vaufrègesI3

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  1. Actualité d'Opportunity (suite)

    MISE À JOUR - sols 5112 à 5120, soit du 11 juin 2018 au 19 juin 2018: Une tempête de minuscules particules de poussière a submergé une grande partie de Mars au cours des deux dernières semaines. La tempête de poussière martienne a pris de l'ampleur et est maintenant officiellement un événement de poussière «planétaire» (ou «global»), selon Bruce Cantor de MSSS (Malin Space Science Systems), un chercheur chargé de la caméra MARCI (Mars Color Imager) à bord de Mars Reconnaissance Orbiter. Bien que Curiosity soit de l'autre côté de Mars par rapport à Opportunity, la poussière a régulièrement augmenté au cours de ce week-end. L’opacité atmosphérique bloquant la lumière du soleil, appelée «tau», est maintenant au-dessus de 8,0 au cratère Gale - le plus haut tau jamais enregistré par la mission. Tau a été mesuré pour la dernière fois près de 11 sur Opportunity. La tempête ne montre aucun signe de recul pour le moment. Si l'opacité atmosphérique ou le facteur de poussière des panneaux solaires s'est dégradé depuis la dernière télémétrie, Opportunity pourrait également rencontrer un défaut d'horloge de mission (voir plus haut mon message du 15 juin). Un problème d'horloge compliquera la récupération, mais ne l'empêchera pas. Une analyse des tendances à long terme de la température interne du rover indique que l'électronique et les batteries resteront au-dessus de leurs températures de vol autorisées. Il y a un petit souci avec la santé des batteries si elles se déchargent complètement. Les batteries pourraient perdre une partie de leur capacité si la tension des cellules descendait à près de zéro. Le rover est écouté chaque jour, à la fois pendant les fenêtres de communication prévues dans ce cadre, et pendant une plus large plage de temps en cas de défaillance de l'horloge de la mission, dans ce cas le moment du réveil et de la communication sont aléatoires. De plus, à court terme, un envoi de commande peut déclencher un « bip » si le rover est éveillé. L'équipe RSR (Radio Science Receiver) du DSN Deep Space Network utilise le RSR pour écouter toute passe DSN pointée sur Mars correspondant à des temps de réveil possibles pour le mobile. L'équipe ne s'attend pas à entendre quoi que ce soit d'Opportunity jusqu'à ce qu'il y ait eu une réduction significative de la tempête et de l'opacité atmosphérique associée sur le site du rover. Les tempêtes de poussière martiennes sont fréquentes, en particulier au printemps et en été de l'hémisphère sud, lorsque la planète est la plus proche du Soleil. À mesure que l'atmosphère se réchauffe, les vents générés par de plus grands contrastes de température de surface à différents endroits mobilisent des particules de poussière de la taille des grains de poudre de talc. Le dioxyde de carbone gelé sur la calotte polaire Sud se sublime, épaississant l'atmosphère et augmentant la pression de surface. Cela améliore le processus en aidant à suspendre les particules de poussière dans l'air. Dans certains cas, les nuages de poussière atteignent jusqu'à 60 kilomètres) ou plus en altitude. Les tempêtes de poussière peuvent nous sembler exotiques, mais elle ne sont pas réservées à Mars. La Terre a aussi des tempêtes de poussière dans des régions désertiques comme l'Afrique du Nord, le Moyen-Orient et le sud-ouest des Etats-Unis. Mais les conditions terrestres les empêchent de se propager à l'échelle mondiale. Ces conditions incluent la structure de notre atmosphère plus épaisse et la gravité plus forte qui aide à dépoussiérer l’atmosphère. La Terre a aussi une couverture végétale qui aide à bloquer le vent, et les pluies qui « lessivent » les particules de l'atmosphère. Sources : https://mars.jpl.nasa.gov/mer/mission/status_opportunityAll.html#sols-5094 https://mars.nasa.gov/news/8351/curiosity-captures-photos-of-thickening-dust/
  2. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    Etienne Klein rappelle souvent à quel point la science s’oppose au sens commun. Il estime même que c'est l’une des causes sans cesse renouvelées de "l’illettrisme scientifique". Un de ses étudiants, d’une école d’ingénieurs réputée, allant jusqu’à lui rétorquer, après une démonstration au tableau sur la relativité d’Einstein : "Je ne la sens pas, je ne suis pas d’accord avec Einstein!" . Gaston Bachelard soulignait que "La culture scientifique demande un effort de la pensée". Appuyé par ce jugement sévère d’Albert Einstein lui-même : "Ceux qui utilisent négligemment les miracles de la science et de la technologie en ne les comprenant pas plus qu’une vache ne comprend la botanique des plantes, qu’elle broute avec plaisir, devraient avoir honte" . Le biologiste Hervé Le Guyader parle lui de "raccourcis mortels" en évoquant le risque d’être compris de travers lorsque le chercheur parle au public. En effet, vu la complexité grandissante de la science, partager les savoirs semble de moins en moins possible. D'autant que la science, contrairement à la pensée mythique, est avant tout partielle et ne vise donc pas à tout expliquer à la fois. C’est ce que François Jacob rappelait en affirmant "qu’il devrait être bien clair aujourd’hui qu’on n’expliquera pas l’univers dans tous ses détails par une seule formule ou une seule théorie". Dans la série "Entre Terre et Ciel", à la fin de l'épisode consacré à Newton, Luminet évoque très justement "le processus sans fin de la recherche scientifique". Questionné très judicieusement sur cet aspect par un dénommé Serge Brunier , il répond – je le cite : "L'océan de la connaissance aura toujours un horizon, et l'horizon s'élargit à mesure que nos connaissances s'agrandissent. On ouvre constamment de nouvelles portes, et l'océan de l'inconnu reste toujours aussi vaste". J'ai souvent cité cette phrase par ici car il me semble que ce qu'elle exprime est fondamental. Elle nous ramène à ce qu'il faut avoir d'humilité pour prendre en considération tout ce que la science a déjà permis de découvrir, et ce qu'elle va encore permettre d'explorer. La cosmologie est sans nul doute le domaine où le questionnement scientifique et le questionnement philosophique le plus ancien sont en train de retrouver une unité naturelle. Quoi de plus fondamental en effet que la question de l’origine de l’Univers ? Les scientifiques ont avancé à grands pas dans la compréhension des premiers instants agités de l'Univers : la récession des galaxies, la nucléosynthèse primordiale, la distribution en corps noir du fond diffus cosmologique micro-onde et la mesure du spectre de ses anisotropies sont autant d'observations qui fondent la cosmologie moderne. Pourtant, ce champ de recherche n'existait pas il y a encore 40 ans. Au début des années 1970, exceptés les travaux de George Gamov dans les années 1930, la physique des particules et la cosmologie étaient des disciplines indépendantes, et peu de scientifiques imaginaient qu'elles puissent s'interféconder. Demeure aujourd'hui une révolution conceptuelle sans précédent, la question du rapport entre physique quantique et constitution de l'objectivité, rapport qui mérite d'être si l'on veut éclaircir le sens du véritable bouleversement qu'elle introduit. Le monde étrange des particules constitue en effet un défi à la raison tant il est différent du nôtre, alors même qu'il le constitue. Je re-cite Luminet : "Il est vrai que la nature de la matière noire, et plus encore celle de l'énergie sombre posent de nombreuses questions théoriques, il ne s'agit nullement "d'arnaques, mais de pistes de recherches passionnantes qui, même si elles s'avéraient un jour inexactes, auront fait progresser notre compréhension de la cosmologie." Donc patience et humilité... Tenez, un peu de poésie dans cet Univers de feu et de sang - (je cite hein, je n'ai pas le diplôme ) : Je n'ai rien d'autre à dire Notre chance est d'ignorer d'où viennent les lointains Et de quel azur s'alimentent les fournaises Nous avons vocation d'ignorer tant de choses (Denis Clavel, "La théorie de Delphes")
  3. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    C'est NORMAL.. tous là, y comprennent rien à la RG.. Sinon.... d'autres idées ?????.. (pas de diplôme exigé)
  4. Actualités de Curiosity - 2013

