Motta

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  1. Un article dans Courrier international : https://www.courrierinternational.com/article/astronomie-une-immense-pepiniere-detoiles-decouverte-dans-la-voie-lactee Extraits : Des astronomes ont découvert une gigantesque structure gazeuse en forme de “vague” ondulant dans la Voie lactée, et constituée de pépinières stellaires – où se forment les étoiles – interconnectées. “[Cette structure] se situe à environ 500 années-lumière de notre Soleil, ce qui est relativement proche en distances astronomiques” (...) Cette découverte transforme la vision que l’on avait depuis cent cinquante ans des pépinières stellaires proches, considérées jusque-là comme formant un anneau en expansion Cette structure s’étend sur 9 000 années-lumière et constitue ce que l’on appelle un “bras local” de la Voie lactée, une sorte de branche en spirale autour du noyau de la galaxie. (...) La présence de cette gigantesque pépinière soulève de nombreuses questions. “On pensait auparavant que de nombreuses régions de formation d’étoiles trouvées dans la vague de Radcliffe faisaient partie d’une structure appelée ceinture de Gould, d’environ 3 000 années-lumière de large”, rappelle BBC News. Et la formation même de cette structure gazeuse laisse les chercheurs perplexes. “Une idée est qu’une galaxie beaucoup plus petite a percuté cette partie de la Voie lactée dans un passé lointain, déclenchant des ondulations qui se sont propagées comme celles d’une pierre jetée dans un étang, rapporte The Guardian. Une hypothèse plus exotique suggère qu’un rôle soit joué par la mystérieuse matière noire qui se cache autour des galaxies.” De nombreux scientifiques à travers le monde vont s’emparer de cette découverte pour tenter d’en percer les mystères. Dans l'article, un lien avec le papier original dans Nature. Une illustration aussi, assez parlante : Et, très intéressant, le lien vers une carte permettant de voir cette pépinière d'étoiles dans le ciel. Ça vaut le détour, franchement : http://worldwidetelescope.org/webclient/?tourUrl=https%3A%2F%2Ffaun.rc.fas.harvard.edu%2Fczucker%2FPaper_Figures%2FRadWave_AAS_Sky.WTT
  2. Ce fil a un objectif très clair : parler de ces nouveaux instruments, eVscope et Stellina, puis d’autres éventuellement s’il en arrive d’autre, pour essayer d’évaluer objectivement ce qu’ils apportent, ou non. Plusieurs fils ont été proposés (dont un tout récemment) où des débats de principe ont eu lieu, et où ont pu s’exprimer notamment des avis négatifs de principe donc, de la part de certains en particulier qui défendent le visuel. Bon. Tout cela a été dit. Ce que je souhaiterais ici c’est qu’on parle de ces instruments de manière objective, précise, et sans a priori. J’aimerais bien donc que tout le monde respecte une petite contrainte élémentaire : intervenir soit en ayant une connaissance de ces instruments (possession personnelle, démos), soit en ayant des renseignements précis, techniques ou autres. Je mets ce fil dans astro générale et non dans astro pratique. C’est qu’il ne s’agit pas seulement de parler de ces instruments d’un point de vue technique, mais également du point de vue des usages qui en sont faits, de ce que ça change, ou non, à la pratique de l’astronomie amateur. L’idée, qui a été exprimée parfois avec crainte par certains, que ces instruments remplacent les télescopes tels que nous les connaissons, relève très certainement du fantasme, en tout cas à l’heure actuelle, très certainement. On n’en est pas là, et on ne sait pas ce qui va se développer à l’avenir, peut-être le même genre de système mais en version oculaire adaptable sur n’importe quel instrument ? On ne sait pas, on verra. En attendant ces instruments existent aujourd’hui. Ce qui semble se dessiner, c’est qu’ils concernent surtout un public pas intéressé encore aujourd’hui par l’astronomie, et les clubs ou des institutions (associations, etc.) qui voudraient pouvoir avoir cet accès à l’astronomie pour des activités. Mais aussi certaines et certains d’entre nous, il y avait eu des témoignages là-dessus, trop brefs pour qu’il y ait vraiment des infos qui en ressortent. Considérons que ces instruments existent, qu’ils vont avoir un certain public et peut-être une certaine fonction, et essayons de voir quoi, comment. C’est tout. Donc pas de polémique, merci. Ça ne veut pas dire pas de critique le cas échéant, mais alors sur des éléments précis, concrets, et d’expérience. Un dernier point : tout le monde sait que ces instruments sont encore (trop) chers. Inutile d’y revenir, sauf s’il y a des éléments précis sur la stratégie d’Unistellar et Vaonis ou leurs possibilités sur ce point. Bien entendu, sorti de la polémique, ce fil ne va pas avoir une croissance exponentielle comme les autres fils sur le sujet. Tant mieux. S’il peut progresser un peu, tranquillement, au fil du temps, pour réunir des éléments de réflexion objectifs, ce serait parfait.
  3. Faut-il scinder le forum Astrophotographier en deux ?

