vaufrègesI3

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  1.  

    il y a une heure, Superfulgur a dit :

    Voire depuis que Gr'haoorrr, sous l'injonction démiurgique de son épouse R'he-Thor, a poussé une pierre ronde depuis l'entrée de la grotte jusqu'au fond, voici 50 000 ans, initiant ainsi une révolution qui mènerait jusqu'à la Tesla.

     

    Toutafé !!..  Rien à ajouter.. Merci !!!  5fbe9672e0f16_MUSKW.jpg.d037b61f311adbe78d2e8effd6ce7b88.jpg

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  2. Il y a 15 heures, Adlucem a dit :

    Le chemin est tracé, mais comme tous les bons montagnards, il faut bien gérer son temps de parcours, et surtout ne jamais surestimer de sa capacité à arriver au sommet (et puis à en redescendre).

     

    Grimper au sommet du Mont Sharp n'a jamais fait partie des objectifs de la mission. Si le rover arrive assez tôt et en bonne forme près de la crête "Gediz Vallis", il explorera le chenal qui la borde mais ne devrait pas aller beaucoup plus haut. Cette montagne s'est formée pour la plus large part avec des dépôts éoliens, dépôts lentement érodés ensuite par les vents tourbillonnants du cratère, on n'en apprendra rien de plus en montant plus haut.

    Si le rover a encore des ressources, et si la Nasa ne décide pas de l'abandonner (ce qui se profile avec déjà une diminution de financement), il devrait redescendre et explorer d'autres régions de la vallée argileuse plus à l'Ouest, nettement plus intéressantes.

    En tout cas c'est ce que Francis Rocard explique lorsque la question lui est posée, et je m'autorise à confirmer -_-

     

    Curiosity poursuit la campagne d’étude de cette succession des "bancs" de pierres résistant à l'érosion, et le nouveau banc atteint le 16 novembre (sol 2943) s'étale devant le rover comme "une route de briques rouges" sur le chemin du prochain arrêt.

     

    PANO NAVCAM anaglyphe- 16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) - phase4 :

     

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    PANO MASTCAM - 16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) -Kevin Gill :

     

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    Et pour Bob et son "cairn" -_- :

     

    PANO MASTCAM - 16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) -Kevin Gill :

     

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    Le 20 novembre (sol 2947) nouveau parcours d’environ 70 mètres le long de "la route de briques".

    L'équipe a décidé de se concentrer sur le substratum rocheux et s’attend à voir des changements dans la chimie de ce substratum au fur et à mesure des déplacements dans ce paysage étonnant. L'image ci-dessus donne une idée des affleurements laminés présents le long du chemin. Avec tout ce qu'il y a à voir, Mastcam est très occupée en prenant des images de plusieurs de ces affleurements, ainsi qu’une image plus grande de l'espace de travail

    Ces magnifiques bancs et affleurements ont beaucoup à dire sur l'histoire géologique et géochimique du cratère Gale !

     

    Ces roches sont du grès, c'est à dire des roches formées par sédimentation.

    Le grès se forme par accumulation de sable éolien au cours de milliers, voire de millions d'années. Les dépôts de sable s'amoncellent sur les fonds océaniques, dans les lacs et les rivières, mais pas seulement. Lorsque les particules de sable mélangées à des minéraux d'agglutination, tels que le quartz et la calcite, sont très fortement comprimées sur de longues périodes de temps, elles s'amalgament pour former une roche :

    Sable accumulé + minéraux d'agglutination + pression + temps = grès

    Un fois qu'on a dit ça, on n'a pas appris grand chose, car ce qu'il est intéressant de connaître c'est la nature exacte du matériau de remplissage de l'espace entre les grains de sable, le "ciment"..

    Les variations de la substance qui cimente les grains ensemble dans les grès ont façonné le paysage environnant Curiosity.

    En effet, les caractéristiques du ciment peuvent varier considérablement en fonction de l' histoire de l'environnement qui a formé la roche. Les grès à ciments argileux et minéraux peuvent être plutôt friables. Le grès à ciment de quartz peut être assez dur et dense.

    Les structures stratifiées inclinées comme celles observées ici sont plutôt caractéristiques de dépôts qui se sont formés à partir de dunes de sable  cimentées.

    Ces affleurement de grès - partie de couche géologique, que l'équipe scientifique de Curiosity appelle "l'unité Stimson" - possèdent à une grande échelle une structure que l'équipe a interprété originellement comme des dunes de sable formées par les vents. Ces dunes de sable cimentées (sans apport d'eau) et "pétrifiées" sont similaires à celles existantes sur Terre. Leur géométrie et l'orientation de leurs entrecroisements donnent des informations sur les directions des vents qui les ont construit.

