lyl

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Personal Information

  • Hobbies
    observation du ciel
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    84 Pertuis
  • Instruments
    Intes Maksutov Newton "deluxe" 6" f8, lunette 49mm semi-apo destinée au guidage, lunette Scopetech STL80A-L, trois caméras ASI185MC + ASI071MC refroidie + Basler ac640aca-100gm. Monture Losmandy GM8
  1. Etoile artificielle

    Non non, c'est le trou micrométrique qui sera vu, et ce sera comme si il était lointain. Bon ça l'agrandira un peu mais l'angle apparent va rester petit. L'essentiel est de rester sous le pourvoir de résolution de l'instrument. 1mm à 1m c'est 3.4' d'arc, 20um = 1/50mm c'est 180/50 ~ 4" d'arc. A 3m ça suffit pour tromper la résolution d'une lunette de 80mm de diamètre et de voir ça comme une étoile sans générer de l'aberration sphérique. Pour information, Joseph Fraunhöher avait pris le parti de régler ses objectifs en laissant de la coma, pour pouvoir contrôler le piqué à une distance de 11 fois la focale de l'instrument pendant la fabrication. C'est une propriété qu'Herschel avait démontré par le calcul pour un autre type de doublet : le doublet "d'arpenteur" qui sert à pointer une cible avec précision et procéder aux mesures d'angle. Ce doublet a une aberration sphérique minimale (piqué/netteté maximale) sur les distances d'utilisation de mesure des géomètres experts. (100m-10km) Fraunhöfer avec ramené ça pour les instruments visant l'infini. Dans son calcul, il y a deux solutions à l'équation de minima/d'annulation de l'aberration sphérique : - à l'infini - à 11 fois la focale. Ces optiques sont restés célèbres car d'une précision époustouflantes, au delà de l/10. Même avec nos mesures d'aujourd'hui, c'est absolument fantastique. On pense que c'est lui qui a inventé les mires de qualification.
  2. Etoile artificielle

