou noir et d’une étoile à neutrons – figurent également au tableau de chasse de O3a. (...) « Nous attendons déjà avec impatience les résultats de l’analyse finale des données de la seconde moitié du run O3 (« O3b » : 1er novembre 2019 – 27 mars 2020). Le grand nombre d’événements qui restent à étudier promet une troisième édition du catalogue au moins aussi excitante que celle publiée aujourd’hui. En parallèle, nous faisons tout notre possible pour améliorer encore de manière significative le détecteur Virgo, afin de faire progresser sa sensibilité en vue de la prochaine prise de données, O4, prévue courant 2022. »
  9. Rosetta -100 jours :)

    Les scientifiques sont loin d'avoir épuisé les possibilités d' extraire de la science des données collectées par la mission : https://www.cieletespace.fr/actualites/le-lieu-ou-philae-a-rebondi-pour-la-deuxieme-fois-sur-la-comete-chury-a-ete-identifie Un article détaillé de la DLR : https://www.dlr.de/content/en/articles/news/2020/04/20201028_4_5-billion-year-old-ice-on-comet-fluffier-than-cappuccino-froth.html
  10. https://www.cieletespace.fr/actualites/l-europe-embarque-vraiment-dans-le-programme-lunaire-americain "...Thomas Pesquet marchera-t-il sur la Lune après 2024 ? Avec la signature, le 27 octobre 2020, d’une lettre d’intention entre l’ESA et la Nasa, cette perspective se rapproche un peu plus. Cet accord préliminaire, conclu par Jan Woërner, directeur de l’ESA, et Jim Bridenstine, administrateur de la Nasa, définit les contours d’une participation européenne au programme lunaire américain Artemis. Et, entre autres choses, il prévoit que trois astronautes européens pourront prendre place à bord des vaisseaux Orion en direction de notre satellite naturel..." P.S : Si, comme on peut l'espérer, Joe Biden est élu dans quelques jours à la Maison Blanche, on peut se demander quelles seront les conséquences pour la suite du programme de retour sur la Lune... Les choses sont maintenant bien engagés, des contrats et des accords signés, mais... (A ma connaissance il n'a pas exprimé d'hostilité envers ce programme voulu par Trump...)
  11. Venus, grosse annonce à venir!

    Non mais quel scandale ! Une vaste congrégation d' illubrius, sans doute à la solde d'Erdogan, jette le discrédit sur la sensationnelle découverte d' hydroxychloroquine dans l'atmosphère vénusienne. Et parmi eux un certain Nicolas B.... https://arxiv.org/abs/2010.14305 Le monde scientifique commence à réagir vigoureusement à cet acte de quasi terrorisme :
  12. d'ou vient l'or?

    Les fusions d'étoiles à neutron : oui, mais ce n'est pas suffisant, le compte n'y est pas, loin de là. Selon de récents calculs elles ne seraient responsables que de 20 % de la création des éléments lourds ; Les autres 80 % viendraient des collapsars : https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2019/05/les-collapsars-en-fait-lorigine-de-la.html
  13. Projet de Mission Russe Venera D

    On attendant une future mission à la surface de Vénus, on en est réduit à fêter les anniversaires, comme celui de la première photo prise au sol en 1975 Un article sur le site d'Air & Cosmos, avec des liens intéressants à la fin : https://www.air-cosmos.com/article/il-y-a-45-ans-les-sondes-venera-9-et-10-dvoilaient-la-surface-vnusienne-23787
