Bernard Augier

Member
  • Content count

    2637
  • Joined

  • Last visited

  • Country

    France

Community Reputation

567 Excellent

3 Followers

About Bernard Augier

  • Rank
    Very active member

Personal Information

  • Hobbies
    Astro Mer Montagne
  • Adress
    Mercantour
  1. Salut Starjack. L'image produite par ton instrument, en visuel, tu l'observes par l'intermédiaire d'un oculaire qui vas grossir cette image aérienne. Ce qui compte alors c'est ce que l'on appelle la "pupille de sortie". Je te laisse faire quelques recherches à ce sujet 😉
  2. Le JPM 115/900 la "PERL" des années 70.

    Mon JPM, installé devant mon abri à toit roulant... Dans son jus. Porte oculaire et oculaires d'origine c'est plus rigolo. Motorisation un axe. Trois ressorts remplacent les vis poussantes du barillet du primaire. Œillet pour la collimation. De même un ressort permet de rendre beaucoup plus fluide le réglage du secondaire. Changement du trépied par un trépied alu sorti de ma boite à rebuts beaucoup plus stable... mais je n'ai pas eu le cœur de jeter les jambes en bois que je conserve dans la boite d'origine. De jolies jambes en fait
  3. Parka tres chaude et imperméable

    J'utilise des moufles mitaine de ce style. Que ce soit au boulot en garde la nuit (Pompier SAMU montagne), en ski rando ou en astro alpine. Tu as toujours besoin de tes doigts à un moment ou un autre. C'est parfois vital. Et dès que possible tu retrouves le confort incomparable des moufles. J'ajoute parfois une chaufferette dans la partie moufle. Tip top. Pour la parka, j'utilise ma Canada Goose "Snow Mantra" depuis 15 ans au moins (attention aux contrefaçons en vente sur le net). Par contre prévue pour le statique, inutilisable au travail ou en alpinisme. Attention à ce détail. Il y a du matos prévu quand tu bouges, et produit de la chaleur/transpiration ( donc pas engoncé et respirant), et du matos pour travail posté. Là c'est bibendum. Mais tu t'en fiches, c'est trop bon. Vive la doudoune, la vraie. Quoi que vous fassiez, les couches c'est bien, mais attention trop de couches c'est compression et froid assuré. C'est le matelas d'air qui isole. Donc être à l'aise, notamment pieds, mains et tête. Tout doit être large, non compressif. C'est pour ça que l'histoire des deux paires de chaussette de grand papa c'est mort. Pour les chaussures, voir grand, d'autant qu'en astro, qu'on est en statique et pas entrain de grattonner en paroi. Dans ce rayon prévoir des chaussons amovibles pour être parfaitement au sec. La moindre transpiration c'est la cata. J'ai des Caribou de Sorel de 30 ans d'âge. Des pantoufles. Là aussi attention aux contrefaçons...
  4. Les cartes de pollution lumineuse 2021 (france)

    Bien sur que ça dérange. Moi aussi, toi aussi, nous aussi certains aspects dérangent forcement. On est nous me^me compromis, pétris de contradictions. Ne pas le reconnaitre et l'avouer est la meilleure manière de rater le dialogue et de passer pour des ultras. Mais on a été éduqué, sensibilisé, blessés et choqués même, et on sait que le jeux en vaut la chandelle. C'est même pire, on n'a vraiment plus le choix. Pour plagier un discours célèbre : "Ce n'est pas parce que c'est facile, mais parce que c'est difficile..."
  5. Lascaux, approche astronomique

    Un bien mauvaise approche de ce que doit être un travail scientifique... Moi sincèrement ça m'insupporte et je n'arrive même pas à être indulgent. Le docu est très glamour. Le commentaire insidieusement complice et orienté. L'histoire est classique et vendeuse: Un "chercheur" autoproclamé et incompris essaye de plaquer ses convictions à tout prix sur les faits et ne retiens que ce qui l'arrange. Tout ce qui relève de la discussion et du débat scientifique est ravalé au niveau d'une attitude conservatrice et dédaigneuse, quand ce n'est pas srcastique. Mais lisez plutôt ça histoire d'ébrouer un peu vos neurones. C'est bien charpenté et on rejoint la science... enfin. http://evasion.imag.fr/~Fabrice.Neyret/debats/zetetique/BACKUP/104-analyse-du-documentaire-l-lascaux-le-ciel-des-premiers-hommes-r.html
  6. Je ne peux pas résister au plaisir de partager cette citation du célèbre astronome Wilhelm Herschel : «Ne vous attendez pas à voir quand vous regardez; Voir est un art qui doit s'apprendre. "
  7. Les cartes de pollution lumineuse 2021 (france)

