Bill46

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  1. Actualités de Curiosity - 2013

    Sol 3042 : des cailloux, du sable, le froid, une sécheresse extrême... l'environnement quotidien de Curiosity.
  2. Martian Moons eXploration

    La mission MMX utilisera les services de Twinkle, un petit satellite scientifique britannique (construit par SSTL et opéré par la société privée Blue Skies Space Ltd) sur lequel sera monté un télescope de 50 cm équipé d'instruments spectroscopiques dans les domaines visible et infra-rouge destinés à l'étude de l'atmosphère d'exoplanètes. Ce satellite devrait être lancé en 2024 en orbite terrestre, à 600-700 km d'altitude, pour une mission de 3 à 4 ans. Twinkle sera mis à contribution pour observer Phobos et Deimos avant l'arrivée de MMX et les données recueillies serviront à mieux planifier les opérations et à calibrer les instruments pour une meilleure précision des résultats. https://mmx-news.isas.jaxa.jp/?p=1352&lang=en Twinkle, twinkle, little star, How I wonder what you are! Up above the world so high, Like a diamond in the sky. (Jane Taylor) http://www.twinkle-spacemission.co.uk/ Une vidéo sympathique d'une simulation du rover de la mission MMX. De la taille d'un four à micro-ondes et d'un poids de 25 kg, cet atterrisseur mobile, qui fait suite au lander Mascot déployé sur l'astéroïde Ryugu en 2018, est élaboré par les agences spatiales japonaise, allemande et française.
  3. Moteur changé, aussitôt mis à contribution. Second tir statique cette nuit. Un vol de SN10 est à prévoir dans les prochains jours.
  4. Nouvelles comètes pour 2021

    Et voilà C/2021 C3 (Catalina), une comète passée au périhélie le 12 février à 2,27 UA et s'approchant au plus près de la Terre le 13 mars prochain, à 1,325 UA. Objet faible (mag. > 18) découvert le 7 février par le CSS (images de pré-découverte le 16 janvier), classé à l'origine comme possible NEO puis re-classifié en comète à partir d'images obtenues par Pan-STARRS 1 montrant une petite coma diffuse. https://minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21DB2.html Image de C/2021 C3 (Catalina) par François Kugel le 17 février à 2h52 TU (T400 f/2,8 + CCD Atik 460EX, 27 x 90 s) : coma d'une dizaine de secondes d'arc et départ de queue sur 15" PA 244° : https://lesia.obspm.fr/comets/lib/display-obs1.php?Num=22999 Et C/2021 C4 (ATLAS) la suit. Là encore, un objet faible initialement identifié comme astéroïde puis devenu comète après observations d'une coma. Orbite probablement parabolique (excentricité très proche de 1) parcourue dans le sens rétrograde. Périhélie le 21 janvier, plus courte approche le 21 avril à 3,62 UA. https://minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21DB3.html
  5. Actualités de Curiosity - 2013

    Mince, grillé ! Le Mont Mercou a été conquis ! Un jeune gars de l'European Foundation for Scientific Research est déjà passé par là ! (avec l'aimable collaboration involontaire de Robert Charbonneau et des Editions Casterman)
  6. mars 2020 rover

    Une application web sympathique appelée Perseverance Image Explorer (en cours d'amélioration) développée par Mickaël Misbach (Laboratoire pour la Sécurité des Données, EPFL, Lausanne) qui dialogue via l'API du site où sont déposées les images brutes RAW de Perseverance et détecte celles où les 3 composantes RGB sont disponibles pour automatiquement les coloriser tout en appliquant un algorithme de dématriçage (interpolation numérique, balance des blancs...) : https://mickmis.github.io/perseverance-image-explorer/
  7. Sonde JUNO : destination Jupiter

    Détail de la haute atmosphère de Jupiter dans la ceinture tempérée nord (perijove 32, 21/02/2021, altitude 6050 km), image JunoCam retraitée par Kevin M.Gill (cliquer/afficher pour zoomer) : (Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill) Et encore un autre détail, toujours lors du perijove 32 (altitude 5261 km) : (Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill) Et un troisième détail (altitude 5675 km) : (Crédit : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS/Kevin M. Gill)
  8. P/2019 LD2 (ATLAS)

