Bill46

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Everything posted by Bill46

  1. mars 2020 rover

    Non, pas d'après l'article que je viens de citer : sur Perseverance elles sont aussi dotées d'un capteur couleur.
  2. mars 2020 rover

    En fait, j'ai écrit une bêtise... https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7686239/ Donc ces nouvelles caméras HazCams ont bien un détecteur RGB couleur, contrairement à Curiosity par exemple. La raison pour laquelle les premières images ont été diffusées en N&B vient certainement de la rapidité à laquelle elles ont du être transmises pour confirmer le bon atterrissage.
  3. mars 2020 rover

    Je ne suis pas instruit mais je me soigne... Les premières images sont a priori réalisées avec les caméras HazCams (Hazard Avoidance Cameras) qui sont des caméras noir & blanc situées à l'avant (4) et à l'arrière (2) du rover et qui pointent vers le sol (qui plus est comme il a été dit dont l'objectif est protégé à l'atterrissage par un cache transparent qui sera ultérieurement enlevé).
  4. mars 2020 rover

    Poser !
  5. mars 2020 rover

    Parachute déployé, bouclier thermique largué :
  6. mars 2020 rover

    Début d'entrée dans l'atmosphère (Entry Interface Point) : tout va se jouer dans les fameuses 7 prochaines minutes !
  7. mars 2020 rover

    Séparation de l'étage de croisière. Entrée dans l'atmosphère dans une dizaine de minutes. Site d'atterrissage en vue :
  8. mars 2020 rover

    21h30 heure française (altitude 3250 km, à 5800 km du site d'atterrissage qui sera atteint dans 25 minutes) :
  9. mars 2020 rover

    A 21h00 heure française (9100 km d'altitude, 54 minutes de l'atterrissage) :
  10. mars 2020 rover

    A 20h30 heure française :
  11. mars 2020 rover

    A 19h30 heure française (noter la position des orbiteurs autour de Mars qui sont pour la plupart en contact avec Mars2020 pour suivre sa descente) :
  12. Actualités de Curiosity - 2013

    Un lien utile (site en anglais) a été donné plus haut : https://interestingengineering.com/nasa-engineer-explains-what-its-like-to-drive-the-mars-rover Voir aussi cette vidéo explicative du système Autonav utilisé par Curiosity (et amélioré avec Perseverance) : https://mars.nasa.gov/mars2020/multimedia/videos/?v=147
  13. mars 2020 rover

    A 18h30 heure française :
  14. mars 2020 rover

    Choisissez votre quadrat pour le site d'atterrissage... Les paris sont ouverts ! (image Rolando Jelves Aguayo). Longitude en abscisses, latitude en ordonnées (deux premières décimales). https://mars.nasa.gov/mars2020/mission/where-is-the-rover/
  15. mars 2020 rover

