patry

Member
  • Content count

    3714
  • Joined

  • Last visited

  • Country

    France

Everything posted by patry

  1. Monture mécanique traditionnelle

    D'un autre coté, avec un C11 (plutôt taillé pour faire du planétaire), le suivi manuel c'est rapidement une galère. Et avec le Gr qui augmente vite, toucher a la molette d'AD c'est l'assurance de voir sa cible se balader dans le champ. Alors que je trouvais déjà cela très compliqué avec un mak 127 (devoir recadrer de façon incessante). Un simple moteur a pile sur l'axe AD c'est un confort infini, si en plus tu a les deux axes tu te retrouve dans ma configuration : pointage manuel freins desserrés au chercheur, freins, recentrage au chercheur a la raquette, ... observation. Marc
  2. Pour ma part j'ai pris un portable de moyenne gamme, mais pourtant déjà bien servi : ACER E5 17". mes motivations ; un écran 17" full HD (pratique pour aller avec une caméra encore plus grande). Un SSD de 128Go au format M2 pour le système Un HDD 2,5" de 500Go Un lecteur de DVD interne (il peut être remplacé pour ajouter un second disque) i5 et 4Go de RAM 2xUSB3, 2xUSB2, 1xUSB3.1, Wifi ac Le tout à ~550€ c'est une bonne affaire. Mais "ainsi" il n'est pas suffisant pour encaisser le débit de l'ASI 178 donc j'ai procédé a quelque changement, tout d'abord la RAM avec l'ajout d'une seconde barrette de 8Go (12Go au total) ce qui aide à bufferiser en mémoire avant de passer au disque dur. Cela m'a permis de temporiser le changement de disque dur. Le flux passait par la mémoire et cela permettait d'encaisser 6 à 8Go avant de bloquer la capture. Le vidage du buffer se faisait pendant le changement de cadrage/filtre/focus (quelque dizaines de secondes). Puis j'ai changé le HDD pour un SSD de 500Go (un samsung) et là, plus besoin de buffer mémoire, même si cela aide pour la régularité du débit, il y a toujours des petites variations dans les accès disques sous windows. La bufferisation est toujours disponible elle ! Attention, et j'avais ouvert un fil là dessus, il faut désactiver la compression windows pour profiter du plein débit du SSD. Pourtant c'est pas une problématique de CPU (les benchmarks ne voient pas de différences, le CPU peut encaisser la compression en temps réel) mais de régularité d'accès au média. Et du coup, cela coupe le flux et les débits chutent de manière vertigineuse. Les transferts pour traitement (sur une tour avec un i7) ou pour archivage (dans mon nas) se font ensuite via câble ethernet en gigabit (même si j'ai cassé la prise récemment, ca va devenir compliqué). Je vais voir a prendre un point d'accès wifi compatible ac, qui me donnera un débit proche de 1Gbps également. Le portable est compatible, cela tombe bien. Capturer directement sur un disque USB3 ca ne passe pas toujours. Parfois il faut que les contrôleurs soient différents pour ne pas avoir à partager les bande passantes, bref c'est pas gagné. Marc
  3. Bin oui il pleut, alors forcément il y en a qui s'ennuient, les deux sont fortement corrélés à mon avis. Alors, un petit message polémique "mon apo-a-10k€-qui-déchire-tout vs le reste du monde" c'est un truc qui occupe. Et dès qu'on ressort un message du net, cela devient une vérité absolue, que dis-je un axiome comme ça, on se passe de démontrer l'absurdité des propos. Bon ALAING, c'est pas l'heure encore des cacahuètes et de l'apéro mais il faudra repasser régulièrement, pas la peine de rester, tu ne ratera rien du film, et de toute façon cela peut se suivre dans le désordre (en plus c'est un remake, tu connais la fin). Marc
  4. Monture mécanique traditionnelle

