Bernard Augier

Membre
  • Compteur de contenus

    2 456
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Pays

    France

Réputation sur la communauté

188 Bonne réputation

À propos de Bernard Augier

  • Rang
    Membre très actif

Informations personnelles

  • Centres d'intérêt
    Astro Mer Montagne
  • Adresse
    Mercantour
  1. Pour ça il y a les "yeux de Hibou", mais il est vrai que la formule optique est différente type lunette de Galilée. C'est assez bluffant et la sensation d'immersion est bien présente. En formule optique classique, on doit vite être limité par les aberrations des objectifs de jumelles. Le grossissement est faible sur des jumelles. Et déjà qu'avec les oculaires à 65° ça craint sur une bonne partie du bord de champ...
  2. Trio du Lion

    Merci pour les conseils. Le traitement est effectivement un peu trop enthousiaste. Et cela m'a fait mal de ne pas sortir mieux le bras de marée de NGC 3628 qui pourtant est bien là sur le cliché d'origine. Pas commode le traitement seul dans son coin! Je vais replancher sur le truc. Et les couleurs vous en pensez quoi? M 65 est nettement moins bleutée que M 66. C'est dû à leur angle d'incidence différent?
  3. Trio du Lion

    Maintenant que je maîtrise un peu mon Sony A7s, grâce en particulier à Colmic que je tiens à remercier ici, je suis heureux de vous présenter un Trio à ma façon. Newton 300 F/D 4 , Sony A7s non défiltré, Paracorr 2, Siril, Ps CS6. 240 x 30 s. Pas d'autoguidage comme il se doit Le bonheur de l’imagerie sans prise de tête ! La full ici https://www.astrobin.com/full/386571/0/?real=&mod=
  4. IC 349, les pleiades comme rarement vues

    Bravo pour le cliché. Bravo pour le partage. Du coup j'ai regardé d'un autre œil mes Pléiades du mois dernier. Au 300 F/D 4,, 240 x 30s au Sony A7s. Et bingo, c'est là ! A refaire en chiadant la mise au point. Le cliché d'origine est là https://www.astrobin.com/full/386577/0/
  5. Pour revenir à la question initiale, elle est très bonne . Deux surface optiques en haute réflectivité pour le minimum d’intermédiaire entre le ciel et ma rétine. Un signal pur quoi! Mais une question me turlupine. Imparable celle là. Qu'en est-il de la transmission lumineuse de vos cristallins et de votre ciel. Et de votre perception rétinienne et de son éducation. C'est plutôt par là qu'il faut chercher le maillon faible, non ? Et qui relativise la chaîne optique instrumentale. Dans une proportion qui m'a toujours surpris.
  6. le ciel uniquement aux jumelles ou à l'oeil nu

    Je suis profondément naturaliste dans mon approche des sciences, grâce certainement à la passion contagieuse communiquée par certains de mes profs de collège au sein de clubs astros, naturalistes, photo et autres. Et c'est ce qui oriente toujours, un demi siècle après, ma pratique de l'astro amateur. Comme le décrit si bien Serge, j'ai le besoin quasi physique, sensuel même, d'être invité au cœur de la nature. De ne plus être simplement un observateur mais un invité. D'être la nature. En astro cela se traduit par une immersion totale dans le site d'observation que je choisis pour être le plus beau et le plus naturel possible. Comme par exemple dans mon cher Mercantour. Et la forêt, la roche, la prairie, toute la montagne et ses formes de vie résonnent à l'unisson avec la voûte céleste, sans séparation, sans opposition. C'est le même Monde comme dit Serge. Et je ne fais pas que l'observer comme s'il était extérieur à moi. J'en suis un élément constitutif capable de conscience et d'émerveillement. C'est aussi le besoin d'observer par exemple avec un Dobson, avec le minimum de bazar, de verre, de mécanique , sans bulle de protection lumineuse, musicale, technologique ou autre, entre cette tachouille lointaine et ma rétine. Un contact, un message physiquement palpable, une familiarité avec cet objet céleste qu'aucune photo ne pourra retranscrire. Je ne compte plus les nuits où j'ai abandonné mon matos, pour rêvasser (dormir diront les mauvaises langues ) allongé dans l'herbe, face au cosmos.
  7. naviguer aux étoiles... en avion !

