patry

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  1. Recherche Sony ImageDataConverter 32bits

    Je vérifie IDC chez moi ce soir, mais j'ai peur d'être en 64 bits aussi ! Sinon, pour traiter les RAW (et nettement mieux qu'IDC qui allie la lenteur et médiocrité) tu peux utiliser DxO (le top de très loin, mais payant) ou bien Capture One (très bon aussi, et qui est gratuit pour Sony). Là encore j'ai chez moi des versions x64 je pense (aussi bien pour le logiciel de Phase One, que pour celui de DxO) mais la version Capture One existe en 32bits ... en version 6.4.5 (on est en v11 aujourd'hui). Bon c'est que windows XP a disparu depuis 10 ans et on a plus de support depuis 2014 ... faut pas demander aux fournisseurs de logiciels de faire vivre des logiciels sur des plateformes en fin de vie ! Marc
  2. disque SSD

    Ca fait un moment qu'on n'entrelace plus les barettes mémoires (de façon obligatoire je veux dire). Donc selon ce que supporte la carte mère, installe la plus grosse barrette que te permet ton budget ! 4Go pour un windows 64 c'est assez court, 8Go c'est un minimum. 12Go c'est pas mal, et à partir de 16Go c'est confortable. Attention, windows 7 x64 en version "home premium" limite l'usage à 16Go, et pour supporter plus il faut avoir une version pro/ultimate ... mais c'est sensiblement plus cher à l'achat et peu utile pour une utilisation domestique. La version "7" Home basic ne supporte que 8Gb ... attention. En windows 10 la limite est à 128Go pour l'édition "home" ... pas trop de problème à l'horizon. Marc
  3. Planétaire: Reflex au foyer sans barlow ?

    Le problème se situe au niveau des photosites. Allez, un peu de trigonométrie ; A 2350mm de focale d'un bord à l'autre d'un photosite (ou d'un centre à l'autre c'est pareil si on néglige l'interstice entre photosite) on voit un angle de ciel correspondant à atan(d/focale). Le 6D présente 5472 photosite pour 36mm de coté, soit des photosites de 0,006578mm (~6.5µm). Donc l'angle est peu ou prou de atan(2.8e-6) = 1,604e-4 ou encore 0.57" d'arc. Une planète de 30" d'arc (Jupiter, mars au plus près) mesurera donc environ 60 pixels ... sur ton total de 5472 en largeur !!! Forcément c'est petit ! Donc au foyer, tes photosites sont bien trop gros pour ta focale. Regarde une ASI178 ; 2.4µm, 2,7 fois plus petit, donc la planète sera 2,7 fois plus grosse en pixels ... 324 pixels au total c'est nettement plus "confortable" et tout cela sans changer de focale encore. Vouloir disposer Jupiter sur, disons, 1/4 de ton capteur c'est passer de 120pixels, à 5472/4 ~1300 pixels, donc soit tu utilise un capteur avec des photosites 10x plus petits (sur chaque dimension, donc au total cela ferait 20M x 10 x 10 = 2 millards de pixels dans le boitier), soit tu utilise une barlow x10 ... avec la perte de luminosité qui va avec ! En lunaire, l'utilisation d'un APN me semble assez raisonnable ; grand champ, beaucoup de lumière ... mais en planétaire c'est rapidement scabreux et des solutions beaucoup moins chères sont incomparablement plus performantes ! Marc Il y a plein d'approximation d'ingénieur qui feront bondir les matheux et je m'en excuse. En premier lieu, j'ai fait une approximation sur la tangente mais pour des angles très petits, tan(2x) ~ 2tan(x) ). Je n'ai pas non plus considéré la perte de résolution due à la matrice de bayer qui diminue d'environ 1,414 (racine(2)). Enfin j'arrondis rapidement pour manipuler des nombres simples évidemment.
  4. qustion d optique

    Un primaire à F4 ne sera pas obligatoirement moins bon qu'un autre à F5, c'est plus une question de probabilité car la difficulté de fabrication, qui plus est à une échelle industrielle, est aujourd'hui réelle. Et au delà de l'optique, TOUT doit suivre, la mécanique du barillet, le tube, la mise au point, ... Après, les instruments très ouverts sont généralement utilisés pour faire du grand champ en CP. Donc, à moins de travailler avec des photosites minuscules, ou bien d'empiler des barlows, il sera impossible d'atteindre le pouvoir résolvant de l'instrument (contrairement au planétaire dont les instruments sont nativement avec des F/D plus long) et qui plus est en ciel profond où le ciel limite généralement à la seconde d'arc (un peu moins pour les bonnes nuits, un peu plus dans le cas général). En plus, afin de conserver un champ de "pleine lumière", tout en réduisant le rapport F/D, il faut augmenter la taille du secondaire et l'obstruction finalement n'a rien à envier à celle d'un instrument catadioptrique. Et même si je considère qu'en imagerie l'obstruction est facilement compensée, c'est évidemment pas le cas en visuel et les astrographes sont assez moyens (médiocres ?) pour l'observation planétaire. Mais on arrive là a des extrêmes avec des obstruction largement supérieure à 40%. Il est certain malgré tout que la technique évolue, car dans mes jeunes années, on considérait qu'un Newton à F6 était une bonne solution généraliste. Aujourd'hui on produit du F/5 avec une certaine constance. Qui dit que dans 10 ans, les newtons à F4 ou moins ne seront pas légion ? Marc
  5. Le précédent (sur le catalogue) 100/600 m'a très longtemps fait de l'oeil (avec le C8 orange que j'ai fini par trouver d'occasion). N'empêche que j'ai eu un 115/900 (que j'ai donné à une amie) dont les images ont toujours été correctes ... sans plus ! (on s'habitue vite aux plus gros diamètres). Marc
  6. je ne comprends pas comment tu fait la collimation avec ce truc ! Ou alors via une pièce support non présentée ? Marc
  7. Filtres sur cmos couleur