    Un complément d'informations. Observation pour la première fois, grâce au télescope spatial Hubble, d'une comète localisée dans la zone des astéroïdes troyens de Jupiter. Venu à l'origine des confins du glacés du Système solaire, de la Ceinture de Kuiper, P/2019 LD2 (ATLAS) aurait frôlé la planète géante il y a 2 ans environ puis, soumis à la puissance attraction gravitationnelle de Jupiter, aurait été capturé aux alentours du point de Lagrange L4 du système Jupiter-Soleil (60° en avant de la planète), là où se trouve une population d'astéroïdes troyens dits du camp grec. Le télescope Hubble a détecté en lumière visible une activité cométaire avec dégazage et formation d'une queue de poussières et de gaz. L'objet avait été découvert en juin 2019 grâce au relevé ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System) à Hawaï. Alerté par l'astronome amateur japonais Seiichi Yoshida de sa possible nature cométaire, les découvreurs avaient alors retrouvé des images antérieures datées d'avril 2019, prises avec le télescope de Schmidt ZTF à Palomar, qui effectivement montrait une certaine activité, caractéristique confirmée par des observations ultérieures. La satellite Spitzer, mis à contribution en janvier 2020 avant sa décommission, avait également confirmé la présence de gaz et de poussières. D'où la nécessité de faire intervenir Hubble pour obtenir des images plus précises de l'objet. La localisation de P/2019 LD2 (ATLAS) autour du point de Lagrange L4 n'est que temporaire. Un prochain rapprochement avec Jupiter d'ici une paire d'années pourrait finalement la décrocher de cette position pour l'envoyer vers le Système solaire interne, comme dans un jeu de flipper. Le dégazage observé a quelque peu surpris les astronomes. A 748 millions de km du Soleil, il n'est en effet pas courant de voir la glace se sublimer de la sorte. Ce qui impliquerait la présence, comme l'ont laissé pressentir les données de Spitzer, de monoxyde et de dioxyde de carbone, éléments beaucoup plus volatils à cette distance, et donc aptes à créer les jets et queue observés. Le devenir de ce type de comète de la famille de Jupiter à l'orbite très instable est assez aléatoire. Elle pourra très bien par la suite se désintégrer en s'approchant trop près du Soleil, où impacter une planète, ou encore se retrouver à nouveau à proximité de Jupiter puis éjectée vers le Système solaire externe pour devenir un objet interstellaire. https://en.wikipedia.org/wiki/P/2019_LD2_(ATLAS) https://hubblesite.org/contents/news-releases/2021/news-2021-05 https://imgsrc.hubblesite.org/hvi/uploads/science_paper/file_attachment/627/Bolin_2021_AJ_161_116.pdf Images extraites de l'article de Bolin et al. : Initial Characterization of Active Transitioning Centaur, P/2019 LD2 (ATLAS), Using Hubble, Spitzer, ZTF, Keck, Apache Point Observatory, and GROWTH Visible and Infrared Imaging and Spectroscopy, The Astronomical Journal, 161:116, 2021 March
  9. mars 2020 rover

    Le nom du rover "Perseverance" de la mission Mars 2020 a été annoncé le 5 mars 2020 par Thomas Zurbuchen suite à un concours lancé aux Etats-Unis. "Perseverance" avait été proposé par le jeune collégien Alexander Mather habitant l'état de la Virginie. Et "Percy" a aussitôt été adopté comme son diminutif affectueux (comme par exemple "Oppy" le fut auparavant pour "Opportunity" ou, dans un autre genre, "Choury" pour Chouryoumov-Gerasimenko). https://www.jpl.nasa.gov/news/virginia-middle-school-student-earns-honor-of-naming-nasas-next-mars-rover Mais "Percy" est aussi un peu français... "Percy" est un diminutif anglais qui viendrait du nom du village normand de Percy-en-Auge (orthographié autrefois "Perci") dont les terres furent occupées, au moment de la Conquête normande de 1066, au Moyen Âge, par un baron du nom de William de Percy (décédé vers l'an 1096), qui, après son retour en Angleterre, a fondé la riche famille aristocratique anglaise de la Maison de Percy ("House of Percy"). Il y eut aussi les de Percy, une famille de la noblesse française originaire de Normandie, aujourd'hui éteinte. Percy est un aussi un diminutif du prénom anglais Percival inventé par un Français, Chrétien de Troyes, dans son roman des chevaliers la Table Ronde du XIIe siècle "Perceval ou le Conte du Graal" ("Perceval" = "Celui qui perce la vallée").
  10. A cause d'un problème de pré-valve d'alimentation en oxygène liquide défectueuse, l'essai est repoussé à une date ultérieure. Frustrant. NB : la date du 16 mars a été avancée.
  11. mars 2020 rover

