Daniel Bourgues

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About Daniel Bourgues

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    curieux de tout ou presque...
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    Miramont de Guyenne 47
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    LX200 GPS 12"
    LX50 10"

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  1. probleme visuel en occulaire et camera zwo

    C'est peut être un problème de MAP... (mise au point) il faut refaire la MAP pour la caméra, qui ne sera pas la même que pour l'oculaire, et s'assurer avant que le tirage nécessaire à la caméra est correct. déjà un petit truc très facile à faire, c'est de rentrer tout tes paramètres dans stellarium (spécificité du télescope, des oculaires et de la caméra), ensuite aller voir la cible et comparer déjà le champ visuel selon l'oculaire choisi ou la caméra, cela donne une petite idée de ce qu'on doit s’attendre à voir, ça peut aider.
  2. Merci pour ce fil, je découvre quelque chose... vu mon âge avancé, j'avais relégué cette technologie 3D dans la catégorie "gadget", mais si c'est pour regarder de l'astro spectaculaire à ce point là, ça change tout... et ne serait-ce que pour pouvoir apprécier tout ce boulot à sa juste valeur... comme on le serine dans une certaine pub : "car vous le valez bien"... Je viens donc de me commander des lunettes 3D, comme quoi tout finit par arriver... Encore merci.
  3. Mes meilleures images lunaires (part.2): la mosaïque

    Désolé Geoffroy, je n'ai pu voir cette mosaïque que ce soir sur un autre PC, le précédent m'a lâché il faut que je lui remplace la dalle... Mais je te rassure, j'ai vachement apprécié la qualité du boulot, je suis donc le 5ème du club... je pense que d'autres suivront, tout le monde ne relève pas ses massages chaque jour... je crois même que certains sont absents en ce moment... Bref, je n'oserai jamais faire de commentaires techniques, tu connais trop mes limites dans ce domaine, mais question coup de cœur... alors là c'est carrément le top, l'émotion à l'état pur, une photo à rendre jaloux les meilleurs. Et avec seulement un 200 qui plus est, même avec une optique d'exception et une collim aux petits oignons ça reste une sacré performance. Bravo.
  4. Je m'en souviens très bien, et cet honneur était parfaitement mérité...
  5. J'ai commencé avec "c'est pas Sorcier" en 1994... je crois que c'était dans l'une des toutes premières émission : "Un château très très fort", mais je ne me souviens pas y avoir figuré, je me souviens davantage des tournages épiques de "Quelle aventure", on ne m'y reconnait pas toujours avec le costume et j'étais bien plus jeune... Alors de mémoire, j'ai figuré dans "Au temps des chevaliers", "Les bâtisseurs de cathédrales" (avec mon fils ainé (le cascadeur), "Une journée de fou chez François 1er"," À la cour de Louis XIV", "Le mystère des templiers", "La belle époque"... Pour "Les Vikings" je ne me souviens pas si j'y ai figuré à l'écran, faut dire que les tournages étaient très tendus et le boulot ne manquait pas, mais on s'y est toujours beaucoup amusés. tu peux retrouver Fred sur une chaine du Web "L'Esprit sorcier" où il continue dans la vulgarisation scientifique. A bientôt au GAP47... si les petits virus et ceux qui les exploitent veulent bien nous lâcher la grappe...
  6. Il se trouve que j'ai travaillé pour "c'est pas sorcier" et "Quelle aventure" avec Fred et Jamie l'équipe de ces émissions était géniale, c'est d'ailleurs l'un des meilleurs souvenirs de ma carrière. J'y étais accessoiriste et conseiller historique, mon épouse y était costumière... Pour l’anecdote, nous avons même joué dans certains épisodes, de même que toute l'équipe qui a dû y passer à un moment ou a un autre, réalisateur compris, excepté les cadreurs qui ne peuvent être à la fois de chaque côté de la caméra... les budgets étant très serrés, la figuration occasionnelle faisait partie du contrat pour le plus grand plaisir de tous... Ça me fait donc très plaisir chaque fois que dans mon entourage j'entends parler de ces émissions qui en ont fait rêver plus d'un... nous sommes tous restés de grands enfants avec une énorme envie d'appendre en s'amusant.
  7. F/D et luminosité en visuel, question basique ?

