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  1. Collimation FSQ106 avec WinRoddier

    Cyrille, pour ce type d'application, je me demande si ce ne serait pas plutôt ce type d'outil qui te conviendrais, à mon avis plus simple et plus rapide https://www.innovationsforesight.com/education/aitelescopecollimation/ CPI-Z
  2. peut-être là si la vidéo est zipée https://transfert.free.fr/upload
  3. Comme dit dans le titre, un nouvel essai de post-traitement à partir de la riche brute de @Sun84 Logiciels uniquement utilisés : Astrosurface, Fitswork, FFDNet (et comme d'habitude pas d'IA) Pour les couleurs, je constate que la petite tache très lumineuse du haut, ici se décompose en trois parties, jaune au centre et verte sur les cotés. Votre avis sur cette image ? PS : Il y aurais un objet très faible vers 5h à proximité du disque. CPI-Z
  4. Le traitement du bruit est pour moi un facteur essentiel. Il fausse bien des choses.
  5. Et bien tes explications me donnent l'envie de re-jouer avec DStation .
  6. Collimation FSQ106 avec WinRoddier

    Là je suis entièrement d'accord. D'ailleurs, lorsqu'il est sorti ce fut une réelle avancée pour tous. Ce qui est certain c'est que la mise en œuvre est délicate comme dans toute mesure. Quelques éléments : La propreté du capteur en est une, puisque tout est basé sur des mesures d'intensités, on ne peut pas utiliser de flat ..., seule l'empilement par centrage et addition d'images peuvent être pratiqués (amélioration du RSB). L'étoile devrait être sur l'axe et l'axe n'est pas forcément le centre du capteur. Pour moi si l'instrument est bien collimaté l'axe du focuseur est parallèle à l'axe optique, et le centre de gravité des disques intra et extra doivent avoir les mêmes coordonnées en pixels sur le capteur. Je me demande d'où provient le point blanc proche du centre sur tes secondes images. Les valeurs de tilts peuvent aider. Les paramètres d'entrée conditionnent pleinement les incertitudes des calculs. Plus que le diamètre et la focale c'est la définition du cône de lumière qui est utile, mesure du diamètre en pixel des images et valeur de defocus. C'est vrai que l'outil du réglage du seuil des images est délicat. J'utilise un comparateur pour la mesure réelle du defocus. Donc ces paramètres d'entrée mesurés sont à comparer avec les caractéristique théorique de l'instrument (F/D théorique). Coté defocus ne pas oublier ce qu'il nomme le nombre d'onde, fourchette entre 25 et 50 pour ne pas être trop optimiste. La symétrie est également importante comme la valeur de la longueur d'onde. Coté SH pour moi ce qui pêche le plus c'est le faible échantillonnage. Une image de diamètre de 150 à 300 pixels voir même jusqu'à 600 pixels donne bien plus d'informations qu'une trentaine. La limite c'est quand les l'interfranges se noient dans les pixels successifs. Mais plus il y a de données moins c'est optimiste. L'optimisme c'est l'apanage des vendeurs de matériels. La décomposition en polynômes de zernike permet une comparaison avec les aberrations optiques classiques, mais lissent particulièrement le front par rapport à un front réellement mesuré. Les zernike ne sont qu'une modélisation du front. Par exemple le rapport de strehl calculé sur les zernike est particulièrement indicatif. Je préfère travailler directement sur le front extrait de WinRoddier que sur sa modélisation. Par exemple il est facile de calculer la psf d'un front mesuré et de la comparer à la psf théorique. L'écart avec le strehl zernike est alors flagrant. Extraire le front de WinRoddier pour le rentrer dans un autre soft d'analyse est recommandé, ce qui n'enlève rien à l'efficacité de WinRoddier sur la construction de fronts. Par exemple DFTFringe en est à sa 7ième version et avec un forum où énormément de points sont discutés de longues dates par les surfaceurs de miroirs de télescopes. Donc ils savent de quoi ils parlent. https://github.com/githubdoe/DFTFringe/releases Par exemple la moyenne de dizaines de fronts, par statistique améliore déjà la fiabilité. Bonnes mesures CPI-Z
  7. Merci @olivedob pour ce partage. Tester sur cette fameuse brute est un bon exercice pour se rendre compte des difficultés rencontrées. Mais beaucoup de possibilités sont ouvertes. J'avais joué avec DStation. Très intéressant mais un peu trop compliqué pour moi. CPI-Z
  8. Collimation FSQ106 avec WinRoddier

