vaufrègesI3

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  1. Les méga-constellations de satellites (Starlink etc.)

    Page 9 de ce fil, Motta avait signalé un dossier de Pierre Barthélémy paru dans le journal "Le Monde ", dossier intitulé : "Les milliers de satellites propulsés pour fournir du débit Internet à tous risquent de transformer le ciel en far west" https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/02/18/l-espace-sous-la-menace-des-megaconstellations-de-satellites_6029902_1650684.html Dossier auquel ont participé (entre autres) Nicolas Bobrinsky, chef du département ingénierie et innovation à l’ESA, Pierre Omaly, expert ès débris spatiaux au Centre national d’études spatiales, Eric Lagadec, vice-président de la Société française d’astronomie et d’astrophysique Voici ce qu’en pense un des adorateurs d’Elon, largement plébiscité par la joyeuse communauté (et race supérieure) de la très prochaine "Espèce interplanétaire". Extraits - Je cite : "L'article est un tissu de poncifs antiaméricains et anti New Space. Il entretient la vision paranoïaque selon laquelle les opérateurs privés, bien entendu, veulent transformer l'espace en Far West… Tout cela me fait penser aux cours d'Alain Duhamel que je suivais à Sciences Po dans ma jeunesse, durant lesquels ce grand journaliste qui connaissait bien les ficelles du métier expliquait comment on structure l'opinion des gens lentement par petites touches. A un certain moment les gens sont quasiment en attente de la réitération du message que l'on a fini par faire passer par les actions de communication précédentes. "Privé", "New Space", "Far West", ces quelques mots évocateurs suffisent, quand les lecteurs ont bien été conditionnés, par leur instiller une opinion dès le début de l'article, de telle sorte que quand ils lisent la fin de l'article, ils se sentent intelligents parce qu'ils retrouvent sous la plume du journaliste ce qu'ils croient être leur propre opinion. Alors qu'en fait ils n'ont fait que réagir de manière pavlovienne à des stimuli et que trop pressés, ils n'ont en réalité pas exercé leur esprit critique". Commentaire : Bref, les astronomes, la SAF, et nous même ici, on souffre tous du syndrome de Pavlov Et on se croit un peu intelligents, mais en fait on est complètement cons. Extrait (SUITE) : "L'article, enfin, utilise le vocabulaire de l'écologie pour susciter des réflexes conditionnés, mais il serait plus rigoureux s'il signalait que l'espace n'est qu'à l'extrême périphérie de l'écosystème et n'en fait pas partie. Il y a, certes, une problématique de soutenabilité de l'occupation des orbites, mais l'analogie avec l'écologie est abusive. La soutenabilité est un concept transversal, qui intervient en écologie mais aussi dans beaucoup d'autres domaines. En attendant la colonisation de Mars, c'est sur la Terre, et non sur orbite, que se posent les questions écologiques, parce que c'est sur Terre que se développe la vie. Le spatial circumterrestre peut apporter, de l'extérieur, un certain nombre de réponses aux difficultés écologiques sur Terre." Commentaire : Il prétend donc que le ciel ne fait pas partie prenante de la Terre et de son écosystème. Conclusion : le twitteur fou peut le dégueulasser en toute sérénité, rien à carrer !! Et les astro-amateurs qui passent un bonne partie de la nuit sous le ciel étoilé ... arrêtez les gars !! Ce genre d'occupation n'est ni sérieux, ni productif voyons ! Quand à ceux qui cherchent l'inspirarion poétique ou philosophique en admirant le ciel, y z'ont rien d'autre à foutre ?! Franchement.... Extrait (SUITE) : "Il y a une jolie question, que l'on pourrait débattre ici, qui est la question de la sobriété numérique. Peu de gens savent que l'effet de serre induit par l'usage du numérique au sens large s'accroît de 9% par an. Actuellement, l'informatique, l'internet et les télécommunications, du fait des infrastructures lourdes qu'ils nécessitent, notamment en matière de réseau, génèrent davantage d'effet de serre et sont une menace plus grave pour le climat que l'aéronautique. Et si rien n'est fait, à partir de 2025, le numérique au sens large ainsi entendu générera plus d'effet de serre que la circulation routière ! J'ai tendance à penser que les mégaconstellations permettront progressivement d'alléger ces infrastructures de réseau terrestres et contribueront à ralentir la croissance de la contribution du numérique à l'effet de serre…" Commentaires (Source Wiki) : STARLINK Segment terrestre : La liaison entre les satellites et le réseau internet passe par des stations terriennes qui sont réparties sur l'ensemble de la planète. SpaceX dépose une demande auprès de la Commission fédérale des communications américaine pour l'installation d'un million de stations terriennes. Terminal utilisateur et performances : Selon les informations fournies en 2017, l'utilisateur établit la connexion avec le réseau de satellites à l'aide d'un terminal qui doit avoir la taille d'un micro-ordinateur. Le débit visé est de 1 gigabit par seconde avec un temps de latence compris entre 25 et 35 millisecondes (ms) contre 600 ms pour les liaisons internet par satellite existantes et 10 ms pour les liaisons fournies par les meilleurs fournisseurs internet utilisant un réseau terrestre." Avec les terminaux (taille micro-ordi) pour chaque utilisateur et un million de stations terriennes, c'est clair, les infrastructures vont être vachement allégées !! Pour la "sobriété numérique" on repassera..
  2. Je lui dédie cet extrait d'un poème qu'il n'aurait jamais pu aimer Là haut, maintenant, il sait.. "Partir" "Un jour je quitterai Mes amis et mon monde, Et pourtant je m'amusais Sur cette Terre bien ronde."
  3. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Au mieux un chemin de terre.. Les d'jeuns vous pouvez pas comprendre.. Je connais cette extraordinaire forêt en Périgord Noir, majestueuse, hors du temps, et ce qu'elle représente.. Alors c'est vrai, moi aussi, si je voyais cet engin de "l'Homme interplanétaire du Futur" jusque dans la forêt de Jacquou le Croquant, j'y verrais quelque chose d'incongru, déplacé, et quelque part inconvenant.
  4. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Mais attention au canard sur le feu..
  5. Actualités de Curiosity - 2013

