Alain MOREAU

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À propos de Alain MOREAU

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    Astronomie, escalade, spéléo, ce qu'il y a sur et sous la mer, par altitude décroissante, mes semblables quand ils sont aimables, et mes différents aussi, s'ils ne prétendent pas m'empêcher de vivre à ma façon.
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    Île Rodrigues, Océan Indien
  1. Nouvelle monture pour charge lourde !

    Alors ça, c'est tout à fait classique et normal, on peut le dire Exploiter avec de bons résultats une monture aux 2/3 de sa charge théorique, c'est déjà la preuve que c'est une bonne monture, qui n'a pas été artificiellement "sur-vendue" commercialement ! Si sa charge "nominale" - celle pour laquelle elle fait le job correctement - est 66% de sa charge maxi dixit le fabricant, on a déjà un truc réglo. Dans ce fil, on a deux questions pour le prix d'une, il me semble : - une question d'ordre général sur la capacité de charge réelle minimum d'une monture versus celle annoncée, en fonction de ce qu'on veut mettre dessus et de l'usage qu'on en fera (non précisé ici d'ailleurs, alors que c'est important ) ; et effectivement, ça dépend du fabricant... - une autre sur les retours d'expérience éventuels, sur cette monture et sur ce fabricant en particulier ( c'est bien simple : y en a pas !) Généralement, ce que les fabricants grand public annoncent comme la charge "à ne pas dépasser", est en fait la charge à "ne surtout pas atteindre" - loin s'en faut - parfois d'un facteur 2 ou 3 !!! "Faut s'y faire", comme on dit : c'est comme ça dans la "culture" consumériste ! (un bien grand mot pour désigner beaucoup de petitesse - fin de parenthèse désenchantée) Le dieu du commerce est passé par là : le flouze, l'argent, le fric, la galette, le grisbi, le pèze, le pognon, la thune, le blé, l'oseille, les pépettes, l'artiche, l'avoine, la braise, les fafiots, la fraîche, les picaillons, la quincaille, les radis, les ronds... les sous, quoi, merde, tout simplement ! Mais surtout ne pas être dupe du ciblage marketing, plus proche de la grande consommation dans ce cas, que du marché de niche de l'acheteur éclairé, passionné, exigeant car déjà expérimenté : lui ne s'en laisse pas conter par les apparences, ni des spécifications trop "optimistes". Aucun jugement de valeur là-dedans (si, un peu, quand même ) ; c'est juste qu'il ne faut pas confondre les deux approches diamétralement opposées, ni leurs conséquences en termes de communication... Alors après, oui, on a une poignée de marques hyper sérieuses, bien connues pour leurs performances irréprochables (et leurs prix aussi hélas !), qui annoncent d'emblée une capacité honnête et sincère, abondamment validée et vérifiée sur maintes configurations dans toutes les conditions possibles de terrain, et qui fondent leur pérennité sur la satisfaction + la fidélité de leurs clients : rien à redire, elles font parfaitement le job ! Mais évidemment aussi : "Ça douille ! Ouille-ouille-ouille !!! " Car dans ce domaine plus que tout autre, on ne peut pas raser gratis : une mécanique à la fois précise et solide - dont on souhaite en outre qu'elle soit assez légère pour rester transportable - on ne peut pas la réaliser à moindre coût, quelle que soit l'ingéniosité qu'on y met... Si on veut faire costaud, mais moins cher - et forcément aussi dans ce cas, quand même moins précis - on construit l'EQ8 : un produit honnête, mais quasi intransportable dans les faits (et d'une longévité incertaine, que seul l'avenir nous dira). Si on est en poste fixe, c'est néanmoins un choix tout à fait respectable, sans aucun doute, économique à l'achat. À la longue en revanche, il est plus discutable dans la mesure où la revente risque d'être plus problématique sur du matériel vieillissant dédié exclusivement sédentaire ? Trop tôt pour le dire. Le nomadisme évidemment a un coût : le prix de l'allègement à performances comparables, celui de la transportabilité. À long terme par contre une chose est sûre : la qualité reste à l'usage ce qu'il y a de plus économique pour le pratiquant assidu ! (mais il est rare qu'il puisse y accéder dès ses premiers achats, même d'occasion, financièrement, autant que par manque du recul nécessaire). Pourtant le renouvellement accéléré du matériel moins qualitatif coûte cher, et pour moins de plaisir avec plus d'emmerdes, mais bon... Pour en revenir donc à cette monture et à la question initiale : est-elle adaptée au besoin ? Sans retour d'expérience sur la monture elle-même, impossible de le dire. Disons qu'au vu de ses spécifications, elle est certainement très "limite" pour un instrument de ce poids et surtout de cet encombrement... Mais si c'est exclusivement pour du visuel, et si le site est plutôt abrité du vent, pourquoi pas ? Le prix est attractif, il faut juste accepter de se lancer sans retour d'expérience préalable, avec le risque d'essuyer les plâtres. Le fabricant est jeune et plein d'ambition, mais il s'agit manifestement des premiers exemplaires : le suivi de la production, de même que le service après-vente, restent incertains ; ceci dit, le risque est à pondérer si on compare ce qui est proposé là à l'offre du marché à prix équivalent : au niveau qualitatif, conceptuel et charge utile, ça tient la route si les spécifications sont tenues. Il faut donc mettre les choses noir sur blanc dès la commande, afin de s'assurer qu'elles le seront. La décision serait plus facile à prendre - au cas où cette monture, bien que qualitative, se révèlerait sous-dimensionnée pour l'usage projeté ici - si elle pouvait être facilement recyclée pour un instrument moins lourd/encombrant : est-ce le cas ? J'ai bien peur que la décision de te lancer ou pas n'appartienne qu'à toi : un risque à courir - pour le meilleur ou pour le pire - comme dans bien d'autres occasions dans la vie (et pour certaines, avec des enjeux bien plus considérables !) Fais-nous un retour, si tu franchis le pas
  2. Mission solaire

