patry

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  1. réducteur x0.3 ou x0.1 ???

    On tourne en rond, utiliser un newton ouvert à 5, associé à un réducteur du rapport que tu veux non seulement tu va avoir un vignettage horrible (déjà dit) mais un miroir parabolique (à la base de la formation de ton image) ne dispose d'un champ "diffraction limited" uniquement lié à son F/D initial. Pour information, celui de Palomar peut assurer le champ de Jupiter ... mais pas ses satellites. Evidemment avec 300mm d'ouverture la résolution est bien moindre et ton champ plus large. Donc coller un réducteur (un système convergent en approximation) devra être collé très proche de ton capteur mais tu ne fera rien sur la déformation du faisceau incident ni sur le vignettage. Mais bon, si tu veux 2° ou 3° de champ il faudra faire l'impasse sur la résolution de toute façon et si les bords de ton champ capteront 0 photons à quoi bon ? Comme dit plus haut, il existe des instruments qui sont prévus pour faire du grand champ, et si tu veux **beaucoup** de champ, oriente toi vers la solution de la chambre de schmidt, mais le champ est courbe (pas un problème à l'époque de l'argentique, le support était convexe). On peut calculer un correcteur biconvexe au contact du capteur. C'est ce qui se fait de mieux (rapport d'ouverture entre 1,1 et 0,95 ) mais ... c'est pas du newton ! Et c'est pas le même prix non plus, en plus il doit se vendre une chambre de schmidt Celestron tous les 2 ou 3 ans dans le monde peut être tellement c'est rare, et je ne sais pas s'il y a eu d'autres producteurs. Marc Edit : c'est forcément éloigné de ta question initiale concernant ton 300mm qui, malheureusement, n'est pas fait pour du CP large !
  2. Modifier la focale native d'un C11

    Mécaniquement, et même si le rôle du secondaire n'est pas de replier le faisceau comme le dit Sébastien, l'impératif d'avoir un foyer hors du tube entraîne une contrainte sur le placement de M1 (primaire) et M2 (secondaire) en fonction de la force de ce dernier et du chemin à parcourir pour amener le foyer où on le veut. Jean a calculé un secondaire différent mais il n'a pas dit comment le placer dans le tube. C'est un peu comme la lame correctrice de Schmidt. Elle est placée comme support du secondaire par commodité. En réalité si on la met "à sa vraie place" (au rayon de courbure du primaire) la correction de champ est bien meilleure ... mais le tube devient 2x plus long et il faut une araignée pour supporter le secondaire. Tout est affaire de compromis. Marc
  3. Modifier la focale native d'un C11

    Jean> Dans tes simulations je ne comprend pas comment le foyer peut sortir du tube sans approcher sensiblement le primaire du secondaire. Et quand les deux s'approchent, pour couvrir un champ "suffisant" il faut augmenter la taille du secondaire et donc l'obstruction.Ou alors, et c'est une option, en imagerie uniquement, faire une caméra qui se glisse "loin" dans le tube du PO, quitte à ce que le capteur soit "dans" le tube. Là je dirais qu'il n'y a plus trop de limite au F/D (5 ? 3 ?) Marc
  4. Utilisation des cercles de coordonnées

    Pourtant, sur mes C8 (utilisés en ville pour faire un peu de CP, avec une mag limite de 2 ou 3... sportif) je faisais ça tout le temps : pointage d'une étoile, calage du l'axe AD (+dec sur la monture a fourche), et ensuite soit je faisait un différentiel de coordonnées (pas besoin de calage) soit j'allais directement à la bonne coordonnée. Dans une grosse majorité des cas ma cible était à l'oculaire (dans le autres cas, en général je la voyais pas sous mon ciel de toute façon). Je crois que c'est lié au fait que l'index est solidaire d'une partie mobile ou non, donc qu'il indique l'AD ou l'angle horaire ... mais dans les deux cas, on peut toujours travailler en différentiel avec n'importe quelle monture. Marc
  5. Modifier la focale native d'un C11