    Ça me paraît logique, si on ne tient pas compte de la possible différence de qualité des optiques, et ainsi qu'il l'a précisé "à partir du moment où l'on utilise le même grossissement"... Ce qui signifie qu'à diamètre égal avec un F/D de 5 et un oculaire de 10, pour un grossissement équivalent dans un F/D 10 il faudra un oculaire de 5... mais là encore, entre les deux oculaires on peut avoir des différences de luminosité... donc je ne vois pas très bien à quoi sert vraiment cette équivalence dans la mesure où elle n'est pas mise en pratique... ou alors juste pour aider au choix d'un instrument selon les cibles envisagées...
  8. Pour moi c'est arrivé tout simplement il y a un peu plus de quarante ans, en allant un soir pisser sous les étoiles... J'avais invité ce soir là un ami de passage, navigateur hauturier de la vieille école, celle des « Bernard Moitessier » pour ceux qui connaissent... Après le repas convivial des retrouvailles et l'échange de souvenirs, ainsi que cela se fait très souvent lorsque l'on habite en pleine campagne, nous sommes allés de concert sacrifier à la nature pour épancher le surplus de nos libations... Bien calés debout et vent arrière comme il est recommandé, et le nez en l'air pour humer les fragrances vespérales d'un soir d'été, nous nous sommes extasiés une fois de plus sur le spectacle de la voûte céleste particulièrement éblouissante ce soir là. À distance respectable comme il se doit, mon ami me demande alors si je connaissais mon ciel... et force me fut d'admettre que hormis la grande Ourse et sa petite sœur, et malgré une pratique assidue de la randonnée équestre sur longues distances, j'aurais été bien en peine de m'y retrouver ne serait-ce que pour m'orienter convenablement. Pour ma défense, la chevauchée n'est que très rarement une pratique nocturne, et les nuits à la belle étoile n'en sont qu'un agrément bucolique. Pour pallier à cette carence, nous avons donc sorti des couvertures épaisses permettant de pouvoir nous étendre confortablement afin que je prenne mon tout premier cours d'astronomie pratique... Les rudiments scolaires et autres apprentissages sommaires des lectures de jeunesse étaient en bonne partie oubliés, le tout perdus dans un maelstrom de vagues notions glanées au hasard, c'est donc sur cette base bien faible que durant une bonne partie de la nuit cet ami m'a patiemment réexpliqué les mystères de l'astronomie... mêlant la navigation aux étoiles, l'histoire de la marine à voile, la philosophie de la solitude, l'astronomie pratique et la poésie de l'infini... C'est la première fois que j'ai pris véritablement conscience de l'immensité dans laquelle nous sommes si dérisoires. Ce fut une sorte d'apocalypse (au sens propre de révélation), si bien que je n'eus de cesse par la suite d’approfondir cette leçon inaugurale. L'internet n'existant pas encore, je me procurais toute sorte de livres propres à satisfaire ma curiosité, lorsque j'ai découvert « Patience dans l'Azur » de Hubert Reeves, j'ai été si emballé que j'ai dû l'acheter une bonne douzaine de fois... je l'offrais autour de moi à chaque fois que je devais faire un cadeau. Puis ce fut « une brève histoire du temps » de Stephen Hawking qui me fascina, puis à leur suite toute une série de livres et fascicules que je glanais de ci de là, j'ai récemment racheté « Introduction à l'astronomie » édité par la SAF, de M. Dumont et G. Oudenot, car mon exemplaire de l'époque avait fini par tomber en lambeaux à force d'être feuilleté, le petit fascicule «pour comprendre l'astrophysique » de Pierre Rousseau préfacé par l'Abbé Moreux me fut également d'un grand usage, et dans le même temps que je me confectionnais avec les moyens du bord mon premier instrument rudimentaire. Je rêvais alors sur les catalogues de télescopes édités par la Maison de l’Astronomie, comme autrefois plus jeune sur celui de Manufrance, cette bible des foyers français, mais faute de moyens suffisants, je n'eus d'autre choix que celui d'improviser... Ma monture équatoriale minimaliste m'a donné toute satisfaction, bien que mon outillage sommaire se résumât à un méchant poste à souder et quelques outils à main bien modestes, elle répondait aux exigences de base, ses roues dentées en déclinaison et ascension droite étaient faites de grosses tiges filetées que j'avais cintrées et l’entraînement par manivelle se transmettait par une autre tige filetée tangentielle pressée par des ressorts... pour le suivi en visuel cela était largement suffisant, mais hélas la partie optique était très loin d'égaler cette pourtant maigre performance d'amateur... Constituée d'une simple lentille de 100 x 1000 calée dans un tube en PVC, je ne pouvais pas en attendre des miracles... le moindre doublet à cette époque étant totalement hors de ma portée financière, j'ai fais l'apprentissage douloureux de ce à quoi correspond la fameuse aberration chromatique... si bien qu'il n'est même pas besoin d’incriminer la mise au point grossière par simple emboîtement de tubes supportant un oculaire bon marché, même le meilleur Crayford n'aurait pu tirer meilleur parti de cet ensemble dérisoire. Excepté donc quelques promenades sur la lune, aucun espoir de jamais pouvoir me régaler la rétine sur la moindre nébuleuse ou galaxie, Même la célèbre M31 était plus que décevante dans mon « caléidoscope » de fortune... les maigres résultats obtenus combinés aux maigres moyens dont je disposais m'ont rapidement conduit à abandonner tout espoir de pratique instrumentale qui s'est donc résumée au minimum durant les presque quarante années qui suivirent, j'en fus réduit l'observation à l’œil nu avec le petit complément d'une modeste paire de jumelles 10x50. Lorsque l'Internet est arrivé, la gestion de mon entreprise ne me laissait plus suffisamment de temps libre pour m'adonner à cette activité que je ne pratiquais plus que très épisodiquement et que je n’entretenais plus guère que par le truchement de mes lectures, aussi ma bibliothèque astro constituée au fil des ans est-elle relativement bien fournie, cela va du grand Atlas Universalis « l'Astronomie » à une foultitude de beaux livres très richement illustrés comme le magnifique « Expansion de l'Univers » résumant les premières vingt-cinq années de photographies de Hubble... Il a fallu attendre que je parvienne à la retraite pour enfin avoir et le temps et les moyens de réaliser un vieux rêve. Pendant mes années de somnolence astronomique le marché s'était développé et avait même généré son extension corollaire avec le marché de l'occasion, rendu accessible par l’Internet. Après quelques tâtonnement de débutant, j'ai fini par trouver ce que je désespérais de posséder un jour dans mes rêves les plus audacieux : un instrument de diamètre appréciable et de qualité propre à me faire oublier mes débuts désastreux. Aucun instrument n'est parfait, le meilleur étant celui qui convient à satisfaire son utilisateur, aussi parmi quelques autres appareils plus modestes, suis-je ravi à présent de posséder enfin un LX200 12 « , complété d'accessoires de qualité et d'oculaires à la hauteur de mes espérances, Ethos, Nikon NAV, etc. J'ai toutefois conservé une part de « bricolage » dans cet équipement, puisque j'ai moi même conçu et réalisé avec l’assistance d'un ami possédant un atelier super équipé, le pied de mon appareil principal... Il est super stable et surtout télescopique grâce à un vérin électrique, ce qui permet à ma vielle carcasse de ne pas avoir à supporter les contorsions nécessaire pour accéder à l'oculaire... selon la déclinaison de la cible, il suffit de positionner la monture à la hauteur souhaitée. J'ai aussi réalisé la chèvre de levage entièrement démontable et munie du treuil électrique 12V qui me permet de manipuler facilement tout ce matériel assez lourd pour une mise en place en totale autonomie et sécurité. Les gros diamètres accessibles même aux vieux fainéants, que demander de plus ? Désolé d'avoir été un peu long mais je tenais à mettre en garde les jeunes générations, voilà où çà peut vous conduire quarante ans plus tard de rêver le nez en l'air en allant innocemment pisser sous les étoiles...
  9. Je cherche un accessoire...