    Tu veux améliorer quoi avec ta caméra couleur ? S'il y a trop de lumière, tu a le loisir de baisser le gain et/ou l'exposition. Les caméras actuelles pouvant exposer quelques micro-secondes (pour du solaire avec un filtre de densité 3~4), le flux "lunaire" ne devrait pas poser de problèmes. Ensuite coté couleur. Si tu ajoute un filtre disons rouge, devant une caméra couleur RGB, seul les photosites rouges recevront des photons, pas les vert ni les bleus (en pratique un petit peu, le filtrage n'étant pas "parfait"). Sans le filtre, tu peux demander à ton logiciel de traitement d'isoler les photosites rouges pour faire exactement la même chose ! Filtres spéciaux (Ha, OIII, ...) c'est au cas par cas, mais tu va te retrouver avec au mieux la moitié des photosites exploités (au pire le quart) selon que tu utilise la couche verte ou rouge ! L'information dans le photosite sera par contre spécifique au filtre utilisé. Avec une caméra monochrome, tu continue à utiliser 100% de ton capteur ! Marc
  8. celestron C8

    Christian> La place dans un C14 est toute autre de celle présente pour un C8 ! Mais même ainsi, tu le dis toi même, prendre l'option "Carbone", signifiait également de faire des trous dans le barillet. Et ça, c'est pas le constructeur qui le fait ! Pour un usage quasi exclusivement CP (en planétaire la map est refaite suffisamment souvent pour ne pas avoir à s'en soucier), il existe à mon sens d'autres formules optiques plus adaptées et finalement moins coûteuses ! Il n'en reste pas moins vrai que la mise en température peut être un vrai problème et ruiner une séance d'observation. Et c'est bien plus grave qu'un miroir à qui on laisse le loisir de s'appuyer d'un coté ou de l'autre de sa coulisse (pique gentille à notre hôte ). bricoleur37> je vois que je n'ai pas répondu à ta question plus haut. Un miroir sphérique qui a du tilt présente toujours au front d'onde une forme sphérique mais décentrée (par rapport à un miroir perpendiculaire). Le faisceau réfléchi est donc simplement décalé par rapport à son axe "attendu". D'où l'offset au niveau du plan du secondaire. Avec un miroir parabolique tu va (très) rapidement avoir une image déformée si le primaire n'est pas perpendiculaire à l'axe optique. Le besoin de collimation ne se rattrape pas avec un décalage du secondaire.
  9. celestron C8

    En effet, la dilatation du matériau (surtout dans ces tolérances de quelques 1/100e de mm) vont se voir au bout d'une année d'exercice. Pour le coup, je ne suis ne suis pas un spécialiste mais je vois comment la mise au point évolue avec l'avancée de la nuit et on est très au delà de quelques centièmes ! Du coup, Celestron, il y a quelques années, est passé au tube carbone ... super bonne idée, on a réglé le problème de la dilatation. Mais heuuu, le carbone est un très bon isolant thermique. Tube isolé => mise en température bridée (pas/plus de convection avec l'extérieur) => mauvaise images jusqu'à l'aube ! Bizarrement, tu ne trouve plus d'option "tube carbone" au catalogue, c'est marrant non ? La vraie solution serait de laisser le tube en alu (avant en acier) mais virer le pont thermique de la coulisse. C'est le défaut thermique le plus visible. Mais il faut concevoir un nouveau barillet arrière, le fabriquant n'a pas forcément envie. Pour le clinquant ... faudra voir, peut être que cela marchera. Marc
  10. Monture pour un C11

    soleil> Donc au réducteur il faut aussi compter avec un instrument de guidage ! Marc
  11. Monture pour un C11

    Nota ; tu parle de diviseur optique dans ton premier post, et de réducteur ensuite. Tu est sûr que les deux passent ensemble ? Marc
  12. celestron C8

