edubois3

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  1. Bonjour à tous !! J'ai corrigé mon 1er post, et du coup supprimé mon 2nd post ci-dessus qui n'avait plus lieu d'être. J'avais simplement mal repris la formule de calcul de la surface d'une calotte sphérique, en confondant R1 et R. Reste maintenant à quelqu'un qui voudra compléter en tenant compte de la réfraction atmosphérique comme initialement demandé par Alain MOREAU... Éric
  2. Bonjour Alain MOREAU, bonjour à tous !! Trop dur pour moi en tenant compte de la réfraction. D'autant que je ne suis pas certain de bien comprendre la question. Les 50%, c'est la surface du disque, ou la surface de la calotte ? Donc je fais sans la réfraction... 1-S'il s'agit de la surface d'un disque : S = pi * (R1)² L'exercice demande S = pi * (R1)² = 0.5 * pi * R² Soit (R1)² = 0.5 * R² On calcule que (R1)² = HR² * (2R + H) / (R + H)² Avec un peu de chance et sans se tromper, on arrive alors à H = R * (rac(2)-1), soit sensiblement 2 651 km d'altitude. 2-S'il s'agit de la surface d'une calotte : S = 2 * pi * h * R L'exercice demande S = 2 * pi * h * R = 0.5 * 2 * pi * R² Soit 2 * h = R h s'exprime facilement en fonction de R et H : h = RH / (R + H) On arrive alors à H = R, soit sensiblement 6 400 km d'altitude. Éric
  3. Non communicationrel, je ne peux pas accepter comme démonstration un simple et laconique "ça marche". Comme toujours, tu refuses de répondre aux questions qui te sont posées. Aussi, je te repose une dernière fois le problème de la vidéo. Pour la contraction des longueurs : L' = L * cos(a) selon la vidéo L' = L * rac(1 - v²/c²) selon la RR Pour que ces 2 L' soient égaux, il suffit en effet d'introduire un angle a tel que cos(a) = rac(1 - v²/c²). Comme rac(1 - v²/c²) < 1, c'est tout à fait possible, cet angle existe mathématiquement parlant, bien que je n'arrive pas à me représenter sa réalité physique. Mais ce n'est pas bien grave à ce stade. Pour la différence de temps : avec a qui est l'angle introduit pour la contraction des longueurs ci-dessus, t' - t" = L * sin(a) selon la vidéo Dans ce cas, comme cos(a) = rac(1 - v²/c²), on démontre sans trop de difficultés que sin(a) = v/c, et on arrive donc à : t' - t" = L * v/c selon la vidéo Ma question est toute simple communicationrel : quelle est la valeur de t' - t" selon la RR ? Une fois que tu auras donné cette valeur, on pourra toujours la comparer à L * v/c, et en conclure ce qui devra être conclu. Éric
  4. Bonjour communicationrel, bonjour à tous !! Le fait que plusieurs personnes disent la même chose ne fait pas que cette chose soit vraie. Néanmoins : 1-Projection du train sur l'axe des x Le schéma dans la vidéo montre que la longueur contractée vaut L' = L * cos(a). La RR donne L' = L * rac (1 - v²/c²). On peut toujours définir un angle a tel que cos(a) = rac(1 - v² / c²) Okay, pourquoi pas, c'est une analogie qui vaut ce qu'elle vaut. Mais c'est une analogie quand même. 2-Projection du train sur l'axe du temps Le schéma dans la vidéo montre que la projection verticale du train sur l'axe du temps donne t' - t" = L * sin(a) L'angle a étant toujours défini comme ci-dessus. t' - t" = L * rac(1 - cos²(a)) t' - t" = L * rac(1 - (1 - v² / c²)) = L * v / c Est-ce que le calcul dans la RR donne la même valeur pour la même différence de temps ? Si oui, l'analogie est intéressante. Si non, elle ne sert à rien, juste à donner un mode de représentation. Mais qui est faux. Donc sans grand intérêt. D'autant plus que dans les faits, l'angle a n'existe pas. Il est juste créé pour l'analogie. Éric
