patry

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  1. Interférométrie russe

    La mesure n'est souvent valable que pour un appareil de mesure, un opérateur donné et des conditions donnés. La différence entre une bonne et une mauvaise mesure s'est justement de pouvoir s'affranchir de certains paramètres. Reste le plus souvent l'appareil de mesure et il est rare de pouvoir reproduire "à l'identique" deux mesures réalisées sur deux moyens distincts. Dans les grandes lignes on se retrouve mais le diable est dans les détails. P.ex un Roddier donne une mesure et un interféro une autre ... elles sont bonnes toutes les deux mais (probablement) différente. C'est pas pour autant que la première est nulle car réalisée avec un truc basique. Augmentez la densité d'information et vous changerez radicalement le RMS d'une optique par exemple. Du coup, la note "L/5 PtV et L/28 RMS" ne veut pas dire grand chose sinon que c'est probablement meilleur que l'instrument noté "L/4.5 PtV et L/26 RMS" sur le même appareil de mesure ... et encore, on n'a pas la marge d'erreur de la mesure. Si on est à 0.5L en PtV et L/10 en RMS cela pourrait être faux. Ce qui compte c'est surtout de maintenir la relation d'ordre entre 2 instruments mesurés sur deux chaines distinctes, après la valeur fournie on s'en fout un peu. Que certains notent mieux que d'autres (comme les profs) on s'en fout un peu non ?
  2. jumelles lidl en ce moment

    Je rejoins ce qui a été dit globalement. La mise au point est "lente", car on fait pas mal de rotation entre la map mini et l'infini. Du coup trouver le "bon" point est un peu scabreux. Le réglage dioptrique (oculaire droit) est assez facile. J'en ai essayé 2 en magasin (une ouverte, pas terrible) et celle que j'ai pris (déballé en magasin). La seconde est (assez nettement) meilleure que la première mais elle souffre quand même d'un champ corrigé réduit (compris entre la moitié et les 2/3 du champ). Hors donc de l'axe qui est tout à fait correct, on part vite en sucette (chromatisme, distorsion, coma, astigmatisme, ... un peu de tout sans doute). Par contre sur l'axe c'est plutôt pas mal, une image bien blanche et sans bavure. Assez précise dans la définition également. Bref, pas si mal pour 25€, à peine le prix d'un accessoire basique. Et à ce tarif on a même droit à la possibilité de fixer les jumelles sur un pied (accessoire et pied non fourni). Evidemment c'est pas du Zeiss ni du Pentax ou du Nikon, mais c'est le dixième (quand c'est pas le centième) du prix. Marc
  3. Phénomène optique d'un renvoi coudé ....

    Pas mieux, je n'ai pas de renvoi coudé (à miroir) qui est parfaitement collimaté, l'un est meilleur que l'autre voilà tout ! Par contre avec ceux à prisme cela ne doit pas (à priori) venir du prisme lui même mais plutôt des cales dans sa cage. Marc
  4. filtrage Jupiter EN FONCTION DU DIAMETRE

    Le filtrage pour moi c'est une question d'habitude d'observation. Avec une roue à filtre en place, l'utilisation d'un filtre permet de réhausser certains contrastes et donc de mieux "voir" certains détails associés. Mais passé quelques dizaines de secondes avec le filtre et basculer "sans" filtre et les détails sont toujours là. Plus subtils peut être mais bien présents. Au bout de quelques séances on ne s'embête plus trop à utiliser les filtres. En visuel en tout cas, car en photo c'est une toute autre histoire. Par contre les filtres "spéciaux" (OIII, ...) eux ont un réel intérêt de par leur bande passante très étroite ... et donc du contraste très important qu'ils procurent. Je rejoins aussi Daube-Sonne concernant l'importance du diamètre qui, à iso-grossissement, offre plus de flux et donc la possibilité de mieux faire travailler les cônes en vision photopique (tri-chromique). Marc
  5. Attention Bernard, à l'étape 8 tu mentionne de recentrer la polaire dans le cercle du viseur polaire avec les vis de réglages AD et DEC de la base de la monture. Il faut bien sur lire les axes horizontaux et verticaux (azimut et site) et ne surtout pas toucher à l'axe d'ascension droite. Cela permettra aux débutants de ne pas faire de méprise pour comprendre que la première étape permet d'orienter l'axe de la monture (AD + DEC) et la seconde (AZ + SITE) de rendre coaxial cette direction avec l'axe de la terre. Bravo en tout cas pour ce tuto "en image" bien pratique. Question subsidiaire (je ne me souviens jamais de la bonne réponse) ; avec l'ancien réticule, tu tourne la monture pour afficher l'angle horaire sur l'axe d'AD. Pour l'hémisphère nord il faut lire la graduation du dessus et celle du dessous pour l'hémisphère sud c'est ça ? Marc PATRY
  6. cherche cable plus long pour porte oculaire ;)

    Cela ressemble à un "petit" RJ45, du coup c'est probablement du RJ11/RJ12 qui sont mécaniquement identiques mais qui utilisent respectivement 4 ou 6 fils (compte les fils et mais qui peut le plus peut le moins). Autrement dit, c'est un fil de téléphone. Tu dois pouvoir trouver cela à 1€/m pratiquement en câble plat. Marc Edit : grilé
  7. Le JPM 115/900 la "PERL" des années 70.