  14. Venus, grosse annonce à venir!

    Après Vénus, Titan ! https://www.nasa.gov/feature/goddard/2020/nasa-scientists-discover-a-weird-molecule-in-titan-s-atmosphere Des scientifiques de la NASA découvrent une molécule `` étrange '' dans l'atmosphère de Titan Les scientifiques de la NASA ont identifié une molécule dans l'atmosphère de Titan qui n'a jamais été détectée dans aucune autre atmosphère. En fait, de nombreux chimistes en ont probablement à peine entendu parler ou savent le prononcer: cyclopropénylidène, ou C 3 H 2 . Les scientifiques affirment que cette simple molécule à base de carbone pourrait être un précurseur de composés plus complexes qui pourraient former ou nourrir une éventuelle vie sur Titan. Les chercheurs ont découvert le C 3 H 2 en utilisant un observatoire de radiotélescope dans le nord du Chili, connu sous le nom de Atacama Large Millimeter / submillimeter Array (ALMA). Ils ont remarqué C 3 H 2 , qui est fait de carbone et d'hydrogène, tout en passant au crible un spectre de signatures lumineuses uniques collectées par le télescope; ceux-ci ont révélé la composition chimique de l'atmosphère de Titan par l'énergie émise ou absorbée par ses molécules. (...) Le cyclopropénylidène est la seule autre molécule «cyclique» ou en boucle fermée en plus du benzène à avoir été trouvée dans l'atmosphère de Titan jusqu'à présent. Bien que le C 3 H 2 ne soit pas connu pour être utilisé dans les réactions biologiques modernes, les molécules en boucle fermée comme celle-ci sont importantes car elles forment les anneaux de squelette des nucléobases de l'ADN, la structure chimique complexe qui porte le code génétique de la vie, et l'ARN, un autre composé essentiel pour les fonctions de la vie. «Leur nature cyclique ouvre cette branche supplémentaire de la chimie qui vous permet de construire ces molécules biologiquement importantes», a déclaré Alexander Thelen , un astrobiologiste de Goddard qui a travaillé avec Nixon pour trouver C 3 H 2 .
  15. De l'eau sur la lune?

    La version de C&E : https://www.cieletespace.fr/actualites/de-l-eau-detectee-dans-les-regions-de-la-lune-exposees-au-soleil De l’eau détectée dans les régions de la Lune exposées au Soleil
  16. De l'eau sur la lune?

    Tout à fait d'accord. Ceci dit le titre du communiqué de la NASA est "NASA’s SOFIA Discovers Water on Sunlit Surface of Moon", ce qui correspond bien, sauf erreur de ma part à "SOFIA (NASA) découvre de l'eau sur la surface ensoleillée de la Lune" Il faut notre expert, Roul, pour confirmer !
  17. Qui a dit "pas de marché suffisant " ? https://www.aerospatium.info/microsoft-satellise-cloud-starlink-o3b/ MICROSOFT SATELLISE SON CLOUD AVEC STARLINK ET O3B Le géant de l’informatique mondiale, Microsoft va étendre les capacités de connectivité de sa plateforme globale de cloud computing Azure en utilisant les ressources des constellations Starlink de SpaceX et O3b mPower de SES. Avant même les premières attributions de subventions de la FCC (Federal Communications Commission) pour le désenclavement numérique des zones rurales des États-Unis, sur lesquelles elle compte pour soutenir le financement de sa méga-constellation Starlink, SpaceX vient de décrocher le jackpot, sous la forme d’un partenariat potentiellement juteux avec Microsoft, pour développer son offre de cloud appelée Azure.
  18. https://www.aerospatium.info/esa-report-ariane-6-a-2022/ Et vlan ! Alors que le 1er vol d'Ariane 6 devait avoir lieu cette année, il a été annoncé officiellement un report à 2021. Mais c'est maintenant à 2022, si l'on en croit cette info, que semble se destiner la 1ère sortie nouveau lanceur européen... La faute en grande partie au Covid 19... Pendant ce temps à Boca Chica, les équipes de SpaceX bossent nuit et jour pour faire avancer le schmilblick...
