vaufrègesI3

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  1. Actualité d'Opportunity (suite)

    Toujours aucun contact avec Oppy (depuis le 10 juin) .. Illustration du contexte.. Les images originales sont issues de la caméra HiRISE de MRO, puis traitées par Sean Doran. Le cratère Endeavour est à droite de l'image, j'ai annoté la position du rover avec une astérisque jaune.. Cliquer pour agrandir l'image.
  2. Actualités de Curiosity - 2013

    Rien de nouveau pour Curiosity, ils bossent… On a souvent évoqué les problèmes de détérioration des roues de Curiosity. Ils en ont tiré les leçons pour "Mars 2020". Comme on peut le voir pour la première fois "en réel" dans l'image ci-dessous, les roues du rover "Mars 2020" auront un "design" modifié. On peut noter que la bande de roulement comportera beaucoup plus de lignes de crampons. La Nasa annonce aussi que la peau alu entre les crampons sera "plus épaisse". Mais comme il faut ne pas alourdir le poids des roues, elles seront un peu moins larges que les roues de Curiosity, mais très légèrement plus grandes en diamètre (diam 52,5 cm au lieu de 50 cm pour Curiosity). La roue que nous voyons ici entre les mains d’Emily Lakdawalla a été testée dans le centre d’essai du JPL à Pasadena. Elle a parcouru plusieurs km sans aucun trou ou déchirure. Comme Curiosity, sur Mars 2020 les six roues ont chacune leur propre moteur. Les deux roues avant et les deux roues arrière sont également équipées de moteurs de direction individuels. Cette capacité de direction permet au véhicule de tourner sur place, à 360 degrés. La direction à quatre roues permet également au rover de dévier et de se courber, faisant des virages en arc. Le rover pourra rouler sur des rochers atteignant une fois et demie le diamètre de la roue, ou 78 centimètres. Les roues sont en aluminium, avec des crampons pour une meilleure traction et des rayons en titane incurvés pour un support flexible. Un tour complet des roues sans patinage entraîne le rover sur 1,65 mètre. Chaque roue a une bande de roulement composée de 48 crampons usinés en surface. Le rover est conçu pour résister à une inclinaison de 45 degrés dans toutes les directions sans basculer. Mais les pilotes évitent les terrains susceptibles de provoquer une inclinaison de plus de 30 degrés. La vitesse maximale sur un sol plat et dur est de 4,2 centimètres par seconde (mais le plus souvent la vitesse est deux fois plus lente), ou 152 mètres par heure. La vitesse n'est pas la qualité la plus pertinente. Surtout, le rythme lent est économe en énergie et consomme moins de 200 watts.
  3. Actualité d'Opportunity (suite)

    Le dernier bulletin météo martien indique qu'au 7 octobre la tempête de poussières est bel et bien terminée au niveau des cratères Gale et Endeavour Selon aussi le dernier update du 9 octobre concernant Opportunity, la tempête de poussière globale sur Mars a effectivement pris fin avec une opacité atmosphérique (tau) sur le site du rover estimée aux environs de 1,0 à 1,1, sans doute moins aujourd'hui. Même s'il faut prendre des pincettes avec ces estimations, elles paraissent quand même se rapprocher des valeurs typiques déjà enregistrées à Endeavour en cette période de l'année. Elles devraient déjà permettre à un rover opérationnel (cad en bonne santé et aux panneaux pas trop poussiéreux) de recharger les batteries et de communiquer avec la Terre. On tente de se rassurer en estimant, à juste titre, très probable qu'une épaisse couche de poussière recouvre les panneaux solaires du rover. Une période venteuse habituelle sur Mars pourrait commencer actuellement, mais plus surement entre novembre et janvier. Elle permettrait de nettoyer les panneaux solaires d'Opportunity comme cela s'est produit à de multiples reprises depuis près de 15 ans. Mais l'autre inconnue, et non des moindres, demeure l'état réel de l'électronique et des batteries après quatre mois passés dans des conditions assez limites .. PS > En théorie il ne reste plus que 10 jours "d'écoute active" (démarrée le 11 septembre)
  4. L'avenir de Science et Vie en pointillés...