    Même si je dispose d'une EQ6, je n'utilise jamais le GOTO (moins d'une fois par an) car mes cibles (planétaires) sont visibles dans mon chercheur (8x50). Par contre quel régal quand j'étais en centre ville de pointer neptune (invisible même au chercheur sous un ciel de mag limite autour de 2) le tout aux coordonnées avec le C8 a fourche. Avec une bonne mise en station et des axes précis (à la minute en AD, au degré en dec), les cibles sont en pleine pastille ... comme avec un GOTO ! Par contre, les cercles gradués des montures allemandes sont, je trouve, ridiculement petits, quand on a goûté a des cercles de grand diamètre ! Parce que, de nuit, avec le froid et la fatigue, apprécier moins que le 1/2 mm linéaire c'est pas forcément facile. Marc
  5. Mak 127 vs 100ED pour la lune

    Il y a bien un gusse qui a vu des trais rectilignes sur mars quand même et qui les a interprétés comme des canaux. C'est donc bien l'observation qui pose problème (qui a donné des dessins) d'ailleurs. Après il y a l'hystérie populaire qui veux que si une personne voit quelque chose, d'autres (qui ne veulent pas être en reste) vont adhérer à l'observation. Mais là on est dans la psychologie, et pas dans l'objectivité. Marc
  6. Mak 127 vs 100ED pour la lune

    Note bien que je n'ai pas lu le CROA dont tu parle, c'est une remarque générale que je donne là.
  7. Mak 127 vs 100ED pour la lune

    Un CROA, c'est pour moi 60% d'instrumentation et de conditions météo, et 40% de subjectivité de l'observateur. C'est pas un mal, mais comment expliquer ce que voit un individu par rapport à ce que ne vois pas un autre ? On a découvert des canaux sur mars avec des CROA alors il faut s'en méfier. Il y a même des gens qui voient des contrastes sur Neptune avec des lunettes de ... je ne sais plus, 60 ou 80 mm ? Détails que même hubble n'arrive pas à voir. A l'observation, l'objectivité c'est ce que le plus grand nombre arrive à voir, la subjectivité c'est tout le reste ! Mais c'est un art très difficile il faut le reconnaître. Marc
  8. Mak 127 vs 100ED pour la lune

    C'est bien de mettre des courbes de FTM (je voulais le faire), mais certaines analyses qu'on trouve sur le net sont souvent réductrice. Je ne rentre pas sur l'analyse pertinente de lyl en visuel mais je m'attarde sur l'instrumentation elle même. Thierry Legault a mis ceci sur son site : Et là on voit que l'obstruction a en effet un effet délétère sur le contraste ... DANS CERTAINES GAMMES, en particulier en basse fréquence, autrement dit les gros détails et PAS les plus fins qui ne souffrent pas de l'obstruction. Car un instrument plus gros (mais entaché d'obstruction) va aller bien plus loin en résolution et il ne faut pas bêtement superposer des courbes "normalisées" (i.e. à 1). Un instrument de diamètre supérieur pourra s'inscrire dans la courbe (de l'instrument inférieur) en allant à (2;0) par exemple et sera évidemment souvent au dessus de la diagonale (0;1)-(1;0) de l'instrument de référence, et ce, pour toutes les fréquences de contrastes. Donc, dire qu'un instrument obstrué équivaut à un instrument plus petit c'est complètement faux, sur la globalité de la courbe, et en particulier pour capter de fins détails. C'est ce qui explique qu'une lunette, fusse-t'elle APO, de 120 mm n'est pas, et ne sera jamais égale à un instrument obstrué de 200 mm pour détecter de fins détails. Mais cela peut être vrai pour des tons moyens. En lunaire, les contrastes sont souvent très prononcés, et un fin détail se situera plutôt à droite de la courbe FTM (non entaché par l'obstruction), le plus gros sera le meilleur. En planétaire ce sera l'inverse et l'obstruction sera un handicap et le plus petit (non obstrué) pourra parfois être meilleur. Tout cela étant entendu qu'il ne s'agit que de visuel, en photo, le contraste se reconstruit assez facilement ce qui permet d'ignorer l'obstruction. Tout au plus on devra filtrer un peu plus fort qu'avec un instrument non obstrué. Donc attention aux conclusion à l'emporte pièce, concernant l'obstruction et ne pas généralise l'effet de l'obstruction à la totalité du spectre du contraste. Marc
  9. Monture mécanique traditionnelle