  19. De l'eau sur la lune?

    Un nouveau communiqué dont la NASA s'est fait la spécialité (traduction automatique) : https://www.nasa.gov/press-release/nasa-s-sofia-discovers-water-on-sunlit-surface-of-moon/ SOFIA (NASA) découvre de l'eau sur la surface ensoleillée de la Lune L'Observatoire stratosphérique d'astronomie infrarouge (SOFIA) de la NASA a confirmé, pour la première fois, de l'eau sur la surface ensoleillée de la Lune. Cette découverte indique que l'eau peut être distribuée sur la surface lunaire, et ne se limite pas aux endroits froids et ombragés. SOFIA a détecté des molécules d'eau (H2O) dans le cratère Clavius, l'un des plus grands cratères visibles de la Terre, situé dans l'hémisphère sud de la Lune. Des observations antérieures de la surface de la Lune ont détecté une forme d'hydrogène, mais n'ont pas été en mesure de faire la distinction entre l'eau et son proche parent chimique, l'hydroxyle (OH). Les données de cet endroit révèlent de l'eau à des concentrations de 100 à 412 parties par million - à peu près équivalentes à une bouteille d'eau de 12 onces - emprisonnée dans un mètre cube de sol réparti sur la surface lunaire. Les résultats sont publiés dans le dernier numéro de Nature Astronomy. «Nous avions des indications que H2O - l'eau familière que nous connaissons - pourrait être présente du côté ensoleillé de la Lune», a déclaré Paul Hertz, directeur de la division d'astrophysique à la direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington. «Maintenant, nous savons que c'est là. Cette découverte remet en question notre compréhension de la surface lunaire et soulève des questions intrigantes sur les ressources pertinentes pour l'exploration de l'espace lointain. A titre de comparaison, le désert du Sahara a 100 fois plus d'eau que ce que SOFIA a détecté dans le sol lunaire. Malgré les petites quantités, la découverte soulève de nouvelles questions sur la façon dont l'eau est créée et comment elle persiste sur la surface lunaire dure et sans air. L'eau est une ressource précieuse dans l'espace lointain et un ingrédient clé de la vie telle que nous la connaissons. Reste à déterminer si l'eau trouvée par SOFIA est facilement accessible pour une utilisation en tant que ressource. Dans le cadre du programme Artemis de la NASA, l'agence est impatiente d'apprendre tout ce qu'elle peut sur la présence d'eau sur la Lune avant d'envoyer la première femme et le prochain homme à la surface lunaire en 2024 et d'y établir une présence humaine durable d'ici la fin de la décennie. Les résultats de SOFIA s'appuient sur des années de recherches antérieures examinant la présence d'eau sur la Lune. Lorsque les astronautes d'Apollo sont revenus pour la première fois de la Lune en 1969, on pensait qu'elle était complètement sèche. Les missions orbitales et d'impacteurs au cours des 20 dernières années, telles que le satellite d' observation et de détection du cratère lunaire de la NASA , ont confirmé la présence de glace dans des cratères ombragés en permanence autour des pôles de la Lune. Pendant ce temps, plusieurs engins spatiaux - y compris la mission Cassini et la mission de comète Deep Impact , ainsi que la mission Chandrayaan-1 de l'Organisation indienne de recherche spatiale - et le télescope infrarouge au sol de la NASA, a examiné largement la surface lunaire et a trouvé des preuves d'hydratation dans les régions plus ensoleillées. Pourtant, ces missions n'ont pas été en mesure de distinguer définitivement la forme sous laquelle elle était présente - que ce soit H2O ou OH. «Avant les observations de SOFIA, nous savions qu'il y avait une sorte d'hydratation», a déclaré Casey Honniball, l'auteur principal qui a publié les résultats de son travail de thèse à l'Université d'Hawaï à Mānoa à Honolulu. «Mais nous ne savions pas combien, le cas échéant, étaient en fait des molécules d'eau - comme nous buvons tous les jours - ou quelque chose de plus comme un nettoyant pour drains. SOFIA a offert un nouveau moyen de regarder la Lune. Volant à des altitudes allant jusqu'à 45 000 pieds, cet avion de ligne Boeing 747SP modifié avec un télescope de 106 pouces de diamètre atteint plus de 99% de la vapeur d'eau dans l'atmosphère terrestre pour obtenir une vue plus claire de l'univers infrarouge. En utilisant son Faint Object infrarouge CAmera pour le