    Yes! Il était temps camarade navigateur . D'ailleurs Il y a de nombreux parallèles dans les termes employés et les techniques utilisées en navigation maritime et en aéronautique ou astronautique. "Nautique" d'ailleurs c'est déjà tout un état d'esprit! Note qu'il y avait un sextant tout à fait opérationnel dans les cabines Apollo et la navette spatiale. Lors des premières expéditions lunaires en caravelle : En avion: Dans l'espace comme là Apollo 13.
  8. Histoire de cratère

    Ben non. Les "continents" lunaires sont essentiellement composés de roches claires que l'on peut considérer équivalentes aux granites. Seules les mers sont basaltiques, et sur une épaisseur de quelque kilomètres à peine. Des remplissage de bassins, qui sont une variété de cratères complexes particulièrement gratinés.
  9. Histoire de cratère

    Un lien qui peut nourrir le sujet: http://craterexplorer.ca/crater-classification/ Après on cause...
  10. sony a7s

    Le focus peaking marche très très bien pour la mise au point quand j'utilise le viseur plutôt que l’écran. C'est bluffant. J'ai la précision des aigrettes directement. Peut être que ma presbytie, corrigée par le viseur y joue quelque chose .
  11. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Le drapeau est impeccable en tout cas. Tant qu'on y est séquence souvenir de la lutte contre la surqualité dans nos tas de ferraille spatiaux Aller simple avec leur bordel. Et comment je rentre maintenant moi ? Il a trop vu de SF le Elon...
  12. PO d'un Newton sur monture allemande

    Seb t'es vache quand même. La photo c'est juste pour illustrer le passage du mode Dobson au mode équatorial, que je déconseille absolument en visuel. La monture Dobson, sur la photo c'est bien le petit cube rouge tout mimi, bien pratique et léger hein, on est d'accord? N'appelle pas altaz une AP 1200 quand même, c'est Roland Christen qui va rire! J'insiste, si si, parce que ça traîne tout le temps dans les forums cette quadrature du cercle imposant une gymnastique impossible pour s'astreindre à observer en visuel avec un Newton en équatorial. Faut arrêter le massacre. Allez avec Sébastien répétez tous en cœur "Le Newton en visuel, c'est en monte Dobson altaz". L’équatorial c'est pour les Schmidt-Cassegrain, lunettes et consorts. Ou pour l'imagerie bien sur.
  13. PO d'un Newton sur monture allemande

    Bonjour Pierre-Marie. Permets moi de mettre les pieds dans le plat. Je te parle d’expérience de par l' usage régulier de newton altaz et équatoriaux. Mon premier newton, jadis, un 200 Pierre Bourge/Texerau. Fourche équatoriale donc, qui s'apparente au Splitring. Epoque d'indécision pour usage mixte photo visuel, le trip de l'instrument polyvalent tout ça... En photo la décence m'interdit de publier . En visuel, l'horreur. Le pointage, l'accès au chercheur et l'observation relèvent de l'acrobatie. Mais à l'époque la doxa interdisait de penser autrement un télescope amateur. Mon deuxième newton, un dobson 400. La révolution. Déjà j'avais constaté que la photo enthousiasmait moins que le visuel. Un souci en moins. Adieu la polyvalence. Et en visuel quel bonheur. C’était l'instrument providentiel après dix années de galère. La table équatoriale a été le deuxième miracle permettant le suivi visuel, efficace au point d'aborder la photo planétaire facilement. Petit retour timide vers la photo... Mon troisième newton, un 300 pour lequel le virus de la polyvalence me contamine à nouveau. Il sera mixte, dobson/équatorial. La construction est aisée et la structure "Serrurier" (demi en fait... donc pas Serrurier du tout , mais on se comprend ) permet un démontage et un transport facile permettant d'envisager l'utilisation nomade facilement. Le principe est simple. A la base, un dobson classique, suffisamment trapu pour avoir une rigidité convenable pour l'imagerie, suffisamment léger pour être embarqué sur une monture équatoriale EQ6 ou supérieur. Donc deux tourillons amovibles (les "haches"...) ou une queue d’aronde Losmandy amovible elle aussi. Au choix. Et ça marche . Le pied en visuel, l'univers de l'imagerie accessible. Au choix selon l'humeur. Le porte oculaire me diras tu? Positionné classiquement pour un dobson F/D4 de petite taille, c'est à dire à 45° par rapport à l'axe d'altitude, il se révèle épouvantable en imagerie pour des raisons d’équilibrage. La position idéale étant sur l'axe de déclinaison évitant ainsi tout porte à faux. Il me fallait donc améliorer le tube optique par un artifice. J'ai tout simplement fixé la cage secondaire sur un anneau qui me permet d'adopter les différentes configuration par simple rotation de celle ci. Le joujou bien plié pour son transport. En piste Mon message? Pourquoi continuer à se pourrir la vie en visuel avec des newtons sur monture équatoriale, alors que le concept altaz du dobson est validé depuis longtemps maintenant. Un SC, une lunette, OK. Mais un newton... faut arrêter. En visuel, un newton amateur, c'est dobson. "Epi c'est tout"
  14. Exif Sony A7s

    Bonne année 2019 chers astronomes amateurs. Parmi les bonnes résolutions, maitriser les prises de vue astro avec le A7s ( j'ai l'habitude de maîtriser un truc... quand il est obsolète ). Une question: comment extraire la temperature du capteur du A7s de l'exif des clichés, afin d'avoir une banque de darks utilisable ?
  15. Il y a 50 ans, Apollo 8...

    Beaucoup d' émotion Hamilton. Avec l’œil un peu mouillé et finalement l'espoir de décrocher encore et toujours la Lune, ensemble. Merci, merci mille fois.