    Et par ailleurs elles ne sont pas en couleurs, comme auparavant. Voici ce que Doug Ellison, responsable des caméras de Curiosity a répondu (sur UMSF) à ce problème survenu fin 2019 : "Avec l'ajout de TGO à la flotte de relais UHF, la quantité de données renvoyées par MSL a considérablement augmenté l'année dernière, ce qui signifie qu'une grande partie de l'imagerie MastCam qui pouvait auparavant être renvoyée sous forme d'images couleur débayerisées est maintenant renvoyée non compressée. Lorsque cela atteint le sol....c'est en niveau de gris avant traitement. Étant donné la politique de diffusion d'images "brutes", la prise de cette image non compressée et son JPG nous donnent les données problématiques que nous avons maintenant. /../ C'est malheureusement un effet secondaire frustrant de la politique de diffusion d'images brutes et d'une abondance de données... C'est nul. Quant à la manière dont on pourrait faire changer cette politique... Je pense que c'est un problème qui est antérieur au lancement et qui se situe au niveau des IP. Cela dit, j'ai lancé et je continue de lancer des appels à la chaîne de commandement pour qu'elle change, même si je sais que le changement est peu probable." FIN DE CITATION Bon, je ne comprend pas tout. Peut-être Damia si elle passait par là où quiconque plus compétent que moi pourrait expliquer le truc. Il me semble toutefois avoir compris que le traitement de compression opéré sur Terre des images MastCam reçues (en niveaux de gris) provoque de nombreux artefacts (résultant de la compression). Par ailleurs, sur le site d'images brutes, le quadrillage apparaît surtout avant l'agrandissement complet de l'image MastCam.
  6. Actualités de Curiosity - 2013