    L'étude des variétés des matériaux constituant le ciment des grès peut fournir des indices sur les différents types de conditions environnementales de l'histoire de la région de Gale et de Mars dans son ensemble.

     

    Tempête à  l'horizon ?

    Nous sommes toujours dans la saison des tempêtes de poussière, Curiosity surveille l'environnement de plus près encore, et dans ce plan il y a une activité d'imagerie en ligne de mire Navcam et Mastcam pour observer l'opacité de l'atmosphère, surtout actuellement en raison du potentiel d'augmentation de l'activité régionale de la poussière

    En effet depuis mi-novembre on assiste à l’émergence d’une tempête non loin de Valles Marineris.

    Le vent de sable a envahi le plus grand canyon du Système solaire, et depuis il ne cesse d’étendre son empreinte.

    Emmanuel Beaudoin l’a épinglée le 18 novembre sur la région de Solis Lacus :

     

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    "Pour l’instant, il s’agit d’une belle tempête régionale dite de type C", analyse François Forget, directeur de recherche au Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD) à Paris. "Les jours à venir vont nous dire si celle-ci devient la tempête globale, mais si ça survient, ce sera la plus tardive jamais observée. En effet, ces tempêtes surviennent lorsque Mars est au plus près du Soleil, et nous sommes en train de nous éloigner de cette période".

    "Même si la tempête reste régionale, elle va envoyer de la poussière autour de la planète à toutes les longitudes".

     

    Source : https://www.cieletespace.fr/actualites/une-nouvelle-tempete-globale-pour-la-planete-mars

     

     

    Curiosity a repris la route le 23 novembre (sol 2950) mais le voyage s'est arrêté un peu plus tôt que prévu au bout d’environ 30 mètres lorsque le rover a joué la sécurité en montant une pente particulièrement abrupte (~20 degrés).

     

    HAZCAM AVANT - 23 NOVEMBRE (sol 2950) :

     

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    HAZCAM ARRIÈRE - 23 NOVEMBRE 2020 (sol 2950) :

     

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    Mais même garé en position inclinée, Curiosity pourra accomplir toutes les tâches scientifiques et faire une observation de la texture et de la chimie des roches avec MAHLI et APXS, prendre des images de la zone avec Navcam et Mastcam en préparation des activités du long week-end américain de Thanksgiving, ainsi que du ciel avec une image Mastcam de fin de journée pour mesurer la quantité de poussière dans l'atmosphère, et enfin un film Navcam à la recherche de nuages.

     

    Le 25 novembre (sol 2952) ChemCam ciblera de manière autonome le substratum rocheux près du rover.

    Le dernier volet du plan prévoit un surveillance de l'environnement avec une observation passive du ciel par ChemCam, des mesures par Navcam et Mastcam de la quantité de poussière dans l'atmosphère, des images et des films Navcam à la recherche de tourbillons de poussière, et une mesure APXS de l'argon atmosphérique. Les instruments DAN, le RAD et le REMS seront utilisés de façon standard sur les 3 sols du plan d’activités du 24 au 26 novembre (sols 2951 a 2953).

     

    POSITION AU 23 NOVEMBRE 2020 (SOL 2950) :

     

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    PANO NAVCAM - 23 NOVEMBRE 2020 (SOL 2950) -Jan van Driel :

     

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  3.  

    Résultats du nouveau test du système de parachutes à haute altitude le 9 novembre 2020 : encore des déchirures !

     

    https://www.esa.int/Science_Exploration/Human_and_Robotic_Exploration/Exploration/ExoMars/ExoMars_parachute_testing_moves_forward

     

    18/11/2020

    ESA / Science et exploration / Exploration humaine et robotique / Exploration / ExoMars

     

    EXTRAIT (c'est moi qui surligne) :

     

    Le système de parachute qui aidera à livrer le rover Rosalind Franklin ExoMars sur Mars a terminé le premier test de chute à haute altitude en grandeur réelle avec des éléments redessinés, après deux tests infructueux l'année dernière. L'extraction et la décélération du parachute se sont déroulées comme prévu, le véhicule d'essai s'est posé en toute sécurité et les parachutes d'essai ont été récupérés. Cependant, la voilure a été endommagée, ce qui indique que le processus de gonflage précoce est le point de départ de nouvelles améliorations.

    "L'atterrissage sur Mars est extrêmement difficile, sans aucune marge d'erreur", déclare Francois Spoto, chef d'équipe du programme ExoMars. "Le dernier test a été un bon pas en avant, mais il n'est pas encore le résultat parfait que nous recherchons. C'est pourquoi nous utiliserons les nombreuses données de test que nous avons acquises pour affiner notre approche, planifier d'autres tests et garder le cap sur notre lancement en septembre 2022".