    Ah je ne connais pas celle-là ! Une référence ?
  3. Mission solaire

    C'est certain ! Et plutôt deux fois qu'une ! Ouais... Mais si c'est la moitié qui vit dans le Pacifique, ça fera une petite moitié : ça va d'un coup calmer la pollution et la surpopulation ! Laissons faire la nature finalement, dans sa grande sagesse Yesss !!! Une supernova anéantit la civilisation de son système et des archéologues humains du futur découvrent avec émotion leurs artefacts, c'est ça ? Une réflexion profonde, pleine d'humanité sur le conflit science/religion... Excellent ! "The Star" : https://en.wikipedia.org/wiki/The_Star_(Clarke_short_story) Une chute terrible et magnifique ! (je n'étais pas né quand il a pondu cela ! Comme quoi cette réflexion ne date pas d'hier... )
  4. Mission solaire

    Pas seulement ce qui sera sous tension : des courants induits vont se former et se propager dans tout ce qui conduit l'électricité, présentant une longueur suffisante pour que les différences de potentiels créées deviennent destructrices... Avec un ordre de grandeur de 20V/km pour un évènement "moyen" et des pics localisés dont on ignore totalement la valeur qu'ils peuvent prendre (voir les descriptions des effets des courants induits pour l'évènement de Carington, à une époque où les réseaux longues distances n'étaient que télégraphiques...) on imagine aisément qu'avec nos réseaux actuels maillés/interconnectés aux dimensions continentales, ça ne va pas se passer pareil : on va se retrouver en caleçons ! Avec des infrastructures durablement inutilisables si elles sont gravement endommagées à grande échelle, comme en temps de guerre. Un truc me frappe dans tout ça : la sidérante fragilité de notre civilisation technologique à ce genre d'évènement naturel somme toute banal. Bien sûr dans d'autres domaines, nos progrès nous préservent d'autres dangers ou les minimisent ; mais pourquoi faut-il que nous soyons toujours aussi inconscients de ce qui nous pend au nez de façon évidente et certaine, pour que nous négligions autant de nous en occuper avant qu'il soit trop tard ? Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, le risque statistique d'une vilaine tempête solaire, pour notre civilisation actuelle, me paraît bien plus considérable et à prendre plus au sérieux que celui d'un impact météoritique majeur, à court terme (même si pour ce dernier les conséquences pourraient évidemment se révéler cataclysmiques !) Les gros impacts réellement menaçants pour des centaines de milliers ou des millions d'humains - à moins d'un manque de bol insensé pour qu'il touche demain matin de plein fouet une mégapole - c'est au pire tous les quelques millions d'années, à la louche... Avec un peu de chance et d'optimisme (beaucoup quand même, j'admets, mais pour d'autres raisons ) on disposera donc des millions d'années nécessaires pour trouver dans le futur une parade technologique plausible à cette menace, certes terrifiante, mais vraisemblablement lointaine. (il ne suffira pas d'envoyer Bruce Willis toutefois : il sera trop décati !) Je suggère donc qu'on s'occupe des risques plus immédiats, et sur lesquels on peut en outre agir rapidement si on cesse de se comporter comme des gosses immatures en continuant de faire l'autruche ou en omettant de hiérarchiser nos priorités ! Parce qu'un méchant sursaut du Soleil - quand la Terre a l'infortune de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment - se produit plus probablement au mieux tous les quelques siècles, et finalement pourrait provoquer en cascade autant de conséquences catastrophiques et de victimes indirectes qu'un gros impact, compte-tenu de notre vulnérabilité sans précédent à ce type d'évènement pourtant moins "photogénique". Premier constat : on orbite sur l'Écliptique... C'est pas bon du tout pour nous, ça ! Alors commençons par un truc simple : mettons la Terre en orbite polaire autour du Soleil : on sera déjà plus tranquilles Voilà un objectif raisonnable pour monsieur Muscle : suggérerons-lui ce genre d'utilisation pour son suppositoire géant, dont il ne saura que faire dès qu'il aura fini de terraformer Mars à coup de bombes atomiques, en prévision de quand nous aurons achevé de vénusaformer la Terre ! Allez, sérieux : Si les destructions ou les défaillances des communications et de l'approvisionnement en matières premières & énergie - comme il faut s'y attendre - impactent fortement les capacités de production industrielles, ce ne sont plus "quelques heures ou quelques jours" qu'il faudra pour rétablir une situation "normale" : cela pourra prendre des mois, voire des années si ça barde vraiment ! On peut passer véritablement à une économie de guerre planétaire. On oublie trop facilement que l'extraction, la transformation et le transport des énergies fossiles telles que pétrole, gaz et charbon, tout comme ceux des matières premières, nécessitent aussi impérativement, entre autres, de l'énergie électrique et des