    Le principe de Roddier a fait ses preuves sur le plan théorique et en pratique dans le monde professionnel, ce qui pêche dans le soft WinRoddier c'est plutôt l'analyse du front qu'il en fait, calcul des coef. zernike via un système d'optimisation des valeurs. Coté aberration de sphéricité, dans les paramètres il y a la possibilité d'appliquer la correction théorique correspondant à la distance finie entre l'étoile artificielle et l'objectif, ce qui en pratique est souvent le cas. Sans cette soustraction sur ce coef. il restera forcément de l'aberration de sphéricité quelque soit les réglages sur les lentilles qui normalement sont calculées pour l'infini comme pour un télescope à miroir. CPI-Z
  9. Dommage pour moi, j'utilise pas photoshop Merci Alain CPI-Z
  10. Superbe, le rebond tout autour du disque est bien corrigé et cela ne se voit pas que c'est une retouche. Super efficace Bravo à toi ! C'est donc possible, ... avec Astrosurface ? Bonne journée CPI-Z
  11. et bien @deep impact cela fait plaisir, merci. La précision n'a pas que du mauvais Merci à toi, cela m'aide à continuer dans mes tests. Si tu regardes l'image en plein écran et au zoom x1, tu constateras le grain fin de bruit résiduel laisser volontairement pour éviter, comme certains l'appelle : l'effet aquarelle. Tu reconnais la méthode . Refaire sur de vielle brute permet d'appliquer de nouveaux tests et de comparer les évolutions. Ici un plus est l'application de la déconvolution aveugle avec Astrosurface tel qu'expliquée dans un de mes fils. Pour le rebond sur le limbe tu peux même dire qu'il est très moche. Mais je ne sais toujours pas le résorber . Je suis donc preneur de toute bonne idée (si possible sans cosmétique). Merci Marc, ça m'encourage. l'info retrouvée ici, c'est un Meade 14" et l'extraordinaire brute de @Sun84 se retrouve ici : CPI-Z
  12. Depuis mon premier essai sur les verres, j'ai vu qu'il y avait 3 types D'IA : les 1.0.0 1.1.0 et 2.0.0 La 2.0.0 filtre plus, mais on perd légèrement en résolution. Il y a aussi la possibilité de réaliser plusieurs passes, donc en fonction du curseur denoïse, le choix du type d'IA et le fait d'utiliser plusieurs passes, on peut débruiter largement plus qu'en une seule passe. Donc je ne serais pas aussi affirmatif par rapport à NoiseXTerminator . Le compromis débruitage avec un minimum de pertes en résolution reste donc à trouver pour la comparaison de ces softs. CPI-Z
  13. @COM423 1000x merci pour nous avoir fait découvrir ce Freeware Open Source Peut-être les réfractaires par principe à l'IA, changerons d'avis Mon premier test avec GraXper pour vraiment apprécier le avant/après, la comparaison est à observer plein écran et au zoom x1 après téléchargement des 2 images L'image "bio" : Version corrigée bruit avec GraXper : Ce logiciel constitue une avancée extraordinaire en imagerie ! CPI-Z
  14. soirée PSF et Saturne du matin

    Une psf est toujours utilisable même déformée à condition qu'elle corresponde à l'ensemble des défauts télescope + ciel. Selon ta psf couleur, ta collimation semble très bonne. Par contre en mono c'est "bizarre", il y a forcément quelque chose qui déconne. Perso je testerais une psf sur étoile proche du zénith sans ADC, une fois avec ton ancienne barlow x2 puis avec la siebert optique histoire de voir si elle n'a pas un problème optique. Peut-être tout simplement elle ne supporte pas un tirage trop faible. Puis après si cela fonctionne normalement alors je reviendrais à des hauteurs correspondant à Saturne et bien sûr avec l'ADC dans la chaîne pour d'autres tests. PS: L'empilement peut aussi être générateur de problème si l'étoile est trop faible dans certaines images de la vidéo, psf trop étalée par une turbule trop forte.
  15. Le @savoyard comme tes 2 images sont belles ... je ne sais pas si cela a un intérêt et juste pour le fun et voir ce que cela pouvait donner, voici la somme des 2 alignées C'est original CPI-Z
  16. Lune du 16 mars avant le crunch

    Je suis heureux que la méthode de la déconvolution sur psf étoile proche trouve un adepte de plus, tes résultats montrent encore une fois que cela fonctionne. Tes images sont superbes avec un excellent rendu, Bravo. CPI-Z
  17. Jupiter du 30/01/2024

