Masmich

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Everything posted by Masmich

  1. Help, Mes premières images solaires

    Bonjour, pour avoir également "ramé" avec ces problèmes et les avoir réglés un a un , je confirme complètement l'analyse de Banjo. Juste un conseil supplémentaire : pour la mise au point, mets d'abord en visuel le bord du soleil au centre du champ puis installe ta caméra, la mise au point y sera plus facile qu'en pleine surface solaire.
  2. Bonjour, belle animation de cette protu ! . Avec deux autres membres de mon club astro nous l'avons suivie également en début d'après-midi (L80/600 ED + Quark Daystar), ça fait plaisir de la revoir ici, merci !
  3. Bonjour le monde solaire ! Après une bonne année de visuel solaire en H-alpha, poussé par une longue pratique d'astrophoto classique, je me suis mis au printemps à tenter d'imager les protubérances.... Les problèmes de rigidité du montage, d'alignement, de reflets multiples, etc... , ne m'ont permis que d'avoir des horreurs à l'écran... Mais ma (seconde) participation aux ROS et le livre "Astronomie solaire" (une mine !...) commis par Ch.Viladrich et son équipe, m'ont aidés à régler un par un les problèmes, et aujourd'hui, enfin, ça marche ! Voici donc mes toutes premières photos "H-alpha solaire" à peu près réussies... (la seconde a hélas un artefact de bord du soleil, peut-être une image mal alignée....), ça date d'aujourd'hui ! Mon matériel et montage : - monture HEQ5 - Lunette Orion 80/600 ED. - 100 mm de bague allonge 2 pouces. - Quark DAYSTAR chromosphère, réglé "milieu". Collimation du Quark vérifiée, pas de pb. - bague de tilt. - caméra Altaïr 130M + filtre UV-IR cut. Gain 80%, poses de 30 ms. - Fichiers SER de 180s. - Prise de vues vers 15h30 TU, turbu modérée. - Traitement Registax 6, 3500 images conservées, et The Gimp. C'huis content malgré les petits défauts, avec vos conseils et du travail ça devrait s'améliorer... Bon soleil !
  4. Concaténer fichiers SER

    Bonjour, PIPP sait aussi bien découper un fichier que fusionner plusieurs fichiers. Pour fusionner : - dans l'onglet "Source Files" ouvrir les fichiers à concaténer et en bas cocher "Join mode". - dans l'onglet "Output Options" cocher SER. - et lancer ça dans "Do Processing". Voilà ....
  5. Bonjour, pour ce qui est de ma propre, et longue, expérience, il n'y a pas de problème si, comme pour tout le reste du matériel (instruments, oculaires, caméras, APN, etc...., tout !), on le laisse sécher (même s'il n'y a pas de dépôt de rosée visible) à l'abri après la soiré d'astrophoto. Bien sûr sans remettre les bouchons, boîtes, etc, tout à l'air libre !. Pour les zooms, ne pas les rétracter sous peine de faire entrer un peu de rosée dedans. Perso je rentre tout dans une pièce tempérée, même les câbles, et ne range que le lendemain. Jamais eu de soucis dû à l'humidité.
  6. Nouveau en imagerie solaire

    D'un débutant en photo solaire H-alpha à un autre , bravo ! , c'est une longue et rigoureuse démarche, sous les conseils de nos pairs, avant d'arriver à un résultat qui commence à nous satisfaire... à u
  7. PB fond de ciel avec APN