    C'est beaucoup plus compliqué que ça. Beaucoup d'intérêts divergents si ce n'est pas contradictoires. Les maires sont comme beaucoup de gens impliqués dans la politique ou l'associatif. "Entre le marteau et l'enclume". On ne peut pas dire qu'ils s'en foutent, c'est comme pour la transition énergétique (si ce n'est écologique), c'est tout simplement une quadrature du cercle. Je pense sincèrement que nos élus doivent être choyés, même si c'est subtilement diplomatique. Parce que tu ne peux pas éduquer et sensibiliser s'il n'y a pas de connaissance mutuelle et de respect du travail de chacun. C'est surtout ça qui manque. J'en suis là de mes réflexions et de mes engagements. Je croise aussi les doigts et considère mon "cercle noir" comme une ZAD. Car pour beaucoup, les zones noires sont des zones à "mettre en valeur", à "développer", à "aménager". Oui peut être , mais pas à n'importe quel prix, et pas n'importe comment. C'est là que nous sommes au pied du mur nous autres. C'est pas de la chance, c'est un choix de vie qui a aussi ses inconvénients, comme en toute zone montagnarde. Je n'y suis pas en résidence secondaire
  8. Les cartes de pollution lumineuse 2021 (france)

    Merci. Un bel outil. "Y'a plus qu'à" l'utiliser avec conviction pour sauver ce qui peut être sauvé. Dans mon coin (St Etienne-de-Tinée/Auron), un gros travail de sensibilisation pour éviter que la situation continue de se dégrader. L'immobilier pretentieux et clinquant, l'usage mal compris des LED et l'éclairage des pistes de ski la nuit ne vont pas dans le bon sens. Si on prend la carte, je suis pile au centre d'une immense zone noire. Mais la pollution (l'agression...) lumineuse démarre par le centre, aux portes même du Parc National du Mercantour. Il y a du boulot pour nos Association Astronomie Tinée Mercantour (Tinée) et ADARA (Ubaye). . Et en même temps c'est un SOS que je lance à nos amis astronomes amateurs et clubs des environs afin que nous commencions à travailler ensemble pour préserver ce patrimoine précieux qu'est le ciel nocturne. Voici, ce que j'appellerais le cercle noir du SE . Je suis sous la flèche. Il y a du magenta maintenant... Restons en là si on peut!
  9. Nicolas, comme à ton habitude, tu lui sors vraiment les tripes à ton bon vieux 400. 7009 hummmm... et M76 n'et pas en reste. Bravo. Quand on connait ton télescope, tu nous donnes chaque fois une leçon d'observation. Des tachouilles...Il y en a qui n'y voient juste que des tachouilles...
  10. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    A......atchoum! Excusez moi de vous interrompre. Flash info: un truc qui va révolutionner notre existence. Le Musk il a de la concurrence grave là. Le starhopper, le réutilisable, la barge, le starship, le retour en mer tout ça... Et c'est chez les Russes. A mince alors, c'était il y a 60 ans, en 1959. Il y en a qui ont de la suite dans les idées. L'appel des étoiles de Kozyr et Karioukov.
  11. aide restauration Newton

    Un Dobson, c'est altazimutal par philosophie Le "Lyonet du Moutier" prévoyait un entrainement nase c'est bien vrai. Exactement. Personnellement j'ai choisi... C'est ce que j'ai fait avec le mien. J'adore expliquer aux amis ce qu'est ce bidule . Ca impressionne toujours. Le premier quasar en visuel tout ça. Je garde précieusement l'optique ASTAM ( jey_bis,c 'en est peut être une aussi ), mais depuis que j'ai plus gros, en visuel difficile de faire marche arrière. Peut être pour une hypothétique manip... comme j'en ai tant d'autre dans le placard. Mais c'est vrai que comme dit Serge, il y a moyen d'utiliser l'optique, si l'aluminure est correcte après tant d'années, dans une structure légère genre Stock comme je l'évoquais plus haut. Dans la veine des télescopes valises. Mais le F/D de 6 constitue un défaut dans ce cas, car il devient difficile d'abaisser le centre de gravité autrement qu'avec des contrepoids.
  12. aide restauration Newton