    C'est recommandé mais pas obligatoire. Le spot d'un convexe simple n'est pas ponctuel. Il s'agit d'annuler l'aberration sphérique de la lentille. Que ça sorte en //, c'est pour simuler la distance à l'infini de la lumière de l'étoile artificielle.
  3. De mon côté, j'ai pris le frais 1/2h ce soir. Un peu de turbu d'altitude mais la 100 russe arrache violemment sur la Lune avec de belles images dans les trous d'agitation. Comme prévu, pas de latence de mise en température, suis passée en 5 minutes à x250 avec un TMB 4mm, j'ai mon reflet de la cornée dans l'oculaire et du coup j'ai monté la bonnette pour contrôler. Le filtre vert vient de se rapprocher de la boîte de l'oculaire pour la prochaine fois, j'ai encore une tâche noire en fond d’œil, en écrivant ce post. Schröter et Aristarcus (jolis détails, le petit piton était là !), contraste avec Prinz qui est lisse et la granularité du relief des deux cratères, j'ai vu comme une sortie de vallée s'élargir mais compris le creux de la "rivière" sur l'évasement opposé à une montagne de l'autre côté. Zone trompeuse que je résouds impeccable au 150. J'ai adoré ma Scopetech 80, fine lunette toute en douceur, facile, celle là est un pur-sang, une bête sauvage à dompter. J'ai renoncé à sortir le 150, vu la turbu. Dire que l'anglais la vendait non fonctionnelle...à cause du PO.
  4. Mini-post détente ou Interlude comme on disait à l'ORTF Plus près des étoiles ou du créateur MWAAHAAHAH ! Ne nous fâchons pas
  5. et leur prix aussi, mais brisons là pare que ça va devenir polémique à n'en plus finir
  6. Tu as bien fait Franck, il faut bien qu'il y ait un prix d'entrée. Il y a de la marge sur toutes les options à mettre suivant son besoin. J'ai eu une Bresser 90/900, acquise dans un lot et à cette époque je n'avais pas l'entrainement visuel de maintenant ni les exigences de confort avec l'habitude. Chacun voit midi à sa porte et les prix hauts provocants ça me saoule un peu.
  7. Salut Michel, la différence c'est que tu les mets pour plaisanter pas pour prendre précaution d'une information douteuse.
  8. Pour info : l'acier faiblement allié c'est 700 MPa minimum en traction. ~290 en cisaillement C'est le bronze et/ou la fixation qui va lâcher. Tu prends du coeff 3 fois pour la faible déformation ça fait 100N/mm2 Sur des engrenages de 1mm x 5mm de large : 50kg --------------------------- Pas la peine de mettre des smileys, pourquoi as-tu besoin de 2um ? --------------- La rectification des tubes coulissants joue aussi pour la flexion. Ci-dessous une vrai crémaillère, certes courte, mais construite dans les règles de l'art. Tube acier rectifié, chauffé au bleu pour la dureté de surface. Coulant avec pignon prisonnier pour contrôler le latéral du rail et la prise de l'engrenage. Palier sans roulement, pas besoin, le tube est en bronze comme le rail. C'est la paire de vis M4 qui tient le rail le point faible. Tu peux chercher du jeu, c'est plus que 2um ça c'est sûr mais pas de beaucoup. Note : le tube est fileté M43 et fait 3 bons mm de paroi pour le filetage de la vis.
  9. Ces lunettes ne sont pas faites pour ça, on image pas grand champ avec du f/15 avec une roue à filtre. Tu colles une barlow éventuellement en planétaire ou direct un APN en T2. Faut être sérieux et avoir manipulé ce genre de lunettes pour comprendre. Pour ma part, la crémaillère supporte une ASI071MC et la barlow T2 vissée. C'est ainsi que j'ai fait des photos lunaires à la résolution instrumentale. J'ai fait mes posts astro-pratique là dessus. J'ai même fait du CP "pour voir". La crémaillère supporte aussi un réducteur, c'est ainsi que j'ai fait des photos grand champ avec un piqué qui dépassait un instrument ED, même si le bleu était de la partie car pas mis la coupure à 460nm. 2kg ça tient bien. Sais-tu combien supporte une tige de bon acier de 3mm de diamètre en torsion ? C'est pas un clou de 1mm qui soutient un cadre photo...
  10. C'est du Duralumin, Dural ou AU4G, très connu depuis plus de 100ans. Mais ce n'est pas le cœur du porte-oculaire. C'est le rail, le pignon mais aussi le support d'axe qui font la douceur. Lecture : https://fr.wikipedia.org/wiki/Engrenage#Denture_hélicoïdale En gras les avantages et surtout les particularités de conception à prendre en compte pour que ça fonctionne comme le dit @pancho61 La remarque sur le PO "simpliste", c'est typique des gens qui ne connaissent rien à ce type de mécanique. C'est de l'horlogerie à la dimension de la charge à gérer. Rail et pignon dans le bon matériau (bronze à longue durée, auto-lubrifié), support axial en cône pour l'auto-centrage. Petites pièces capables d'encaisser des efforts surprenants, de façon très précise, sans "dévisser" de la map choisie sous le poids des renvois coudés, gros oculaires en bout de tube. Une bonne grosse roue pour manœuvrer, on peut y mettre une démultiplication si nécessaire, ça augmentera la précision. Mais à f/15, on a besoin de 127um pour l'image la plus précise, on est à 12 à 13 fois plus large que ce que peut faire le PO en terme de granularité. C'est plus la mise en