télescope SOFIA (FORCAST), SOFIA a pu capter la longueur d'onde spécifique unique aux molécules d'eau, à 6,1 microns, et a découvert une concentration relativement surprenante dans le cratère ensoleillé de Clavius. "Sans une atmosphère épaisse, l'eau sur la surface lunaire ensoleillée devrait simplement être perdue dans l'espace", a déclaré Honniball, qui est maintenant postdoctoral au Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt, Maryland. «Pourtant, nous le voyons d'une manière ou d'une autre. Quelque chose génère de l'eau et quelque chose doit l'emprisonner là-bas. Plusieurs forces pourraient être en jeu dans la distribution ou la création de cette eau. Des micrométéorites pleuvant sur la surface lunaire, transportant de petites quantités d'eau, pourraient déposer l'eau sur la surface lunaire lors de l'impact. Une autre possibilité est qu'il pourrait y avoir un processus en deux étapes par lequel le vent solaire du Soleil fournit de l'hydrogène à la surface lunaire et provoque une réaction chimique avec des minéraux contenant de l'oxygène dans le sol pour créer de l'hydroxyle. Pendant ce temps, le rayonnement du bombardement de micrométéorites pourrait transformer cet hydroxyle en eau. La manière dont l'eau est ensuite stockée - ce qui permet de s'accumuler - soulève également des questions intrigantes. L'eau pourrait être piégée dans de minuscules structures en forme de perles dans le sol qui se forment à cause de la chaleur élevée créée par les impacts de micrométéorites. Une autre possibilité est que l'eau puisse être cachée entre des grains de sol lunaire et à l'abri de la lumière du soleil - la rendant potentiellement un peu plus accessible que l'eau emprisonnée dans des structures en forme de perles. Pour une mission conçue pour observer des objets lointains et sombres tels que des trous noirs, des amas d'étoiles et des galaxies, le projecteur de SOFIA sur le voisin le plus proche et le plus brillant de la Terre était un départ du statu quo. Les opérateurs de télescope utilisent généralement une caméra de guidage pour suivre les étoiles, en maintenant le télescope verrouillé de manière constante sur sa cible d'observation. Mais la Lune est si proche et si lumineuse qu'elle remplit tout le champ de vision de la caméra guide. En l'absence d'étoiles visibles, il n'était pas clair si le télescope pouvait suivre la Lune de manière fiable. Pour le déterminer, en août 2018, les opérateurs ont décidé de tenter un test d'observation. «C'était, en fait, la première fois que SOFIA regardait la Lune, et nous n'étions même pas tout à fait sûrs d'obtenir des données fiables, mais les questions sur l'eau de la Lune nous ont obligés à essayer», a déclaré Naseem Rangwala, le projet de SOFIA. scientifique au centre de recherche Ames de la NASA dans la Silicon Valley en Californie. «C'est incroyable que cette découverte soit issue de ce qui était essentiellement un test, et maintenant que nous savons que nous pouvons le faire, nous prévoyons plus de vols pour faire plus d'observations.» Les vols de suivi de SOFIA chercheront de l'eau dans d'autres endroits ensoleillés et pendant différentes phases lunaires pour en savoir plus sur la manière dont l'eau est produite, stockée et déplacée sur la Lune. Les données s'ajouteront au travail des futures missions sur la Lune, telles que Volatiles Investigating Polar Exploration Rover (VIPER) de la NASA , pour créer les premières cartes des ressources en eau de la Lune pour l'exploration future de l'espace humain. Dans le même numéro de Nature Astronomy, des scientifiques ont publié un article utilisant des modèles théoriques et les données de Lunar Reconnaissance Orbiter de la NASA , soulignant que l'eau pourrait être piégée dans de petites ombres, où les températures restent en dessous de zéro, sur une plus grande partie de la Lune que prévu actuellement. Les résultats peuvent être trouvés ici . «L'eau est une ressource précieuse, à la fois à des fins scientifiques et à l'usage de nos explorateurs», a déclaré Jacob Bleacher, scientifique en chef de l'exploration à la Direction des missions d'exploration et d'exploitation humaine de la NASA. «Si nous pouvons utiliser les ressources de la Lune, alors nous pouvons transporter moins d'eau et plus d'équipement pour aider à permettre de nouvelles découvertes scientifiques.»