    Pourquoi pas une fourche ? Des grands axes, avec vernier (précision 1' d'arc, suffisant pour avoir ta cible au centre de ton champ), mécaniquement c'est assez simpliste, et si tu la bricole un peu, c'est beaucoup plus facile à transporter qu'une monture allemande (zéro contre poids) et parfaitement adapté à un SC/Mak. Les dernières versions de fourches n'ont rien à envier aux grosses montures allemandes à mon avis Sur mon C8 Ultima, le tube (et la fourche + base + batterie + moteur ... tout intégré) fait une douzaine de kg de mémoire, c'est beaucoup (plus) que le tube seul (<6kg). Sur un C11, sans bricolage (comprendre ; désolidariser le tube des bras), cela risque d'être lourd à transporter. Marc
  10. Imager en infrarouge ?

    C'est très loin d'être facile à faire avec nos caméras. 1 µm ... vu la dégringolade du rendement de l'ASI 1600 (voir plus bas) ca va être déjà très chaud Je ne sais pas avec quoi l'image a été faite, mais c'est probablement/certainement pas une image "amateur". J'ai trouvé des courbes de rendement chez Airylab assez édifiantes (rendement réel et pas normalisé comme au dessus) : A 1µ, le rendement ne sera que de 5% (soit au mieux, 10x moins que le meilleur que donne la caméra). Au lieu de 1h de pose, compter 10h !!!! L'ICX 618 (CCD) est celui qui s'en sort le mieux, mais bon, 640x480 en 1/4 pouce, ca va obliger à faire des mosaïques (de 10h par plan). C'est l'image d'une vie ! Et encore, tu est loin de 2µ, qui me semble d'un niveau autrement plus difficile (avec un rendement encore beaucoup plus faible, peut être dans un nouveau facteur 10, ... imagine 100h par plan ... arghhh). Si tu trouve la caméra (ou le courage), pour l'instrumentation, oublie le réfracteur, le focus sera sans doute très décalé et ces optiques sont prévues pour travailler dans le visible, l'IR, c'est pas leur truc. Un bon newton fera l'affaire. En filtrage, je ne connais que l'IR pro 742, et le 807 (j'ai un 742, plus "facile" à utiliser que le 807). Pareil, au delà, c'est l'inconnu. Quand aux cibles, ... joker. Marc
  11. Imager en infrarouge ?

    Oui, ce n'est pas du thermique. Comprendre que le rayonnement thermique n'est pas ce qui est enregistré c'est à dire que sans lumière visible, nos caméras ne voient rien alors qu'une caméra thermique verra un objet. Avec des amis ... et une caméra thermique, on voyait "chaud" les freins et les roues d'un camion arrivant dans une usine alors que ceux qui en repartent étaient "froids". Marc
  12. Imager en infrarouge ?

    Je n'ai jamais essayé. Tu est sur que c'est du thermique ? De mémoire, c'est très très au delà du µm, et même si c'est très étalé, le maximum thermique se situe autour de 10µm. Les caméras thermiques sont très au dessus de nos caméras astro : 7~17µm par exemple pour ce modèle (https://www.flir.fr/products/e95/?model=78506-0301) pour une détéctivité de température comprise entre --20 et +1500° (sur plusieurs calibres). Par contre il y a beaucoup d'IR qui ne sont pas d'origine thermique : les fleurs et le feuillage rayonnent beaucoup au dela de 700µm au point qu'une photo de jardin en IR donne un résultat très différent de la même photo prise en monochrome ! Marc
  13. Chez Sony, cela s'appelle "Réduction de bruit pose longue". Sur le mien (a77) effectivement, chaque pose est suivie d'une seconde (obturateur fermé) qui est soustraite avant l'enregistrement. C'est exactement ce que l'on fait avec un dark sur le PC c'est clair. Alors c'est plus long, mais tu n'aura pas à le faire à postériori et la soustraction sera faite au même moment que chaque pose, dans les mêmes conditions thermiques. En mode BULB, il n'y a pas ce traitement car le boitier ne sait pas refaire une exposition de plus de 30 secondes.
  14. Imager en infrarouge ?