communications longues distances à des moments quelconques de leur traitement - et plutôt dix fois qu'une ! On oublie notre dépendance vitale et immédiate à l'eau potable par exemple - un détail - surtout pour les populations urbaines, qui sont maintenant majoritaires ! On oublie surtout le temps, l'énergie et les moyens colossaux nécessaires pour bâtir ou rebâtir des infrastructures absentes ou détruites à l'échelle d'un pays, voire de la planète entière... La moindre raffinerie a besoin d'électricité pour fonctionner, le transport ferroviaire aussi, la distribution des énergies fossiles aussi ; la production industrielle sous toutes ses formes, encore et toujours... Tout - absolument toutes nos activités humaines ainsi que la satisfaction de tous nos besoins primaires - sont désormais devenus archi-dépendants de la circulation planétaire de l'énergie, des matières premières et de l'information ! Une fois épuisés nos stocks de combustibles immédiatement mobilisables même sans transports, distributions ni communications - en quelques jours tout au plus - si réellement la production ne peut pas reprendre aussitôt, c'est la paralysie totale : tout notre système économique peut s'effondrer brutalement et durablement avec la mise à mal de nos infrastructures vitales et la déstabilisation de toute l'organisation de notre société. Les conséquences matérielles, physiques, sociétales, d'une grosse colère du Soleil deviennent effectivement incalculables à l'ère industrielle, et plus encore à l'heure où nos vies bien réelles sont soumises à des dépendances si critiques au numérique et au virtuel. Même à très court terme, l'accès à la nourriture deviendra gravement problématique pour une proportion effarante de la population des pays industrialisés, si nos systèmes de distribution, de stockage et de conservation défaillent. Instantanément ou presque, aussi, plus d'accès aux soins de santé, etc, etc. À part quelques rares petites économies rurales marginalisées, encore auto-suffisantes localement car fondées sur une agriculture vivrière et de l'élevage extensif de pure subsistance, l'écrasante majorité des humains va se retrouver KO du jour au lendemain, totalement prise au dépourvu. Comme souligné à juste titre dans le papier présenté par Bruno (bien que celui-ci reste beaucoup trop superficiel à mon sens) : la quasi totalité de nos activités humaines - en tout cas la totalité de celles qui sont vitales - dépendent à présent directement ou indirectement de transactions - au sens large - planétaires. Brutalement privés de transports par exemple, que devenons-nous dans les faits ? (un truc basique pour illustrer l'insolubilité du problème à brève échéance dans un tel cas de figure : comment continuer de fabriquer et distribuer les carburants sans électricité, faire le plein des véhicules à moteurs thermiques qui sillonnent pour nos besoins toute la planète sur terre, mer, air ?) Sans plus de production ni de distribution des produits de première nécessité, privés de communications, sans possibilité de contrôles ni de gestion des ressources vitales faute d'informations et faute de pouvoir les acheminer, sans plus de gestion administrative ni financière avec la perte de tous les services dématérialisés, sans plus de coordination technique possible ni de pouvoir exécutif opérationnel pour les mêmes raisons, donc sans plus aucune capacité d'intervention massive avec une stratégie et des moyens adaptés à la gravité, à l'ampleur et à l'urgence de la situation... Ça se gâte sérieusement pour nous, non ? et vite !!! Car simultanément nos yeux, nos oreilles et nos cerveaux électroniques sont HS : toutes nos aides à l'analyse et à la décision, oublions-les... Bon courage, si ça nous arrive en l'état actuel de notre impréparation ! Comme face à la plupart des catastrophes naturelles de grande ampleur, dès lors que "de mémoire d'homme on n'a jamais vu ça" (de mémoire de poisson rouge non plus, d'ailleurs, forcément ! ) on fera comme d'hab' : Comme si ça n'existait pas - ou si peu - jusqu'au jour où ça arrivera vraiment, fatalement ! On retournera alors du jour au lendemain et pour une durée indéterminée "à l'âge de pierre" effectivement, mais en pire : car plus personne ne saura tailler des silex ni allumer du feu sans son sot briquet de la Boring company Ce jour-là, à mon avis, pire que l'anarchie : ce sera le chaos ! Heureux celui qui aura encore alors - pour lui et sa famille, ses voisins, ses amis, sa petite communauté locale - un potager, quelques poules pour se nourrir... et une citerne ou une cave bien remplie pour tenir le choc sans perdre le moral en attendant des jours meilleurs Monsieur Muscle, lui, sera comme toujours un privilégié : il aura toute une planète vierge et radioactive fraîchement terraformée par et pour lui seul ! Quel veinard !!! Seul sur Mars à recycler ses propres excréments dans ses patates "bios", juste légèrement phosphorescentes
  5. Mission solaire