    Merci, c'est une alternative au cas où l'utilisation de PHDMax poserait problème.
  8. Bonjour les Astrophotographes ! en ciel profond, l'imageur que j'utilise le plus souvent est un classique EOS 450D refiltré Astrodon. J'opère en autoguidage en faisant quelques dizaines de poses d'environ 3 mn à 400 ou 800 ISO, 10 à 15 darks (pendant que je range le matériel), 15 à 20 flats (écran à flats, juste après la fin des images brutes) , une cinquantaine d'offsets, le tout en RAW. Je pré-traite, c'est selon, soit sous Siril, ou Deepskystacker, ou Iris (venant de l'argentique j'ai débuté en numérique avec Iris et lui reste fidèle... ); post-traitement sous Photoshop CS3 ou Gimp. Mon site est quasi exempt de pollution lumineuse , juste un peu à l'horizon vers les petites villes voisines . Quelques soient les logiciels utilisés j'ai systématiquement des traînées colorées sur le fond de ciel et les extension faibles des objets imagés, et je "cale" sur ce problème dont je n'arrive pas à trouver l'origine (j'arrive en partie à cacher la misère au traitement mais ça ne me satisfait pas, je préférerai comprendre et régler ce pb à sa source). L'examen des brutes et DFO (individuels et maîtres) en resserrant les niveaux ne me montrent rien qui puisse m'expliquer ces traînées, mais je passe certainement à côté de quelque chose... Voici un exemple récent issu d'une séance photo juste destinée à tester une nouvelle caméra d'autoguidage, l'image comporte bien des défauts que je vais régler facilement...., sauf ces satanées traînées auxquelles je ne comprends rien et pour lesquelles j'aimerai bénéficier de vos lumières.... Cette image de M33 ne joue pas dans la même équipe que la superbe image récente de Litobrit mais illustre bien mon problème : T150/750 avec correcteur de coma Baader, HEQ5 en autoguidage, 30 x 3 mn en RAW à 800 ISO, 10 darks, 16 flats, 63 offsets. Traitement DSS et Gimp. Voici un crop, avec niveaux resserrés, pour montrer les traînées disgracieuses. Voilà...., merci d'avance de vos avis et conseils.....
  9. PB fond de ciel avec APN

    Voilà, j'ai trouvé des renseignements utiles sur cette technique que j'imaginais complexe et plutôt destinée à ceux qui voulaient améliorer encore leurs déjà très belles images...., j'avais tout faux ! , c'est simple et utile même aux photos "basiques". Pour les utilisateurs de PHD Guiding il faut juste installer PHDMax : http://www.felopaul.com/phdmax.htm Voici un copier-coller, que j'ai expurgé de la partie "discussion" et reformulé, d'un échange trouvé sur le forum d'en face (merci à l'auteur ), qui explique comment bien faire causer tout ça : Fonction dithering sous PHD Guiding, via PHD max : Le dithering est un décalage aléatoire de quelques photosites de l'étoile guide entre deux poses de l'APN pour éviter les trames sur les images empilées. PHD max est simple à utiliser : - dans PHD Guiding activer le serveur, case à cocher dans les options de guidage - dans PHDMax : définir l'emplacement des fichier images (*), le type de fichier à surveiller et le nombre de pixels de décalage. Attention ce sont les pixels du capteur de guidage. Or il faut obtenir environ 3 pixels de décalage sur le capteur imageur, donc faire un petit calcul d’échantillonnage pour les 2 capteurs pour savoir de combien de pixels il faut décaler l'étoile-guide sur le capteur de guidage (valeur à indiquer dans PHDMax). Faire simplement une règle de 3 entre les 2 focales et tailles de pixels. Ne pas utiliser le timer dans PHDmax, il doit rester à 0 quand on surveille les fichiers sinon ça fait un coup de dithering à la fin du timer, fichier reçu ou pas, ça ne se synchronise pas et peut donc se produire pendant la pose. C'est soit l'un soit l'autre : surveillance de fichier ou timer. (*) : Attention à l'utilisation de EOS Utility qui change de répertoire à minuit, PHDMax va continuer à surveiller l'ancien répertoire si on ne le reconfigure pas et il n'y aura plus de dithering. Je m'y colle dès que possible...., et merci encore à Alaing pour m'avoir mis sur cette piste .
  10. PB fond de ciel avec APN