    J'ai eu un 115/900 (après une lulu de 60/900) j'ai eu l'audace (dans les années 80) de monter les deux en // sur la monture non motorisée et je faisait du suivi à la main. Pour des questions de foyer accessible c'est la lunette qui faisait la photo (en argentique évidemment) et je suivais pendant 4 à 5' avec un oculaire "fort" une étoile. Déjà que la monture était mer**que avec le seul newton, vous imaginez les flexions avec les deux !!! Mais bon, j'ai eu quelques réussites sur du TriX ... bien peu eu égard aux nombres de vues réalisées. Mais je rêvais au fabuleux (?) 100/600 sur sa monture Mizar AR1 (je crois). Ça a été longtemps mon Graal ... et puis j'ai eu, quand j'ai commencé à bosser, l'opportunité de trouver un C8 orange des années '70~'80 et j'ai définitivement abandonné ce 100mm ! Je le trouve toujours aussi beau. Les modèles Perl avait pour eux ces deux bandes orange et verte qui montrait qu'on disposait d'une version "Perl" et pas un des nombreux ersatz (certainement semblable) ! Marc
  8. Conseillez-moi une étoile double pour ce soir

    Je plussoie, c'est un ouvrage de référence que j'utilise quand je n'ai pas de cible planétaire ! Le format est intéressant (livre) et les cartes de taille suffisante pour être claires sans être trop grandes.
  9. Observation lunaire, grossissement

    Pour rebondir aux messages précédents, dépasser 2D avec un 400mm plus que la possibilité optique (qualitative), c'est l'occasion qui doit manquer. Cause que titiller la gamme x800~x1000 cela ne doit pas franchement pouvoir se faire tous les jours sous nos ciels métropolitains. Evidemment, atteindre 3D avec une lunette de 70 (x210) c'est comme être en petite vitesse avec un C8 (un poil plus de 1D, ça a été longtemps mon second oculaire) c'est pas un exploit. Evidemment je plussoie et en plus j'ajouterais que cela ne fait pas de mal. Par contre, il faut bien réfléchir à investir dans un oculaire dédié de qualité. J'avais failli investir dans un très bon 5mm (Pentax, Televue) sur le C11, mais finalement son usage générique aurait été pour faire une collimation. Observer à x560 c'est pas commun chez moi ou alors 2 ou 3 fois dans l'année. L'investissement ne valait pas le coup. Finalement j'ai trouvé un 5mm avec la 80ED, il est largement suffisant pour mon usage. Si un jour je me fait construire un pied à terre au pic ou au chili je ne dis pas par contre ! J'ai appris quelque chose aujourd'hui, la machine biologique est finalement bien plus complexe qu'on le pense. Merci Bernard. Marc
  10. Observation lunaire, grossissement

    Non, à mon avis, tu ne vois pas plus de détails, optiquement cela ne me parait pas plausible. Par contre tu les vois "mieux" et c'est déjà beaucoup. Un détail que tu "devrais" voir à 1D et que tu n'arrive pas à accrocher, tu le vois parfois plus facilement à 2D. Comme dit par muller un peu plus haut, l'usage et l'intérêt sera très variable (comme à chaque fois qu'on titille des limites). Plus de lumière à 1D mais un détail qui se noie dans les restes de turbulence, ou moins de contraste pour une image plus étalée et donc plus facile à lire ? Chaque jour, chaque observateur, chaque instrument/oculaire entrera en ligne de compte dans l'équation, et à chaque fois on pourra avoir un résultat différent. Pour un observateur expérimenté, qui dispose d'un site privilégié, disposer d'un oculaire de qualité offrant 2D de grossissement c'est peut être judicieux. Si le site ne permet pas régulièrement l'exercice, par contre c'est plus délicat. Marc
  11. Observation lunaire, grossissement

    Les globulaires supportent aussi très bien les forts grossissements ! Je me souviens de M13 et de M92 au C11 avec un oculaire televue 3-6mm ... extraordinaire avec une nuée de taches d'airy. Evidemment avec x933 de grossissement il FAUT que le seeing soit très coopératif ! Marc
  12. Oui, la taille de la tache d'airy évolue comme une fonction linéaire de la fréquence. Mais en conditions réelles, je crois que "souvent" la turbulence suit une progression inverse à la fréquence et avec une puissance supérieure ce qui permet du coup à l'IR de souvent donner de meilleurs résultats qu'avec du rouge ou du vert. Marc
  13. Plus de gamma chez ZWO

    Thierry> Je ne crois pas non ! Mais bon, je souffre peut être du même mal que toi de toute façon !
  14. Voila la photo que j'avais pris voici quelques années lors d'une phase de collimation. Il n'y a pas de retraitement ni bien sur de changement de taille, et les images sont prises simplement en changeant de filtre. Notez la différence entre la taille de la tache d'airy à 742+ nm et au filtre bleu (400~500nm) ! Normal que la résolution suive le même résultat ... quand les conditions s'y prêtent ! Marc
  15. Pour se convaincre du gain en résolution, il suffit de faire des images stellaires en IR, R, V et B ! Je vous posterais ça si je retrouve mes clichés. La taille de la tache d'airy diminue sensiblement entre chaque filtre (presque un facteur deux entre les deux filtres extrêmes) et la résolution gagne en théorie le même facteur. En théorie seulement car le ciel est très sensiblement plus turbulent dans le bleu que dans le vert, et bien plus encore que dans le rouge. Je n'ai eu que 4 à 5 fois (sur la dernière décennie) des conditions suffisantes pour imager dans le bleu, le reste du temps les étoiles sont des blobs bouillonnants dans cette zone du spectre alors que c'est bien plus calme dans le R. Cette technique est a réserver aux très grands soirs mais je confirme : ça marche ces soirs là ! Marc