     

    Profil du parachute

    Le rover Rosalind Franklin et la plateforme de surface Kazachok sont encapsulés dans un module de descente qui sera transporté vers Mars par un module porteur. Le module de descente est équipé de deux parachutes - chacun avec son propre parachute pilote pour l'extraction - pour aider à le ralentir avant l'atterrissage sur Mars. Une fois que la traînée atmosphérique aura ralenti le module de descente d'environ 21 000 km/h à 1700 km/h, le premier parachute sera déployé. Quelque 20 secondes plus tard, à environ 400 km/h, le deuxième parachute s'ouvrira. Après la séparation des parachutes à environ 1 km au-dessus du sol, les moteurs de freinage se mettront en marche pour amener en toute sécurité la plateforme d'atterrissage sur la surface de Mars. La séquence complète, de l'entrée dans l'atmosphère à l'atterrissage, ne prend que six minutes.

     

    Le système complet de descente des parachutes doit être testé et vérifié sur Terre, pour lequel les tests de chute à haute altitude jouent un rôle essentiel pour aider à représenter la basse pression atmosphérique sur Mars - un aspect vital lorsqu'on envisage le gonflage des parachutes. 

     

    Nouvelle série de tests en haute altitude

    Le test effectué depuis l'Oregon, aux États-Unis, a été retardé à partir de mars 2020 en raison des restrictions COVID-19, des incendies de forêt et des conditions de vent défavorables. La replanification logistique et la compatibilité des conditions météorologiques ont finalement permis de le réaliser le 9 novembre.

    Le véhicule d'essai a été placé à une hauteur de 29 km dans un ballon stratosphérique.

    Le premier parachute principal était équipé d'un sac de parachute amélioré et d'un renfort en Kevlar autour de l'ourlet de ventilation (c'est-à-dire autour du "trou" de ventilation au centre du parachute). Le deuxième parachute principal avait plusieurs anneaux de renforcement et un sac de parachute amélioré, mais pas de suspentes de parachute renforcées, ce qui est également prévu. Le second parachute entièrement amélioré sera utilisé lors d'un test de chute dans les installations de la Swedish Space Corporation Esrange à Kiruna, en Suède, à la mi-2021. Les anneaux de renforcement ont été introduits pour aider à prévenir la déchirure dramatique des voilures observée lors des tests en 2019.

     

    Le calendrier du dernier test, incluant l'extraction et la décélération, s'est déroulé exactement comme prévu. Cependant, quatre déchirures dans la voilure du premier parachute principal et une dans le second ont été constatées après la récupération. Les dommages semblent s'être produits au début du gonflage, la descente se produisant autrement de manière nominale.

     

    L'équipe analyse actuellement les données des tests afin de déterminer les améliorations à apporter pour les prochains tests. La planification des prochains tests est en cours pour le premier semestre de l'année prochaine, afin de "qualifier" le système complet de parachute prêt à être lancé en septembre 2022.

     

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  4.  

    Au Royaume-Uni, l'usage du système métrique est légalisé depuis 1897 mais dans certains domaines tels que le commerce, la santé publique, la sécurité, l'administration, la signalisation routière et la vente de métaux précieux, l'équivalent en unités impériales est toléré.

    Aux États-Unis, il est possible de trouver dans la même documentation des données métriques et impériales. Cette utilisation conjointe de deux types d'unités de mesure est à l'origine de la perte de la sonde spatiale Mars Climate Orbiter en septembre 1999.

     

    En 2008, seuls trois pays dans le monde n'ont pas officiellement adopté le Système international : les États-Unis, le Liberia et la Birmanie.

     

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Système_international_d'unités#Exceptions_notables

     

     

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  5.  

    Il s'agissait de Mars Climate Orbiter lancée en 1988.

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_Climate_Orbiter

     

    Un logiciel développé par les ingénieurs de Lockheed, concepteurs de la sonde, communiquait la poussée des micro-propulseurs en unités de mesure anglo-saxonnes (livre-force · seconde), tandis que le logiciel de l'équipe de navigation du JPL qui recevait ces données pour les calculs des corrections de trajectoire attendait des données en unités du système métrique (newton · seconde), soit un facteur 4,5 de sous-estimation ! Les petites corrections de trajectoire, effectuées au cours du transit vers Mars et faites sur la base des calculs erronés, avaient à chaque fois rapproché un peu plus la sonde spatiale de la surface de Mars et entraîné finalement sa destruction.