    Non, je n'en fais pas..., c'est une bonne piste en effet. Je vais tenter ce mini décalage aléatoire lors de ma prochaine session d'imagerie, manuellement car, comme Achaim, je ne sais pas (pas encore...) coupler PHD Guiding avec l'APN pour que le décalage se fasse entre les poses. J'ai lu que certains décalent un poil leur mise en station pour que la correction de la rotation de champ lors de l'alignement des images en pré-traitement crée artificiellement ce décalage, quelqu'un a l'expérience de ça ? (Moi je règle aux petits oignons l'alignement de mon viseur polaire dans la monture, en corrigeant la dérive du pôle au fil des années, et je fignole mes mises en station, la vieille école quoi...). Je vais essayer aussi, à mon esprit défendant , au moins une fois pour me faire ma propre opinion .....
  11. Problème autoguidage

    Bonjour, J'ai eu ce pb voici deux ans : j'autoguidais mon HEQ5 avec une PL1M et Guidemaster, tout allait bien. A l'occasion d'une remise à niveau de mon ordi j'ai installé les dernières versions de Guidemaster, d'Ascom, et driver à priori bien destiné aux PL1M; j'ai immédiatement eu des grosses difficultés de calibration. Le retour à l'ancien driver a permis de retrouver un fonctionnement normal. Sinon, oui, des durées de déplacement max trop courtes sont souvent sources de problèmes.
  12. Merci pour ces premiers conseils , je les mettrai en oeuvre dès ma prochaine séance solaire.
  13. Bonjour Nopitch Compte-tenu du matériel utilisé , et des paramètres de prise de vue, tu ne t'en es pas trop mal sorti !, nul doute qu'avec un petit moteur de suivi et des poses plus longues tu commenceras à bien te régaler, je pense que c'est le seul vrai conseil dont tu aies besoin pour l'instant. Simplement, ne pousse pas trop la focale, 200mm pour M31 et 400mm pour M42 suffisent pour ce type de photo. Bien sûr on pourrait te guider vers du matos plus performant, des logiciels plus puissants, et de longs conseils...., mais ça ne me semble pas nécessaire pour l'instant, une simple motorisation en AD te permettra déjà d'aller beaucoup plus loin en astrophoto. Plus tard, quand ce sera vraiment ton matériel qui te limitera, alors, et seulement alors, il sera temps de le faire évoluer. Bon ciel !
  14. Bravo Hamilton !...., tu démontres, une fois de plus, par ton regard au-delà de la surface des choses, qu'il n'est point besoin de débauche de matériel et de technique pour admirer, s'émouvoir, laisser dériver l'âme... Amitiés
  15. Bonjour, J'ai pratiqué ça pour le fun par le passé et j'ai un copain astram qui l'a aussi pratiqué jusqu'à assez récemment, voici le retour d'expérience : Pour quelqu'un qui ne dispose pas d'un APN à objectif amovible, le montage en afocal (digiscopie) en astro peut se pratiquer : - pour le planétaire/lunaire, principalement en mode vidéo. C'est un bon premier contact avec ce domaine et les résultats sont tout à fait honnêtes. - pour le ciel profond, mais c'est un pis-aller qui permet simplement de s'initier sur les objets les plus brillants et pas trop étendus. Dans les deux cas les oculaires à utiliser et le facteur de zoom à appliquer sont différents, et tout ça dépend bien sûr de l'instrument principal. Il faut faire différents essais de jour sur une cible lointaine et bien noter, en fonction de la qualité des photos (champ net, vignetage) les meilleures combinaisons "oculaire/facteur de zoom" obtenues, puis appliquer ça sur le ciel. Il est très important que : > l'objectif photo soit bien centré avec l'oculaire. > l'objectif photo soit bien aligné avec l'oculaire (c'est pas la même chose que ci-dessus). > l'objectif photo soit très près de l'oculaire. > que le montage soit rigide. Ci-dessous un exemple de montage d'un Bridge Canon sur un C8 (c'est ce que j'utilisais). MM