    Le point commun est la suite d'instruments Laser-Induced Breakdown Spectroscopy (LIBS) montée sur Curiosity (ChemCam), Perseverance (SuperCam) et Tianwen (Mars Surface Composition Detector ou MarSCoDe). La cible de calibration de ces instruments, comportant 12 échantillons standards (graphite, titane et autres minéraux volcaniques comme l'obsidienne, la norite, la picrite, ou phyllosilicates comme la kaolinite et la chlorite) est la même sur les 3 rovers. https://www.issibern.ch/teams/caliboflibs/wp-content/uploads/2018/12/ISSI_WG_LIBS_prop_final-1.pdf
  12. Nouvelles comètes pour 2021

    Deux nouvelles comètes très faibles : C/2021 C1 (Rankin) a été découverte par David Rankin au Mount Lemmon (CSS) le 11 février. Orbite légèrement hyperbolique avec une excentricité de 1,038. https://minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21DA2.html Découverte également d'une nouvelle comète périodique de la famille de Jupiter : P/2021 C2 (PANSTARRS). Plus courte approche le 12 février 2021 (3,98 UA) et périhélie le 28 février (4,9 UA du Soleil). Période orbitale de 29,5 ans pour une excentricité de 0,49. Visuellement très faible (mag. > 21). https://minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21DA3.html Pour l'instant match nul en 2021 : NEOWISE 5 - PANSTARRS 5 A signaler aussi la redécouverte à la mag. V = 18,5 de la comète à courte période P/2015 F1 (PANSTARRS) identique à P/2021 A11 https://minorplanetcenter.net/mpec/K21/K21DA4.html
  13. Actualités de Curiosity - 2013

    On avance, on avance, on avance. Tu vois pas tout ce qu'on dépense. On avance. Faut pas qu'on réfléchisse ni qu'on pense. Il faut qu'on avance. (A. Souchon)
  14. mars 2020 rover