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  6. il y a 15 minutes, jm-fluo a dit :

    Donc, ils peuvent faire un démantèlement contrôlé, mais pas une réparation contrôlée !!!

     

    Si j'ai bien compris, il ne s'agit pas de démanteler "délicatement", le projet serait de placer des charges explosives sur les dernières attaches pour faire s'effondrer l'ensemble du bazar (sauf les tours entre autres).

    Un gâchis et un spectacle désastreux..

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  7.  

    Ce ne serait pas une bonne nouvelle, bien sûr pour Boeing en pleine décadence, mais aussi pour la Nasa qui a financé ce projet à hauteur de près de 5 milliards de dollars (genre deux missions Curiosity)18 millions de dollars américains pour les études préliminaires, 92,3 millions de dollars dans le cadre de la phase 2 en avril 2011 et 460 millions de dollars en août 2012 pour la phase CCiCap (Commercial Crew Integrated Capability), puis 4,2 milliards de dollars pour le développement et la certification.

    Face à la Nasa, Space X serait sans concurrence et donc en position de force, nul doute que le gourou saurait en profiter un max.

    D'autre part, en cas de gros pépin sur la Dragon, la Nasa pourrait se retrouver à nouveau en position de devoir quémander un dépannage Russe en urgence (et au prix fort bien sûr). 

     

    Noter que, contrairement à la Dragon, Starliner a la capacité de se poser sur Terre ou en mer.

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  8. Il y a 8 heures, Pascal C03 a dit :

    Qualification ? Que veux-tu dire ? Basée sur quels éléments ? Taux de réussite des mises en orbites ?

     

    Il y a 6 heures, starjack a dit :

     Oui, ça ne me dit rien non plus.

     

    Il est important de savoir qu'une fusée destinée à envoyer un ou des êtres humains dans l'espace (c'est à dire "man-rated") doit être qualifiée pour ce motif.

    Qualifier une fusée pour des vols humains se décline de deux façons.

     

    - Soit la fusée existe et il faut aménager dans le bloc moteur et l'avionique des systèmes de sécurités rendant la fusée plus robuste. Il faudra aussi la compléter avec une coiffe équipée d'un système de sauvegarde en cas de problème au sol ou durant les premières phases de vol, et bien sûr prévoir l'assistance au sol (tour pour amener les spationautes au sommet de la fusée)..

     

    - Soit il s'agit d'un projet nouveau émergent et de construire l'engin avec cette marge de sécurité dès la conception.

     

    Une telle qualification signifie une extrême fiabilité (triples redondances des systèmes critiques aux niveaux électrique/électronique/calculateurs etc..), une chasse très coûteuse aux risques système, une transparence complète des process et des composants et une maîtrise permanente de la mise en œuvre industrielle, c’est-à-dire l’établissement d’une garantie zéro accident, une recherche qui est à la fois hors de prix.. et quelque part hors de notre portée. Sachant que cette recherche n’a pas empêché les morts (même en anticipant avec un pèlerinage à Lourdes -_-).

    De nos jours prendre une fusée commerciale et en faire une fusée "man rated" n'est pas sérieux, à la limite il vaut mieux fabriquer un nouveau lanceur.

     

    Et Ariane-V ?

    Ce lanceur a d'abord été conçu pour lancer en GTo du satellite de télécommunications principalement en double charges. Certes la fusée conduira le lancement de l'ATV vers l'ISS en 2008, mais si la charge utile est dans l'absolu qualifiée vol humain, la fusée n'a pas eu besoin d'être qualifiée à ce niveau, au motif qu'elle emportait l'ATV en mode non habité.

     

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  9. il y a 4 minutes, michelR a dit :

    Tu oublies Hermès.

     

    Pas du tout..

    Projet abandonné il y a 28 ans pour de multiples raisons (mais d'abord pour le coût) sachant que l'exemple des navettes U.S. a "vacciné" l'Europe de toute ambition véritable dans ce domaine..

    Par la suite Ariane n'a jamais obtenue la qualification requise pour le vol habité, ce qui d'ailleurs n'a plus jamais été envisagé.

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  10. il y a une heure, michelR a dit :

    tu compares avec Ariane, première Ariane en 1999 et peut-être vol habité en .....2030 en étant trèèèèèèès optimiste soit 50 ans, passer son temps ici à se foutre de la gueule de SpaceX c'est un peu paille/poutre!

     

    Dans la mesure où pendant toutes ces années le vol habité ne faisait absolument pas partie des objectifs déclarés de ce lanceur, la comparaison me paraît difficile.