  16. Bonjour, je viens de parcourir avec intérêt cette discussion, j' y ai retrouvé nombre d'interrogations classiques et des réponses fort pertinentes, je vais essayer de synthétiser tout ça (donc redire, pour les confirmer, des choses déjà dites par d'autres) en apportant quelques infos complémentaires issues d'une très longue pratique : NB : perso j'opère avec un C8 sur HEQ5, un réducteur f6.3, un flip-mirror, un 450D, une lunette-guide 80/400, mais j'ai guidé par le passé, sans soucis, avec un chercheur 50/200, une caméra I-Nova PLC-M et PHD 2. Donc : - une HEQ5 correctement réglée (jeux axiaux et radiaux) et graissée supporte allègrement les 10 kgs, je suis monté à 13 sans problème (instruments à tubes compacts). - un équilibrage parfait, sur les deux axes, est PRIMORDIAL !. Une fois tout installé et équilibré , freins desserrés on doit pouvoir orienter le tout vers n'importe quel point du ciel et lâcher, ça ne doit pas bouger. - avec un viseur polaire bien centré et le réticule bien orienté par rapport aux cercles gradués (vérifier de jour), on obtient une excellente mise en station si on a bien mis heure TU "hémisphère nord" et jour en correspondance. - sur un C8, en ciel profond, l'utilisation d'un réducteur est plus que recommandé : https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/accessoires-sct/celestron-correcteur-reducteur-photo-visuel-f-6-3-c1191_detail Imager au foyer f10 est difficile (temps de pose très longs et imperfections de guidage plus visibles). Attention : le secondaire d'un C8 est assimilable à une Barlow et l'augmentation du "tirage" (par un Crayford par exemple) augmente la focale résultante, ça peut être intéressant en planétaire mais pas en ciel profond, là tu opérais vers f11. Donc c'est : C8 + réducteur + dispositif d'espacement (*) + APN. (*) : adaptateur SC/M42 + bagues allonges ou flip-mirror. Ce réducteur est calculé pour un certain espacement, le "tirage" entre sa dernière lentille et le capteur, mais, surtout sur un capteur APS-C, on peut le faire varier un peu sans dégradation sensible de l'image (aspect des étoiles en bord de champ et vignetage). - la calibration de l'autoguidage doit se faire avec des durées pas trop courtes, autour de 2000 ms, et des temps de pose de la caméra de guidage compris entre 1 et 2 secondes pour "moyenner" la position de l'étoile-guide, si les poses sont trop courtes l'autoguidage guide sur la turbulence, il "court" après l'étoile-guide !. La calibration peut parfois être un peu longue, mais faut patienter ... Voilà..., moi j'applique ça et ça marche bien.... MM
  17. Bonjour, la première motivation du défiltrage, et souvent d'un "refiltrage astro", d'un APN est de rendre celui-ci beaucoup plus sensible à la raie H-alpha, la belle couleur rouge de certaines nébuleuses. Très utile en ciel profond ce gain dans le rouge n'apporte rien en planétaire. Mais il y a aussi un léger gain à l'autre bout du spectre, vers le violet, les UV, est-ce efficace pour révéler des structures dans l'atmosphère de Vénus ?, perso je n'ai jamais essayé mais d'autres pourront peut-être répondre.... Sinon, on peut bien sûr faire de la photo planétaire avec un APN, mais les petites caméra dédiées, même d'entrée de gamme (pas loin du coût d'un refiltrage d'APN), sont bien plus performantes dans ce domaine. MM
  18. Bonjour, suite à quelques échanges suscités par mon avatar, j'ouvre ce sujet, qui ne sera pas le mien mais le nôtre. Il s'agira, pour ceux et celles que la photo de l'ISS intéresse de comparer leurs façons de procéder, et d'en montrer les résultats, qu'il soient magnifiques comme ce que produit Thierry L. ou complètement foirés, peu importe, il ne s'agit pas ici d'un concours mais de partage et d'entraide . J'ouvre donc le bal... J'ai tenté deux fois de photographier l'ISS, ma méthode, complètement improvisée, a été la suivante : Matériel. - caméra N&B PL1-M (capteur d'environ 7x5 mm) - foyer C8 - guidage manuel au chercheur + barlow + oculaire réticulé. - monture allemande. - ordi sur table de camping. Préparation. J'ai repéré l'heure et la trajectoire de l'ISS sur Heavens-Above : http://www.heavens-above.com/ Installation dans un endroit dégagé, surtout du côté d'où va venir l'ISS. En traçant cette trajectoire/orbite dans le ciel avec ma main j'en ai visualisé le plan et donc estimé l'axe. J'ai mis la monture en station au pif sur cet axe, pieds (de la monture, pas les miens...) bien sortis pour avoir le chercheur à hauteur d'oeil. J'ai fait la mise au point sur la première étoile visible (donc la plus lumineuse de ce soir là) dans le ciel toujours bleu et réglé les paramètres de la caméra de façon à avoir l'étoile sous-exposée car l'ISS est diablement plus lumineuse. Le suivi de l'étoile, via les molettes de la monture, n'a pas été rien car la monture était trèèèèèès loin d'être alignée sur le pôle céleste !.... Réglage du chercheur avec l'étoile en question bien au centre du capteur. Réglage