    J'utilise souvent un filtre 23A. Ce filtre est passant du rouge/orangé jusqu'à l'infrarouge (assez lointain de mémoire, peut être 1µm). Sur le C8 ou le C11, c'est un filtre de prédilection car (test fait il y a longtemps) j'ai autant de flux avec un filtre L 400-750nm (fond de ciel ou la lune p.ex) qu'au 23A sur une DMK21. C'est dire qu'il y a du flux invisible qui est capté. Quand j'ai acheté la 80ED j'ai benoîtement pensé que le 23A allait récupérer sa place de leader ... que nenni, c'est une grosse "daube". L'image vu de la caméra est très empâtée, et j'ai incriminé le chromatisme de l'instrument qui décale assez loin le point dans l'IR. J'avais déjà un fort décalage entre mes R/G/B mais il y avait peut être le double de déplacement entre R et 23A qu'entre G et R !!! Bref, réfracteur et IR c'est pas la fête. Un SC, ou mieux, un newton, donnera des résultats infiniment meilleurs. Au delà de l'usage "IR", cette bande de fréquence est assez nettement moins perturbée par la turbulence que le rouge, le vert et le bleu (dans cet ordre). Par contre, la tache de diffraction (et donc cela a un impact sur la résolution) augmente avec la longueur d'onde. J'ai chez moi une planche d'une étoile prise en B,G,R et 23A et la différence du spot est effectivement proche d'un facteur 2 entre B et 23A ! Sauf que le bleu est tellement influencé par la turbulence qu'il est généralement bien pire au final (alors que la résolution de l'image devrait être double). J'avais conseillé à certains qui ont des (très) gros instruments d'imager en IR (23A, filtre 742nm voire 807nm) et même si la perte de résolution est notable, le gain en stabilité des gros tromblons est évidente. Voila la courbe de transmission de mon filtre Astronomik IR pro 742 sur une plage large (200...1000 nm). Zoom autour de 850 nm Le filtre est très "transparent" à l'IR (98,7%) avec un substrat très propre jusqu'au µm (au delà, cela importe peu, les caméras ne captent plus grand chose déjà au µm). Alors on reste loin du "thermique" (plusieurs µm) et les caméras traditionnellement utilisée ne répondent de toute façon plus mais les résultats sur certaines planètes dans cette plage sont intéressants (j'ai surtout utilisé sur Jupiter, Saturne, Venus, ...). La quasi totalité de mes images (monochromes) sur astrobin sont prises au 23A : https://www.astrobin.com/users/Patry/ Il faudrait que je fouille dans mes (Go) d'archives pour trouver une image R/23A montrant la différence d'information perçue. Marc
  15. Mak 127 vs 100ED pour la lune

    J'ai eu l'occasion de comparer une Apo de 110mm et un mak 127 le même soir il y a des années. En résolution (cible saturne, quelques doubles), le mak est devant, ou a égalité, et en luminosité la lunette l'emporte grâce à de meilleurs traitements de surface et à l'absence d'obstruction. On ne s'en rend compte que lorsque les deux instruments sont cote à cote et il y a une grosse différence. Bien plus que ce qui est du a l'obstruction donc pour moi c'est la reflectivité "basique" (84% ?) qui est en cause. Passer à une reflectivité haut de gamme (>96~98%) si elle est possible, fera beaucoup gagner. Donc pour moi, en lunaire, fortement contrasté, clairement le mak sera un atout de part son diamètre plus important. La buée, si elle doit se manifester se manifestera tout autant sur la lunette (ou alors il y a là un phénomène magique qui m'échappe). Le mak marche pas mal sur certains objets compacts également et, j'ai eu une vision de M31 extraordinaire au mak 127 (barres de poussières sur plusieurs champs de large). Par contre, si l'encombrement n'est pas un problème, que tu veux faire autre chose que du planétaire, ... et que tu a le double du budget du mak, la lunette peut avoir des arguments que le mak n'a pas : le champ énorme d'un réfracteur (> 4,5° sur le ciel avec ma 80ED). Mais bon, pour ce prix tu passe au mak 150mm qui (re)prendra le large mais peut être trop lourd pour la monture. Marc
  16. Aigrettes et diffraction

    Et le cuivre ? Excellent conducteur thermique, est-ce que ce sont ses propriétés mécaniques qui font qu'on ne l'utilise pas ? Marc
  17. Aigrettes et diffraction