    Non pas du tout. C'est la vis de mouvements fins en déclinaison, une fois serrée la vis transfixiante de la fourche au dessous (vis...pas visse ). Ton modéle de téléscope c'est celui ci, en tout cas pour la base.: Un Pierre Bourge / Texereau light en fait. Un bon vieux 200mm F6 de 1200 de focale. C'est mon premier telescope! D'apres ce livre: Quelques conseils, pour du visuel s'entend: L’araignée est pas mal fichue et bien rigide, notamment en torsion. Quatre branche c'est très bien. 4 aigrettes (à trois branches c'est 6 aigrettes )Le réglage du secondaire est inversé bizarrement car les vis avec écrou borgne (les "boules") émergent du support de miroir secondaire, de bas en haut. D'habitude c'est l'inverse. Pour les tourner dans ton cas il faut vraisemblablement un clé plate. Il suffirait que tu taraudes trois trous dans le profilé carré support pour retrouver une configuration plus ergonomique. Un porte oculaire à cabestan en 31,75 c'est bien. En oculaire tu peux déjà trouver ton bonheur dans la fourchette 25/13/6 mm avec 68° de champ. C'est un bon début. Nul besoin de motoriser quoi que ce soit pour commencer. Et un porte oculaire crayford va modifier ton tirage, qui sera différent du cabestan beaucoup plus court et léger. Pour ventiler le tube, effectivement tu peux percer le fond du télescope, en plein centre, sous le miroir primaire, ce que j'ai fait à la scie cloche. Tu peux même mettre un ventilo d'ordi de recup. Personnellement les ventilo je trouve ça décoratif si tu fais une mise en température correcte. Tu te retrouve alors avec un tube tout simple fonctionnel, à F6, donc pas trop difficile à collimater. Vérifie l’équilibrage du tube. Le centre de gravité du télescope en ordre de marche tombe rarement sur l'axe de déclinaison. On était obligé de rajouter des contrepoids au barillet du primaire. Déjà que c’était lourd, c'était pire. Mais bon sur un 200 on pardonne! La monture maintenant...C'est une autre histoire. Elle vient d'une époque avant les Dobson. L'instrument devait être polyvalent et permettre visuel et photo. La fourche en elle même a pas mal de défaut dont un porte à faux important source de vibration. D'autant que la poutre transversale sur le tien me parait bien maigrelette... Compare entre les deux photos. Y'a pas photo Pointer et observer en visuel n'est pas naturel avec un Newton sur une monture à fourche. C'est vite très désagréable et confine à l'acrobatie . A tel point que mon 200 à fourche, je l'avais monté en Alt Azimutal (aux prémices de l'ère Dobson) en gardant la fourche, posée sur une base avec un axe vertical. Avec un pointeur Telrad cela a été une révolution Je te conseillerais d’expérimenter dans un club les deux types de monture en visuel afin de te faire ta petite idée. Tu pourrais même acquérir le bouquin de Pierre Bourge d'occase. Collector mais il y a des bases. Furette un peu par là aussi c'est une perle http://www.astrosurf.com/texereau/ Et pour plus tard, avec un peu d’expérience et le courage d'une refonte totale tu pourras lorgner la dessus http://strock.pi.r2.3.14159.free.fr/Ast/Strock-250.html Explore aussi les solutions clé en main qui te propose un télescope nu où tu pourras insérer ton optique. Je te laisse chercher.
  13. températures min et max de stockage