    Extrait de ce lien : "Ses panneaux solaires doivent maintenant être couverts de poussière, et en effet - à partir de la dernière mise à jour de la NASA sur Opportunity - il n'y a toujours pas de signal reçu du rover".. Fin de citation Il faut tordre le coup à cette histoire de "panneaux solaires couverts de poussière".. C'est totalement faux ! - D'une part le problème actuel est UNIQUEMENT constitué par l'OPACITÉ ATMOSPHÉRIQUE qui, concernant la région d'Opportunity, bloque quasi totalement le rayonnement solaire en haute altitude. Pas de soleil, pas de recharge des batteries. - D'autre part et surtout, les panneaux solaires étaient particulièrement "cleans" avant la tempête et ils ne peuvent absolument pas avoir été "couverts de poussière" puisque la caractéristique de ces tempêtes c'est de "pomper" la poussière par l'effet de vents chauds ascendants jusqu'à très haute altitude (où elle va stagner très longtemps). Ces éléments ont été confirmés plusieurs fois dans la conférence de presse du 13 juin 2018 et par ailleurs par les pilotes du rover eux mêmes. Ce n'est que bien plus tard, dans plusieurs mois, que cette poussière se redéposera au sol, et pas nécessairement sur le site actuel d'Opportunity. Je confirme.
  5. Actualités de Curiosity - 2013