    Curiosity a entamé sa cinquième année martienne avec un week-end dernier réussi et chargé pour les deux labos CheMin et SAM successivement en action pour améliorer nos connaissances sur la minéralogie, la chimie et la composition isotopique de l'échantillon de forage "Hutton". Sur la base des résultats du week-end dernier, l’équipe du labo SAM a choisi d'analyser un deuxième lot de "Hutton" pour avoir un nouvel aperçu de son contenu volatil et organique. Au cours du plan d’activités du 19 au 21 février (sols 2680 à 2682), la préparation de l'analyse SAM et de l'analyse elle-même prendra la majeure partie de la puissance, mais il restait encore assez de puissance pour des observations scientifiques supplémentaires, à la fois près et loin du rover. Le laser ChemCam, qui consomme relativement peu d'énergie, sera utilisé pour acquérir la chimie d’une des veines claires qui parsème les roches ainsi que sur le substrat rocheux adjacent, et enfin sur la paroi intérieure du trou de forage "Hutton". Par ailleurs ChemCam est composé d'une partie optique montée au sommet du mât du rover qui comprend une caméra RMI (Remote Micro-Imager) fournissant une image du contexte. RMI sera sollicitée pour acquérir une mosaïque de dix images des roches couvrant le sommet de "Western Butte" et une mosaïque de cinq images d’une butte encore plus éloignée nommée "Glenrothes". Mastcam couvrira le champ proche et intermédiaire avec deux grandes mosaïques stéréo. Le 19 février (sol 2680) les activités standards couvrant l’étude de l’environnement se poursuivront avec Navcam qui chassera les "dust devils". Le lendemain 20 février (sol 2681) dans l'après-midi, Navcam et Mastcam acquerront des images et des films pour évaluer le niveau de poussière dans l'atmosphère et rechercher des nuages. Parallèlement, les instruments REMS (station météo) et RAD (Radiation Assessment Detector) garderont un œil sur la météo et les radiations. MASTCAM - 15 FÉVRIER 2020 (SOL 2676) : CHEMCAM-RMI - 19 FÉVRIER 2020 (SOL 2680) : MASTCAM - 10 FÉVRIER 2020 (SOL 2671) : Roches sur les pentes de "Tower Buttes". Pour la plupart elles sont issues du sommet de la butte. MASTCAM - 18 FÉVRIER 2020 (SOL 2679) : Roches autour du rover
  7. Les méga-constellations de satellites (Starlink etc.)

    Chacun de ces satellites est équipé d’un propulseur Hall, ou moteur ionique, qui émet du gaz krypton. Musk a déclaré que ce propulseur aiderait chaque satellite de la constellation Starlink à éviter les autres satellites, à éviter les débris spatiaux connus, et une fois qu’il aura atteint la fin de sa vie utile à se désorbiter et à se détruire. Initialement ces moteurs doivent aider les satellites à s’élever lentement vers l'orbite prévue, à 550 kilomètres au-dessus de la Terre. On peut se demander comment une telle armada de dizaine de milliers de satellites sera correctement gérable à tous niveaux. À mon humble avis, c'est totalement impossible.
  8. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Vous avez raison.. il faut lutter !! Et comme dit le proverbe : "Quand l'équipage maintient la lutte, le capitaine panique"
  9. Actualités de Curiosity - 2013

    Un gougnafier sud-africain, naturalisé canadien en 1988 puis américain en 2002 en train de "s'hyperlooper" gravement sur un projet ubuesque de terraformation et colonisation martienne..
  10. Tâches solaires

    Perso je suis favorable à tous les accents des régions.
  11. Actualités de Curiosity - 2013

    Merci Huitzy’ La véritable nouveauté se situe donc dans une meilleure évaluation de la part du rayonnement neutronique qui était précédemment estimé à une valeur de l'ordre de 25 μSv/jour au maximum alors que cette dernière étude, prenant en compte la part réelle des neutrons de basse énergie (moins de 1MeV) la situe à 45 μSv/jour (ou 0,045 mSv > millisieverts ). Dans cette étude la dose totale quotidienne de rayonnement évaluée sur la surface Mars est autour de 0,600 mSv.. D’août 2012 à juin 2013, sur la surface du cratère Gale Curiosity avait mesuré une moyenne de 0,670 mSv par jour, soit environ 240 mSv par année terrestre Sachant que la dose moyenne reçue en France est ~2,4 mSv/an/personne... Ajoutés aux doses mesurées lors du vol de Curiosity vers Mars, les résultats sur la surface de Mars projettent un débit de dose aller-retour total pour une future mission humaine à la même période du cycle solaire de l’ordre de 1000 millisieverts. L’exposition à une dose de 1 000 millisieverts est associée à une augmentation de 5 % du risque de développer un cancer mortel. La limite de carrière actuelle de la NASA pour le risque accru pour ses astronautes actuellement en orbite terrestre basse est de 3 %.
  12. Actualités de Curiosity - 2013