    Je m'y attendais à celle-là . Musk fait du commerce, pas de la science, donc rien à voir avec ce fil. Pour faire court, il me semble évident, par exemple, que la science a plus à gagner avec la démesure de l'hypertélescope de Labeyrie qu'avec le délire de la terraformation de Mars à coups de bombes H. Même si les magazines scientifiques que tu cites sont évidemment destinés à un large public non spécialiste, ceux qui s'y investissent méritent certainement beaucoup mieux que tes invectives et ton approche éminemment élitiste. Dans ma déjà très longue vie, les circonstances et mes passions m'ont permis d'avoir la chance de rencontrer et côtoyer parfois des gens de très haut niveau dans divers domaines, parfois de grande notoriété. En règle générale, la constante qui émane de ces personnes c'est leur humilité et leur respect des personnes et du public. Quand tu écris que Sciences&Vie est "truffé de conneries", "d’un niveau assez déplorable", qu’on est "à la fête de la louche ou au bar du commerce", "qu’un journaliste n'avait rien compris au calcul quantique", que "c'est souvent tout à fait décevant et que certains pourtant apparemment plus spécialisés n'en sont pas moins médiocres".. et que "quand ce sont les scientifiques qui écrivent, cela peut être intéressant".... on va dire que l'humilité ne semble pas ta qualité première. l
  5. L'avenir de Science et Vie en pointillés...

    Désolé, mais manifester un tel mépris global et sans nuances pour ces magazines et ceux qui les élaborent est assez hallucinant et pour le moins présomptueux.. À ce niveau c'est même insultant pour tous ceux qui les lisent le plus souvent avec intérêt..
  6. Actualités de Curiosity - 2013

    Même si on ne peut en tirer aucune conclusion (sinon que Curiosity est toujours "vivant"), ça fait du bien de revoir des images toutes fraiches.. HAZCAM AVANT - 13 OCTOBRE 2018 (SOL 2199) : HAZCAM ARRIÈRE - 13 OCTOBRE 2018 (SOL 2199) : NAVCAM - 13 OCTOBRE 2018 (SOL 2199) :
  7. Est-ce la fin de la Station spatiale internationale ?

    Accident de Soyouz : il n'est plus possible de rejoindre la station spatiale internationale : https://www.sciencesetavenir.fr/espace/exploration/apres-l-accident-de-soyouz-impossible-de-rejoindre-l-iss_128500 Combien de temps peut durer la suspension ? Le prochain lancement d'une fusée Soyouz avec trois nouveaux membres d'équipage vers l'ISS était prévu le 20 décembre 2018, mais tous les vols ont été annulés le temps de l'enquête. Personne ne s'avance sur une durée. "Que ce soit deux ou six mois, je ne veux pas spéculer", dit Kenny Todd, de l'équipe ISS de la NASA. /../ "Dans le cas présent, il s'agit de véhicules habités, donc les enquêtes devront être encore plus rigoureuses", explique l'expert américain. Il n'est pas exclu que les trois membres d'équipage actuels de l'ISS, l'Allemand Alexander Gerst, l'Américaine Serena Aunon-Chancellor et le Russe Sergueï Prokopiev, doivent rester plus longtemps que prévu, alors qu'ils devaient rentrer en décembre. En général, l'ISS a cinq ou six spationautes à bord, pour des missions d'environ six mois. Ils se relaient et l'ISS a ainsi été continuellement habitée depuis novembre 2000. Un problème potentiel est que le vaisseau Soyouz leur permettant de revenir sur Terre, qui est déjà amarré à l'ISS, a une limite d'environ 200 jours à partir de l'amarrage en juin dernier, en raison des batteries installées à bord, a confirmé la NASA... ce qui repousse en théorie à janvier la date-limite pour un retour sur Terre. C'est le seul vrai facteur limitant, ajoute John Logsdon, expert américain de l'histoire spatiale et professeur émérite à l'Université George Washington. En termes de vivres, l'équipage peut durer de nombreux mois, et l'ISS est régulièrement ravitaillée par des missions cargo japonaises et américaines. /../ Quand les fusées américaines seront-elles prêtes ? La NASA a remisé ses navettes spatiales au garage en 2011, et paie la Russie des dizaines de millions de dollars par place pour envoyer ses astronautes sur l'ISS. Mais ces contrats s'arrêtent fin 2019, et l'agence spatiale américaine a passé des contrats avec des compagnies privées nationales pour prendre le relais : Boeing d'une part et SpaceX de l'autre. /../ La compagnie d'Elon Musk, par ailleurs patron du constructeur de voitures électriques Tesla, s'est engouffrée dans la brèche avec ses fusées Falcon 9. /../ Mais son programme, comme celui de Boeing, a pris du retard, comme c'est souvent le cas dans le secteur. Le dernier calendrier prévoit un premier vol test à vide de la Falcon 9 équipée de la nouvelle capsule habitable Dragon en janvier 2019, avec un test habité en juin 2019. Pour Boeing, ce sera en mars et août 2019, respectivement /../ Le moindre nouveau retard chez SpaceX ou Boeing risquerait de repousser l'homologation et la première mission d'envoi d'astronautes à 2020 au lieu de 2019. L'incident de jeudi "accroît la pression sur le programme privé de transport américain pour tenir le calendrier", dit John Logsdon à l'AFP. L'ISS est du reste capable de voler sans présence humaine, pendant "une longue période", a assuré Kenny Tood, de la NASA, jeudi 11.
  8. Est-ce la fin de la Station spatiale internationale ?