  20. Lancement de OSIRIS-REx le 9 septembre

    La prote je sais pas, mais le boulot n'est pas terminé : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/asteroides-patrick-michel-mission-osiris-rex-nous-decrypte-premieres-images-donnees-asteroide-bennu-83718/ Départ de Bennu au printemps 2021 Avant son départ pour la Terre, la sonde Osiris-Rex doit encore mesurer l'effet Yarkovsky. Cet effet thermique agit sur la trajectoire de l'astéroïde, « mais de façon beaucoup plus faible que les perturbations des planètes ». Le principe est le suivant : quand un astéroïde reçoit la chaleur du Soleil, le temps qu'il la réémette, il a tourné un peu sur lui-même, et donc cette chaleur est réémise dans une direction différente produisant une force de recul et donc une poussée très légère. « C'est cet effet que nous souhaitons mesurer in situ car il dépend des propriétés thermiques de l'objet, bien difficiles à mesurer depuis la Terre. » Mesurer précisément cet effet permettra d'affiner les trajectoires des astéroïdes, en particulier celle de Bennu, qui l'amène à proximité de la Terre tous les six ans et qui coupe celle de notre Planète. Cette mesure a son importance. Les modèles de trajectoire « montrent une probabilité de collision de Bennu avec la Terre non nulle (mais de seulement 0,037 %) à la fin du XXIIe siècle » ! Or, ces modèles ne prennent pas en compte l'effet Yarkovsky de sorte que l'incertitude est grande sur ce risque de collision avec notre Planète. D'ici quelques jours, une mesure de la masse de la sonde est également prévue et devrait confirmer, à plusieurs grammes près, quelle quantité de matière de Bennu est à bord d'Osiris-Rex, « sachant que l'objectif est d'avoir au moins 60 grammes ». Si la sonde confirme que des échantillons sont bien présents à bord et en quantité suffisante, elle stationnera « tranquillement » au-dessus de Bennu jusqu'au mois de mars ou avril 2021, le « temps qu'une fenêtre de tir s'ouvre pour rejoindre la Terre qu'elle devrait atteindre le 24 septembre 2023 ». À l'issue de ce retour, si la sonde est toujours fonctionnelle, la « Nasa pourrait décider d'étendre sa mission à destination d'un autre astéroïde qui n'a pas encore été choisi ».
  21. J'avais posté ça il y a un peu plus d'un an, en septembre 2019 De toute façon Musk doit faire un "update" du projet dans quelques jours, avant ou après le 1er vol du SN8...
