A-FIOCRET

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About A-FIOCRET

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Personal Information

  • Hobbies
    Observation visuelle tout particulièrement (90%) et imagerie occasionnelle (10%)
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  • Instruments
    Newton T203/1200 Dobson
    Célestron 8
    Lunette SKYWATCHER 80ED/600
    Monture Vixen GP informatisée par un contrôleur Boxdoerfer MTS3 (Axis Instruments)
    Paire de Jumelles 8x42 FREHEL étanches à l'azote
  1. Correcteur Dispersion Atmosphérique

    Ne jamais rire car : "Tout le monde disait que c'était impossible, un imbécile qui n'était pas au courant est arrivé et l'a fait." - Marcel PAGNOL Globalement ton concept tient la route. Un peu comme l'autofocus par détection de contraste dans un appareil photo compact, il est tout à fait envisageable d'utiliser la visualisation du chromatisme de FireCapture comme pilote visuel donc sur le plan software pour piloter l'ADC et savoir quand arrêter la motorisation sur le bon réglage, je ne vois pas de difficulté majeure. En revanche, sur le plan Hardware, je pense qu'il y a un peu de boulot de R&D pour la transformation en ADC motorisé car il faut oublier le concept des leviers et voir la motorisation par un système interne qui gérerait la variation de l'écartement des prismes. Quant à la motorisation, il faudra qu'elle soit fortement démultipliée et d'une douceur extrême. Beaucoup de points sur lesquels, on peut s'amuser un moment avant d'avoir un produit fonctionnel et...commercialisable...bien que dans le monde de l'astronomie amateur en finalité, il existe pas mal d'existants qui peuvent être transposés sur la motorisation d'un ADC. Je suis d'ailleurs étonné que le produit ne soit finalement pas encore sorti !
  2. Moi je souhaitais répondre que si c'est sans faim, c'est peut-être que c'est tout simplement insipide.
  3. Ce n'est pas du flood mais du troll. Les propos ne sont pas dépourvus de sens mais surtout délibérément polémiques. Quant à des êtres supérieurs, je n'en vois point ici, tout au plus assez précisément de la polémique inutile. Quelle fine analyse cher Bruno. En période de crise sanitaire, il convient effectivement de souligner cet exploit.
  4. Ceci fait un moment que je ne suis pas passé ici. Pas le temps de tout lire mais c'est un grand cru. Magnifique fil qui a pris la tournure délirante de la philosophie du sexe des anges si prévisible que j'abordai fin de la page 4. Je reviens et nous en sommes à la 21ème. J'ai mon petit éclaircissement à apporter à ce débat bien évidemment : J'ai eu le courage de lire cette étude de grande qualité jusqu'au bout dédiée à la notion de la connerie au gré des nombreux siècles de notre humanité et je vous garanti que la vie est perçue sous le meilleur des spectres ensuite. Il y en a un qui s'excusait de vouloir baisser le potard de la lumière. Je viens de le relever pour y voir mieux ! Délirement vôtre. Et que vive la haute résolution de la liberté de penser bien-sûr !
  5. C'est curieux mais c'est exactement mon avis depuis tout le début de ma propre intrusion dans ce fil. Dans cette période de mise en bière massive, le pub fonctionne plutôt à merveille, il est vrai. Quoique...Mon sens de la dérision se révèle finalement optimal car ils seront sans doute les derniers à rouvrir. Moi non plus, il suffit juste de dépenser encore plus en ayant plus d'instruments !! Philosopher sur le sexe des anges est un long et grand débat immémorial. Certains riment parfois avec la vérité unique alors que l'on sait très bien qu'elle est plurielle et que seule la réalité est unique. Tu parles de quel diamètre car si tu parles de diamètre apparent pour la planète sur laquelle nous vivons, c'est pas gagné... Dans certains cas, pas besoin de perdre encore du temps à baisser le potard, il suffit de briser l'ampoule à coup de clowneries ! Au XVIIIème siècle, il y eu le temps des Lumières. Au XXIème siècle, c'est le temps de la nuit car c'est plus commode pour l'astro