    Le problème du mak c'est que le ménisque est épais, ce qui est bon pour son inertie (la buée n'arrive pas vite, beaucoup moins que sur un SC) mais quand elle est là, il en faut de l'énergie pour la virer. Et une fois chauffé pour son élimination, son inertie le rend impropre à la HR pendant un long moment (5' avec un mak 127, le temps doit être une fonction lié au volume et à la surface) alors qu'il ne faut que 2 à 3 minutes au C11 pour reprendre ses aises. Du coup le mieux c'est le pare-buée (économique, mais souvent pas assez efficace) et la résistance chauffante (1~2 W/pouce en général ... pour un SC, je ne sais pas si c'est valable pour un mak). Et là, si tu a encore de l'eau sur la lame ... c'est qu'il pleut ! Marc
  18. Aigrettes et diffraction

    Je ne pense pas que la largeur de l'araignée influence la tache d'airy. Son épaisseur (rigidité), et sa longueur (faut bien s'accrocher au tube) oui, mais pas le reste. Après tu dis que c'est fin ... je ne me rend pas bien compte mais sur cette image l'araignée semble faire plus d'1 mm d'épaisseur non (peut être bien 2) ? (image source astromart pour illustrer le propos). Sur CN, certains disent avoir retravaillé les branches pour les réduire à 1,5mm (contre 5mm ce qui me semble exagéré, après le système métrique échappe sans doute aux américains ). Par contre, j'aurais eu tendance à penser que la couleur (noir mat) serait le mieux, mais dans certaines lectures, "on dit" que le métal brossé "nu" serait le meilleur. Marc
  19. que vaut cet ancien setup ?

    Un peu de lecture : https://manualzz.com/doc/1120970/meade-starfinder-reflecting-telescope-instruction-manual Marc
  20. que vaut cet ancien setup ?

    CA ressemble bigrement a un Meade Starfinder des années 80~90 peut être. Je ne sait pas ce que cela vaut "optiquement" mais c'est déjà du gros diamètre qui est présenté là. C'est rigolo le chercheur "newton" ! Marc
  21. Non, il faut faire 2 pièces et que le barillet ne soit pas en contact direct avec le baffle. Alors que souvent, c'est une unique pièce de fonderie pas du tout terrible pour le transfert thermique.
  22. A mon avis, c'est plutôt comme sur un SC ; c'est le baffle qui joue le rôle de goutte "froide" à l'intérieur du tube et cela a pour effet de perturber l'équilibre thermique dans le tube. C'est sans doute pour cela que tu ne vois la perturbation que sur un rayon (et pas un diamètre). Je me suis toujours étonné que les fabricants n'aient jamais pensé à rompre ce pont thermique, car finalement l'instrument se refroidit par son tube (en alu préférablement, car en carbone c'est pas terrible), par la lame et par son barillet. Le pire étant la lame bien sur, pour le reste cela reste assez discret. Par contre cet épanchement au milieu du tube c'est la plaie. Marc
  23. objectif tokura

    J'ai eu le même avec mon Minolta x300s en monture MD. Moyen (sans être nul) à l'époque de l'argentique. Ce sera certainement délicat en numérique. Pour éclairer correctement les minuscules photosites qu'on a actuellement il faut clairement changer de gamme. Je l'avais en kit avec le 28-70, qualitativement un peu meilleur. Marc
  24. Il y a une phrase dans le document de J.DRAGESCO qu'a transmis STF8LZOS6 qui devrait être affichée en gros : Et il s'agit là d'une étoile prise au zénith et j'avoue que par chez moi, même avec une 80ED, les étoiles sont rarement parfaitement stables. Alors au C11, ce phénomène est rarissime (2 ou 3 fois par an, et encore). Donc il est primordial, avant d'investir dans un instrument de gros diamètre (300 mm et plus) pour un usage planétaire, de s'assurer que le site vaut le coup. Déjà parce que ce genre d'instrument se déplace plus rarement qu'un petit, et qu'il sera dommage de partir sur un tel diamètre sans pouvoir l'utiliser autrement que de façon épisodique. Marc
  25. Concaténer fichiers SER

    PIPP fait cela il me semble. Marc