maire

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About maire

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    Astronomie visuel et construction de dobsons
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    68910 LABAROCHE
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    T300 F/4 monobras + Nagler 2,5mm, Ethos 4,7mm, Nikon 12,5mm HW, Nagler 26mm + Parracor TII + filtre OIII Lumicon 2" de première génération sélectionné sur choix de bande passante optimale. Oculaire collimation Takahashi. Outil de collimation préféré: l'étoile. Table équatoriale SD

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  1. test miroir primaire

    Oui tout à fait, avec un peu de pratique on peut faire cela en visuel sur une étoile. Mais attention comme préalable il faut être assez confiant sur la qualité du miroir secondaire et qu'il est fixé sur l'araignée via le porte secondaire d'une manière non contrainte (idéalement avec du silicone). Le miroir secondaire doit être suffisamment épais pour régler cette question aussi. L'utilisation de griffes est possible mais cela suppose de réaliser des pièces mécaniques un peu plus délicates... Cette question étant réglée... on peut passer à l'examen des figures intra et extra focale d'une étoile, au hasard la Polaire- qui présente aussi l'avantage d'avoir un compagnon intéressant permettant de voir ce qui ce passe à intensité plus faible - (instrument parfaitement collimaté et en température) lorsque la turbulence est assez bonne sans être complètement exceptionnelle. Cela donnera déjà une idée assez fine. Il existe d'excellents sites (liste non exhaustive) qui parlent de cela: https://www.bbastrodesigns.com/JoyOfMirrorMaking/StarTesting.html#Process http://www.astrosurf.com/tests/visuel/visuel.htm#haut On peut même faire cela avec un miroir non aluminé car il reflète 4% de la lumière (de mémoire) et que cela peut être suffisant avec une étoile brillante.
  2. Trefoil

    Le pincement d'un secondaire plan, j'ai eu le cas avec la mise au point de mon ancien T600 (je ne l'ai plus), en particulier si le miroir plan est trop mince préférer le collage au silicone plutôt que les griffes qui sont des pièces mécaniques complexes si on souhaite qu'elles ne contraignent pas l'optique.
  3. Oui je crois que le F/4 est une ouverture optimale... et aussi pour d'autres raisons. F/4,2 ou 4,5... c'est le verre à moitié vide à moitié plein pour la question de la coma, donc autant investir dans un parracor et se mettre à F/4 comme cela cette question est réglée (si on ne tombe pas dans le coma quand on voit les tarifs... mais bon en général un parracor est un investissement quasi pour la vie pour un astram...). La transportabilité est un point clé, c'est à dire concrètement la longueur des tubes. Mais ce qui concoure à la transportabilité c'est aussi la conception générale des cages. C'est une notion multifactorielle mais dans la hiérarchisation pour une meilleure transportabilité le F/D court est un facteur prépondérant même si mécaniquement cela doit être chiadé. Mais c'est un tout qui va est associé avec un type de cage secondaire: 1) pyramidale mono anneau (ma préférence car plus compact, mécaniquement cohérent car PO posé sur l'anneau, bel objet tout en conservant la protection du miroir secondaire). 2) double anneau. Je trouve bizarre qu'il y a encore des fabricants de télescope qui proposent des cages mono anneau en configuration haute... La cage du primaire, doit être fermée mais en taille basse. Les tubes ne devraient pas être connectés à l’extérieur de la cage du primaire, la collimation doit s'effectuer par le haut (avec possibilité de contrôler à l'oculaire se qui se passe pour une collimation sur une étoile, etc etc). Quant aux Stellarzac, oui ce sont sans doute les modèles les plus optimisés mécaniquement du moins si on aime le bois (ce qui est mon cas...) sinon il y a SV... mais d'une part il y a d'autres modèles transportables > 500mm et d'autre part le mieux c'est de faire soit même le bouzingue quand on peut... Après quartz ou pas quartz? ben la gestion de la mise en température ne me pose pas de soucis (surtout quand on va sur un site lambda) car on sort la cage du primaire avant toutes choses en ensuite on sort le reste... c'est un temps mis à profit pour une pré-mise en température, etc... donc ventilos avec batteries intégrées dans la cage du primaire....
  4. Formule magique d'entrée: les conseilleurs ne sont pas les payeurs ... Ceci étant pour ma part, la première chose à faire est de commander un miroir d'artisan... et tant qu'à faire en France il y a un certain savoir faire Genre "ça c'est fait" car cela laisse du temps pour réfléchir à une structure... qui convienne à un usage donnée. Le goto et le suivit n'est pas forcément indispensable pour du visuel si on privilégie des oculaires grands champs... surtout si on a une solution "push to" type Sky Commander, Nexus DCS ou autre. Après comme cité par Adamckiewicz (suite à la fabrication de quelques dobsons...) je trouve que la cage secondaire mono-anneau avec araignée pyramidale est un préalable même si pas indispensable....
  5. Anciens oculaires