    C'est un peu plus complexe que ça quand même. La nature du phénomène et les mécanismes de chauffage du plasma coronal n'ont rien à voir avec la combustion d'une flamme de bougie ni celle du sot briquet de monsieur Muscle . Ce n'est pas une réaction chimique qui en est la cause. L'induction magnétique et le transfert d'énergie par ondes d'Alfvén y jouent un rôle prépondérant et commencent à être bien élucidés depuis une dizaine d'années au bas mot, voire beaucoup plus pour une partie du problème Un papier ici : http://iopscience.iop.org/article/10.1088/0004-637X/776/2/78/meta présente les résultats les plus solides et convaincants sur cette question, même s'il en existe de plus récents que je n'ai pas pris le temps de rechercher (2016 ?) car ils semblent confirmer ces mécanismes avec un degré de confiance satisfaisant ; les simulations les plus récentes sont en bon accord avec les mesures. Donc ce ne serait plus tout à fait aussi mystérieux même s'il nous reste, comme toujours, encore beaucoup à apprendre et découvrir.
  6. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Pour nos amis québecois ça aurait encore du sens semble-t-il (nos cousins de la Belle Province discriminent toutefois le genre - s'il est identifiable - en traitant leurs femmes de blondes, c'est pour ça que je les aime : du côté de Charlebois on ne pratique pas la langue de bois comme chez les Grands Bretons !) Mais en américain et dans le reste du monde anglophone ???... Ça existe seulement le concept de chum ? (ton sardonique ) Parce que anglo, je veux bien, mais phone ? Allo quoi ?!!!
  7. Nouvelle monture pour charge lourde !