  22. Voila un document qui va faire grincer les dents... Traduction automatique : https://www.universetoday.com/148514/about-3-of-starlinks-have-failed-so-far/ Environ 3% des Starlinks ont échoué jusqu'à présent SpaceX a suscité de nombreux éloges et critiques avec la création de Starlink , une constellation qui fournira un jour un accès Internet haut débit au monde entier. À ce jour, la société a lancé plus de 800 satellites et (à partir de cet été) les produit à un rythme d'environ 120 par mois . Il est même prévu d'avoir une constellation de 42 000 satellites en orbite avant la fin de la décennie. Cependant, il y a également eu des problèmes en cours de route. Outre les préoccupations habituelles concernant la pollution lumineuse et les interférences radioélectriques (RFI), il y a aussi le taux de défaillance de ces satellites. Plus précisément, environ 3% de ses satellites se sont révélés insensibles et ne manœuvrent plus en orbite - ce qui pourrait s'avérer dangereux pour d'autres satellites et engins spatiaux en orbite. Afin d'éviter les collisions en orbite, SpaceX équipe ses satellites de propulseurs à effet Hall au krypton (moteurs ioniques) pour élever leur orbite, manœuvrer dans l'espace et se désorbiter en fin de vie. Cependant, selon deux avis récents que SpaceX a émis à la Federal Communications Commission (FCC) au cours de l'été ( mi-mai et fin juin ), plusieurs de leurs satellites ont perdu leur capacité de manœuvre depuis leur déploiement. Malheureusement, la société n'a pas fourni suffisamment d'informations pour indiquer lesquels de ses satellites étaient touchés. Pour cette raison, l'astrophysicien Jonathan McDowell du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (CfA) et du Chandra X-ray Center a présenté sa propre analyse du comportement orbital des satellites pour suggérer quels satellites ont échoué. L'analyse a été publiée sur le site Web de McDowell ( Jonathon's Space Report ), où il a combiné les données de SpaceX avec des sources gouvernementales américaines. À partir de là, il a déterminé qu'environ 3% des satellites de la constellation ont échoué parce qu'ils ne répondent plus aux commandes. Naturellement, un certain niveau d'attrition est inévitable et 3% est relativement faible en fonction des taux d'échec. Mais tout satellite incapable de manœuvrer (en raison de problèmes de communication ou de son système de propulsion) crée un risque de collision pour d'autres satellites et engins spatiaux. Comme McDowell l'a dit à Business Insider : «Je dirais que leur taux d'échec n'est pas flagrant. Ce n'est pas pire que les taux d'échec de quiconque. Le problème, c'est que même un taux d'échec normal dans une constellation aussi énorme va aboutir à beaucoup de déchets spatiaux défectueux. SpaceX a commencé à déployer sa constellation Starlink le 23 mai 2019 , avec le lancement de son premier lot de 60 satellites. Leur dernier lancement a eu lieu plus tôt dans la journée ( samedi 24 octobre ), ce qui a effectivement porté leur constellation à 835. Par conséquent, un taux d'échec de 3% signifie qu'environ 25 satellites échoueront et feront partie du problème croissant des «débris spatiaux». Syndrome de Kessler Nommé d'après les scientifiques de la NASA Donald J. Kessler , qui l'a proposé pour la première fois en 1978, le syndrome de Kessler fait référence à la menace posée par les collisions en orbite. Celles-ci conduisent à des ruptures catastrophiques qui créent plus de débris qui mèneront à d'autres collisions et ruptures, etc. Quand on prend en compte les taux d'échec et les plans à long terme de SpaceX pour une «mégaconstellation», ce syndrome fait naturellement apparaître sa vilaine tête. Il n'y a pas longtemps, SpaceX a obtenu la permission de la Federal Communications Commission (FCC) de déployer environ 12 000 satellites Starlink sur des orbites allant de 328 km à 580 km (200 à 360 mi). Cependant, des dépôts plus récents auprès de l' Union internationale des télécommunications (UIT) montrent que la société espère créer une mégaconstellation de 42 000 satellites . Dans ce cas, un taux d'échec de 3% équivaut à des satellites de 360 et 1 260 (respectivement) 250 kg (550 lb) qui disparaissent avec le temps. En février 2020, selon le Bureau des débris spatiaux (SDO) de l' ESA , il y avait actuellement 5500 satellites en orbite autour de la Terre - dont environ 2300 sont toujours opérationnels. Cela signifie (en utilisant des mathématiques