    Si tout se passe comme prévu, le petit point blanc sera ce soir réalité dans le cratère Jezero (images Seán Doran à partir de données HiRise). Au second plan, les collines du delta et, dans le fond, les bords du cratère Jezero : Avec vue sur les collines du delta :
  16. On le subodorait depuis quelques temps... mais pour 2024, c'est mort ! https://arstechnica.com/science/2021/02/acting-nasa-chief-says-2024-moon-landing-no-longer-a-realistic-target/ En résumé, le nouvel administrateur de la NASA, Steve Jurczyk, officialise ce que beaucoup pensaient déjà, à savoir que 2024 n'est plus l'objectif du retour de l'homme sur la Lune car c'est "irréaliste" pour ne pas dire "irréalisable". En revanche, le programme Artemis est bien maintenu (ce qu'avait déjà proposé le Président Biden) afin d'apporter "une certaine stabilité" aux projets en cours, et surtout de rassurer les partenaires industriels de la NASA et les pays déjà engagés pour fournir des éléments essentiels du programme, dont le Canada, l'Europe et le Japon. La non-budgétisation complète par le Congrès américain du Système d'atterrissage lunaire avait déjà laissé planer un doute sérieux sur la date de 2024. Un nouveau "chemin réaliste" sera étudié par la NASA et la Maison Blanche dans les prochains mois, tout en maintenant le développement d'Artemis qui reste la clé de voûte du futur programme d'exploration. Outre le lanceur et l'atterrisseur lunaire, il reste une foule d'autres technologies à mettre en place afin d'assurer la présence de l'homme autour de la Lune et de garantir des allers-retours en toute sécurité. D'ici quelques semaines, la sélection de deux ou d'un seul partenaire parmi ceux actuellement pressentis pour fournir un atterrisseur lunaire (Blue Origin, Dynetics et SpaceX) devrait permettre de fixer avec plus de certitudes une nouvelle date réaliste de retour sur la Lune. https://spacenews.com/russia-china-to-sign-agreement-on-international-lunar-research-station/ Parallèlement, de l'autre côté de la planète, la Russie et la Chine discutent d'un Protocole d'accord pour l'étude de la création d'une "station de recherche" (robotisée dans un premier temps) implantée près du pôle sud de la Lune dans la seconde moitié des années 2020. Ce projet, dit IRLS, serait ouvert à d'autres partenaires internationaux. Comme on le sait, la Russie ne s'est pas jointe au programme Artemis en 2020 et s'est montrée également sceptique quant à la station Lunar Gateway, des programmes qu'elle considère comme étant trop américano-centriques, s'éloignant ainsi des autres nations partenaires de la SSI. Par ailleurs, en se rapprochant de la Chine, la Russie confirmerait une certaine dérive géopolitique déjà entamée après le conflit ukrainien et les sanctions occidentales qui ont suivi. Dmitri Rozoguine, chef de Roscosmos, avait déjà laissé entendre se rapprochement avec la Chine l'an dernier. L'ESA, déjà engagée auprès de la NASA sur le programme Artemis, ne ferme pas quant à elle la porte à ces nouvelles propositions et reste attentive aux futures missions chinoises Chang'e-6, 7 et 8 et russe Luna 27 (dans lesquelles elle reste plus ou moins impliquée), ainsi que probablement à des missions lunaires habitées au début des années 2030. Enfin, il faut noter que pour l'instant il ne s'agit que d'un projet d'accord de coopération entre la Russie et la Chine, non finalisé. De toute façon, dans cette histoire, la Russie n'a pas vraiment le choix, car avec ou sans eux la Chine trace déjà sa route vers la Lune. En s'éloignant un peu plus des pays occidentaux, la Russie n'a plus qu'un wagon où s'accrocher pour espérer rester dans la course... au risque d'y perdre une partie de son âme car les Chinois ne feront pas de cadeaux.
  17. Nouvelles comètes pour 2021

    Deux images couleur par Michael Jäger : - C/2021 A2 (NEOWISE) le 17 février 2021 à 17h TU (T300 f/4, 7 x 130 s) - C/2021 A4 (NEOWISE) le 17 février 2021 à 18h TU (T300 f/4, 18 x 45 s)
  18. Sonde JUNO : destination Jupiter

    Dernière orbite de la mission scientifique initialement prévue au programme avant la destruction de la sonde - mais c'était avant les extensions de la mission décidées en 2018 puis en 2020 - Juno atteint le 21 février 2021 son 32e perijove. C'est le 7 juin prochain, au cours de son 34e perijove, que Juno s'approchera de Ganymède à moins de 1000 km et qu'à cette occasion sa période orbitale sera réduite de 53 à 43 jours. D'autres survols rapprochés d'Europe et de Io sont prévus d'ici 2024, avant la fin définitive de la mission maintenant programmée pour 2025.
  19. Nouvelles comètes pour 2021