  6. C'est justement là tout la divergence du fil, c'est que les utilisateurs de Stellina ou autres bestioles de ce type, ils s'en fichent pas mal de l'émotion. C'est pas leur niveau de recherche. Evidemment car pour faire exister un produit, il faut ratisser large sur le point de vue communication. Si j'avais été le développeur du produit, je n'aurai pas agi différemment. Si tu vend le produit pour l'usage précis pour lequel, il a été destiné, tu te coupes d'un rayonnement potentiel non négligeable pour pouvoir le faire connaître et notamment la sphère éducative qui peuvent être aussi fort séduite par un tel produit. En effet, c'est un marché de niche et comme tout marché de niche, on aime bien le pilonner alors que beaucoup de marchés de ce type sont parfois les graines de révolutions plus larges.
  7. Qui te dit que les futurs acheteurs de ces produits recherchent l'initiation ? Au contraire, ils achètent ces produits pour se passer complètement d'initiation à l'imagerie pour pouvoir faire des choses autrement plus intéressantes pour eux que devoir faire 20 bornes en voiture et devoir mettre ensuite une heure (je suis gentil) sur le terrain à préparer tout un matos finement pour qu'il soit au poil pour pouvoir des images de leur sujet d'étude. Un matériel qu'il faut surveiller alors que le Stellina peut permettre de suivre un objet tranquillou pendant que tu es en train de manger. No stress, la pêche est bonne à coup sûr. Ces acheteurs peuvent très bien parfaitement connaître leur ciel mais trouver en ces bestioles, un moyen inégalé de pouvoir pratiquer l'astronomie comme ils l'entendent. Soyons clair, dans une période comme ce confinement national, le Stellina ou l'eVscope permet de déjouer pas mal de frustrations quand tu es encaissé dans un appartement en plein centre ville.
  8. Je découvre ce magnifique fil qui commence avec un bon dénigrement sur un produit et puis, fort heureusement des interventions de Jean-Luc et de Colmic qui recadrent le débat avec pragmatisme. En fait, je vais être direct et saignant mais ceux qui critiquent le Stellina et l'eVscope n'ont rien compris aux nombreuses perspectives intéressantes de ces bestioles et devraient aller se recoucher. Ils n'ont rien compris au produit tout simplement. Oui car le Stellina comme l'eVscope n'ont pas été conçu pour l'astronomie amateur plaisir mais pour l'astronomie amateur scientifique. On ne vise pas le plaisir avec ces deux appareils ; on vise la possibilité de faire des images facilement, rapidement, sans gêne, tout juste bonnes pour produire de l'information scientifique afin de suivre des événements célestes mais non pas des images de qualité. Si on veut le plaisir d'observer, on prend un Dobson. Si on veut le plaisir de faire des images de folie, on prend la panoplie traditionnelle d'un bon tube, bonne monture, bon ordi et excellente caméra refroidie. L'astrophysicien amateur qui peut installer le bidule en cinq minutes dès le moindre ciel dégagé sur la petite terrasse de son appartement en pleine ville (ou n'importe où il est car l'engin tient dans un sac à dos) et lui demander d'une façon autonome de suivre telle ou telle comète pour la surveiller, il s'en fout pas mal comment les images seront car ce qui l'intéresse, c'est de pouvoir faire le maximum d'images possibles de son sujet, sans prise de tête sur la technique, chose difficilement tenable avec la panoplie traditionnelle, à moins d'avoir son observatoire privé et avoir une vie sociale assez paisible pour pouvoir être dans son observatoire dès que possible. Si il peut voir la comète évoluer dans le fond du ciel sous la forme d'une pestouille sur chacune des images obtenues, il est heureux. J'aurai pu prendre l'exemple d'un astéroïde ou de l'évolution d'une supernova ou même de partir à leur recherche automatisée si on peut mettre ensuite en bout de chaîne de ces bestioles, les logiciels de comparaison automatique de champs. Devoir déplacer un dob de 350mm chaque soir dégagé pour trouver un objet bien spécifique difficilement repérable et pouvoir le suivre très sérieusement, sur de longues périodes, sans pouvoir bénéficier du pragmatisme d'une image, aussi mauvaise soit-elle, je suis d'accord, c'est assez déprimant.
  9. NINA et GG

    Pas du tout, il n'y a que des petits maux...
  10. Je n'ai pas tout vu !!