    Par ailleurs je m'autorise surtout à me gausser ¬¬ des prétentions de Musk relatives à ses fantasmes sur "l'espèce interplanétaire" (et de ses délires de "Space cow-boy" halluciné qui en sont la corollaire), tout ceci propagé lors de ses conférences devant des milliers de fans en extase ayant piétiné trois ou quatre heures pour entendre le gourou et boire ses paroles..

    Du coup je comprend mieux aujourd'hui pourquoi les discours actuels de Trump sur la prétendue "fraude électorale massive" (qui serait responsable de sa défaite) sont gobés par la moitié des ricains.

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  11.  

    Disons que "Comme à la parade".. c'est peut-être un poil exagéré, le parcours de la Dragon n'a pas été un long fleuve tranquille, et malheureusement l'histoire du spatial se charge parfois de ramener à une certaine humilité... tout ce dont il manque.

     

    il y a 3 minutes, michelR a dit :

    En fait je pense qu'il n'y croit pas une seule seconde et que c'est juste pour faire le buzz et pour se marrer à balancer des trucs en l'air et voir jusqu'où son délire peut aller.

     

    Ben ça, on va dire que c'est l'hypothèse la plus "gentille" que l'on puisse formuler, celle où il nous prend tous pour des truffes..

    Je dois reconnaître que ça marche très bien dans ce sens aussi xD..

     

    "Fin 2019" il avait dit pour le premier saut à 15 bornes de la Starpsschiiit... et le tour de la Lune début 2021.. Mars 2024..

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  12.  

    Il y a 12 heures, Theta Coxa a dit :

    La façon dont le "lit" semble lisse, et exempt de cratères est tout aussi énigmatique.

     

    La partie la plus basse de ce chenal est en fait comblée par le sable et les poussières qui y restent "piégés" et qui ont ensuite, pour une bonne part, sédimentés. 

     

     

    L'ESA choisit Airbus pour rapporter sur Terre les premiers échantillons martiens

     

    La sonde Earth Return Orbiter sera équipée de 144 m2 de panneaux solaires pour une envergure de 40 mètres.

    © Airbus

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    L’Agence spatiale européenne (ESA) a annoncé le 14 octobre avoir confié à Airbus la maîtrise d’œuvre de l’Earth Return Orbiter (ERO) : une sonde pour récupérer des échantillons du sol martien et les renvoyer sur Terre. L’industriel embarque avec lui Thales Alenia Space et ArianeGroup pour développer cette brique de la mission Mars Sample Return (MSR), partenariat entre l’Esa et l’Agence spatiale américaine (Nasa).

     

    https://www.industrie-techno.com/article/l-esa-choisit-airbus-pour-rapporter-sur-terre-les-premiers-echantillons-martiens.62229

     

    (L'article n'intégrait pas encore le report probable des deux lancements de MSR de 2026 à 2027 ou 2028)

     

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  13.  

    Curiosity a passé le dernier week-end à tenter de comprendre la géologie de l’affleurement sur la pente duquel il s'est "perché" le 12 novembre . Les bancs dans cette zone se forment généralement lorsque le substratum rocheux est constitué d'une alternance de couches de roches plus dures et plus résistantes et de roches plus tendres et plus "récessives".

    Ryan Anderson, géologue planétaire : "Sur l'affleurement actuel, nous pensons pouvoir voir la transition entre les roches récessives et les roches résistantes. Une priorité a donc été de collecter des mesures de chimie et des images de haute qualité des deux types de roches".

     

    HAZCAM AVANT - 15 NOVEMBRE 2020 (SOL 2942) :

     

    L'APXS SUR UNE CIBLE

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    Le 15 novembre (sol 2942) a commencé par des observations ChemCam de cibles sur l'unité récessive et les roches résistantes, ainsi que sur la transition entre les deux. Ensuite la caméra MAHLI a pris des images rapprochées de deux cibles scientifiques de contact. Dans la soirée, l'APXS a effectué une courte mesure sur l’une et une plus longue mesure de nuit sur l’autre afin de déterminer leur chimie élémentaire.

    Le16 novembre (sol 2943) Mastcam a été très occupé. Après une courte observation par Navcam du bord du cratère pour mesurer la poussière dans l'atmosphère, Mastcam a effectué une longue série d'observations en commençant par une image de documentation de la cible ChemCam de la veille et une image multispectrale d’une cible APXS et de ses environs. Une mosaïque stéréoscopique d'un escarpement nommé "Munro" et une grande mosaïque stéréoscopique de l'ensemble de l'affleurement devant le rover devaient suivre.