    Je pense que l'alu augmente la condensation tout en diminuant la ventilation. C'est pas vraiment un bon plan pour un abri astro. Le bois, pour ce qui est de notre usage a pas mal de qualité car il respire. Si tu tiens à un toit en métal style bac acier, prévoit un espace de ventilation avec un double toit. Cela fait douze ans que je mon abri abrite mon matériel. Il est en bois étuvé. Température ambiante - 15°C l'hiver, + 38°C l'été. Tout va bien à l’intérieur ! Surtout pas de chauffage. Bonne isolation de la dalle béton par contre car l'humidité du sol transpire quelquefois. Je m'en étais rendu compte en passant la main sur la condensation de la face inférieure des objets métalliques posés par terre. J'ai passé une bonne couche d'enduit hydrofuge pour sol de garage. Problème résolu et poussière de béton en moins. Depuis pour éviter le rayonnement de cette dalle qui peine à trouver son équilibre thermique j'ai posé de la moquette recouverte par un stratifié (recup ). Le maître mot: ventilation. La solution: deux chatières diamétralement opposées à la base du toit roulant. Inconvénient la poussière. Je recouvre donc e télescope et la monture avec une housse de couette fine jetée bien lâche en cas d'inutilisation prolongée du matériel pour éviter la poussière et surtout les pollens ( je suis en pleine montagne entouré de forêt). La ventilation concerne aussi tout le contenu de l'abri et ce qui y est rangé. Il faut éviter les entassement de matériel et de boites ou d' étagères plaquées au mur. Les emballage hydrophiles aussi genre carton ondulé, mousses... Laisser un espace ventilé de quelques centimètres le long des murs. Tout doit respirer.
  14. boitiers argentiques

    Durst M301
  15. boitiers argentiques

    Ce post m'a donné envie d'exhumer quelques reliques. Avec beaucoup de plaisir. La Retinette Kodak de mon papa qui m'a (presque) tout appris la photo. Avec ma première photo astro rien qu'à moi en février 1975, de ma chambre en centre ville de Nice. J'avais 14 ans. Une belle conjonction Venus Jupiter à 12'. J'ai noté au dos: 17 fevrier 1975, 19h, 5s de pose. Viking volait vers Mars pour s'y poser... Ensuite le premier Reflex, mon Reflex, et c'était quelque chose, le FE Nikon en 1980. Je devenais un grand photographe qui comme les astronautes, "y allait en Nikon" . Il s'est vite retrouvé perché sur le Newton 200 F6 Pierre Bourge- Texereau que je construisais dans ma chambre étudiant. Le ciel s'ouvrait enfin à moi et j'apprenais par cœur "Nébuleuses et Galaxies" de Serge Brunier qui devenait mon livre de chevet avec ses photos granuleuses au 103 AO prises avec un C8 qui restait inaccessible. Mes premiers essais furent la Lune et les planètes. Les bandes de Jupier et les anneaux de Saturne étaient dans la boite! Quelques tentatives de ciel profond au télé monté sur l'indispensable équatorial planchette ou en parallèle au Newton. Mes tentatives au foyer à 1200 de focales restèrent lettre morte. En vrac sur ce pêle-mêle, un panoramique de la Lune, Jupiter, Saturne (à l'époque la référence Dragesco tout ça, totalement hors de portée ) au T200. Une Croix-du-Sud depuis Rio avec l'équatorial planchette, l'année de la comète de Halley. Un bolide avec son rémanent au 50 mm à l'arrache en 2000. Hale Bopp en 1997 avec l'équatorial planchette dans le sac à dos, à ski de randonnée sur une crète à 2300 m d'altitude. Un énorme groupe de tache solaire avec une lunette Perl de 80mm prêtée par un copain vers 1980, sans filtre (si si...les cons c'est même à ça qu'on les reconnait . Que celui qui n'a jamais joué me jette la première pierre!). La comète Hyakutake en 1996. C'était l'époque du labo photo N&B. Du TP 2415, du HC 110... Mon bidon de D19 resterait à jamais un vestige attendant du 2415 hypersensibilisé qui jamais ne vint ... Pas facile l'astro seul dans son coin. J'abandonnais l'imagerie pour le visuel, l'aventure Dobson jusqu'à ce qu'un certain livre Astrophotographie de Thierry Legault atterrisse sur ma table de chevet. La révolution numérique ferait le reste Dernier vestige de ce passé argentique, le Nikkor 200 F4 qui a repris du service sur mon Sony A7s. Un bon caillou, compact et efficace. Sequence émotion pas désagréable. Que de chemin parcouru.