    Heureusement Serge, ceci évite de s'ennuyer quand la liste est infinie. Il y a au moins toujours un truc motivant quelque-part... Tu fais bien d'écrire cette si jolie phrase qui veut tout dire. Raison la plus exacte pourquoi j'ai un peu de mal avec le grossissement alors que l'observation, quelque-soit le sujet, quelque-soit sa fréquence, c'est surtout partir à la recherche de l'émotion, de l'élégance et de l'esthétisme naturel d'un espace. Le reste importe moins...
  11. Si j'avais à mettre mon petit grain de sel dans l'histoire, çà m'embêterai de prendre un 350 dont la manutention est difficile pour de l'itinérance alors qu'un 300 ES, sous réserve de quelques manipulations supplémentaires de mise en service, est bien plus discret et se transporte bien mieux en voiture et cela, que nous soyons en pavillon et plus encore, pour ceux qui sont en appartement. Entre 300 et 350, je ne trouve pas la différence énorme et ce d'autant plus qu'il vaut mieux un 300 dont l'usage pourra être fréquent, au lieu d'un 350 "décourageant" à bouger. Il vaut mieux un 300 correctement exploité en observation qu'un 350 sous-utilisé par son utilisateur. Avec 300 mm d'ouverture, tu as largement de quoi t'occuper pendant un bon moment en planétaire comme en stellaire. Je ne perçois rien de décourageant sur le plan de l'instrumentation mais plutôt sur le contexte actuel quand on ne possède pas de terrain privatif ou même d'une terrasse d'appartement correctement orientée. Et dans ce genre de situation de confinement sanitaire, pour le coup, que tu possèdes un 300 ES ou un 350 Flextube, c'est zéro. On va sans doute me juger encore pessimiste mais non, je m'efforce à être pragmatique. Certes mais dis-toi encore que si tu investis dans un 400 et plus encore dans un serrurier, c'est une dépense une bonne fois pour toute car pour le coup, avec 400 mm, c'est un mariage probablement pour la vie (tout du moins, si tu t'en tiens seulement au visuel et rien qu'au visuel). Autrement dit, tu sors les 2700 € une bonne fois et tu n'y reviens plus. Ceci te laisse alors l'horizon totalement libre pour fignoler les accessoires pour profiter pleinement d'un tel diamètre (en premier lieu, les oculaires).
  12. 250mm - Grossissement Max Utile

    J'ai pu lire que les débats étaient fort passionnés et que ceux-ci avaient tendance à s'échauffer un poil... Pragmatique, je veux bien ; pessimiste, c'est moins sûr. On aurait plutôt tendance dans mon entourage à me reprocher justement d'être trop optimiste... Qui croire ? Franchement, non, quand je parle de télescope industriel, je ne dis pas forcément que les forts grossissements ne sont pas pour lui, surtout avec un ES. Je mettais juste en garde sur la nécessité de modérer objectivement les espoirs de notre ami @Armand44Astro , vu qu'il a peu de critères de comparaison et de recul.Il est toujours bon quand même de donner des critères pragmatiques quant aux possibilités d'un instrument à être utilisé à forts grossissements pour ne pas vendre non plus trop d'espoirs, au risque justement de décourager celui qui s'y met, si les promesses sont trop élevées (sous couvert d'encourager). Mais au moins, on s'accordera tous sur un point de future satisfaction pour lui : 1xD soit 250x pour son télescope comme valeur refuge sûre de départ, d'autant que 250x avec un télescope non motorisé, ceci implique de devoir se faire plaisir pour avoir un excellent oculaire confortable (Nagler par exemple) car à ce grossissement dans un Plössl de 50°, la planète ne reste pas longtemps dans le champ et il faut sans cesse réajuster plus souvent. A ce grossissement tout juste résolvant, il est au moins sûr d'avoir tout du moins une "belle" image, lumineuse et agréable, à moins d'un ciel turbulent comme l'enfer dont @Armand44Astro sera ensuite libre d'apprécier lui-même la netteté. La notion de flou, on pourrait disserter longtemps là dessus car tout dépend de l'observateur pour juger de la netteté ou du flou d'un objet. Et finalement, si il y a réellement un seul objet sur lequel tout le monde s'accorde sur la netteté, c'est sur la lune ou le soleil (attention ! un filtre !). En planétaire, ceci devient immédiatement beaucoup moins évident. Et évidemment, en ciel profond sur les bâtonnets en vision décalée, n'en parlons pas ! Nous n'avions pas oublié Daniel la question de départ : "quel grossissement max utilisé? avant que l'image soit flou..." Question "floue" étant donnée que la notion même de la base de départ d'un max avant que l'image soit floue n'est pas quantifiable finalement. Certains arriveront avec un 250mm à voir quantité de détails très fins sur Jupiter à 1xD (250x) alors que d'autres te diront avec le même tube, même jour, même heure, même lieu, au même grossissement qu'ils ne "voient" rien ou mieux qu'ils sont montés à presque 400x sans problème tandis que l'image demeure nette car ceci était nécessaire. Libre à chacun d'apprécier la netteté et ses balises. Autrement dit, on tourne peut-être autour du pot, c'est peut-être du vent nos dissertations mais n'empêche que pour le vrai débutant sans repère, il convient justement de ne jamais sous-estimer l'importance du moindre petit terme qu'il aura utilisé dans son verbiage et de les intégrer dans notre approche car on sait pas toujours dans sa question ce qu'il peut imaginer, projeter comme maximum UTILE dans sa tête car selon ce que l'on projette de faire de son télescope ou de ses observations, il n'est finalement pas toujours UTILE d'aller se perdre dans la recherche de quantification d'un maximum. Je ne te le fais pas dire ! En effet, on s'en fout !
  13. 250mm - Grossissement Max Utile