    Au cours de la dernière semaine, Curiosity a connu des conditions de plus en plus poussiéreuses dans le cratère Gale. Contrairement à son cousin Opportunity de l'autre côté de la planète, Curiosity n'est pas alimenté par énergie solaire et, par conséquent, ne souffre pas des mêmes problèmes de puissance résultant d’un ciel assombri. Cela permet à Curiosity de jouer un rôle plus actif depuis le sol martien dans la surveillance de cette tempête de poussière et de recueillir des informations importantes pour aider les scientifiques à comprendre l'évolution d'un tel phénomène météorologique. PROGRESSION DE L’OPACITÉ atmosphérique dans le cratère GALE du 8 JUIN 2018 (sol 2075) au 15 JUIN 2018 (SOL 2082) – Damia BOUIC : Après un très court trajet inattendu de 8 mètres le 19 juin 2018 (sol 2086) en raison de glissades sur les roches, le nouveau départ du lendemain 20 juin (sol 2087) n'a enregistré qu'un « parcours » de…. 17 millimètres ! Toujours en raison d'un glissement des roues plus ou moins enchâssées au milieu de blocs rocheux. Le plan demeure de partir enfin de cet endroit en remontant vers la crête "Vera Rubin" au Sud. Ils vont bien finir par y arriver ! Noter le déplacement des roches Du coup l'équipe scientifique a planifié de nouvelles mesures d’un environnement qu’elle connaît pourtant déjà très bien avec la programmation de tirs laser ChemCam sur au moins trois cibles, tandis que Mastcam et Navcam se consacreront principalement à documenter ces cibles et à faire des observations environnementales. Mais il est aussi prévu de cibler le tir laser… dans l’air martien ! L’idée est d’observer le niveau de dispersion de l'impulsion laser, l'équipe sera ainsi en mesure de faire des estimations de l'abondance des poussières atmosphériques. Cela équivaut à faire briller un pointeur laser dans le ciel pendant une journée brumeuse ou dans une salle poussiéreuse. C'est un nouvel outil de Curiosity mis à disposition grâce à une planification très ingénieuse de la part des scientifiques et des ingénieurs, et c'est le 20 juin 2018 (sol 2087) que la première expérience de type d’observation devait être mise en oeuvre. Comme lors des jours nuageux ici sur Terre, dans le cratère Gale on observe actuellement très peu d'ombres. Dans l'atmosphère la poussière martienne rouge diffuse presque toute la lumière du soleil, créant des conditions sombres et nébuleuses. On peut vérifier avec les images ci-dessous la différence entre ces images Mastcam du trou de forage "Duluth" du 11 juin (sol 2078) et du 17 juin (sol 2084). Il est clair que le niveau de contraste de couleurs a diminué de manière significative, l’ambiance est devenue plus rouge et la lumière du soleil est de plus en plus diffuse. 11 juin (SOL 2078) : 17 juin (SOL 2084) : Ce pano de Thomas APPÉRÉ donne une bonne idée de l'ambiance actuelle autour de Curiosity - MastCam 17 juin (SOL 2084) 3,1 mb :
  6. Actualité d'Opportunity (suite)