    Bonjour Je n'ai pas testé cette monture donc je ne peux juger de sa qualité objective, mais sur le principe, un entraînement à friction est réputé précis en terme d'EP s'il est correctement usiné et toutes les génératrices bien coaxiales (c'est même le plus précis de tous dans l'absolu quand il est bien réalisé). L'avantage à l'usinage, c'est bien sûr de faire l'économie des très chers couples roues dentées/VSF de précision, en se contentant de rectifier de "simples" portées cylindriques, qui ne doivent cependant présenter ni ovalisation, ni excentricité (il restera toujours un résidu, naturellement ) : la précision de l'EP - hors groupe moto-réducteur - dépendra donc de la qualité de ces usinages d'abord, puis du soin apporté aux assemblages et réglages ensuite. Le fabriquant s'engage sur des spécifications précises, serrées, ce qui inspire confiance : il est facile de vérifier si elles sont tenues. Cependant le poids de ton tube est proche de la limite "avisée" préconisée, et surtout s'agissant d'un newton, il présente certainement un encombrement et des porte-à-faux importants : deux circonstances aggravantes pour la précision d'une monture, surtout si on fait de l'image et/ou s'il y a du vent... Aussi, ce principe aura les inconvénients de ses qualités : on ne peut pas trop augmenter la pression sur les contacts plateaux d'entraînement/galets moteurs sans provoquer une usure prématurée des surfaces, ce qui limite la transmission possible du couple par cette méthode (fonction de la dureté et du "grip" des couples de matériaux employés pour réaliser les galets et roues à friction). De plus il faut éviter à tout prix le patinage pour parer à toute détérioration accidentelle des surfaces en contact (on introduit généralement, en amont du couple à friction dans la chaîne cinématique, un limiteur de couple pour éviter ce risque). Et il faut régler la pression des contacts en toute connaissance de cause : ni trop, ni trop peu, pour transmettre le plus grand couple possible avec la meilleure précision et le moins d'usure possibles, en restant toujours dans la plage de déformation élastique des matériaux et une surface de contact suffisante pour ne pas les détériorer. On doit donc toujours conserver de la marge et ne jamais opérer à la limite du glissement. Or c'est une situation qui peut vite arriver sur un instrument soumis accidentellement à une contrainte imprévue : coup de vent brutal, maladresse de l'opérateur ou des gens autour, etc. Dans le meilleur des cas, on perdra alors l'alignement de la monture, sauf si on dispose d'encodeurs absolus (proposés ici en option j'ai vu) Ainsi ce type de monture, plus que toute autre encore, sera moins limitée par la charge théorique qu'elle peut porter, que par le moment d'inertie de ce que tu mets dessus... Les gros newtons, c'est toujours problématique en équatorial, sauf à surdimensionner la monture +++ Je vais aller voir sur leur site si on voit mieux certains détails de conception
  8. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Alors oui : comprendre l'humour de l'autre - déceler même parfois seulement qu'il s'agit d'humour - ne coule pas de source, sauf à déjà bien le connaître ! Mais nous sommes là pour apprendre les uns des autres, n'est-ce pas, sinon il n'y aurait aucun intérêt à communiquer sur ces forums Malgré nos différences culturelles, j'ai ainsi de bons amis Outre-Atlantique qui ne sont pas insensibles à nos formes d'humour typiquement "frenchie" - mais il faut accepter de parfois devoir "décoder" pour rendre compréhensible un jeu de mots (laid ) , une expression, ou justement un contexte. Et ne pas se crisper non plus, lorsqu'on bute sur une incompréhension : restons cools, entre gens intelligents il y a toujours moyen de se comprendre, même si on n'est pas d'accords au final (ce serait trop beau !) La réciproque est vraie, naturellement : ces yankees sont insupportables, mais bourrés de qualités aussi quand on sait les reconnaître ; on s'amuse beaucoup à se taquiner, une fois acquis le respect et la confiance mutuels Tout le plaisir que nous avons à échanger tient également à cela : nos différences, qui se découvrent au fil des échanges, amenant découvertes et surprises, ce qui est particulièrement stimulant pour la communication. J'avoue être volontiers taquin : à mon tour de m'en excuser
  9. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Mais il n'y a aucun aucun problème roul, bien au contraire ! On peut argumenter des points de vues différents en toute cordialité, même s'il arrive qu'on les défende avec vigueur ! On discute de sujets graves ou légers, on échange pour le plaisir de s'enrichir mutuellement et on essaie toujours de se comprendre Bien sûr que l'humour qui vaut pour une culture est parfois (souvent ?) difficilement traduisible dans une autre : ça tient autant à des tournures d'esprit qu'à des tournures de phrases ; il faut connaître la langue de l'autre, son histoire, tenter de cerner sa psychologie, s'approprier avec effort tout un corpus culturel acquis inconsciemment et naturellement au fil du temps lorsqu'on est né et qu'on a grandi quelque part ; il faut parfois avoir vécu très longtemps quelque part pour commencer à capter certaines subtilités ou certaines allusions qui se réfèrent tacitement à ce "tronc commun implicite" qui fonde en grande partie l'identité culturelle d'une communauté... Et puis bien souvent, enfin, l'humour est contextuel : sorti de son contexte (qui présuppose qu'on le connaisse de part et d'autre) il devient incompréhensible et ne peut plus fonctionner... %
  10. Actualités de Curiosity - 2013