    Un autre essai qui se rapproche aussi ... CPI-Z
  18. Et bien Polo face au froid et aux mauvaises conditions tu est super efficace ! J'aime tes animations. Peux-tu essayer la déconvolution sur étoile psf puisqu'elle est dans le champ au moins pour une partie de l'animation ? CPI-Z
  19. Siril certainement aussi, mais je ne maîtrise pas http://www.astrosurf.com/buil/iris-software.html et le tuto est dans "Photometry" (3ième en haut à droite)
  20. Avec IRIS d'astrosurf, mais il faut une étoile connue dans le champ pour l’étalonnage.
  21. @RL38 toujours avec AstroSurface et son outil Geometry tu peux aussi agrandir l'aire de travail "Increase Working Area" de valeurs que tu veux (pour exemple, ici de 300 sur chaque coté) Meilleurs voeux CPI-Z
  22. Les déconvolutions sont de vieux sujets plusieurs fois débattu sur astrosurf. Il en existe diverses formes et bons nombres d’algorithmes sont disponibles sur le net. La "Déconvolution Wiener" d’AstroSurface en est un très bon exemple. La première fois de mon coté j’en ai parlé en 2019-2020. C’était pour vous recommander de capturer dans la foulée la vidéo d’une étoile proche dans les mêmes conditions que la planète lorsqu’une étoile ne peut pas être capturée directement dans le même champ de la caméra, ce qui est le cas le plus fréquent. La statistique de la turbulence coté planète sera alors identique à celle de l’étoile proche, et dans ce cas la déconvolution sur « psf d’étoile proche » fonctionnera bien. Un de mes meilleurs exemple réel datant de 2020 est une zone lunaire dont voici les 2 tif d’empilement en version 16bits (les png affichés dans astrosurf étant directement transformés en 8 bits réducteurs). lune_2.tif et-100_2.tif Vous pouvez donc directement faire le test avec l’outil de "Déconvolution Wiener" d’AstroSurface pour en constater vous même l’efficacité. Pour encore améliorer l’image après la "Déconvolution Wiener" on peut compléter le post-traitement par un filtrage bruit si besoin et réduire le contraste accentué par cette déconvolution en modifiant simplement la « FFT/courbe des fréquences 2D » de l’image avec Fitswork. De plus les artefacts dus aux bord du champ de l’image peuvent être supprimés par une extension de l’image par les images miroirs correspondantes. Ainsi le résultat sera propre sur l’ensemble de l’image. Remarque : lorsqu’on regarde la psf étoile, on constate non seulement que le télescope n’avait pas une bonne collimation et que l’étoile était allongée puisque je n’avais pas utilisé d’ADC. La déconvolution sur étoile proche, corrige parfaitement tout ces manques. Ici l’erreur aurait été d’utiliser une psf théorique ou une psf qui correspond à la réponse impulsionnelle du télescope, puisque l’influence des turbulences du ciel du moment, n’aurait pas été prise en compte dans la psf. Dans le cas où on ne dispose pas de psf étoile proche, une alternative est d’utiliser un algo de « déconvolution aveugle » , un algo qui calcul une psf à partir de l’image, dans l’image, nommée généralement «son Kernel » ? Je n’ai pas trouvé un tel outil dans AstroSurface. Cependant je vous propose aujourd’hui quelque chose qui s’en approche, toujours avec l’outil de "Deconvolution Wiener" d’AstroSurface. Cette méthode ne s’applique pas à un morceau de lune qui remplit le champ, il faut que l’objet soit à l’intérieur du champ. Jupiter avec son contour en est un exemple. La Déconvolution Wiener d’AstroSurface à besoin d’une donnée en lieu et place de la psf. Et bien choisissons son « masque » (des 1 dans l’objet des 0 hors de l’objet). Voici une vue de l’image floue et sa version en tif 16bits pour utilisation Conv-24-16.tif Et une vue du « masque »de la planète aussi en version tif 16bits pour utilisation Un masque peut facilement être construit avec un outil de simulation puisque la planète est connue en forme et en saturant l’image. Masque.tif Et bien déconv(Jupiter floue) par (masque) calcule cela : PS : Attention aux paramètres ils sont plutôt extrêmes Dans la zone centrale de l’image une psf se dessine, elle est bien déformée, c’est plus une tavelure qu’une psf classique faiblement déformée. Opération de nettoyage de la psf L’image affichée On trouve le seuil avec le bouton LM On assombrit le fond sans nuire à la forme de la psf en choisissant une zone add-hoc .../...
  23. En tous les cas avec ImageJ cela fonctionne, sauf que pour la convolution le format de l'image doit-être d'une puissance de 2 (ici choix 512x512) La déconvolution: conv(jup) / (masque) = psf mais ici la psf est excentrée comme quoi la version déconvolution Wiener d'astrosurface est plus agréable de ce coté là. La convolution Inverse Filtering (pure) dans ImageJ (psf) ** (masque) = conv(jup) conv(jup) est retrouvée mais excentrée puisque la psf retrouvée par déconvolution était excentrée Par contre dans astrosurface je n'ai pas trouvé un outil de convolution Wiener similaire à celui de la déconvolution Wiener. Et l'outil de conv / deconv d'astrosurface ne fonctionne pas ici sur cet exemple ... peut-être le calcul se fait bien en 32 bits mais il n'y a pas de bouton "lightness" facteur de réduction de l'intensité pour que la plage des dynamiques de l'affichage rentre dans du 16 bits, comme dans l'outil "Déconvolution Wiener" d'astrosurface. CPI-Z
  24. OUI cela devrait fonctionner, ... si nous étions dans le cas de déconvolution / convolution "pures". Mais dans le cas général, ce type d'algo "pures" ne fonctionnes pas du tout à cause du bruit. Les algos utiles ont toujours un paramètre de régularisation. Coté théorique des FFT je suis pas en mesure de te l'expliquer. En résumer, selon le type d'algo cela fonctionne plus ou moins bien. Une autre propriété de la déconvolution : deconv(A) par (B) = (C) alors deconv(A) par (C) = (B) Un autre algo, en images, qui comme tous a ses limites de calcul : Le masque est bien ici retrouvé, mais avec quelques artefacts et imprécisions. Comme quoi l'algo utilisé a aussi son influence dans tout ce qui est "déconvolution", et ils ne sont pas tous égaux. CPI-Z