    Pascal, si tu fait un dessin du SC tu va te rendre compte d'un certain nombre de problèmes déjà remontés par Kirth : Le primaire est en général ouvert à 2 (sauf C9), donc le faisceau (cylindrique, on fait abstraction de ce qui se passe par la lame) se transforme en un cône dont le foyer se situe un peu après le secondaire. Ce cône est intercepté par le secondaire qui va amplifier la focale (d'un facteur x5 environ, sauf C9 encore une fois) pour que le sommet du cône (le foyer) se situe un peu après l'arrière de l'instrument. Avoir un rapport final de 10 c'est donner une indication sur l'angle du cône tu est d'accord ? Donc avoir un SC ouvert à 6 ou à ce que tu veux c'est tout à fait possible, il suffit de changer la "force" du secondaire. A la limite, un miroir plan et tu aura un SC ouvert à 2. Sauf qu'il faudra bien sur aussi rapprocher le secondaire du primaire pour que le foyer sorte du tube ... logique non ? Et rapprocher le secondaire dit aussi intercepter le faisceau plus tôt donc un secondaire plus "large". Grosso modo, un SC ouvert à 2 (secondaire plan) aura un secondaire de la moitié du diamètre du primaire ... donc une obstruction de 0,5 !!! Au contraire, si tu intercepte le faisceau un peu plus "tard" le cône est plus petit, l'obstruction plus faible, et si ton secondaire est à x7 pour sortir le foyer, ton F/D final sera de 14 (moi je préférerais mais cela ne se fait pas). L'ouverture de F/10 est un compromis, compromis qui date des années 70 (ça fait un bout) où les newtons étaient généralement entre 6 et 8 ... F10 c'était pas une grosse révolution. Sinon, autre option : en Fastar, tu vire le secondaire et tu te colle au foyer du primaire (à F2 donc). Si c'est trop peu, un doublet divergent x2 ou x3 te donnera F4 ou F6 à volonté. Cela me semble plus aisé ! Problème c'est un peu contre nature de l'esprit Fastar, surtout pour atteindre F6 que tu a avec un correcteur, ... mais cela marchera (personne n'a fait ça à ma connaissance). Marc
  6. celestron C8

    En fait je comprend (assez tard) que tu avait fait deux réponses dans le même paragraphe là ... Je pensait que tu associait le shifting avec le secondaire ... d'où ma méprise ! Marc
  7. Je te scan le mode d'emploi si tu veux (j'ai retrouvé la mienne après quelques minutes d'angoisse). Marc
  8. celestron C8

    Le shifting c'est le mouvement du miroir primaire lors du focus. Le schéma de Bernard est très clair à ce sujet. A peu près tous les instruments à primaire mobile en ont. C'est lié au fait que le primaire subi une poussée/traction excentrée de son axe de coulisse. C'est lié au jeu (NECESSAIRE) à la coulisse et au fait que la graisse (épaisse ... c'est important) ne soit plus également répartie. Sur les listes de diffusion Celestron outre atlantique, j'ai toujours vu recommandé ce modèle https://www.neyco.fr/uploads/media/product/0001/04/FT-High-Vacuum-Grease-fr.pdf https://samaro.fr/fr/vannes-et-robinets/mk3650-dow-corning-high-vacuum-grease-tube-50-g-1899.html Nota : la solution de l'index excentré descend des tous premiers SC (bleu et blancs, une quinzaine d'année avant les oranges) dont le mécanisme était répartit sur 3 vis avec une courroie. Le "déphasage" des 3 axes permettait un semblant de changement d'assiette du primaire (tilt) mais c'était très très galère à régler. Pour tout dire si la collimation d'un SC est expliqué en une page ou deux, il y a plus de 10 pages de manuel sur ces "antiquités". Je crois qu'il y a un de ces Celestron bleu clair en France ou en Europe. C'est évidemment peu évident à régler et cela a un coût industriel non négligeable. Là en 16" de 1967 ... On y voit une version "observatory" avec la possibilité de sortie "Nasmyth" dans l'axe de la déclinaison si on glisse au fond du porte oculaire, un miroir tertiaire. Rien à voir donc avec le secondaire qui ne sert qu'à la collimation. Et contrairement à ce qu'on peut lire, si l'instrument est peu déplacé, la collimation ne bouge pas. Qu'elle soit plus facile avec des tiges plus longues pourquoi pas (comment on remet le bouchon d'objectif par contre ?) mais cela n'influe en rien sur le shifting. Si je suis globalement viscéralement contre les bob knob (idée digne des IG nobel) utiliser des vis micrométrique peut être une bonne solution surtout si le support est rendu rigide. Attention toutefois aux effets de la dilatation. Marc
  9. Indubitablement c'est un C14 orange, reconaissable à sa fourche ajourée (jamais vu sur du meade) ainsi que les poids d'équilibrage sur leur barre. L'index mobile sur la carte sirius (j'ai la même) permet de faire des calculs précis (à la minute environ sur ce petit modèle) sur des heures de lever/passage au méridien/coucher d'astres. En gros, si tu place l'index sur le 5 mai, au matin (un peu après la graduation 5 mai), le soleil se trouve à l'intersection de l'ecliptique et de l'index mobile. Le lever de l'astre correspond à placer l'horizon (mobile) à l'intersection avec l'index et l'ecliptique. C'est vachement puissant et on fait beaucoup de calculs avec. Normalement tout est indiqué sur la manuel joint. Si tu ne l'a plus, je peux te le scanner au boulot cette semaine. Marc
  10. Où faire contrôler son miroir primaire