    Alors juste deux rubriques, une "Bon contenu" et une "Contenu pourave" ????
  4. Mission Hera

    Entretien dans Le Monde avec Patrick Michel (par Pierre Barthélémy). Extrait : Les 27 et 28 novembre se tiendra à Séville la réunion ministérielle de l'Agence spatiale européenne (ESA) où sera notamment tranché le sort de la future mission Hera, dont vous êtes le responsable scientifique. Quels sont ses objectifs ? Ils sont de travailler à la défense de la planète contre les impacts d'astéroïdes. C'est le risque naturel le plus faible mais qui peut avoir des conséquences catastrophiques. C'est aussi le seul qu'on peut prédire et prévenir avec des moyens raisonnables ce qu'on ne pourra jamais faire pour un tremblement de terre ou un tsunami. Le projet Hera fonctionne en binôme avec la mission DART de la NASA, qui décollera en 2021 et consistera à envoyer un satellite de 550 kg percuter, à plus de 20 000 km/h, le petit satellite de l'astéroïde Didymos, satellite qu'on a surnommé Didymoon et qui mesure 165 mètres. Après le choc, la période de révolution de Didymoon autour de Didymos, qui est de douze heures, sera modifiée de quelques minutes. Hera partira en 2024 pour voir la taille du cratère créé par DART et évaluer précisément la « quantité de mouvement » transférée à Didymoon lors de la collision en mesurant sa masse. L'idée est de pouvoir, grâce à toutes ces données, valider les simulations numériques d'impact sur un astéroïde à l'échelle réelle et de mettre au point un modèle de déviation, de façon à savoir quelle énergie transmettre à un tel corps menaçant la Terre, afin de lui faire changer de trajectoire. Bon, après une vérification rapide, pas de doublon, mais comme ça date un peu je ne suis pas sûr. Concrètement : 1. En 2022, DART, un satellite de 500 kg, heurtera le satellite (150m de diamètre environ) de l'astéroïde Didymos (800 mètres de diamètre environ). Le but : évaluer la modification de la trajectoire. 2. En 2026, la sonde Hera arrivera autour de Didymos, pour étudier l'impact mais aussi ses caractéristiques, et mieux cerner l'effet de l'impact donc. Si mes infos sont les plus récentes (dans le cas contraire, je laisse les bien plus compétents que moi sur AS rectifier tout ce qui doit l'être...)
  5. Mission Hera

    Cédric, pourquoi t'as mis un "j'aime" à mon message ? T'es sadique ou quoi ? PS : je rigole hein...
  6. eVscope, Stellina

    Ben ouais, tout le monde est d'accord ici .... De l'imagerie automatisée, faut préciser. Ben comme toujours .....
  7. Nouvelle comète ! C/2020 F3

    La comète C/2020 F8 (SWAN), en mai. Damian Peach/Chilescope team
  8. Un truc qui me laisse songeur et que je trouve merveilleux... Des fois je réalise que certains de mes étudiants vont avoir eux-mêmes des étudiants, qui pour certains auront eux-mêmes des étudiants, etc. C'est dingue quand même, et si beau, tous ces gens après qui auront la chance d'avoir un lien de filiation intellectuelle avec moi...................
  9. Exactement, voilà, j'allais le dire, tu m'as enlevé les mots de la bouche..............
  10. Dépêche AFP reprise par Le Monde. Extraits : Un trou noir dont la masse surprend était dissimulé au cœur de la Voie lactée. Cette découverte remet en question les théories existantes de l’évolution des étoiles, ont affirmé jeudi 27 novembre des scientifiques. Le LB-1, un trou noir stellaire situé à 15 000 années-lumière de la Terre, que la revue Nature décrit pour la première fois, a une masse 68 fois supérieure à celle du Soleil. Or, « des trous noirs d’une telle masse ne devraient même pas exister dans notre galaxie, selon la plupart des théories actuelles d’évolution stellaire », a déclaré Liu Jifeng, un professeur de l’Observatoire astronomique national chinois, à la tête de l’équipe de chercheurs qui a étudié LB-1. « Nous pensions que les étoiles très massives, dont la composition chimique est typique de notre galaxie, devaient répandre la majeure partie de leur gaz dans de puissants vents stellaires lorsqu’elles approchent de la fin de leur vie », et donc ne pas laisser derrière elles un trou noir aussi massif, a souligné Liu Jifeng. (...) La masse plus large de LB-1 indiquerait donc que le trou noir ne peut pas avoir été produit par une supernova. « Cela signifie que nous avons affaire à un nouveau type de trou noir, créé par un autre mécanisme physique », a insisté David Reitze. Le LB-1 a été découvert à l’aide du télescope chinois Lamost (télescope spectroscopique multi-objets à fibres optiques grand champ), par une équipe internationale comprenant des scientifiques chinois, américains et européens. Les scientifiques ont d’abord utilisé ce télescope pour rechercher des étoiles en orbite autour d’objets invisibles, un signe que l’étoile pourrait être en orbite autour d’un trou noir. D’autres images des plus grands télescopes optiques du monde – le télescope espagnol Gran Telescopio Canarias et le télescope Keck I aux Etats-Unis – ont confirmé la taille du LB-1, que le National Astronomical Observatory of China a qualifié dans un communiqué de « rien moins que fantastique ».
  11. Une image du radiotélescope MeerKAT, rendue publique le 13 juillet. C'est violent ; j'aime : http://www.ska.ac.za/media-releases/meerkat-radio-telescope-inaugurated-in-south-africa-reveals-clearest-view-yet-of-center-of-the-milky-way/
  12. disque lumineux dans le ciel