    Un 360° somptueux ! Le forage est visible au bas de l'image vers le centre, ainsi que la roche bizarre (message précédent) près des roues vers la droite PANO NAVCAM - 10 FÉVRIER 2020 (SOL 2671) - Elisabetta Bonora & Marco Faccin
  13. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Alors même que les conséquences néfastes de ce projet cauchemardesque se dessinent de plus en plus, tant au niveau de la pollution du ciel, patrimoine naturel et culturel de l'humanité, qu'au niveau des observations astronomiques et radio-astronomiques, ce gougnafier maintient le rythme des lancements. Car ce "space cowboy" s'empresse (pour griller la concurrence) d'exploiter de façon particulièrement cynique une zone de néant juridique en peuplant les orbites basses de la Terre de milliers de satellites, chacun d'eux étant affublé d'un panneau solaire d'environ 12 m2, ce qui exclue toute véritable solution à leur pollution lumineuse ! Quant à l'objectif ultime > 30 milliards de dollars de chiffre d'affaire annuel..
  14. Actualités de Curiosity - 2013

    Analyses toujours en cours à "Hutton" L'équipe progresse lentement mais surement dans l'ensemble d'activités standard qui accompagnent chaque campagne de forage La première analyse de minéralogie avec CheMin a été un succès, et l'équipe du labo SAM a décidé de procéder à une analyse EGA (evolved gas analysis). Les analyses EGA sont essentielles pour caractériser les molécules volatiles et organiques qui peuvent être présentes. Cette analyse consiste à chauffer l'échantillon dans un four (à plus de 900 degrés Celsius) et à envoyer les gaz qui sont libérés dans le spectromètre de masse. Ces gaz comprennent des éléments comme la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, l'oxygène moléculaire, les composés soufrés, etc. Leurs concentrations quand ils arrivent dans le spectromètre de masse donnent beaucoup d'informations intéressantes sur la composition de l'échantillon. Le14 février (sol 2675), l'équipe a élaboré un plan d'activités en 4 sols couvrant le week-end et au delà : Le 15 février (sol 2676), livraison d’une partie d’échantillon de "Hutton" au labo SAM pour la composition chimique (élémentaire et moléculaire) qui le chauffera et l'analysera pendant la nuit. Le 16 février (sol 2677) a consisté à surveiller l'environnement et à recharger les batteries car chauffer l'échantillon prend beaucoup d'énergie. Le 17 février (sol 2678) CheMin prend le relais en effectuant une autre analyse pour mieux comprendre la minéralogie de l'échantillon de "Hutton". Le 18 février (sol 2679) au petit matin il s’agira de caractériser l'atmosphère avec une suite d'images et de films, ainsi que de réaliser une très grande mosaïque des pentes autour de Curiosity. Plus tard, ChemCam visera "Craigielaw Point", une roche près du sommet fronton au Sud et effectuera un tir laser sur le substratum rocheux proche du site de forage de "Hutton" pour analyser sa chimie. Rappel de la POSITION ACTUELLE (selon les indications de Phil Stooke) Cette carte comporte le petit mouvement effectué par le rover initialement tourné vers le fronton avec un demi tour effectué le 3 février 2020 (sol 2664) pour se placer devant "Tower Butte" en position pour le forage à "Hutton": HAZCAM AVANT - 13 FÉVRIER 2020 (SOL 2674) : Curiosity toujours en place, "coincé" entre le fronton et "Tower Butte", face au trou de forage (centre de l'image) - Au loin "Western Butte" PANO NAVCAM - 10 FÉVRIER 2020 (SOL 2671) - LarsTheWandere : Le "fronton de Greenheug" sur la moitié gauche de l'image PANO NAVCAM - 13 FÉVRIER 2020 (SOL 2674) - LarsTheWandere : Le fronton à gauche, "Western Butte" et "Tower Butte" à droite MASTCAM - 11 FÉVRIER 2020 (SOL 2672) : Une roche brisée nommée "Dumfriesshire" examinée par l'instrument ChemCam MASTCAM -13 FÉVRIER 2020 (SOL 2674) : Dans la série des roches bizarroïdes : Version d'EliBonora :