    Sauf erreur de ma part, ces cibles codées semblent disposées essentiellement autour de la tourelle de forage (Rotating Drill Carousel) et du système de collecte des échantillons (Sample Handling System). Effectivement, je pense qu'elles font partie d'un système photogrammétrique et qu'elles doivent peut-être servir à positionner avec précision dans l'espace le bras collecteur (Sampling Handling Arm) entre ces différents éléments ? Mais sans certitudes. Peut-être chercher aussi du côté de la documentation de Maxar Robotics qui a construit ce bras robotisé. https://phys.org/news/2020-06-extraordinary-sample-gathering-nasa-perseverance-mars.html
  15. Ah, pour les fans de spéléo, voilà qui peut être intéressant ! L'ESA étudie (on n'en est qu'aux phases préliminaires) la possibilité d'une ou plusieurs missions lunaires dont le but serait d'explorer d'anciens tubes de lave, de gigantesques cavernes qui auraient été créées il y a plusieurs milliards d'années dans le sous-sol lunaire. 3 images du puits de Marius Hills obtenues par la sonde LRO : environ 34 m de profondeur pour un diamètre de 65 à 90 m. Ce puits pourrait être une ouverture extérieure menant à un tube de lave. (Crédit : NASA/GSFC/Arizona State University) A la suite d'études préliminaires compétitives auprès de partenaires académiques et industriels impliquant l'évaluation et l'utilisation de nouvelles technologies innovantes (initiative SysNova), trois types de missions ont été envisagés. Un premier consisterait à descendre une sonde dans un puits ouvert afin d'en explorer le fond. Un deuxième enverrait une sonde explorer un tunnel à la suite du puits et un troisième enverrait plusieurs robots topographier un de ces réseaux souterrains. Ces missions viendraient en complément du projet d'atterrisseur cargo European Large Logistics Lander (EL3) visant à déposer sur la Lune un certain nombre d'équipements scientifiques et de recherche en support d'expéditions humaines et le projet Moonlight consistant à fournir des moyens satellitaires de navigation et de télécommunications pour de futures explorations lunaires. L'ESA a sélectionné des équipes de l'université de Würzburg en Allemagne et de l'université d'Oviedo en Espagne pour présenter un profil de mission correspondant au concept d'exploration d'un puits d'entrée et du début d'un tube de lave. Le projet allemand, nommé Dédale (plus exactement DAEDALUS pour Descent And Exploration in Deep Autonomy of Lava Underground Structures), consisterait à descendre dans un puits, à l'aide d'un câble, une sonde compacte, de forme sphérique, équipée de lidars et de caméras stéréo aptes à recréer un modèle 3D de la caverne. Une fois déposée au fond, cette sonde pourrait se déplacer, faire des études géologiques et localiser des zones de stabilité radiative et de température qui pourraient être utiles à l'implantation de futures colonies humaines. Prototype du robot Dédale étudié par l'université de Würzburg : ce robot autonome de forme sphérique, doté de deux "roues" internes et "bras" télescopiques pour se déplacer et s'ancrer, serait descendu dans le puits à l'aide d'un câble avant de s'en détacher. A droite, une illustration du mode lidar. Le projet espagnol consiste au déploiement de plusieurs robots dans la caverne et se focalise sur les moyens d'assurer leur alimentation en énergie (pas de lumière solaire en sous-sol) et la transmission des données recueillies. Après leur mise en place à l'aide d'une grue, les robots communiqueraient entre eux et l'engin de descente doté d'une "tête de chargement", alimentée par les panneaux solaires d'un rover situé en surface, par liaison Wi-Fi. Principe de transmission Wi-Fi de données et d'alimentation en énergie entre la tête de chargement de la grue (CH) placée au pied du puits et les robots/rovers dans le tunnel (CE) Une mission type durerait 14 jours (une journée lunaire) à partir du déploiement de l'atterrisseur EL3. Les études doivent maintenant s'attacher à évaluer la quantité d'énergie nécessaire au bon déroulement de la mission, à établir un plan de route entre le site d'atterrissage et le bord du puits, et d'estimer les enveloppes budgétaires de puissance et de données nécessaires pour descendre dans le puits et de le topographier. Les interfaces entre le rover en surface, la grue placée au bord du puits et la sonde Dédale devront également être précisées. Ces études visent à fournir à l'ESA un concept de faisabilité et un cahier de route pour de futures missions lunaires. https://www.esa.int/Enabling_Support/Preparing_for_the_Future/Discovery_and_Preparation/ESA_plans_mission_to_explore_lunar_caves
  16. Sonde JUNO : destination Jupiter

    Cyclones polaires joviens observés lors du perijove 32 (2 images retraitées et réalignées, montrant leur rotation) : (Crédit : NASA/JPL/SwRI/MSSS/Gerald Eichtädt)
  17. Sonde JUNO : destination Jupiter

    Le spectrographe UVS élaboré par le laboratoire texan du Southwest Research Institute et monté à bord de la sonde Juno est initialement destiné à étudier les aurores polaires de Jupiter, mais il est arrivé qu'il enregistre aussi des émissions ultraviolettes très localisées et de courtes durées. La sonde étant stabilisée par spin, c'est-à-dire tournant sur elle-même en deux tours par minute pendant la phase d'études scientifiques, au moment du survol les instruments à bord balayent la surface de Jupiter en quelques secondes seulement. Et dans le cas du flash du 10 avril 2020, celui-ci n'a été vu que pendant 17 millisecondes, probablement pendant une fraction de temps qu'a duré le phénomène. Précédemment, 11 autres flashes brillants (dits TLEs pour Transient Luminous Events) de 1 à 2 millisecondes avaient déjà été enregistrés par l'instrument UVS. Mais ceux-ci correspondaient à des phénomènes atmosphériques très brefs déclenchés par des éclairs. Ici, le phénomène observé est beaucoup plus long et surtout son spectre ne comporte pas d'émissions de l'hydrogène moléculaire, composant principal de l'atmosphère jovienne. En fait, il se présente comme l'émission d'un corps noir d'une température de 9 600 K localisé à environ 225 km au-dessus des nuages de la haute atmosphère, typique d'un météore. Une estimation attribue à l'impacteur une masse comprise entre 250 à 5 000 kg (soit un diamètre de 1 à 4 mètres). Jupiter subit de très nombreux impacts de météores tous les ans, bien plus que la Terre. Mais ils sont en général très brefs et rarement observables. Les plus gros impacts peuvent être visibles depuis la Terre, à condition d'être là au bon moment (6 impacts ont été ainsi observés par des astronomes amateurs ces dix dernières années). L'impact des fragments du noyau de la comète Shoemaker-Levy en juillet 1994 reste bien sûr le mieux documenté. De tels impacts peuvent avoir de longues répercussions sur la chimie atmosphérique de la planète. Ainsi, 15 ans après l'impact de Shoemaker-Levy, 95 % de l'eau encore présente dans la haute atmosphère de Jupiter est le résultat de cet événement. https://www.swri.org/press-release/swri-scientists-image-bright-meteoroid-explosion-jupiters-atmosphere https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1029/2020GL091797 Image du phénomène lumineux transitoire observé sur Jupiter le 10 avril 2020. Le spectrographe ultraviolet UVS de Juno a capturé un segment d'une aurore polaire (en vert, correspondant aux émissions de l'hydrogène) et un point brillant en limite de balayage (agrandissement) apparaissant en jaune, conséquence d'émissions à des longueurs d'onde plus grandes : la trace d'un météore impactant l'atmosphère jovienne. (Crédit SwRI)
  18. mars 2020 rover