    Dommage qu'on verra plus rien quand les rochers se mettront à voler...
  11. Instruments M 42 Optic

  12. Objectif pour lunette?

    Non, non, pas encore à la poubelle pour l'astro : c'est formateur ! Alors déjà, pour les reflets à l'intérieur du tube : as-tu vérifié après peinture et avant de remonter l'optique, la réflectivité des parois de ton tube sous incidence rasante en visant une source brillante ? C'est surprenant parfois, comme le "noir mat" brille encore beaucoup trop... Pour mémoire l'albédo moyen de la Lune est le même que celui de la poussière de charbon : ça devrait faire réfléchir sur les réflexions ! Les baffles, si l'optique le mérite, tu n'y couperas pas : c'est le seul truc qui tord le cou aux reflets parasites dans le tube si c'est bien fait. Ton tube est carré : as-tu vérifié si tes étoiles "en croix" ont une orientation fixe par rapport au tube ou au contraire à la cellule de l'objectif, en la faisant tourner par exemple de 45° ? Déjà tu trancheras ainsi entre ce qui est dû au tube et ce qui vient de l'objectif. Pour le reste, je suis incompétent sur l'optique (mais c'est comme pour le vin : bien qu'incapable de le produire moi-même, je sais différencier un bon crû d'une piquette, le boire à la bonne température, etc. ) Je crois en revanche que les compétences ne manquent pas ici sur ce sujet
  13. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Il paraît aussi que les "firefighters" californiens - les soldats du feu, les pompiers quoi - sont vachement enthousiastes à l'idée que quelque 20,000 lance-flammes vont désormais se promener dans la nature entre les mains expertes de gentils farceurs pour allumer le feu dans des ambiances torrides (la virgule, c'est pour le à la notation anglo-saxonne ; enfin anglo surtout, parce que saxonne... hein : )
  14. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Excuse-nous ma poule merci d'illuminer les méchantes ténèbres de notre gauloise anglophobie Donc si j'ai bien compris - entre deux bâillements en cette heure matinale plutôt propice à l'érection - monsieur Muscle, dont on se "... demande s'il n'est pas un peu narcissique au moins sur les bords ?" vendrait 10 000 chalumeaux à ses adeptes juste pour allumer des barbecues le dimanche et dorer des crèmes brûlées ? Et accessoirement mettre le feu à leurs marmots pour parfaire l'ambiance festive ? Un humour que goutteront pleinement à n'en pas douter les vétérans du Vietnam - surtout les enfants de l'époque qui en face des GI's, y brûlaient en enfer... Encore un "joujou" américain, une arme, qui va faire rire aux larmes tout le reste du monde, c'est clair. À mourir de rire. Si le prétexte à ce jeu de mots laid était seulement de rouler du muscle (un truc effectivement assez narcissique) je ne suis pas certain d'apprécier l'à-propos du propos. Son gros briquet (oserais-je dire sot briquet ?) aurait pu au moins adopter le design publicitaire d'une mini Falcon 9 (ce qui prouve que ce garçon si brillant manque singulièrement parfois d'une étincelle d'imagination) pour revenir se poser docilement après usage aux pieds de son maître : ça n'aurait pas manqué de panache ! Quitte à promouvoir jusqu'au bout ce "flamethrower" à l'américaine, il aurait pu pousser l'humour noir jusqu'au calciné en vendant des produits dérivés - des barbecues en forme de berceaux par exemple - avec un slogan inénarrable du genre : 'là où Muscle passe, la déprime de la jeunesse trépasse !" PS : on m'apprend (un tuyau ) qu'un second "run" est prévu à la Boring company ; 20 000 chalumeaux donc, en attendant de voir le bout du tunnel...)
  15. JANUS Team: NGC6164 et son celebre Halo

    Je résume et plussoie : (fa+né)buleuse