    C'est effectivement souvent qu'on utilise le rapport de Strehl. Mais là pour le coup on trouve une fonction qui passe du rapport de Strehl au RMS ! le rapport de Strehl est défini comme ~ e^-(2.pi.sigma/lambda) et sigma c'est l'écart type ... aussi nommé RMS en anglais ! Donc quand tu utilise le rapport de Strehl, en fait tu parle de RMS simplement rapporté en un terme qui vaut 1 à l'asymptote (lorsque le RMS devient très faible). Par contre je t'accorde qu'on manipule plus facilement le rS car certains en font des produits ainsi : une optique non obstruée de rS1 mais affublée d'une obstruction équivalente à un rS2 donne un instrument complet de rS3 = rS1 * rS2 Là je ne juge pas de la pertinence de l'opération, il faudrait décomposer l'opération pour juger de ce calcul et je ne sais pas si c'est si "facile" qu'un produit ou bien si cela donne une indication approximative suffisante. Donc pour résumer (j'ai l'impression qu'on discute tous les deux seulement) Le PtV c'est le plus grand des défauts, mais on ne dit pas si le défaut immédiatement inférieur est proche du plus grand ou pas donc si c'est un "accident" localisé ou si c'est général à l'instrument. Le RMS c'est une statistique de l'ensemble des défauts sur toute l'optique. On considère que la population est statistiquement représentative et on ne mentionne pas la population (on devrait peut être) car attention, le RMS de 16x16 mesure n'est certainement pas le même que le RMS sur 256x256 mesures ! Dans le second cas, on échantillonne plus finement donc on peut voir des catégories de défauts. C'est un peu comme la mesure d'une jetée. Sur une carte au km, on y arrive à peu près, avec un double décimètre c'est galère mais on arrive pas au même chiffre, à l'échelle microscopique on va tenir compte de la rugosité des rochers, et à l'échelle nanométrique de la forme des atomes. La précision de la mesure est une fractale qui dépend de la finesse de la mesure. Le Strehl c'est une fonction du RMS, on parle grosso modo de la même chose que le RMS sous une autre forme. Marc
  11. Avis pour petite apo complémentaire en visuel

    Si tu veux du champ (ce que je cherchais avec la lunette en me défaussant du mak) tu sera déçu : 1"1/4 uniquement, et champ maximal de 1°. La lunette fait évidemment beaucoup beaucoup mieux. Mais voilà, le mak il était de tous les voyages, pas plus lourd que la lunette, il est beaucoup plus compact (passe sous un siège de voiture, ou se glisse dans un sac à dos). Observer la lune avec des amis en Espagne ... le mak, Faire une petite balade (cela reste lourd quand même) en montagne pour observer la faune ... le mak. Il semble aussi bien plus solide que la lunette (coté compact certainement) et il est quasiment indéréglable ... mais il est réglable contrairement à la lunette ! Finalement s'il faut partir avec du barda "astro" autant partir avec le C11 ou le C8. Et comme j'ai jamais accroché vraiment au CP, la lunette ne sors que 5 à 10 fois par an, toujours de chez moi (la flemme de monter le C11) ou à l'occasion d'un événement particulier. Je ne critique pas la qualité de la 80ED (bon elle n'est pas si APO que cela, il subsiste une frange colorée autour de la lune), mais je suis mal habitué au SC/mak qui en sont exempt. La mak avec son gros ménisque retarde beaucoup l'apparition de la buée, par contre c'est plus dur à s'en débarrasser, avantage à la lunette pour cela mais elle dispose d'un pare buée aussi. Quand je le vire, elle subit elle aussi cet affront. Ce qui est bien c'est qu'elle encaisse 2D à 3D assez facilement, même si 3D à la lunette c'est à peine plus que mon second grossissement au C8, et, avantage de son petit diamètre, le ciel y est souvent bon avec une image de diffraction très belle. Pour observer des étoiles doubles "faciles" la 80ED excelle. Et évidemment, le champ gigantesque est propice à la balade : M31 flotte dans un océan d'étoiles, X et h de persée sont vus simultanément, un régal. Allez, la même avec un tube démontable façon borg et on a l'instrument parfait ! Marc
  12. traitement SER ASI et DMK