    @Armand44Astro, il me semble comprendre en lisant tes questions que tu sembles vouloir trouver tes marques de débutant avec ton 254mm. Rien de péjoratif ou de condescendant dans ma réponse car il y a toujours un commencement et j'ai l'habitude d'en conclure dans pas mal de choses que nous sommes des éternels débutants, l'expérience nous conduisant souvent tel un maître mystérieux, à nous désapprendre certaines de nos certitudes. La notion de grossissement étant l'un des sujets récurrents où chacun défend une école ou bien sa propre vérité. Quel beau choix, tu as fait là, avec le dob 254/1270 ES qui ressemble de beaucoup avec un Strock "industrialisé". Le genre d'engin parfait qui permet d'optimiser son envie comme ses possibilités d'observer quand le but visé justement est de pouvoir observer souvent, ce qui n'est hélas pas forcément garanti dans une période comme celle que nous traversons depuis de nombreux mois maintenant. Je ne saurais te dire la qualité du miroir primaire chez ES mais logistiquement, le concept en serrurier en soit, est fabuleux. Je ne répéterai pas les nombreux bons conseils qui ont déjà été énumérés par tous les précédents intervenants tel que @serge vieillard dont chaque manifestation est toujours un plaisir à lire, au regard de son expérience. Cependant, toujours bon quand même dans l'estimation d'un grossissement maxi avec un instrument d'intégrer tout d'abord dans l'équation des points qui me semblent avoir été écartés : - Quelle est le degré de motivation et l'ambition dans l'observation ? Combien de nuits que l'on compte exploiter par an ? - Quel est le site d'observation ? Possèdes t'on son propre site d'observation privatif (jardin ou terrasse) ? - Quel est le niveau de dextérité de l'observateur avec un instrument sans suivi sidéral ? Ton choix d'instrument est déjà fait mais un instrument excellent ne se justifie à mon sens que si on est en mesure d'en apprécier toute la valeur comme le choix entre un violon industriel de base et le produit d'un luthier renommé. L'observateur très occasionnel sans site privatif, totalement dépendant de sa liberté d'itinérance se suffira bien d'un instrument industriel dans la bonne moyenne, tandis que l'expert n'aura pas peur d'y mettre beaucoup beaucoup plus dans de l'artisanal étant donné qu'il se prédestine alors à observer très souvent, avec un site d'observation bien à lui et que l'instrument se devra donc de permettre de beaucoup grossir, d'avoir une personnalité unique, faute de quoi une immense frustration sera au rendez-vous. Le grossissement maxi qui sera annoncé apparaît souvent comme le plus élevé, comme un grossissement qui fait peur, chez des gars comme Nicolas BIVER, Serge VIEILLARD, Frédéric BURGEOT, Pierre STROCK,... pour plusieurs raisons : - Ils observent très souvent car soient ils ont leur propre terrain privatif voire observatoire, - soit dans le cas de Nicolas, nous sommes en présence d'une personnalité comme d'une pugnacité réellement exceptionnelles pour utiliser un 400mm en plein-centre ville dans une résidence. - Leurs télescopes de 400mm sont de fabrication personnelle et leurs miroirs sont réellement excellents - Le choix de leurs oculaires sont de même de la meilleure facture et du choix le plus judicieux - Le poids de leur expérience et de leur recul sur une pratique, même en des ciels exotiques parmi les meilleurs au monde - Avec l'expérience, on aime bien grossir car en-dessous de 350x sur Mars, Pierre STROCK préfère partir se coucher ! - Il est plus facile de monter dans les grossissements qui font peur avec un suivi sidéral car grossir, c'est bien mais autant que ceci soit utile à l'observateur ! Sans compter le poids de la littérature de certains auteurs comme Jean DRAGESCO qui préconisait 1,2x à 1,5x le diamètre pour observer Jupiter. Tout en constatant bien souvent que l'on peut monter beaucoup plus facilement à 1,7x voire 2x le diamètre sur Mars comme sur Saturne. Dans l'ensemble, oui, 300/350x avec un 254mm, pas de problème car nous sommes dans les ratio maxi basiques pour un télescope industriel comme ES. Mais il est clair si tu utiliserai un télescope artisanal micro-poli donc miroir réellement excellent avec bilan de contrôle personnalisé comme ceux équipant les quelques sommités cités plus haut, évidemment, le plafond en 254mm s'en trouve considérablement relevé, du simple parfois au double comme le dit @aubriot, surtout avec une motorisation. Toutefois, même avec le meilleur des 254, le grossissement maxi UTILE reste discutable au simple périmètre de la dextérité de l'opérateur car ce grossissement est justement réellement UTILE si l'observateur comme la mécanique même du télescope est capable d'en tirer un intérêt, même en la présence d'une optique excellente. En somme, tu demandes des conseils sur le grossissement maxi UTILE de ton dob mais en finalité, nous ne pouvons te donner que des pistes de réflexion générale car ce sera la pratique seule au long cours qui te permettra de le connaître véritablement car l'équation (entre la collimation, la qualité des miroirs, la qualité mécanique générale de l'instrument, le choix des oculaires, tes ambitions comme ton degré de motivation en rapport assez intime avec ton site d'observation ou les libertés permises en fonction du contexte du moment, ta dextérité à l'oculaire selon si l'instrument est motorisé ou non, ta vitesse de progression plus ou moins rapide en fonction du nombre d'observations par an, le seeing), représente tout un ensemble complexe et en mouvance permanente, n'appartenant qu'à toi. Somme toute, expérimente beaucoup et écoutes-toi surtout en fonction de ce que tu jugera pour toi comme le bon maxi pour une observation réussie.
  14. Les jumelles Lidl sont de retour...