    Une fois que Mastcam a terminé tout cela, le rover a un exécuté un petit mais délicat contournement de l'extrémité de l'affleurement pour placer le rover sur le banc supérieur situé juste au-dessus de la pente dans laquelle il était stationné auparavant (voir position dans le plan ci-dessous).

     

    POSITION AU 16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) :

     

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    Pendant les deux prochains jours Curiosity capturera une vue du haut de ce banc et s’appliquera à étudier les couches géologiques les plus élevées. Dans les jours à venir, Curiosity utilisera ses instruments de télédétection et les outils de la tourelle du bras pour étudier deux endroits sur le dessus du banc - l'un est une partie lisse du substratum rocheux exposé tandis que l'autre est une unité rocheuse clairement stratifiée. L'équipe a eu l'occasion d'étudier rapidement le haut de ce banc et de se diriger ensuite vers le banc suivant, mais il a été décidé de rester à cet endroit étant donné que les roches y sont bien exposées et la pléthore d’activités scientifiques pouvant y être réalisées.

    "De plus, le fait d'être sur ce banc topographiquement perché nous donne une vue vraiment étonnante et nous permet de caractériser à distance les unités géologiques qui sont devant nous !"

     

    PANO NAVCAM - 16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) - Jan van Driel :

     

    Le rover est monté sur le banc supérieur et regarde vers l'Ouest Sud-Ouest

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    Au cours des prochains jours, Curiosity continuera à monter et à passer au-dessus de ces bancs, effectuant des analyses et des images supplémentaires.

     

    HAZCAM AVANT -  16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) :

     

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    NAVCAM - 16 NOVEMBRE 2020 (SOL 2943) :

     

    Ici des roches "clairement stratifiées" ..

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    ... et là tout autre chose.. 

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    NAVCAM - 17 NOVEMBRE 2020 (SOL 2944) :

     

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  14. Il y a 3 heures, starjack a dit :

    Et à quand le fil sur Perseverance ? Ce serait super !

     

    Il existe :   http://www.astrosurf.com/topic/20161-mars-2020-rover/?page=8

     

    Il faudrait simplement -_- le mettre un peu à jour pour quelques éléments nouveaux (entre autres report probable à 2028 des deux lancement initialement prévus en 2026 dans le cadre de "Mars Science Return" ou MSR (mission de retour d'échantillons). Noter que Mars 2020 vient de dépasser la moitié du parcours vers Mars (atterrissage prévu le 18 février 2021 dans le cratère Jezero). Si j'ai un peu de temps...

     

    Parce que Curiosity est toujours actif, et ce jour 16 Novembre il a repris sa route vers l'Est (j'attend de connaître sa position).

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  15. Le 11/11/2020 à 12:05, Christophe H a dit :

    Si j'ai bien compris, on est en train de tasser du sol au dessus pour reprendre le martelage dans les mois qui suivent.

     

    "Maintenant que la taupe est entièrement incorporée dans le sol, ils utiliseront la pelle pour gratter le sol supplémentaire sur le dessus de celui-ci, tamponner vers le bas ce sol pour aider à fournir plus de friction. Parce qu’il faudra des mois pour emballer assez de sol, la taupe ne devrait pas reprendre le martelage jusqu’au début de 2021."

     

    Et aujourd'hui 15 novembre la pelle gratouille encore.

     

    Instrument Deployment Camera (IDC) - 15 novembre 2020 (sol 700) :

     

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    Selon Troy Hudson, scientifique et ingénieur au Jet Propulsion Laboratory qui dirige les opérations "nous n’avons pas tout à fait fini. Nous voulons nous assurer qu’il y a suffisamment de terre au-dessus de la taupe pour lui permettre de creuser par elle-même sans l’aide du bras."

     

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  16.  

    Un autre passage qui en dit long sur le personnage - je cite :

     

    Mais au fil des ans, de nombreux sceptiques en sont venus à voir les "exploits" de Musk - fumer de l'herbe pendant une interview ou traiter un plongeur qui a aidé à sauver des enfants piégés dans une grotte de Thaïlande de "pédo-man" - comme étant plus dérangeantes qu'iconoclastes. Un observateur attentif de Musk se souvient qu'il avait promis, en 2001, de donner la moitié de son capital à PayPal, en le répartissant équitablement entre "les personnes qui ont travaillé dur pour construire l'entreprise" et "les causes qui, je crois, font du monde un endroit meilleur". Mais Musk n'a jamais tenu sa promesse, et l'observateur en est venu à considérer l'épisode comme "symbolique du penchant de Musk à faire des déclarations grandioses dont il sait qu'elles ne sont pas vraies au moment où il les fait, ou qu'il n'a pas vraiment l'intention de les tenir". D'autres considèrent que les promesses de Musk sont délibérément manipulatrices. "Musk a l'habitude de surestimer les capacités opérationnelles de Tesla et ses perspectives de rentabilité, surtout lorsque la société se prépare à lever des capitaux, à collecter des dépôts de clients ou à obtenir des avantages réglementaires", déclare Brian Horey d'Aurelian Partners, une société d'investissement.