    Météo martienne entre le 11 juin 2018 et le 17 juin 2018 http://www.msss.com/msss_images/2018/06/20/ La tempête de poussière massive signalée dans la mise à jour précédente, a persisté sur de nombreuses régions de Mars la semaine dernière. Au début de la semaine, une tempête de poussière à l'échelle locale a été observée au sud-ouest du cratère Gale. Un soulèvement actif associé à la tempête majeure a été observé au-dessus de Hellas, Utopia et Cimmeria. Cette activité a provoqué l'obscurcissement de la majeure partie de l'hémisphère oriental par la poussière, y compris le site du rover Curiosity dans le cratère Gale. L'hémisphère occidental a connu des tempêtes de poussière transitoires au-dessus de Solis, Daedalia, et à l'est des volcans, Pavonis et Arsia. Des nuages orographiques de glace d'eau étaient présents sur Alba Mons et Tempe Terra pendant la majeure partie de la semaine. En regardant vers l'hémisphère sud, la brume de poussière soulevée par la tempête principale s'est propagée vers l'est de Cimméria à Aonia, en se déplaçant le long de la bordure de la calotte glaciaire sud-polaire. À la fin de la semaine, la tempête a presque encerclé la planète. Les cieux au-dessus du site d'Opportunity dans Endeavour Crater sont restés complètement obscurcis chaque sol.
  7. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    Oui, et bien heureusement ce sont les scientifiques qui essayent de penser autrement. Mais ça ne marche toujours pas (voir ci-dessous).. Ce fil date de septembre 2012, il n'a pas pris une ride : http://www.astrosurf.com/topic/19809-un-autre-cosmos/ Intervention de dg2 : J'ai l'impression que vous n'imaginez pas à quel point les gens ont pu explorer un nombre impressionnant de choses. Je vous renvoie à ce truc, http://xxx.lanl.gov/abs/1106.2476 , vous avez 300 pages de gravité modifiée en rapport avec la cosmologie et plus de 1000 références. Vous pourriez même envisager offrir une version reliée de ça à ChiCyg pour son anniversaire, il en serait fort touché. Vous semblez penser que certains trucs sont marginalisés a priori. Mais si c'est marginal, c'est aussi (et à mon avis, surtout) que ça ne marche pas, ni sur le plan théorique, ni sur le plan des prédictions observationnelles. Il y a des papiers qui ont confronté les prédictions de MOND avec les données de WMAP (et même avant : http://arxiv.org/abs/astro-ph/0508048 ). Ca ne marche pas, même avec l'adjonction "magique" d'une masse aux neutrinos pas vraiment compatible avec les contraintes des oscillations de neutrinos au passage. Une fois qu'on a ce résultat, on peut essayer de republier 50 fois la même analyse, mais la conclusion restera toujours la même. Dans le papier ci-dessus, ceci est évoqué en bas de la page 95, si vous voulez plus de détails. Les auteurs sont un peu plus modérés que ce que j'écris là, mais pas plus optimistes pour autant. Ceci étant, ce papier vous rassurera quant au fait qu'il y a des tas de trucs qui attendent d'être confrontés aux données.
  8. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    Oui oui.. Oh punaise ! .. Non rien...
  9. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    En toute rigueur, jusqu'à aujourd'hui on n'a trouvé rien d'autre de plus convaincant que la matière noire et l'énergie sombre, sinon ça se saurait.. Le modèle cosmologique standard a bien évidemment ses zones d'ombre. Mais s'il existe, c'est pour permettre de le confirmer ou l'infirmer par les observations et/ou les théories concurrentes. Il existe quantités d'autres hypothèses dont celles évoquées plus haut, mais elles comportent leurs propres paradoxes le plus souvent irréductibles. Jusqu'à plus ample informé je ne sache pas qu'il existe aujourd'hui une découverte fondamentale pouvant prétendre remettre sérieusement en cause le modèle. On est d'accord, c'est bien dommage..
  10. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    J'ai pas vu le but .. mais y parait qu'avec la vidéo il a été refusé ..
  11. Actualités de Curiosity - 2013