    En tous les cas, au vue des conditions sanitaires comme économiques que nous traversions, la paire de jumelles ne sera sans doute pas en rayon mais ta réflexion Yann n'en est toutefois pas dénuée de vérité sur les fondements mêmes de ce bas monde (sous réserve bien sûr que l'on puisse croire au minimum à l'existence d'un royaume des cieux). Si on y regarde bien, en ce bas monde, c'est effectivement que tout aille par deux...C'est la première des nécessités ! Nous sommes d'abord. On retrouve de bons retours datant de 2017 sur les 10x50. En revanche, les 10x60, pas franchement élogieux. Pour peu que l'on fasse de la recherche sur ces jumelles, elles auront déjà fait couler beaucoup d'encre ou tapoter beaucoup de claviers. Après, il est vrai que la conception à prisme de Porro est bien moins compliquée à fabriquer que à prisme en toit. Pour un tel tarif, bien que l'aspect général du produit soit jugé souvent comme très propre par les acheteurs, je subodore toutefois une construction mécanique à la serpe de la mise au point externe, genre "passoir" à la poussière et à l'eau. Et ma foi, quid de la qualité des optiques ?
  15. Les jumelles Lidl sont de retour...

    Des AURIOL 8x60 à 19,99 euros... C'est absolument imbattable