    Mais en revanche pas les photographes de courgettes de loin la nuit.............
  13. disque lumineux dans le ciel

    Oui mais Bob, ce ne sont pas es machines. C'est du plasma trans-zobi, qu'on comprend pas encore, avec notre petit savoir balbutiant............
  14. disque lumineux dans le ciel

    Ça va @ALAING. Mais pas pour une proche, en réanimation avec cette saloperie. Elle a passé 15 jours maintenant, alors il y a de quoi se dire que le plus dur est passé peut-être, même s'il n'y a pas d'amélioration à ce jour de son état.
  15. étoile ALF ORI variable chute baisse

    PS : - Oui, dit Zazie, je veux être institutrice. - Ce n'est pas un mauvais métier, dit doucement Marceline. Y a la retraite. Elle ajouta ça automatiquement parce qu'elle connaissait bien la langue française. - Retraite mon cul, dit Zazie. Moi c'est pas pour la retraite que je veux être institutrice. - Non bien sûr, dit Gabriel, on s'en doute. - Alors c'est pourquoi ? demanda Zazie. - Tu vas nous espliquer ça. - Tu trouverais pas tout seul, hein ? - Elle est quand même fortiche la jeune d'aujourd'hui, dit Gabriel à Marceline. Et à Zazie : - Alors ? pourquoi que tu veux l'être, institutrice . - Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Zazie dans le métro
  16. étoile ALF ORI variable chute baisse