nues) qu'une mégaconstellation Starlink complète augmenterait le nombre de satellites non fonctionnels en orbite de 11% à 40%. Le problème des débris et des collisions semble encore plus menaçant si l'on considère la quantité de débris en orbite. Au-delà des satellites non fonctionnels, le SDO estime également qu'il y a actuellement 34000 objets en orbite mesurant plus de 10 cm (~ 4 pouces) de diamètre, 900000 objets entre 1 cm et 10 cm (0,4 à 4 pouces), et 128 millions d'objets entre 1 mm et 1 cm. Stratégies d'atténuation Naturellement, SpaceX a souligné que le risque de collision est très faible. Dans leurs documents déposés auprès de la FCC en avril 2017, SpaceX a abordé la possibilité de risques de collision en supposant des taux de «défaillance du satellite entraînant l'incapacité d'exécuter des procédures d'évitement de collision de 10, 5 et 1%». En réponse, la société a indiqué que même un risque de 1% était peu probable, étant donné les spécifications et directives suivantes: - Concevoir la constellation Starlink pour dépasser les directives d'atténuation des débris de la NASA et un «programme de surveillance agressif» pour détecter les problèmes potentiels et désorbiter les satellites affectés - Un calendrier de déploiement incrémental sur une longue période (qu'ils exécutent en déployant un lot de 60 satellites par lancement) - Un processus de conception itératif qui exploite les nouvelles technologies et les mises à niveau, évitant de lancer plus de satellites identifiés comme problématiques et désorbitant ceux identifiés comme présentant un risque Enfin, SpaceX a souligné qu'il effectuait des simulations, ce qu'il corrobore avec les informations du Centre d'opérations spatiales conjoint de l' USAF (JSpOC) et du modèle d'ingénierie des débris orbitaux de la NASA . À partir de là, ils ont affirmé que sur la base d'un taux de défaillance du satellite de 1% et de l'absence de manœuvres correctives, il y avait «environ 1% de chance par décennie qu'un satellite SpaceX défaillant entre en collision avec un morceau de débris suivi. Il y a aussi le scénario probable où les satellites Starlink se désorbiteront naturellement si leurs systèmes de propulsion tombent en panne et qu'ils ne peuvent pas élever leur orbite ou appliquer une poussée corrective. Mais même avec leurs orbites plus basses, par rapport à d'autres satellites de télécommunications, ce processus prendra encore 1 à 5 ans. En fin de compte, il n'y a aucune garantie, juste de la vigilance et de la préparation. Dans l'intervalle, Musk a annoncé plus tôt ce mois -ci qu'avec le dernier lot de leurs satellites mis en orbite, Starlink prévoit de lancer un test bêta de son service Internet. «Une fois que ces satellites auront atteint leur position cible, nous serons en mesure de déployer une version bêta publique assez large dans le nord des États-Unis et, espérons-le, dans le sud du Canada. D'autres pays suivront dès que nous recevrons l'approbation réglementaire », a-t-il tweeté. Le rapport de l'auteur : https://www.planet4589.org/space/stats/megacon/starbad.html
  23. Le méthane liquide est un fluide... Ceci dit il a peut-être déjà changé d'avis : https://arstechnica.com/features/2019/09/after-starship-unveiling-mars-seems-a-little-closer/ extrait : Au cours de la présentation, Musk a proposé plusieurs mises à jour sur les modifications apportées à la conception de Starship. Cependant, il a passé le plus de temps à discuter de l'utilisation de l'acier inoxydable comme revêtement du véhicule. «L'acier inoxydable est de loin la meilleure décision de conception que nous ayons prise», a-t-il déclaré. Oui, a déclaré Musk, l'acier est plus lourd que les matériaux composites de carbone ou à base d'aluminium utilisés dans la plupart des engins spatiaux, mais il possède des propriétés thermiques exceptionnelles. Aux températures extrêmement froides, l'acier inoxydable 301 ne devient pas cassant; et aux températures très élevées de la rentrée atmosphérique, il ne fond pas avant d'atteindre 1 500 degrés centigrades. Starship, par conséquent, ne nécessite qu'un modeste bouclier thermique de carreaux thermiques en forme de verre. Un autre avantage est le coût, qui compte pour une entreprise qui construit des vaisseaux à son propre compte, avec l'intention d'en construire beaucoup. Le matériau en fibre de carbone coûte environ 130 000 dollars la tonne, a-t-il déclaré. L'acier inoxydable se vend 2 500 $ la tonne.