Dr Eric Simon

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  1. Découverte du plus ancien trou noir de l’univers.

    Ce graphe est particulièrement intéressant je trouve. Il montre à quelle vitesse exponentielle les trous noirs peuvent grossir (avec l'hypothèse qu'ils accrètent à la valeur maximale (limite d'Eddington). Sont représentés les trois cas les plus emblématiques, dont le petit dernier bien sûr. L'ordonnée est logarithmique...
  2. Découverte du plus ancien trou noir de l’univers.

    Une théorie qui est apparue assez récemment évoque le collapse gravitationnel de nuages de gaz de plusieurs milliers de masses solaires (donc sans même passer par la case étoile) , voir par exemple cet article : http://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2015/12/nouvelle-explication-pour-les-trous.html
  3. Découverte du plus ancien trou noir de l’univers.

    Pour répondre à la question du comment la masse des TN est mesurée dans les quasars, c'est à partir de la luminosité du quasar en question et sur la base de modèles. Je vous mets la phrase exact de l'article de Banados et al. : "The mass of the quasar’s central black hole can be estimated through the quasar luminosity and the full-width at half maximum (FWHM) of its Mg II line, under the assumption that local scaling relations are still valid at high luminosity and high redshift". Et il faut préciser que l'erreur obtenue est importante, ils trouvent 780 millions de masses solaires pour la valeur la plus probable mais l'erreur dit en fait entre 590 millions et 1100 millions. Et il est maintenant à peu près certain que les trous noirs très massifs apparaissent avant les galaxies, les graines de trou noir devant faire déjà de l'ordre de 1000 ou 10000 masses solaires à z=40... (moins de 100 millions d'années après le BB).
  4. HubbleGoo Un moteur de recherche pour les astronomes amateurs

    Bonjour, J'ai un ajout à suggérer, le blog/podcast Ça Se Passe Là-Haut, un incontournable : http://www.ca-se-passe-la-haut.fr
  5. Sonde JUNO : destination Jupiter

    Des résultats tout frais sur la nature des aurores polaires de Jupiter, analysées grâce aux instruments JEDI et JADE de JUNO : http://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2017/09/les-aurores-polaires-de-jupiter-sont.html
  6. Découverte "majeure" lundi !

    Et pendant ce temps, le prix Kavli en astrophysique 2014, décerné par l'académie des sciences de Norvège vient d'être attribué aux trois théoriciens de l'inflation : Alan H. Guth, Andrei D. Linde, et Alexei A. Starobinsky, pour leur "théorie pionnière de l'inflation"...
  7. Des neutrinos plus rapides que la lumière ?

    Salut!Je réveille ce vieux topic... Oui, j'en ai fait un roman, de cette histoire de neutrinos rocambolesque... Ça s'appelle simplement "Soixante Nanosecondes".Du 20 Novembre 2013 au 21 mars 2014, chaque vendredi je vais mettre en ligne un nouveau chapitre de ce premier roman.J'offre cet ouvrage (292 pages), à lire ou à télécharger gratuitement (formats PDF et EPUB). Rendez-vous chaque vendredi pour la suite de cette aventure!Retrouvez dès maintenant les chapitres 1 et 2 pour débuter cette série de mises en ligne, le chapitre 3 sera en ligne vendredi 29/11.Ça se passe ici : http://drericsimon.blogspot.fr/p/soixante-nanosecondes.html Le bref synopsis : Fréderic Fournier et Cristina Voldoni avaient tous les deux le même objectif : mesurer la vitesse des neutrinos de manière absolue. Ils étaient finalement parvenus à obtenir un résultat. Le problème était que leurs neutrinos allaient plus vite que la lumière. Et si Ettore Majorana, soixante-quinze ans plus tôt, avait prédit un tel résultat, avant de disparaître mystérieusement ? Soixante Nanosecondes retrace la longue traque à l'erreur expérimentale d'un résultat impossible et les soubresauts suivant ces résultats qui ébranlèrent une équipe de chercheurs jusque-là soudée, sous l'ombre tutélaire de l'un des plus grands génies de la physique, pour qui toutes les solutions pouvaient être envisageables, comme celle de disparaître sans laisser la moindre trace...Bonne lecture ! Eric
  8. Si c'est la dénomination qui est troublante, on pourrait parler d'"anomalie dynamique et gravitationnelle"... C'est mieux ?E.
  9. Des rayons gamma pour étudier la jeunesse de l'Univers

    La source est clairement indiquée à la fin de ce post : Source : Nature 485, 290–291 (17 Mai 2012)
  10. Des rayons gamma pour étudier la jeunesse de l'Univers