    Est-ce que ça pourrait être ça?
  10. c'est pas tout à fait ça, un dépôt de marque INPI est valable 10 ans et renouvelable autant qu'on le souhaite... donc illimité... En revanche il ne reste valable qu'autant que la marque est exploitée commercialement, (par le biais d'une société ou d'une personne privée et ses publications) et le simple fait d'en être propriétaire ne suffit pas à la protection totale et illimitée sans justifier d'un lien direct avec une autre marque qui elle est en cours d'exploitation. Ça ne sert donc à rien de les collectionner comme un nom de domaine par exemple qui lui est un bien propre qui se renouvelle chaque année sans conditions d'exploitation et qui peut donc être négocié de gré à gré. En revanche on peut payer d'avance le renouvellement d'un nom de domaine pour plusieurs années, ce qui n'est pas possible avec une marque à l'INPI qui ne peut être retenue que pour une période de 10 ans à a fois. Par ailleurs un oubli de renouvellement dans le délai des 10 ans ne signifie pas obligatoirement la perte du droit, si la marque a été exploitée de manière continue, le droit perdure à condition du renouvellement même après le délai, c'est pour ça qu'il y a toujours un délai d'enregistrement lors d'un dépôt, afin dévaluer d'autres droits antérieurs..
  11. Chercheur "solaire" maison avec la récupération