des freins des deux axes afin d'avoir un glissement pas trop fluide. Le suivi se fera, C8 pratiquement "sur l'épaule", juste en poussant tube autour de l'axe horaire, avec corrections via la déclinaison. Entrainement au suivi sur un ou deux avions, surtout pour les positionner très vite dans le chercheur, l'idéal est garder les deux yeux ouverts tant qu'ils ne sont pas dans le champ. Prise de vue. Préparation du logiciel de capture quelques minutes avant l'arrivée de l'ISS, y'a plus qu'à cliquer sur OK. Surveillance du point de l'horizon d'où va venir l'ISS La voilà, le coeur s'emballe !... Vite, lancement de l'acquisition, et je saute sur le C8, un oeil au chercheur, l'autre ouvert. Lorsque l'ISS est dans le chercheur je tente de la garder le plus possible sur le réticule, mission impossible, elle valse dans tous les sens mais passe régulièrement près du centre du champ. L'ISS monte dans le ciel, moi je ploie les genoux, de plus en plus, et me voici quasiment sous le C8, dans une position aussi inconfortable qu'acrobatique qui ne me permet plus de contrôler quoi que ce soit !..., l'ISS, encore haute, m'échappe... J'arrête, et l'ISS qui file, toujours haute.... flûte ! Je stoppe l'acquisition, et visualise la vidéo. Un truc blanchâtre et complètement "filé" traverse parfois en trombe le champ.... Déçu.... Je plie le matériel. Exploitation. Plus tard, au calme, je visualise la vidéo en image par image. Miracle, sur quelques images elle parait assez nette et bien exposée, et bien orientée pour voir sa structure, super-content ! Extraction des images en question sous PhotoShop, mini-traitement (là on ne peut pas empiler les images car l'orientation de l'ISS change un peu d'image en image). Fier comme si j'avais un bar-tabac, je montre ça aux copains du club astro ! Résultats. Sur la plupart des images il n'y a rien ..... Lorsque l'ISS y est visible elle est en général plus que floue tant le "filé" d'image est important (en bas du panneau ci-dessous), parfois elle est tronquée en bord de champ, c'est rageant lorsque le peu visible est net !... (en bas à droite du panneau). Mais, de temps à autres une image n'est pas si mal !.... Oh, ça n'est pas du grand art mais on y reconnait bien l'ISS (images du haut du panneau). Images de ma première séance : Gros-plan de la meilleure : Et la meilleure image de ma seconde séance : A rententer !... Voilà pour moi... MM
  19. J'ai bien dit "correctement"... J'ai fait, et fais toujours parfois en animation de club, du ciel profond avec de petits diamètres.... Mais entre apercevoir une petite boule cotonneuse dans une L70 et commencer à la détailler au T150 il y a un cap de plaisir de franchi... , les réactions des débutants que j'ai régulièrement à guider sous le ciel en témoignent... MM
  20. Bonjour, pour ce qui est de l'instrument proprement dit, en visuel il faut au moins de 150mm de diamètre pour accéder correctement au ciel profond, en-dessous c'est plutôt Lune et planètes. Je dis bien en visuel, en photo c'est différent. Pour ce qui est de la monture il faut fuir les ensembles légers qui fléchissent ou vibrent dès qu'on les effleure, ça rend l'observation tellement désagréable que certain(e)s en abandonnent l'instrument dans un coin. Deux exemples : - ici la monture est assez trapue et l'instrument est court et léger, ça va (mais dans cet exemple la lunette n'est pas bien bonne ...) https://www.astroshop.de/fr/telescopes/telescope-bresser-ac-90-500-messier-eq-3/p,54118 - ici la monture est bien légère pour cette lunette (qui, elle, est très correcte) https://www.astroshop.de/fr/telescopes/telescope-orion-ac-90-910-astroview-eq-2/p,13894 Il faudrait donc la lunette du second exemple sur la monture du premier.... Quelque soit ton choix final, lunette, Mak, etc..., fait gaffe à la monture, ne prends pas trop léger. Une monture équatoriale est un peu plus déroutante qu'une azimutale au début mais on s'y fait très vite avec quelques bons conseils, et elle rend le suivi des objets beaucoup plus aisé. En te rapprochant d'un club (le plupart conseillent et montrent volontiers des instruments aux non-adhérents) tu pourras mieux fixer tes idées avant l'achat. Regarde aussi quels oculaires sont fournis avec, en général il en faut 3 (grossissements faible, moyen, et fort) mais souvent seul un, voire deux, sont fournis. MM
  21. Équivalence de focale