    Configuration actuelle (Sauf pour le Soyouz MS-O8 qui est revenu sur Terre le 4 octobre). Restent donc le Soyouz MS-O9 et le Progress 70 (vaisseau de ravitaillement) À noter qu'avec le Soyouz MS-09, le danger ne sera pas plus élevé que d'habitude puisque la partie supérieure du Soyouz concernée par le trou (bouché au chewing gum "malabar" ) ne revient pas sur Terre.
  9. Est-ce la fin de la Station spatiale internationale ?

    Oui, ça c'est l'annonce, OK, mais tu as vu passer un véritable budget alloué, toi ? À priori, pour les ricains, le sort de l'ISS est étroitement lié à celui de l'avènement du "Lunar Orbital Platform-Gateway".. Ils ne veulent pas se priver d'une destination pour les astronautes et conséquemment de boulot pour l'industrie du spatial, comme ils se sont privés de lanceurs pour vols habités après l'abandon des navettes. Donc, dans ce cadre, La Nasa ne désorbiterait pas l'ISS tant que le "Lunar Orbital Platform-Gateway" ne sera pas en service, ce qui est prévu pour 2026/2027... si les budgets et tout le reste suivent . Sauf que si on a une petite expérience de la chose, on peut émettre quelques réserves sur le bon respect de cette échéance .. En conséquence l'ISS pourrait jouer les prolongations, la Nasa ayant déjà expliqué qu'elle pouvait perdurer sans problèmes jusqu'en 2028. Ceci dit, on peut avoir du mal à comprendre comment la Nasa pourrait continuer à financer la gestion de l'ISS (1 milliard de dollars/an) tout en allouant des sommes considérables à la construction de la station lunaire à coups de SLS. De même pour les européens... Je ne pense pas que l'épisode de l'accident du Soyouz change la donne, même si des questions sur la fiabilité du lanceur russe doivent trouver urgemment réponse. Sinon, effectivement, la Nasa devrait faire face à un nouveau et grave problème.
  10. Actualités de Curiosity - 2013