    Bonjour,Merci de prendre soin de votre grammaire et de votre orthographe. Un forum n'est pas une compilation de SMS !
  11. Etudier la composition chimique de l'Univers jeune grâce aux GRB, c'est possible ! Voir là : Des rayons gamma pour étudier la jeunesse de l'UniversEric
  12. Et si le retour à la symétrie matière-antimatière était une clé du puzzle incompris de l'Univers actuel ?Quels sont ces problèmes ? - L'Univers semble peuplé presque exclusivement de matière, alors que l'antimatière (particules de charges opposées) existe bel et bien; pourquoi cette asymétrie ? Est-elle naturelle ? - Quelle est la nature de cette hypothétique Énergie Noire (qui devrait représenter 73% de l'Univers si son expansion est bien accélérée) ? - Quelle est la nature du phénomène physique à l'origine de la phase d'inflation dans l'Univers jeune, concept introduit pour permettre de coller aux observations d'homogénéité du fond cosmologique ? - Quelle est la nature de la Matière Noire non baryonique, représentant 23% du contenu de l'Univers et 85% de la matière ?Ces quatre questions sont des éléments totalement incompris actuellement. Pour essayer de littéralement se débarasser de ces questions et retrouver une vision beaucoup plus élégante de l'Univers, les physiciens français Aurélien Benoit-Lévy et Gabriel Chardin, proposent de changer d'Univers!Pour cela, ils font seulement deux hypothèses qui peuvent paraitre à la fois simples et élégantes : 1) matière et antimatière sont symétriques : il en existe autant l'une que l'autre dans l'Univers 2) l'antimatière possède une masse gravitationnelle active négative : il y a répulsion entre matière et antimatière et aussi entre antimatière et antimatière, comme il y a attraction gravitationnelle entre matière et matière.Le deuxième point est certainement le point le plus audacieux, mais il peut être fondé simplement par des concepts de symétrie. Et il faut savoir que c'est quelque chose qui n'a encore jamais été testé expérimentalement (une expérience est actuellement en cours au CERN pour regarder ça, l'expérience AEGIS).Quelles sont les conséquences de ces deux hypothèses ? Elles sont énormes car le modèle d'Univers s'en trouve complètement changé. Introduire autant de masse "positive" que de masse "négative" dans l'Univers au sens de la force de gravitation revient à créer (à grande échelle) un Univers vide de masse (les deux composantes s'annulent). Et ce type d'Univers à déjà été inventé il y a bien longtemps par un cosmologiste anglais du nom de Edward Arthur Milne en 1933, comme une alternative à vision de la Relativité Générale einsteinienne.Il se trouve que cet univers de Milne (ou de Dirac-Milne comme l'appellent les auteurs) reste régit par une métrique de type Friedman-Lemaître-Robertson-Walker comme le modèle standard actuel, mais avec des paramètres différents. Le fait essentiel de cette cosmologie est que le facteur d'échelle (que l'on note a(t)) est linéaire et cette linéarité reste identique tout au long de l'évolution de l'expansion. Car il s'agit toujours d'un univers en expansion, dont on peut calculer l'âge (le calcul donne 13.9 milliards au lieu de 13.7 milliard dans le modèle "standard"), mais cette expansion est constante : elle n'est ni accélérée, ni ralentie. Pas d'expansion accélérée, vous avez bien lu. Ce qui implique tout de suite la non-nécessité de recourir à une hypothétique énergie noire.Comment expliquer alors les observations de luminosité des supernovae Ia de 1998 qui ont conduit au concept d'expansion accélérée ? Et bien Benoit-Lévy et Chardin ont réanalysé les données des supernovae Ia avec leur modèle d'Univers et ils trouvent un accord pas trop mauvais, en tout cas bien plus proche du modèle "standard" avec ajout de constante cosmologique que de celui d'avant 1998 sans énergie noire (constante cosmologique)...En d'autres termes, les observations des supernovae (moyennant quelques biais de mesure) pourraient très bien être compatibles avec un univers en expansion non accélérée de type Milne.Une autre énorme implication de ce facteur d'échelle linéaire apparaissant dans l'univers de Dirac-Milne est qu'il n'y a plus de problème d'horizon : chaque point de l'espace a pu être en relation causale avec un autre point de l'espace dans les temps anciens, il n'y a donc plus aucun besoin de recourir à l'Inflation!. L'inflation, introduite au début des années 1980 permettait de résoudre de manière ad hoc l'apparente impossibilité que des directions opposées de l'espace aient pu être en contact causal dans le passé, ce qui est observé.Et où serait cette antimatière ? Et bien tout simplement là où n'est pas la matière! Il faut se rappeler que lorsqu'une particule rencontre son antiparticule, ça se passe mal : elle s'annihile en produisant deux photons dont l'énergie est égale à la somme des masses (valeurs absolues ?) desdites particules.Vous allez dire : il devrait donc exister des galaxies entières d'antimatière! Et bien non, puisque nous avons dit que l'antimatière repousse l'antimatière. Elle ne peut donc pas s'agglomérer comme le fait la matière : point de concentration d'anti-hydrogène, point d'anti-étoiles, point d'anti-galaxies, point d'anti-amas... Les anti-électrons, anti-protons, anti-neutrons sont voués à errer seuls dans les interstices matériels de l'Univers de Dirac-Milne, formant peut-être des halos diffus de (anti-)matière bien sombre... Introducing the Dirac-Milne Universe A. Benoît-Lévy, G. Chardin Astronomy&Astrophysics Vol 537, 11 janvier 2012version preprint en libre accès : http://arxiv.org/pdf/1110.3054.pdf Dr Eric SIMON; http://drericsimon.blogspot.com
  13. damned, je l'avais raté... désolé pour le doublon...Eric
  14. Hello,Le télescope Kepler remet ça !, avec la découverte de deux nouvelles « Tatooine » : Kepler-34b et Kepler-35b. C'est ce que nous apprennent William Welsh et ses collègues dans le numéro de cette semaine de Nature ! http://drericsimon.blogspot.com/2012/01/decouvertes-de-deux-nouvelles-tatooine.html Eric