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  17.  

    Mise à jour de la carte du parcours avec la dernière étape du 12 novembre (sol 2940) d'environ 6 mètres pour permettre à Curiosity de se positionner dans la forte pente du banc situé devant lui et d'atteindre les roches supérieures avec le bras robotique.

     

    POSITION AU 12 NOVEMBRE 2020 (SOL 2940) :

     

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    MOSAÏQUE NAVCAM - 8 NOVEMBRE 2020 (SOL 2936) - Thomas Appéré : 

     

    Avec15 photos acquises le 8 novembre 2020 (sol 2936) à 13h00 heure locale martienne.

    Le rover roule sur des plateaux rocheux qui descendent en marches d'escaliers (zones claires), hautes de 1 mètre. La partie supérieure de ces plateaux est plus résistante que leur base. Celle-ci s'érode sous l'effet du vent, formant ces structures - Superbe ! :

     

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    LE SELFIE "OFFICIEL" NASA

    MAHLI  - 25 OCTOBRE 2020 (SOL 2922) - 59 images assemblées :

     

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    Ce site a été nommé "Mary Anning" et Curiosity y a opéré pendant 3 mois à partie de fin juillet 2020 en raison du potentiel de la région à révéler des détails sur l’environnement ancien. Curiosity y a réalisé trois trous de forage appelés "Mary Anning", "Mary Anning 3" et "Groken". Les labos du rover ont mené une série d’expériences avancées avec les échantillons pour la recherche de molécules organiques (à base de carbone) dans ces roches antiques.

    Depuis qu’il a atterri dans le cratère Gale en 2012 Curiosity a gravi le mont Sharp à la recherche de conditions qui auraient pu autrefois soutenir la vie. Au cours cette dernière année, le rover continue d'explorer la région du mont Sharp appelée "Glen Torridon" qui contenait probablement des lacs et des ruisseaux il y a des milliards d’années. C’est pourquoi elle recèle une forte concentration de minéraux argileux qui ont une tendance forte à se lier à d'autres molécules. Il a été suggéré que les argiles ont peut-être facilité l'origine de la vie sur Terre en offrant des lieux permettant la concentration des molécules organiques. C'est une des raisons pour lesquelles ils sont une si grande priorité pour Curiosity. 

    Il faudra des mois à l’équipe pour interpréter la chimie et les minéraux dans les échantillons recueillis sur ce site :

     

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    Les scientifiques et les ingénieurs ont désormais pour objectif de poursuivre l'ascension du mont Sharp en dirigeant Curiosity vers la prochaine cible d’exploration : une couche de roche chargée de sulfate qui se trouve plus haut sur la montagne. L’équipe espère l’atteindre au début de 2021.

     

     

    Aujourd'hui les temps sont durs pour tout le monde.. 

    C'est totalement "hors sujet". Mais j'assume B|..

    Pour rire un peu et chasser un moment les ombres noires qui rodent, je vous propose cette antique attestation qui remplacerait avantageusement le froid et indigeste document fourni par notre respectable administration des temps "modernes". 

    Je vous déconseille quand même de la présenter, le sens de l'humour se perdant quelque peu en ces circonstances :/-_-

     

    Prenez garde avx controles de la maréchavsée y point ne faiste ovbli de vostre dérogation lors des vostres périples. Ycelvi magique parchemin vovs donnera protection avers la pestilence et le gvet :

     

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  18.  

    Curiosity continue d'étudier ces "bancs de pierre" en forme d'escaliers alors que le rover grimpe plus haut sur le Montt Sharp.

     

    L'image ci-dessous montre différents types de roches dans cette région : des affleurements "récessifs", qui semblent s'éroder plus facilement (certains d'entre eux sortent de la pente sombre et couverte de sable vers le bas de l'image) ; et des affleurements "résistants",   (ceux-ci forment la ligne de roches cassées au sommet de la pente sombre).