    Oui.. "silence radio" complet sur l'évolution de la situation. Ce n'est pas encore anormal dans la mesure où, dans l'info du 3 octobre, il était bien indiqué que le délai de reprise des activités du rover était incertain et que les investigations allaient "prendre du temps". Je cite : "A ce stade, nous sommes confiants de pouvoir reprendre pleinement nos activités, mais il est trop tôt pour dire dans quel délai", a déclaré Steven Lee du JPL, chef de projet adjoint de Curiosity. "Nous travaillons du côté A à compter d’aujourd’hui, mais cela pourrait nous prendre du temps pour bien comprendre la cause fondamentale du problème et trouver des solutions de contournement pour la mémoire du côté B. Nous avons passé la semaine dernière à vérifier la face A et à la préparer pour l'échange", a déclaré Lee. "Il est certainement possible d'exécuter la mission sur l'ordinateur du côté A si nous en avons vraiment besoin. Mais notre plan est de revenir au côté B dès que nous pourrons résoudre le problème afin d'utiliser sa plus grande taille de mémoire." Fin de citation Le 15 septembre l'ordinateur B a rencontré des problèmes empêchant le rover de stocker des données scientifiques et techniques essentielles. L’équipe a passé une semaine à évaluer l'état de l'ordinateur A avant d'y basculer la gestion de Curiosity, ceci permettant d'examiner plus confortablement le problème de l'ordi B. Depuis 2013, la mémoire vive du A (non volatile) est toujours en partie endommagée, mais le JPL n’a jamais précisé quelle quantité était concernée. Ce qui est clair, c'est que si Curiosity devait finalement continuer son aventure en s'appuyant sur son ordi A, cela se traduirait probablement par une baisse notable des échanges et des activités. C'est pourquoi l’équipe a bien l’intention, si possible, de reporter à nouveau les opérations de Curiosity sur l'ordi B afin d'utiliser sa plus grande capacité de mémoire. C'est là un enjeu important pour l'avenir de la mission.
  11. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Dispositifs de secours pour les navettes (source Wiki : https://fr.wikipedia.org/wiki/Navette_spatiale_américaine#Premières_études Scénarios d'interruption de la mission durant le lancement La navette en position de lancement Lorsque la navette est au sol, le lancement peut être interrompu tant que les propulseurs d'appoint n'ont pas été mis à feu. Si les SSME sont allumés puis éteints après la détection d'une défaillance, le problème le plus grave est la présence potentielle d'hydrogène gazeux à l'extérieur des tuyères des moteurs, qui peut brûler sans que la flamme soit visible. Des caméras spéciales permettent de détecter ce type de situation. Il existe quatre procédures différentes d'évacuation des astronautes pour couvrir tous les cas de figure. Les astronautes sont entraînés à évacuer la navette et à descendre rapidement à l'aide d'une nacelle jusqu'à un blockhaus situé à proximité. Une fois les propulseurs d'appoint allumés, le décollage ne peut plus être interrompu. Si à la suite d'un dysfonctionnement, la trajectoire de la navette sort de l'enveloppe de vol normale et menace une zone d'habitation, des charges explosives placées dans les propulseurs d'appoint et le réservoir externe dont le déclenchement est confié à l'armée de l'Air américaine permettent de faire exploser ceux-ci avant qu'ils ne touchent le sol. Dans tous les cas, la séparation de l'orbiteur sera tentée avant d'enclencher les explosifs. À partir du moment où les propulseurs d'appoint ont été largués (T+120 secondes T=lancement), il existe plusieurs scénarios d'interruption de mission : Retour au site de lancement (Return to launch site ou RTLS) : En cas de perte partielle de propulsion entre le moment où les propulseurs d'appoint sont largués et T+260 secondes, le scénario d'abandon consiste à regagner la piste d'atterrissage du centre de lancement Kennedy. La navette poursuit sa trajectoire initiale avec les moteurs qui sont encore opérationnels puis réalise un demi-tour et effectue un vol propulsé avec une assiette négative de manière à se rapprocher du terrain d'atterrissage. L'objectif est de vider le réservoir extérieur et d'être positionné au point idéal permettant d'atteindre la piste en vol plané56. Interruption avec vol transatlantique (Transoceanic Abort Landing TAL) : Ce scénario s'applique au-delà de T+260 secondes et si le carburant restant ne permet pas d'atteindre une orbite minimale. Il ne reste pas assez de carburant pour effectuer un demi-tour et revenir au point de départ. Dans ce cas de figure la navette effectue un vol suborbital, qui permet à l'orbiteur d'aller se poser sur une piste située de l'autre côté de l'Atlantique environ 45 minutes après son lancement. Pour une mission avec une inclinaison de 57° à destination de la station spatiale internationale deux aéroports situés en Europe ont été sélectionnés : la base