  5. Bonjour communicationrel, bonjour à tous !! Alors si tu le sais tu me le dis. Je vois 2 raisons qui peuvent expliquer l'erreur de calcul newtonien de la déviation de la lumière au voisinage d'un astre massif. 1-ce mode de calcul ne s'applique pas lorsque l'objet considéré se déplace à la vitesse de la lumière (la physique newtonienne s'applique avec des vitesses de déplacement v << c) . Autrement écrit, dans ce cas, ce sont les lois de la physique RG qui s'appliquent, car v = c précisément, et nous n'avons donc pas v << c. Mais je conçois très bien, communicationrel, que tu refuses cet argument. 2-le photon a une masse nulle (m=0). Donc tout le raisonnement newtonien ne tient plus (somme des forces = m x a), puisqu'il revient à se passer de m, donc à faire une division par 0. En tout cas, c'est ce que je crois avoir compris. Il fait alpha, mais mes explications je les ai tirées du lien que j'ai donné. Dans la première page il y a un intervenant qui explique ça. Dommage que les explications ne viennent pas de toi, mais d'un illustre inconnu (du moins sur ce forum a priori). J'aurais aimé avoir ta démonstration et ton calcul. Pour les calcul faits dans le cadre de la RG et Newton, Google renvoie vers beaucoup de liens qui donnent de très belles démonstrations. J'arrive à peu près à comprendre celles chez Newton bien qu'elles soient fausses (et je sais pourquoi , cf. plus haut), mais je suis largué pour celles en RG : je n'ai pas le niveau. Éric
  6. Bonjour communicationrel, bonjour à tous !! Alors si tu le sais tu me le dis. Rappel des faits : - la lumière se courbe au voisinage d'un objet massif - avec la RG, on calcule que la courbure fait un certain angle alpha - avec Newton, on calcule que la courbure fait un certain angle béta, qui vaut alpha / 2 Aussi, avant d'aller plus loin communicationrel, je voudrais être certain que l'on se comprend bien. C'est pourquoi je te demande si dans tes observations (donc on ne démontre rien, on ne calcule rien, on ne fait que mesurer ou observer), l'angle de déviation mesuré ou observé vaut alpha ou béta (pour reprendre ma nomenclature). La question me semble simple, voire même bien posée . Éric
  7. Bonjour à tous !! Ha, je vois que le sujet est rouvert ... Pas mal, pas mal. Les calculs de Newton ne sont pas faux, c'est sûr, et ils ont permis d'expliquer pas mal de choses. Donc même incomplets, ils ont permis de belles avancées. Disons qu'ils s'appliquent dans un environnement qui doit être parfaitement décrit, et ne fonctionnent plus si l'on sort de ce cadre. Une approximation, en somme . Mais en vrai, la lumière est courbée comme prédit par Einstein ou comme prédit par Newton ? Si c'est courbé comme Einstein, c'est que le calcul de Newton ne s'applique pas en RG (cf. l'approximation évoquée ci-dessus), si c'est courbé comme Newton, c'est que Einstein a tord (cf. ces 36 pages). Je peux me tromper c'est certain, mais il me semble avoir compris qu'en vrai, la lumière se courbe comme prévu par Einstein. Et mieux encore, on sait aussi où se trouve l'erreur de raisonnement dans le calcul de la courbure de la lumière par Newton. Je te le concède bien volontiers communicationrel. J'ai beau avoir lu et relu tes proses, je n'arrive toujours pas à te suivre. Comme tu l'as écrit quelque part plus haut dans ces pages, (je cite de mémoire, j'ai la flemme de chercher), "vous ne raisonnez pas comme il faut". Éric
  8. Le modèle ne passe pas les tests de composition des vitesses. Et donc communicationrel, que faut-il alors penser de ce modèle euclidio-sphérique ? Qu'il a un intérêt pédagogique certain, mais qu'il n'est pas l'espace-temps de la réalité. Mais alors, la boucle ne serait-elle pas bouclée ?