    Le shifting n'est pas la plaie tant décriée, et, comme mentionné précédemment, on vit très bien avec. Bien sur, tu a de mauvais SC (graisse mal répartie) qui entraîne plusieurs dizaines de SECONDES d'arc de déplacement, et d'autres qui font à peine bouger une planète comme Jupiter d'un capteur ! En général c'est quasiment insensible en visuel, et en fait quand tu grossis beaucoup la précision du bouton de MAP va bien plus devenir embêtant et tu va installer un crayford ou une crémaillère => plus de shifting, zéro, nada ! C'est de toute façon INDISPENSABLE, pour faire de la haute résolution, crois moi ! Et il y a des règles à suivre pour la collimation comme de TOUJOURS finir la mise au point dans le même sens (au bouton) puis terminer au Crayford. Ainsi fait la collimation ne bouge quasiment pas (test fait à l'interféro sur mon C11 entre autres) car le primaire sera systématiquement en appui toujours du même coté. Là encore quand tu veux sortir de bonnes images, il faut prendre les bonnes méthodes ! Pour autant je ne dénigre pas la solution du clinquant, mais bon c'est pour corriger un problème parfaitement secondaire et mineur, tant mieux si ça marche. Je me permet de trouver surprenant d'apporter une solution (certes originale dans sa matière, d'autres ont utilisé des "scotch" très fins) avant d'avoir éprouvé des solutions moins radicales (graisse). Après pour rebondir sur le réglage au laser, c'est parfaitement inutile avec des lasers pour newtons. Ce qui existe, et qui marche certainement mieux (j'ai pas dit que c'était idéal), c'est une cible laser devant le SC, et on glisse dans le PO un plan de référence, plan qui renverra l'image devant l'instrument. On teste ainsi toute la chaine (lame + primaire + secondaire ... deux fois). Problème, ce plan doit être de qualité et rigoureusement perpendiculaire au porte oculaire, et la cible elle aussi bien perpendiculaire à l'axe de l'instrument. Beaucoup d'hypothèses pour arriver à un bon résultat. N'importe quelle étoile offre une onde de référence plane (à la turbulence près) qui donnera de bien meilleurs résultats et ... gratuitement ! Bien sur il faut faire le réglage de nuit, mais c'est quand même pas difficile, on y arrive assez facilement même pour un binoclard comme moi ! Marc
  13. Monture pour un C11

    Même à 1800 (2800 x 0.63) de focale cela reste un exercice périlleux. En nomade, on voit plus fréquement des focale bien plus faibles (600 à 1200mm) genre 80ED ou Newton 250mm. Marc
  14. celestron C8

    Même si le miroir coulisse bien sur son axe, rien ne te garanti la coaxialité de ses axes optiques et mécaniques. Heureusement, le primaire est sphérique et cela revient à ajouter un offset dans le champ. Peut être (c'est une hypothèse que je croise souvent) que c'est la raison pour laquelle le trou du secondaire n'est pas parfaitement centré (au mm près je veux dire). En tournant la lame, on rattrape le défaut. La lame elle même peut être décalée aussi de quelques mm dans son barillet. Quoi qu'il en soit, une collimation "pour du visuel" cela ne prend pas plus de 2 à 3 minute sur un ciel correct. Par contre tu peux y passer une heure (voire plus) si tu veux lui sortir les tripes à ton SC, et il faudra choisir une nuit avec une turbulence très faible (entre 5 à 20 fois par an selon les sites). C'est le défaut premier des SC ; l'utilisateur ne passe jamais assez de temps à peaufiner sa collimation. Mais quand c'est fait ... mamamia que c'est bon ! Et par pitié, ne collimate pas avec un tournevis, encore moins avec des bob knob, mais la bonne clef allen sur laquelle tu sais apprécier le 1/20e de tour de nuit ! Après, quand tu commence à bricoler, c'est sans fin : bride du primaire (bonne idée), sceller le primaire (mauvaise idée pour moi à moins de se restreindre à un usage unique), modification du support du secondaire, ... . L'extrême à mon avis consiste à replacer la lame à sa place (rayon de courbure du primaire) afin d'améliorer (sensiblement) la couverture de champ. Mais comme le secondaire doit rester en place lui, cela signifie d'installer une araignée (plus une trappe d'accès) dans un tube grosso modo 2x plus long ! Marc
  15. Monture pour un C11

    Pour du visuel et de la photo planétaire, une EQ6 (de base) fait le job. C'est ce que j'ai et ça marche assez bien. Le tube est court, pas trop lourd ca le fait bien. Par contre pour du CP, c'est une autre affaire car imager à 2800mm de focale c'est loin d'être évident. christian a utilisé une G11 mais l'AP900 est d'une autre catégorie (et un tout autre budget aussi). C'est toujours la même chose, en visuel tu investis dans du diamètre, en planétaire dans la qualité optique et en CP dans la monture. Faire les 3 c'est forcément un gros budget ! Marc