aérienne américaine de Moron près de Séville en Espagne et la base aérienne d'Istres dans le sud de la France. Sur ces deux bases, des équipements destinés à guider la navette à son atterrissage sont installés en permanence et des équipes de la NASA sont prépositionnées environ 8 jours avant chaque lancement57 Décollage (STS-114) Interruption avec une orbite bouclée (Abort Once Around AOA) : Ce scénario s'applique lorsque l'orbiteur est capable d'atteindre une orbite mais ne pourra s'y maintenir par la suite, car celle-ci est trop basse. Dans ce cas de figure, la navette boucle une orbite complète puis entame la rentrée atmosphérique en appliquant la procédure normale56. Interruption avec mise en orbite (Abort to Orbit ATO) : Ce scénario s'applique au cas où l'orbiteur perd une partie de sa propulsion mais qu'il a suffisamment de vitesse pour se mettre sur une orbite viable, mais qui n'est pas celle visée. L'orbiteur peut toutefois utiliser ses moteurs de correction d'orbite pour atteindre la bonne orbite. Selon le cas de figure la mission est poursuivie ou du fait de marges d'ergols insuffisantes, elle est interrompue et la rentrée atmosphérique est déclenchée normalement au cours d'une orbite suivante56. Abandon de l'orbiteur (Contingency abort CA) : Si plus d'un SSME est en panne ou qu'un autre composant jouant un rôle essentiel a une défaillance, la navette ne peut choisir une nouvelle trajectoire lui permettant de se poser sur une piste, ni se mettre en orbite : un plan de secours (Emergency abort) est mis en œuvre et l'équipage doit évacuer l'orbiteur. Pour les quatre premières missions de la navette, les deux pilotes disposaient d'un siège éjectable utilisable en dessous de Mach 2,7 et de 24 km, mais ceux-ci ont été retirés par la suite, et de toute façon les autres membres de l'équipage n'auraient pu disposer du même équipement. La décision d'évacuer doit être prise alors que l'orbiteur est à 20 km d'altitude. Le pilote automatique est branché et un programme de navigation dédié est activé. L'évacuation se fait par l'écoutille d'entrée située au niveau du pont intermédiaire. L'évacuation n'est possible que si la vitesse de l'orbiteur est inférieure à 426 km/h et l'altitude inférieure 10 km. Un système pyrotechnique est mis à feu pour faire sauter l'écoutille et une perche télescopique de 3 mètres de long s'incurvant fortement vers le bas est déployée. Chaque membre de l'équipage, équipé de son parachute, accroche à son équipement une ligne qui coulisse sur la perche terminée par un mousqueton avant de sauter dans le vide. La perche doit le guider au début de son saut et lui permettre d'éviter d'être happé par l'aile de l'orbiteur. Il a été calculé qu'un équipage de 8 personnes pouvait être évacué en 90 secondes à raison de 12 secondes par astronaute, l'orbiteur se trouvant à 3 km d'altitude à la fin de l'évacuation58,59,60. À cinq reprises (STS-41-D, STS-51-F, STS-55, STS-51, STS-68), le lancement d'une mission a dû être interrompu à la suite de la détection d'une défaillance d'un moteur quelques secondes avant le décollage, alors que les moteurs de la navette avaient été allumés. La seule procédure d'abandon en vol durant toute la carrière de la navette a été déclenchée par la mission STS-51-F à la suite de l'arrêt du moteur central de l'orbiteur après 5 minutes 45 s de vol : la navette a suivi la procédure relativement bénigne d'interruption avec mise en orbite (Abort to Orbit) et la mission put finalement être accomplie61.
  12. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Aujourd'hui la France et une bonne part de l'Europe est sous Lexomil , avec un parti pris ambiant de désenchantement, de pessimisme actif et compulsif. Pas d'issues, selon ce courant de pensée "un optimiste est un pessimiste mal informé." L’attitude positive est tout ce qui conduit à "construire", à "entreprendre"... Mais elle inclue aussi une vision du monde réaliste. Le principe est que si nous portons un regard plus positif sur ce qui nous entoure, alors nous devenons plus lucides et aptes à faire face, et enfin et surtout...à agir ! Certes les humains ne sont pas nécessairement bons "par nature", mais on peut agir pour qu'ils le soient "par culture". Par exemple les promoteurs des droits de l'homme avaient une considération plutôt dépréciative (mais réaliste) de la nature humaine, puisqu'il leur a paru nécessaire de fixer par un texte leurs droits et devoirs. Sachant aussi "qu'il y a des honnêtes gens, et leur cas n'est pas très clair."
  13. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Opportunity, lancé le 8 juillet 2003, s'est posé le 24 janvier 2004 sur Meridiani Planum.. Si on considère la date du 10 juin 2018 (mise en sommeil suite à la tempête de poussière) comme la fin de son histoire (ce qui reste encore à vérifier) on en est à près de 14 ans et demi.
  14. Falcon Heavy : l'Odysée de la Tesla dans l'espace