    trop lourd, manque de détails ... C'est pourquoi le Nagler 26 c'est mieux comprends pas trop pourquoi Televue a arrêté cet oculaire...
  6. Anciens oculaires

    On peut ajouter le mot "contrôle" aux mots "spectacle" et "observation"... Même en jouant sur la sémantique, je ne crois pas une seconde à des frontières scientifiques strictes aux pratiques de l'astronomie décrites par ces 3 mots, qui du reste peuvent être assez polysémiques, du moins pour ce qui nous occupe. La volonté de segmenter les pratiques scientifiques que ce soit aux microscopes ou à la bino (et cela dépend de l'objet observé car ici on peut aller d'une préparation cellulaire au microscope inversé, à la bino dédiée à une lame mince de roche, etc – j’ai un passé d’usager et de concepteur de chaine d’acquisition d’images en microscopie optique…) ou a contrario à l'oculaire pour l'astronomie résulte d'une perception humaine. En gros la rigueur scientifique est aussi un spectacle, pour aller vite (L’inverse est moins vrai…). Le mot « contrôle » je l’aime bien… je n’ai jamais eu autant de « plaisir spectaculaire » à contrôler diverses paramètres lors des phases de première lumière d’un télescope de fabrication personnelle de dimension respectable on va dire (T600). Mais revenons à nos moutons - les oculaires ; si le choix d’un Nagler 31 est vraiment un très bon choix pour épouser un objet « large » comme tu l’as bien dit, le choix d’oculaires de grand champ n’est pas seulement un choix pour le spectaculaire immersif ! C’est aussi (quand on n’a pas de suivi... ou comme moi trop fainéant de sortir la table équatoriale) une facilité d’avoir l’objet dans le champ un peu plus longtemps, de rechercher des bras galactiques, etc…. de rechercher des nodosités dans la totalité du champ de la galaxie du sculpteur etc… et là il faut grossir, en gardant un grand champ et avec un piqué qui va bien. Bon il y a là-dedans aussi un peu de pratique d’observation qui varie d’un humain à l’autre… Mais il peut aussi avoir de la rigueur scientifique avec du grand champ… A cet égard il faut essayer le Nikon NAV 12,5mm 100°, le piqué (à mon sens subjectif...) jusqu’en bord de champ est encore plus bluffant qu’un Ethos… Depuis le temps que j’observe, et aussi avec les erreurs multiples que j’ai faites…, j’ai fait le ménage dans ma valise d’oculaires… Les PA c’est génial pour ça. Je ne suis pas un collectionneur. Reste : un Nagler 26T5 82° (celui-là faut jamais s’en séparer…), Nikon NAV 12,5 HW 100°, Ethos 4,7 110° et un Nagler 2,5 pour la collimation sur l’étoile et les tavelures. Et c’est tout ! Ah si j’avoue quand même la présence d’un ortho 6mm UNIVERSITY HD… Exit les barlows, pentax, et autres taka, nagler, bino télevue (j’en suis revenu de la bino…) et même certains Ethos… Ces oculaires me vont donc très bien avec un T300 F/4 même si en ce moment j’ai plutôt une pratique résiduelle, mais c’est un autre problème….
  7. Jupe pour dobson Taurus