     

    NAVCAM – 8 NOVEMBRE 2020 (SOL 2936) :

     

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    PANO MASTCAM - 8 NOVEMBRE 2020 (SOL 2936) – Robert Charbonneau :

     

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    Je cite Melissa Rice, géologue planétaire :

    "La différence entre les couches de roches récessives et résistantes est ce qui a permis au vent de les sculpter en bancs depuis des éons. Mais quelle est la cause profonde de ces différences ? S'agit-il de types de roches fondamentalement différentes, ou bien s'agit-il du même matériau qui a été modifié de différentes manières après la formation de la roche ? Pour répondre à ces questions, l'équipe cherchera à étudier les expositions des roches récessives et résistantes à l'aide de plusieurs instruments. Le 10 novembre (sol 2938), Curiosity étudiera un affleurement résistant devant le rover à un endroit appelé "Hart Fell" avec les instruments MAHLI et APXS, puis utilisera ChemCam pour zapper  deux autres endroits appelés "Breabag" et "Breck".

     

    Environ 30 mètres parcourus le 10 novembre vers le Nord Est :

     

    POSITION  AU 10 NOVEMBRE (SOL 2938) :

     

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    PANO NAVCAM – 10 NOVEMBRE 2020 (SOL 2938) – Jan van Driel :

     

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    MOSAÏQUE MASTCAM - 10 NOVEMBRE 2020 (SOL 2938) – Paul Hammond :

     

    Espace de travail

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    Le 12 novembre (sol 2940) le rover a effectué un court trajet (environ 6-7 mètres) en montant se jucher sur la pente du banc situé devant lui afin de pouvoir y stationner et atteindre sa surface quasi-verticale avec le bras robotique. Il s’agit de prendre de nombreuses images du banc de près pour aider à cibler le plan d’activité du week-end.

     

    HAZCAM AVANT – 12 NOVEMBRE 2020 (SOL 2940) :

     

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    NAVCAM - 12 NOVEMBRE 2020 (SOL 2940) :

     

    Vue vers l'arrière

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    PANO NAVCAM - 12 NOVEMBRE 2020 (SOL 2940) -Jan van Driel : 

     

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    Plusieurs observations environnementales et atmosphériques sont également prévues, afin de poursuivre le suivi des conditions de poussière, notamment une observation du soleil par la Mastcam et une ligne d'images du site par la Navcam, toutes deux pour examiner la quantité de poussière dans l'atmosphère, ainsi que les dust-devils.

     

    Je cite Ashley Stroupe, ingénieur d'opérations de mission :

    "Ensuite, Curiosity poursuivra sa route vers un endroit où nous espérons rencontrer une bonne exposition de l'affleurement récessif à étudier plus tard dans la semaine.

    Ainsi, même au milieu de ces bancs de roches énigmatiques, nous continuerons à nous déplacer rapidement vers l'unité sulfatée située plus haut dans la montagne. Le paysage ici est magnifique - mais le meilleur est encore à venir !"

     

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  19. Retour sur Mars et dans le cratère Gale qui offre un paysage parfois dantesque.. 

     

    Trois images (à agrandir) parmi beaucoup d'autres tout aussi spectaculaires :

     

    La bande sombre dans la partie inférieure de cette scène martienne fait partie du champ des "dunes de Bagnold" qui borde le bord nord-ouest du mont Sharp, à l’intérieur du cratère Gale.

    La vue combine plusieurs images prises avec la caméra Mastcam le 25 septembre 2015 (sol 1115). Les images proviennent de la caméra de l’œil droit de la Mastcam, qui dispose d’un téléobjectif. La vue est vers le sud-sud-est.

    Le nom informel du champ de dunes est un hommage à l’ingénieur militaire britannique Ralph Bagnold (1896-1990), un pionnier dans l’étude de la façon dont les vents déplacent les particules de sable des dunes sur Terre. Sur les images orbitales de la zone, le champ de dunes est évident comme une bande sombre à l’intérieur du cratère Gale.

    La scène est présentée avec un ajustement de couleur qui se rapproche de l’équilibrage blanc, pour ressembler à la façon dont les roches et le sable apparaîtrait dans des conditions d’éclairage de jour sur Terre :

     

     

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    Vue de la caméra Mastcam combinant plusieurs images prises comme la précédente le 25 septembre 2015.

    Au milieu de l'image apparait une dune de sable sombre. L’examen des dunes sur le chemin vers des couches plus élevées du mont Sharp sera la première étude in-situ d’une dune de sable active ailleurs que sur terre. La vue est vers le sud-sud-ouest :

     

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    Vue de la formation "Kimberley". Les strates au premier plan plongent vers la base du mont Sharp, indiquant l’écoulement de l’eau vers un bassin qui existait avant que la plus grande partie de la montagne soit formée.

    Les couleurs sont ajustées pour que les roches apparaissent approximativement comme si elles étaient sur Terre, pour aider les géologues à les interpréter. 

    Cette image a été prise par la Caméra Mastcam le 25 mars 2014 (sol 580).

     

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