    Moi j'crois c'est pour faire chier, c'est tout.
  17. Bof, oui mais non. Ce n'est pas pareil tout ça.... Tu cites un passage des Mémorables, mais chez Platon, mais chez Aristote (arguments précis et physiques en faveur de la sphéricité de la Terre, etc. etc.)... Ce sont quand même, en gros, les grecs qui inventent la rationalité qui servira de base ensuite au développement moderne de la science... Et qui découvrent quand même pas mal de choses, évidemment aujourd'hui on peut faire les malins, mais avec les moyens de l'époque.....
  18. Parfois l'esprit humain ne voit que ce qu'il veut voir. Moi je l'ai crue parfaite aussi, alors que pourtant les aspérités au terminateur étaient tout à fait visibles, c'est vrai. Hein, quoi ? Ben ouais je parle de mon ex, pourquoi, tu parlais pas de ça ?.....
  19. Ben nan. Un article de S&V "mis à jour" en 2019, mais datant de 2011.... https://www.science-et-vie.com/archives/plus-vite-que-la-lumiere-35333 MAIS, et pour faire plaisir à @Kaptain je cite Le Figaro.... : https://www.lefigaro.fr/sciences/2012/06/08/01008-20120608ARTFIG00713-aucun-neutrino-ne-va-plus-vite-que-la-lumiere.php
  20. Un article, enfin un dossier même, de Pierre Barthélémy dans Le Monde, "Les milliers de satellites propulsés pour fournir du débit Internet à tous risquent de transformer le ciel en far west". Comme quoi, bon, ça commence à passer un peu.... Mais la conclusion n'est pas optimiste, évidemment.... : A la fin de l’entretien avec l’auteur de ces lignes, Nicolas Bobrinsky (1) pose également une question plus fondamentale : « A-t-on réellement besoin de ces mégaconstellations pour disposer partout d’un Internet à haut débit ? Est-ce la solution la plus “écologique” ? L’orbite basse terrestre est une ressource précieuse, il ne faut pas la surexploiter. » Ce parallèle entre menace sur l’espace et menace sur l’environnement terrestre, la plupart des spécialistes interrogés à l’occasion de ce dossier l’ont tracé. Les mots sont d’ailleurs identiques : « déchets », « pollution », « emballement »… « Les questionnements sont les mêmes que pour le climat, remarque Pierre Omaly. Quand le point de non-retour sera-t-il atteint ? Est-il déjà atteint ? Combien de “degrés” peut-on accepter ? » Une différence cependant : l’espace n’est pas perçu comme un bien commun ; il reste un domaine d’experts ; il mobilise moins. Un sourire dans la voix, Pierre Omaly (2) conclut : « Il nous manque une Greta Thunberg du spatial… » (1) : chef du département ingénierie et innovation à l’ESA (2) : expert ès débris spatiaux au Centre national d’études spatiales ................ Un passage intéressant sur la Sart-up ClearSpace : Comment éviter que chaque engin défaillant ne se transforme en un débris dangereux, tel un vieux lave-linge abandonné sauvagement au bord d’une route ? La première solution consisterait à l’équiper d’une sorte de « kit de désorbitation » entièrement automatique et autonome, qui ne dépendrait ni de l’énergie du satellite ni de son système de communication. En cas de panne, de petites fusées se déclencheraient et feraient redescendre l’appareil vers l’atmosphère terrestre, cet incinérateur naturel de nos ordures spatiales. « Aujourd’hui, on a ces propulseurs, mais pas la partie “intelligence” du système, qui sait comment s’orienter dans l’espace et diriger le satellite dans la bonne direction », souligne Luisa Innocenti. L’autre solution envisagée, c’est, tout simplement, la dépanneuse. Confié par l’ESA à la start-up suisse ClearSpace, issue de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, le projet s’appelle « Adrios » (Active Debris Removal/In-Orbit Servicing), et son financement a été approuvé fin 2019. C’est un geste fort de l’Agence spatiale européenne, qui paie pour la désorbitation d’un de ses propres débris, en l’occurrence un adaptateur d’une centaine de kilos, dispositif qui sert d’interface entre un satellite et sa fusée. « L’ESA a voulu créer un précédent, analyse Luc Piguet, cofondateur et PDG de ClearSpace. Il fallait que quelqu’un pousse le premier domino pour lancer le mouvement. » Le défi technologique est de taille, assure Luc Piguet : « Il faut rejoindre en orbite un objet qui évolue à 28 000 km/h, l’approcher et l’attraper en microgravité, dans un environnement sans friction. Pour y parvenir, on doit d’abord recueillir un maximum d’informations sur la cible depuis le sol, afin de savoir si elle est plutôt stable ou en mouvement. Si elle tourne, il faut que le chasseur se mette lui aussi en rotation pour s’aligner avec elle. Puis il déploiera quatre tentacules pour le capturer en douceur » dans une manœuvre enveloppante. Une fois l’adaptateur pris au piège, Adrios remettra en route ses moteurs pour précipiter son déchet dans l’atmosphère terrestre. Bon, en même temps est-ce que ce serait une si bonne chose ? La perspective que des satellites hors d'usage partent détruire les autres n'existerait plus.....
  21. Tâches solaires

    C'est parce qu'il a l'impression que le Soleil en branle pas une là.......
  22. étoile ALF ORI variable chute baisse

    Sur cette image obtenue en décembre 2019 grâce à l’instrument VISIR qui équipe le Very Large Telescope de l’ESO, figure la lumière infrarouge émise par la poussière qui entoure Bételgeuse. Les nuages de poussière, semblables à de véritables flammes sur cette image, se forment lorsque l’étoile expulse sa matière dans l’espace. Le disque noir obscurcit le centre de l’étoile et sa proche périphérie, deux régions particulièrement brillantes qui doivent être masquées afin de pouvoir observer les panaches de poussière de moindre luminosité. Le point orange central est l’image de la surface de Bételgeuse acquise par SPHERE, dont les dimensions avoisinent celles de l’orbite de Jupiter. Crédit: ESO/P. Kervella/M. Montargès et al., Acknowledgement: Eric Pantin C'est juste gigantesquissime ce truc........
  23. étoile ALF ORI variable chute baisse

    Cf. également : https://www.science-et-vie.com/ciel-et-espace/mystere-de-betelgeuse-le-very-large-telescope-leve-le-voile-54139
  24. Un livre ...

    Est-ce que tu pourrais aussi mettre deux ou trois pages, qu'on se rende compte du contenu ?