    Le premier panorama 360° réalisé avec l'instrument MastCam-Z placé sur le mât du rover. Le fichier jpeg original fait 51,8 MB (lien ci-après). 142 images obtenues au Sol 3 avec les deux caméras MastCam-Z ont été utilisées pour construire cette vue. (Crédit : NASA/JPL-Caltech/ASU/MSSS) Lien pour afficher la pleine résolution : https://mars.nasa.gov/system/resources/deepzooms/25640_PIA2464-Perseverance_Sol3_Mastcam-Z_panorama.jpg Détails : (NASA/JPL-Caltech/ASU/MSSS) (NASA/JPL-Caltech/ASU/MSSS) https://mars.nasa.gov/resources/25640/mastcam-zs-first-360-degree-panorama/
  19. mars 2020 rover

    Parce qu'on est sur un fil consacré à Perseverance, pas Curiosity !
  20. Actualités de Curiosity - 2013

    Une vue panoramique au Sol 3038 avec, en détail, l'escarpement appelé "Mont Mercou" : En regardant vers l'arrière :
  21. SN10 a fait pschitt hier. Un moteur Raptor n'a pas donné satisfaction et sera changé. Vol retardé.
  22. mars 2020 rover

    A propos de l'étage de descente, ce détail d'une image (au contraste retraité) obtenue le 22 février à 15:54:04, au Sol 0, avec une HazCam arrière peu après l'atterrissage de Perseverance. On voit clairement dans le lointain un panache que l'on pourrait interpréter comme consécutif au crash de la grue. Sans garantie toutefois, mais je ne pense pas que ce soit juste un nuage qui passait par là ou un tourbillon de poussières... RAW : https://mars.nasa.gov/mars2020/multimedia/raw-images/RRG_0000_0666952984_226ECM_N0010044AUT_04096_00_2I3J01 (Crédit : NASA/JPL-Caltech) Sur cette autre image proposée par "spacepoint" sur UMSF, on peut constater que la grue volante s'est écrasée à environ 700 mètres du rover. L'orientation du panache correspond bien avec la position du rover et la carte de la zone.
  23. INSIGHT : sonder l'intérieur de Mars

    Communication de l'équipe InSight à la NASA (je n'ai pas retrouvé la source originale) : ...comprendre donc sans doute plusieurs semaines.
  24. Et donc nouvelle modification du périastre confirmée avec poussée du moteur principal de la sonde le 23 février. L'orbite passe officiellement à 280 x 59 000 km avec une période d'environ 2 jours. En principe, cette orbite devrait être maintenue pendant 3 mois pendant lesquels les instruments scientifiques de l'orbiter seront mis à contribution. La configuration devient également favorable pour une reconnaissance orbitale avec les caméras de bord afin d'imager la zone possible d'atterrissage du rover probablement fin mai/début juin. https://m.weibo.cn/detail/4608050801935365
  25. mars 2020 rover

    Et dans l'autre sens, l'envol de la grue volante (ou étage de descente, comme on veut) après avoir déposé Perseverance. C'est une vidéo "dépoussiérée", si l'on peut dire, où chaque image de la séquence originale a été améliorée à la fois sur la couleur et débarrassée des éléments disgracieux. Ce travail a été réalisé par Andy Saunders, designer anglais (parfois surnommé "le Bansky des voitures" - https://www.andysaunders.net/). C'est court, mais ça impressionne toujours !