température du tube supérieur à 1m00 qui va faire varier ça ! Les PO et tube en laiton/bronze de dans le temps apportent plus de poids, certes, mais quel facilité de mise en température par rapport à l'alu sur les vieilles lulus. Pour votre sagacité, il y a d'autres systèmes simples (pas forcément simpliste). Le rail glissant et le galet de la Telemator/Telementor, contact à friction et double tube (intérieur en acier fin, moins dilatable). Le galet étant plus gros, il est moins précis, mais comme on est à 12-13 fois le nécessaire avec le petit pignon de crémaillère on est encore dans les marges. Pour information, la cellule du C63 donne 4.5mm autour de l'optique. (72mm extérieur) et le tube vissant acier fait 1.5 à 2mm d'épais, 64-65 intérieur, 68 extérieur. Une vraie bouteille thermos.
  11. Oui, tout à fait, elle est restée dans la famille, c'est un instrument offrant une vue "solide" en champ profond. Vador a raison, pour un achromat, il faut un peu plus long pour exploiter pleinement l'aspect lunaire et planétaire. Zirkel2, lui est en train de valider une version TS-Optics en 102f11. (un vrai f11). Très bonne à ce qu'il a écrit sur webastro. Séparer les 6 composantes du coeur d'Orion avec une 100mm, ça ne marche pas pour toutes les lunettes. Pour ma part, je suis tombée sur un ovni sur lequel j'avais eu des échos il y a quelques années. Un peu par hasard et par déception d'avoir vendu un peu vite ma Scopetech 80/1000 pour allonger à f/15 en culbutant sur une Nikon qu'avait Pancho61 après moultes satisfaction avec cette STL-80A L Après deux mois à tourner en rond, j'ai récupéré un instrument "hors service" vendu aux enchères sur lequel j'ai fait un post. "From Russia with Love". C'est une 100/1000, je pensais récupérer un équivalent de Vixen 102M (102/1000) comme celle rachetée à Vador. Prête à faire des réparations pour m'occuper et retrouver mes souvenirs d'amas ouverts, globulaires vu sur le Semnoz et à Annecy en ville. 100mm c'est solide même en ville pour ça. Elle était vendue une bouchée de pain aux USA en 2003 : 550$ en 2", puis TAL a capoté avec la perestroïka. La marge commerciale était bien trop faible. Et je vais de surprise en satisfaction pour ce tube sur lequel je suis tombée sur la 1ere production de 1993-2003. Tube qu'Ales Krivanek m'a lui même qualifié de semi-apo pour l'optique. J'étais intriguée mais pas convaincue par les calculs issus d'une mesure assez ancienne (2006) trouvée sur le site astro-foren. B062 TAL FH 100-1000 Bernhard Schmidt Mais clairement, c'est comme dans l'esprit d'antan, c'est la correction de l'aberration sphérique ou "PtV natif" qui fait la différence pendant l'observation. C'est mieux, nettement mieux que la 102M sur le papier mais j'avais des doutes sur le piqué Planète/Lune. Un aperçu en jour de grand vent, première lumière pour moi sur ce tube et ce fut une explosion de netteté par intermittence sur la Lune et Mars, le cœur d'Orion. Bref à croire que le fait de se concentrer sur une zone colorée indique à l’œil de chercher la netteté, comme un auto-focus sur la couleur désirée, indépendamment du reste du champ, et ce sans toucher à la mise au point. Je ressens là ce qui a été écrit par les anciens grands observateurs sur l'importance de la correction de l'aberration sphérique : le chromatisme peut baver, c'est pas grave. Et si en plus ça bave pas, c'est l'impression de fouiller sur la page de quiz des vieux journaux de province : chercher la sortie du labyrinthe, sachant qu'elle est là. L’œil de l'observateur entrainé possède cette qualité unique que l'on ne trouve pas avec les équipements d'aide électronique comme les intensificateurs lumineux : s'adapter. Je vous souhaite ce plaisir sur ces versions longues, je l'ai cherché en vain sur une 80 apo f/6, c'est trop rare. Ça pète en premier abord, mise au point en "snap in", très serrée, belle image mais le détail attendu ne sort pas en bougeant la map, au contraire, on floute tout, rien sous le pied. Je l'ai trouvé, ce peps dans mon enfance avec ma 60mm puis 30 ans après, la première fois sur la TeleBatron (C-63/840 montée en tube Unitron) sur Jupiter et Saturne ('tain, j'ai vu plus qu'avec l'apo 80). Le questionnement est venu de là : il n'y a pas de secrets, juste le savoir faire, l'expérience des vieux constructeurs.
  12. REFRACTEUR ZEISS AS 80/840

    Elles ne sont pas arrangées pareil, L'AS est mieux dans la portion couleur rouge, le triplet côté bleu. Les auréoles en dehors du disque (non focusée) c'est du 460nm.
  13. REFRACTEUR ZEISS AS 80/840

    Est-ce que la SYW est équipée de ce triplet collé en image en dessous ?
  14. Ça suffit à f/12, il vaut mieux faire léger. Les crémaillères de précision sont précises au 1/100mm et ça tient du poids.
  15. REFRACTEUR ZEISS AS 80/840

    Tiens allez, juste pour surprendre : avec une asphérisation optimale pour la plus compliquée des deux vu qu'elle est à f/10 et pas à f/10.5 Allez trouver une ED aussi corrigée du sphérochromatisme pour le visuel. Note : c'est pas apo pour la photo terrestre parce que le violet est trop dé corrigé.