  9. Le modèle ne passe pas les tests de composition des vitesses. Et donc communicationrel, que faut-il alors penser de ce modèle euclidio-sphérique ?
  10. Bonjour à tous !! Quelle conclusion faut-il alors tirer de ce modèle ? Malgré tout, communicationrel pose des questions intéressantes : où s'en va le temps ? Dans quelle "direction" ? Quand j'étais gamin, je me disais que le temps s'en allait comme les images, à 300 000 km/s. Et je me demandais par où aller et à quelle vitesse voyager pour remonter dans le passé. Depuis j'ai grandi, mais je n'ai toujours aucune réponse à ces questions. Remonter dans le passé à 1 sec par sec ferait plutôt qu'on ne vieillit plus, puisque l'on resterait avec le temps qui s'enfuit. Il faudrait donc à minima voyager plus vite, à plus de 1 sec par sec pour remonter dans le temps. Et plus on voyagerait vite, plus vite on remonterait dans le temps. Mais par où aller ? Si quelqu'un a une idée ... Éric
  11. Excellent !! Ca me renvoie à NGC 457 dans Cassiopée, astérisme portrait craché de E.T. avec ses gros yeux !!
  12. Par exemple (cela a été écrit plusieurs fois) : Alors, cf. mon post de ce matin, repris ci-dessous : Dont acte. Mais il faudrait quand même que la chute libre dans ton interprétation se calcule de la même façon qu'avec Newton ou autres... Peux-tu nous démontrer que c'est le cas ? Dont acte. Est-ce que la contraction des longueurs dans ton phénomène de perspective donne le même résultat que la contraction des longueurs telle que décrite par la RR ? Peux-tu nous démontrer que c'est le cas ? Dont acte. Est-ce que le ralentissement du temps dans ton phénomène de pente donne le même résultat que le ralentissement du temps tel que décrit par la RR ? Peux-tu nous démontrer que c'est le cas ? Ta théorie et tes hypothèses donnent elles les mêmes résultats pour ces 3 exemples ? J'attends toujours (et j'espère encore) en avoir les démonstrations. Si oui, ta théorie pourrait être juste (pourrait, car c'est une condition nécessaire, mais pas suffisante). Si non, ta théorie est fausse. Mince !! Et en plus, c'est toi qui l'aura démontré !!
  13. Dont acte. Mais il faudrait quand même que la chute libre dans ton interprétation se calcule de la même façon qu'avec Newton ou autres... Peux-tu nous démontrer que c'est le cas ? Dont acte. Est-ce que la contraction des longueurs dans ton phénomène de perspective donne le même résultat que la contraction des longueurs telle que décrite par la RR ? Peux-tu nous démontrer que c'est le cas ? Dont acte. Est-ce que le ralentissement du temps dans ton phénomène de pente donne le même résultat que le ralentissement du temps tel que décrit par la RR ? Peux-tu nous démontrer que c'est le cas ? Parce que faire des hypothèses pour créer une théorie qui décrit des phénomènes, c'est très bien, c'est même la base de toute démarche scientifique. Mais il faut quand même que ces hypothèses aboutissent aux mêmes résultats numériques que ceux qui sont constatés dans le réel (ex : la distance parcourue par le muon avant sa désintégration, temps propre, temps impropre et distance effectivement parcourue).
  14. Bonjour à tous !! communicationrel, comment cette nouvelle théorie arrive-t-elle par exemple à valoriser g=9.81m/s² sur la Terre ? Peux-tu développer dans ce sens stp ? Cela serait bien d'étayer tes réflexions par du concret, parce que pour maintenant, je n'arrive toujours pas à voir les liens avec le monde réel que l'on observe. Éric