    La solution est assez simple, on supprime la jupe sur un dobson et on la remplace avantageusement par deux bafflages amovibles souples tenuse avec des scratchs. Bien entendu il faut les calculer pour que les lumières parasites soient totalement absentes. Les avantages sont multiples: - pas d'emmerdements avec l'ajustement de la jupe... La jupe fini toujours par se prendre quelques part... - plus grande rapidité de mise en œuvre (et les bafflages avec l'habitude se positionnent même sans allumer la lumière rouge...) - optimisation pour chaque télescope - absence d'effet cheminée dans un tube qui peut être un désastre pour la turbulence interne. Bien entendu il y a des jupes qui s'ouvrent par le bas pour faire un courant d'air... - accès plus aisé au miroir secondaire (j'apprécie voir le spot laser de la pré-collimation se déplacer sur le secondaire) - la jupe est un chauffage intégré d'extérieur au lever du soleil alors qu'on dort dans la tente Le problème de laisser tomber un oculaire lourd sur le primaire? euh là il faut ne pas rire... d'autant qu'un dobson est (et doit) être équipé d'un couvercle sur la caisse du primaire. En plus quand insert un oculaire, un parracor... combien de fois le faisons-nous alors que le dobson pointe vers le zénith (rendant la chute des corps statistiquement plus dangereuse) ? Statistiquement résiduel... Et en fait j'observe, je ne lance pas l’oculaire dans le PO
  8. Bonjour Mille bravos pour cette fabrication et ce fil où j'apprends beaucoup de choses! Mais je me pose une question... sans doute mal à propos vu les conditions techniques extraordinaires déployées ici, j'en conviens. En visuel, à quoi sert véritablement d'avoir un F/D long pour se positionner en HR alors que en donnant un peu de diamètre en plus, en utilisant un primaire respectant les critères de Francon et Couder avec absence de micro-mamelonage, certes un F/D inférieur ou égal à 4 associé à un correcteur de coma (pas un cul de bouteille), des oculaires de grande qualité on va dire... n'arrive-t-on pas à un résultat identique ? D'autant que quand on en arrive là ajuster le collimation, c'est un automatisme de fonctionnement sur le terrain qui n'est vraiment plus un problème... Et dans ce cas nous ne sommes plus vraiment dans un marché de micro-niche mais bel et bien dans ce que l'astronome amateur qui souhaite aller plus loin en visuel cherche à atteindre. Personnellement je préfère un instrument de plus petit diamètre mais dont la chaine d’acquisition optique est d'une qualité irréprochable... Ce qui me fait dire que les "Apo Killer" existent depuis maintenant fort longtemps Un simple dobson T250 à F/D court avec la combinaison optique qui va bien donnera une claque à une apo de 150 voire 200... Mais c'est un débat qui lui aussi est clos depuis de nombreuses années si je puis dire...
  9. C'est celle qu'on trouve sur le web, c'est pour cela que je fais du visuel OK, désolé je sors...
  10. C'est un risque que je n'ai jamais pris... Hormis lors de la phase de teste des premières lumières et de mise au point de l'instrument où il m'est arrivé d'extraire souvent le miroir de sa caisse (pour vérifier le barillet, les moteurs de collimations, recentrage, nettoyage, etc) avec un palan... le miroir ne sortait plus jamais de la caisse! Y compris lors de passages dans les chemins caillouteux et escarpés des Pyrénées. Le blocage du disque consistait en l'usage de grosses vis solidaires d'un disque tournant tapissé de feutre. Cette manipulation permettait de décoller le miroir du barillet à leviers astatiques de quelques millimètres et le positionner vers le haut sur des butées en mousses. Ce système n'a jamais été pris en défaut.
  11. Sur mon ex T600 fait maison j'avais, à l'instar des tambours de machines à laver que l'on peut bloquer pendant un déménagement, prévu un système de blocage vissant (avec appuis feutre) pour caler le miroir. Passer les nids de poules au retour d'une observation ne m'a jamais causé de soucis
  12. Très très bel instrument, propre, avec une cage primaire bien ramassé, un rocker trapu et une triangulation serrurier symétrique comme il faut. Après la cage secondaire cela ressemble à de l'obsession classico-classique, ça se discute On fait maintenant des cages secondaires pyramidales (surtout pour les gros instrument et là ça commence à parler) avec un secondaire qui reste protégé. Et c'est réconfortant qu'il y a toujours des pratiquants du Telrad sans Goto
  13. Aigrettes dédoublées

    Une araignée 4 branches dont une des branches n'est pas dans les axes de symétrie? Ou un peu vrillée par une torsion? C'est une araignée en tension?
  14. Miroir allégé ...

    Euh un dobson pour du visuel ne se satisfait pas forcément d'une optique moyenne...