    RETOUR PROGRAMMÉ VERS LA CRÊTE "VERA RUBIN" ! Curiosity était arrivé sur le site de "Duluth" le 16 mai 2018 (sol 2053), il a donc passé un mois sur cette cible avec le premier forage réussi depuis octobre 2016 et livraisons d’échantillons aux deux labos, SAM et CheMin. Les nouvelles méthodes de forage et de livraison ont donc fait leurs preuves. Concernant ce forage, il faut toutefois souligner que "Duluth" est une roche stratifiée issue de la "Formation Murray" constituée de l’accumulation de sédiments fins déposés au fond du lac antique. Il s’agit donc d’une roche tendre, contrairement à l’hématite de la crête "Vera Rubin" où deux tentatives de forage ("Lac Orcadie 1 et 2") avaient échouées le 27 février 2018 (sol 1977) et le 4 mars 2018 (sol 1982). Après avoir exécuté les dernières activités liées aux forages et visant à caractériser le site d'échantillonnage en détail, Curiosity devait reprendre la route vers la crête "Vera Rubin" le 17 juin 2018 (sol 1984). En raison d’un terrain compliqué du fait de la présence de nombreux blocs rocheux, il était prévu que le rover ne roule seulement qu’environ 13 mètres. Mais ce n’est finalement que le 19 juin 2018 (sol 1986) que Curiosity a pris le chemin du retour vers la crête... en parcourant seulement 8 mètres ! En cause, une roue perchée sur un rocher et une autre en passe d’escalader un bloc (voir images ci-dessous). Les planificateurs du rover vont essayer de réaménager légèrement le trajet prévu pour permettre le déplacement de l’engin parmi les rochers en direction de la pente menant à la crête "Vera Rubin". NAVCAM - 19 JUIN 2018 (sol 1986) : Le 20 mai 2018 (sol 1987) il était prévu de consacrer beaucoup de temps à l'imagerie du ciel pour garder un œil sur les conditions changeantes imposées par la tempête de poussière actuelle. Dans la matinée, en milieu d'après-midi et en fin d'après-midi, Mastcam et NavCam devaient acquérir des images pour mesurer l'opacité atmosphérique, à la recherche de changements sur quelques heures d’observations et les NavCam avaient pour tâche de rechercher des dusts devils. Les mesures régulières des instruments REMS (Rover Environmental Monitoring Station) et RAD (Radiation Assessment Detector), ainsi que les mesures DAN (Dynamic of Albedo Neutrons) devaient compléter les activités au sol. Dans les mois à venir, Curiosity traversera à nouveau la crête "Vera Rubin" et poursuivra sa route vers la plaine argileuse au pied du Mont Sharp… Enfin.. peut-être POSITION AU 19 JUIN 2018 (SOL 2086) 4,8 mb : HAZCAM AVANT - 19 JUIN 2018 (SOL 2086) - retour au Sud vers la crête : NAVCAM - 19 JUIN 2018 (SOL 2086) : Vers la crête L'horizon Nord disparaît avec la poussière atmosphérique Un environnement compliqué MAHLI 15 JUIN 2018 (SOL 2082) - LE SELFIE VERSION Damia BOUIC :
  12. Actualité d'Opportunity (suite)

    PAS DE MIRACLE... COMME PRÉVU, NEUVIÈME JOUR SANS NOUVELLES D'OPPORTUNITY, une situation qui pourrait durer encore plusieurs semaines.. Le dernier panorama 360° d'Opportunity avant la perte de contact à cause de la tempête - James Sorenson : Une animation qui présente TOUT le parcours du rover pendant près de 14 ans et demi, soit depuis le sol 1 (24 janvier 2004) jusqu'au sol 5087 (16 mai 2018) - caméra HazCam avant gauche. Le rythme des images est très rapide, ça pique un peu les yeux , mais imaginez : 14 ans et demi en 13 minutes !! :
  13. Actualités de Curiosity - 2013

    Impressionnantes ces images, merci.. On en n'est pas encore là pour la tempête 2018, mais l'évolution reste imprévisible.. Pendant qu'Opportunity lutte pour survivre , Curiosity fait preuve d'une indifférence coupable en cabotinant joyeusement : MAHLI 15 JUIN 2018 (SOL 2082) - SELFIES : Jan van DRIEL 10,8 mb : SEAN DORAN :
  14. Mission solaire

    OK pour la citerne... mais pour le moral faudra pas oublier un bon stock de pastaga aussi.. ..
  15. Noir c'est noir, y'a p'tetre encore de l'espoir

    Pour ma part j'ai déjà capté un point important qui autorise un préjugé favorable : l'un des deux auteurs se prénomme "Aurélien" ...