    Retour quelques jours en arrière avec C/2021 A4 (NEOWISE) imagée par Sandu Val Cosmin (Snagov, Roumanie) le 13,08 février 2021 TU avec un télescope Celestron Edge HD 11 + CCD ZWO ASI 1600MMC (26 x 30 s). Pendant les 13 minutes de pose, la comète de magnitude 15, alors à 0,43 UA de la Terre et 1,26 UA du Soleil, s'est déplacée de 137" parmi les étoiles (10,5" par minute de temps). Ci-dessous, toujours C/2021 A4 (NEOWISE) le 13 février 2021 à 23h18 TU avec un T400 f/5.5 + CCD Atik 16200 (300 x 12 s) par Mauro Facchini depuis l'observatoire Geminiano Montanari (Cavezzo, Emilie-Romagne) en Italie. La comète de magnitude 15, en rapide déplacement (plus courte approche à 0,44 UA le 12 février, périhélie le 19 mars), présente une petite coma avec un départ de queue d'une vingtaine de secondes d'arc comme le montrent les agrandissements. (http://www.astrocavezzo.it/) Autre vue par François Kugel le 15 février 2021 : https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22966
  20. Dans le cadre du programme Green Run, la seconde tentative d'allumage "nominal" (hot fire) des 4 moteurs RS-25 du premier étage du lanceur SLS devrait avoir lieu le 25 février prochain au Stennis Space Center de la NASA. Si les 4 moteurs ont bien fonctionné lors du premier test mené le 16 janvier, ils ont toutefois été automatiquement stoppés après 67 secondes en raison de valeurs de paramètres dépassant les limites strictes fixées à l'avance. Cette durée de fonctionnement a été finalement jugée trop courte pour valider l'ensemble du test et c'est pourquoi un second test a été programmé. Pour l'instant, la mission Artemis 1 (SLS Block 1 + Orion sans équipage) est toujours prévue avant la fin de l'année 2021. https://www.nasa.gov/press-release/nasa-to-discuss-second-hot-fire-test-of-rocket-for-artemis-moon-missions Par ailleurs, la NASA et son partenaire principal Boeing ont finalisé le programme de construction de l'étage supérieur EUS qui équipera la version Block 1B de SLS à partir du 4e lancement (donc à partir d'Artemis 4), en remplacement de l'étage cryogénique ICPS étroitement dérivé de l'étage supérieur du lanceur Delta IV. EUS (Exploration Upper Stage) aura un diamètre équivalent à celui de l'étage principal de SLS et ses 4 moteurs RL10 seront également alimentés en hydrogène et oxygène liquides. L'usage de l'EUS devrait porter la charge utile de 27 tonnes à 38 tonnes en orbite de transfert lunaire. Les premiers essais à chaud de l'étage EUS à Stennis sont prévus à partir de l'été 2024. https://www.nasaspaceflight.com/2021/02/nasa-completes-exploration-upper-stage-cdr-focuses-new-office-on-sls-block-1b-development/
  21. mars 2020 rover

    Il me semble que le cas d'Ingenuity a déjà été évoqué, non ?
  22. Actualités de Curiosity - 2013

    https://interestingengineering.com/nasa-engineer-explains-what-its-like-to-drive-the-mars-rover
  23. Nouvelles comètes pour 2021

    Le 17 février 2021, 409P/LONEOS-Hill, comète périodique de la famille de Jupiter (période 14,9 ans), est imagée vers la magnitude 16 par Michael Jäger. Cet objet présente une petite coma brillante et une queue de longueur appréciable d'une dizaine de minutes d'arc. Visible dans le ciel du matin dans la constellation de la Vierge, cette comète est passée au périhélie à 1,75 UA le 28 janvier 2021 et s'approchera de la Terre début mars à 0,92 UA. (voir aussi François Kugel : https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22970). Objet découvert avec le télescope de Schmidt de 0,60 m du relevé Lowell Observatory Near Earth Object Search (LONEOS) en décembre 2005 et identifié comme astéroïdal (2005 XA54), puis re-classifié par Rick Hill comme comète en janvier 2006 sur des images obtenues avec le Schmidt de 0,70 m du Catalina Sky Survey, année où elle a atteint la 13e magnitude (périhélie à 1,7 UA en mars 2006). Nouvelles observations en novembre 2020 à Palomar (1,2 m Schmidt ZTF) et au Mount Lemmon (1,5 m) sous la désignation provisoire P/2020 V1, puis identification avec la comète de 2006 et numérotation définitive 409P/LONEOS-Hill. https://minorplanetcenter.net/mpec/K20/K20W25.html Un agrandissement :
  24. Clustering ou pas, biais observationnel ou non... chacun voit le verre à moitié vide ou à moitié plein. En faisant référence au récent article de Napier et al. [https://arxiv.org/pdf/2102.05601.pdf] Michael E. Brown, l'un des astronomes qui a proposé l'existence de la planète 9 et découvreur de nombreux TNOs, écrit dans son blog : http://findplanetnine.blogspot.com/2021/02/is-planet-nine-finally-dead.html