    Oui, la notion de "grossissement" n'a pas de sens en photo, tout au plus parle t-on de "grandissement" (qui peut-être une réduction si le facteur est < à 1) lorsqu'on ajoute un accessoire pour modifier la focale native de l'instrument imageur. La comparaison que te suggère Xavier entre le champ couvert par tes jumelles et celui couvert par ton APN et tes objectifs est bien entendu à faire de jour, c'est plus pratique.... MM
  22. Guidage PHD et Pla_Mx

    PHD2 version 2.6.2, mais j'ai essayé PHD et ça marche aussi. Si je clique sur le lien (non entièrement souligné) de ton dernier message, en effet ça ne fonctionne pas, mais si je clique sur le lien (entièrement souligné) de ton message du lundi à 10h59, ça marche !.... Bon dimanche ! MM
  23. Jeu dans la monture !

    Bonjour, Oui, pour la photo la monture est au moins aussi importante que l'instrument, et coûte parfois plus cher que lui.... Mais bon, pour tes débuts tu dois pouvoir t'initier avec ce que tu as. Il y a 3 points à regarder : - le serrage correct des différents éléments de la monture. - les réglages des jeux axiaux des axes. - les réglages des jeux radiaux de la pignonnerie. Et être sûr d'un parfait équilibrage sur les deux axes. Mets-nous 2 ou 3 photos de ta monture, on va pouvoir te guider . MM
  24. Guidage PHD et Pla_Mx

    Bonsoir Bernard, j'ai installé ce driver et testé sur le ciel , plus aucun problème !, ça marche parfaitement..., merci ! C'est quand même un comble qu'une caméra qui vient d'être acheté neuve soit accompagnée dans sa boîte d'un pack drivers ancien et inefficace ..., et ça venait pas d'une incompatibilité avec l'ordi, j'avais essayé sur 3 machines complètement différentes en y retrouvant exactement le même problème... Bon ciel à toi ! MM
  25. Bonjour, hier soir j'ai testé sur la Lune, région du Mur Droit, ma nouvelle caméra N&B I-Nova PLC-M + Lunette 80ED à f25. Je n'ai hélas noté ni le temps de pose, 20ms de mémoire, ni le gain, mais je l'ai laissé assez faible (1/4 à 1/3 de la plage de réglage), l'image à l'écran était un peu sombre bien que l'histogramme était aux 2/3 de la dynamique. 6400 images SER en 120 secondes en ROI 800x600, toutes empilées sous Registax 5 et légèrement post-traitées sous Photoshop CS3. L'image issue de l'empilage sous RGTX est très tramée , cela provient-il de mes réglages ?, butes trop sombres ? Votre avis ?, vos conseils ?, merci d'avance !... J'ai masqué le problème sous CS3 (calque à 50% décalé d'1 pixel), c'est quand même pas l'idéal... Voici l'image issue de RGTX puis l'image issue de CS3 : MM