    Moi j'ai trouvé plus simple et vraiment pas cher... Bien sûr ça fera un peu râler les "anti-chinois" qui utilisent quand même très certainement du matos fabriqué là bas sans qu'ils s'en doutent ou qu'ils veuillent le savoir... Donc: https://fr.aliexpress.com/item/33029262693.html?spm=a2g0s.9042311.0.0.61686c37q3hBQZ Je viens de le recevoir, ça marche nickel chrome pour seulement 12,21 € port compris... faut juste être patient et attendre un mois, mais vu la météo c'est très acceptable... Et bonne année à tous, et surtout si possible, meilleure que la précédente que je vais m'efforcer d'oublier très vite...
  12. Trépied : 2 pieds au "nord" ou 2 pieds au sud ?

    Perso c'est un pied au sud et deux au nord... mais c'est une monture à fourche, sur pied colonne avec trépied surbaissé très large et très stable... L'important c'est surtout de ne pas avoir deux pieds dans le même sabot...
  13. Quand une corneille attrape la lune

    Vraiment pas de quoi, j'aime les corneilles, j'aime la lune, j'aime la tombée du soir et j'adore les lampadaires éteints... franchement j'étais obligé de réagir... Et en plus avec les corneilles qui se découpent de chaque coté de la pleine lune posée sur le lampadaire, on dirait presque qu'elles en font partie intégrantes comme des enseignes... dans la symbolique elles représentent le mystère de la création, la magie de la vie, le destin, l'audace et la malice... wath else? Bien sûr les grincheux y voient aussi le mauvais présage et la sorcellerie, comme pour les chats noirs... mais un esprit tordu voit toujours le mal partout...
  14. Quand une corneille attrape la lune

    Que c''est beau un réverbère éteint, à la tombée de la nuit, à l'heure plaisante de bailler aux corneilles sous la lune. Magnifiques photos, pleines de charme et de poésie.
  15. Sol'EX : un instrument solaire à petit prix

    Avec le minimum de moyen c'est magnifique, bravo, chapeau bas. Cela s'appelle l’efficience... trop souvent confondue avec la simple efficacité, et dans ce cas on peut même parler de performance. Si mon ASI 462 est compatible, j'espère bien me lancer aussi dans cette belle aventure... L'été prochain le soleil va être à la fête...