    Je voulais juste rebondir sur l'IA existante sur les rovers martiens, désolé de troubler ce passionnant débat sur la définition de la vie, sa signification, son émergence.. tout ça.. Vaste sujet, trop sans doute.. Depuis mai 2016, avec Curiosity le JPL utilise un système autonome qui permet de sélectionner de manière pertinente les cibles à analyser et aussi de gagner du temps. C’est la fonction du logiciel AEGIS (Autonomous Exploration for Gathering Increased Science, littéralement : exploration autonome pour un recueil scientifique accru »), qui guide l'instrument ChemCam dans le choix des échantillons de roches martiennes à analyser. AEGIS sélectionne de façon autonome des roches intéressantes grâce à l’imagerie et des critères de sélection préenregistrés, puis demande à l’instrument ChemCam de déclencher des tirs lasers sur les roches pour l’analyse spectro de leur composition. L’équipe programme généralement l’utilisation d’AEGIS avant l’arrivée du rover sur un nouvel emplacement. Au terme de son déplacement, il faudrait un certain temps à l’équipe sur Terre pour apprendre ce qui se trouve autour du rover à son nouvel emplacement et envoyer de nouvelles commandes. AEGIS permet de démarrer les analyses sur des cibles sélectionnées avec pertinence et avant même que le contact soit établi avec la Terre, ce qui permet de gagner un temps précieux. Jusque-là, le choix des cibles nécessitait de multiples échanges entre Curiosity et la Terre et prenait donc beaucoup de temps. Installé à distance depuis la Terre en octobre 2015, testé durant des mois, le logiciel AEGIS se charge désormais de la sélection des cibles. Par exemple, entre mai 2016 et avril 2017, Curiosity a parcouru 2,5 kilomètres de distance et utilisé AEGIS à 54 reprises. Dans 93 % des cas, les échantillons choisis se sont révélés pertinents. Sans lui, ce pourcentage n’aurait été que de 24 %, selon l’estimation de la Nasa. Le logiciel AEGIS avait été développé à l'origine pour Opportunity en 2010 afin de l'aider à capturer des images de roches et à les identifier. Depuis, sa capacité à discriminer des matériaux spécifiques a été améliorée. L’équipe s’efforce également d’accroître sa flexibilité en ce qui concerne le pointage, la sélection des cibles et le lancement de mesures de suivi. Depuis août 2013, Curiosity utilise aussi parfois un système de navigation autonome, une fonctionnalité qui lui permet de décider lui-même comment se déplacer en toute sécurité sur Mars. Cette fonctionnalité utilise un logiciel que les ingénieurs ont adapté à partir d'une fonctionnalité similaire à celle déjà utilisée par les MER, Spirit et Opportunity. En utilisant la navigation autonome "autonav", Curiosity peut analyser les images nécessaires pendant son déplacement pour calculer l’itinéraire d’un parcours, même au-delà de la zone que les pilotes sur Terre ont pu évaluer à l'avance. Le rover prend plusieurs ensembles d'images stéréo (par paires) et l'ordinateur traite ces informations pour cartographier tout danger que fait apparaître la géométrie du terrain. Il considère alors tous les chemins possibles pour atteindre le point final désigné, et choisit le meilleur.
  15. Actualité d'Opportunity (suite)

    i Sans doute , mais il me semble important de préciser que Staab n'a pas un avis différent de ses petits camarades sur l'empoussièrement des panneaux solaires, mais qu'il fonde aussi cet avis sur des aspects que, lui seul apparemment, estime "objectifs". Une question de forme plus que de fond..