    J'avoue ne pas avoir testé Iris pour traiter des vidéos de plus de 8 bits. Par contre pour les fichiers image, en effet, c'est du 8 bits sauf si tu fait une importation et là ca va passer. J'utilisais loadsx pratiquement systématiquement avec IRIS. http://www.astrosurf.com/buil/iris/tutorial1/doc1_us.htm Bon maintenant il n'a pas évolué depuis 2010 et je n'ai pas réussi à me faire à ISIS. Du coup je suis un mauvais élève et il y a peut être d'autre solution. Pour les images, entre la turbulence (0 nuits utile en juin, juillet, aout, Septembre) et les planètes trop basses je crois qu'il faut oublier 2018 de toute façon ! Marc
  13. Où faire contrôler son miroir primaire

    JeanLuc, pourtant tu sais bien que le RMS est une information statistique (rappel pour les autres, toi tu sais, c'est la valeur quadratique moyenne) et que le PtV c'est simplement le maximum d'une série. dit comme cela, on comprend mieux qu'il n'y a VRAIMENT aucune espèce de relation entre un PtV et un RMS ! Dire que l'une est une fonction de l'autre c'est complètement bidon, à moins d'être capable de quantifier la réalisation et de dire que le process qui fourni une valeur maximale à L/5 donnera toujours exactement 5 fois mieux en RMS (L/25) mais cela tient de la magie là ! Après un RMS à L/25 moins bon qu'un autre instrument dont le RMS est à L/18 ça doit pas non plus être très courant et puis si c'est une impression dans un champ, de nuit, pas simultanément ... là encore il y a certainement beaucoup d'interprétation possible. Mais je suis d'accord avec toi pour admettre que le RMS n'est pas suffisant, c'est évident et je ne l'ai pas dit plus haut. Seulement si je n'ai que PtV et RMS, franchement je préfère considérer le RMS seul que le PtV seul ! Là je pense qu'on reste copain ! Marc
  14. traitement SER ASI et DMK

    Si le résultat est bruité avec une caméra et, pas du tout avec une autre (même traitement, même format de fichier TIFF) c'est certainement plus lié à la caméra qu'au format d'enregistrement non ? J'ai en tout cas noté cela quand je suis passé de la CCD (DMK31 qu'on m'a prêté et DMK21 que j'ai toujours) au CMOS. Ces dernières sont bien moins avares en bruit. Surtout que j'avais tendance à pousser le curseur "comme en CCD". Pour limiter la chose en CMOS, il me faut compositer plus d'images et/ou maintenir le niveau de gain à des valeurs très basses (donc exposition plus importantes). Mais le "rendu" de la CCD est visuellement meilleur avec plus de douceur. La CMOS permet une dynamique extraordinaire (plus de 10 magnitudes au 1/25e) mais le fond est très très moche quand on resserre la visu. Marc
  15. Avis pour petite apo complémentaire en visuel

    j'ai une 80ED pour ce même usage. Elle me permet de compléter le C8 ou le C11 qui ne voyagent que rarement (quelque soit la taille de la voiture, à 4, il y a rarement la place). Avec un Paragon 40mm j'ai plus de 4 degré et demi de champ sur le ciel, ce qui est sympa pour de la balade pour peu que le ciel soit très très noir. Son (unique ?) problème c'est que la lunette est loin d'être facilement transportable. Dans sa valise elle est bien protégée mais elle consomme une place considérable. Je l'utilise moi aussi sur un pied photo, avec depuis 1an, une rotule très pratique. C'est certainement la limite pour cet usage. Déjà bien longue, le porte à faux est toujours important et à ce niveau, le changement d'oculaire provoque un déséquilibre scabreux. Je regrette toutefois largement mon mak 127 qui n'en montrait évidemment pas plus (en tout cas pas plus large avec son champ étriqué) mais bien mieux (résolution indubitablement supérieure , et magnitude limite un peu meilleure). Pour de l'itinérant pur, la scopos de ndesprez me semble bien plus adaptée (bien plus courte) mais chère pour son diamètre. D'ailleurs une optique aussi évoluée du cahier des charges à base de FPL53 est elle nécessaire pour cet exercice (pour grossir aussi peu) ? Bon qui peut le plus peut le moins évidemment. Marc