etoilesdesecrins

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  1. Quelques Messier d'automne M33 M15 M30 M2 M74

    oui, ce fameux dessin de NGC 7789 a été publié dans un Astrosurf mag de l'époque. 344 étoiles !! Oui Yves c'est intéressant de pouvoir discuter avec les auteurs de nos lectures, comme j'avais par exemple fait avec L. Ferrero ou ici même avec Fred et Fabrice. Ah tu me donnes vraiment envie de me replonger dans Astrodessins, mais faut que je finisse Deep Sky Wonders avant. Tu me diras qu'avec le temps qu'il fait ça facilite les lectures ... Moi aussi à mon très petit niveau mon souci est le placement des étoiles, qui jusque là prenait toujours plus de temps que le dessin de l'objet lui-même, vu que j'étais à 80 / 100 mm. La tentation est de bâcler ce travail de placement pour s'intéresser au coeur du sujet, toujours plus attirant même dans 80 mm que de positionner des points. Les solutions plus valables sont soit d'utiliser un champ pré-étoilé, soit de développer des techniques pour géométriquement placer plus vite les étoiles mais encore assez rigoureusement, soit réduire le champ. C'est ce que je fais, en ne gardant que les principales étoiles autour de l'objet. De plus, je me satisfais d'un placement assez approximatif, pour essayer d'aller vite sur le moment. Etant déjà tout le jour sur écran, même si j'en mesure l'apport puissant, je ne suis pas porté sur l'accumulation de temps passé sur des logiciels de dessin. Ce souhait de réduire le temps passé au placement des étoiles sera encore plus vrai au 300 j'imagine, car le temps de dessin de l'objet sera aussi plus important.
  2. Nouvelle comète du matin en visuel

    Oui, mais dans 2 semaines aura-t-on eu du ciel ? Merci Alexandre pour cette info, c'est particulièrement bouché côté météo chez moi après un début d'automne remarquablement clair, du coup y a les listes de CP qui attendent aussi ainsi que les comètes évoquées dans le dernier AS mag !
  3. RCE, j'ai acheté la bible

    Félicitations Yves pour cet achat fort inspiré ! J'ai les 2 tomes que j'ai lus et relus (et je vais me replonger dans la partie NP dès que j'ai un moment ...), et sincèrement Serge je trouve que le titre va bien. C'est bien à la base un ouvrage spécialisé dans le dessin astronomique (le seul ?) et il me semble que le dessin astro s'inscrit dans l'observation astro, ne vas pas sans elle. Cela me semble même aller de soi, mais effectivement peut-être que certains débutants peuvent penser que la discipline se réduit au simple acte technique de dessiner. En tous cas la partie observationnelle est largement présente et accompagne avec intérêt la partie plus technique du geste en lui-même. P.S y a des ennemis du solaire ici !
  4. Quelques Messier d'automne M33 M15 M30 M2 M74

    Hello, jolis dessins, merci du partage ! M33 fait partie de mes semi-déceptions au 300, mais pointée une seule fois. Je suis pourtant persuadé qu'avec une bonne carte des régions HII on peut y faire moisson, ainsi que mieux appréhender la structure que ce que j'ai pu le faire (car ressentie à la 100 sous excellent ciel des plateaux perdus du Massif Central) J'ai tout-à-fait la même forme que toi pour M30, extensions et forme en "boule applatie d'un côté". Superbe amas à détails ! Je perçois M15 très fourmillant les nuits de faible turbu, avec 3-4 étoiles serrées en "C" au centre plus brillantes. Le soir de M2, c'était un peu brumeux mais je me souviens d'une plongée spectaculaire, quasi photographique, dans la résolution de l'amas à près de 400 X je crois Et M74, pareil que toi, revue rapidos l'autre soir (celui du dernier CROA) mais toujours pas de spirale, même suggérée. Pourtant, la surface n'est pas tout-à-fait régulière. NGC272, c'est une petite curiosité sans grande prétention spectaculaire, mais pas mal je trouve. Bon ciel !
  5. Abell, Arp et Hickson

    Merci bien Yann pour cette contribution au partage ! Houlà, je ne sais pas trop si la luminosité de mon écran retranscrit bien ce que tu as vu, mais si c'est le cas je mesure l'apport du diamètre et le gain entre 300 et 445 mm, et la qualité du ciel lié au site (ainsi que le talent et l'expérience de l'observateur !) Quelques commentaires donc : - ta NGC 7640 est assez fidèle à ce que j'ai vu, en plus contrastée et à bords plus marqués. Je l'ai vue plus diffuse, mais comme toi j'ai bien perçu la condensation un peu excentrée vers le S avec l'étoile encore plus au S de mag 13,3, et une vague seconde concentration au N (bras spiral) avec une autre étoile. Mais tout cela était un peu moins lisible que sur ton dessin, un peu moins évident (avec une vague impression de sorte de granulosité à certains endroits de la surface, un peu comme 4631 en moins marqué). En tout cas c'est le diamètre qui commence à parler sur ce type de galaxies étendues et un peu irrégulières (et je n'ai pas grossi assez !) - sur Arp 113, tu as du monde (NGC 68, 69, 70, 71, 72, 72A, 74) et de l'éclat ! Sans carte de champ particulière, je n'ai perçu que les 4 principales, très faibles et diffuses. J'étais comme toi à 270 X, et il fallait cela pour les faire ressortir du fond sombre du ciel. A petit grossissement de repérage c'est juste un ensemble diffus entourant les quelques étoiles proches que tu as représentées, plus faible que Abell 262 et moins bien défini - sur Abell 262 ce fut plus facile, et avec la carte de L. Ferrero j'ai pointé pas mal de composantes qui me seraient restées invisibles sans cela je pense. Les 4 principales (à 170 X, presque comme toi encore) étaient assez persistantes en VI mais faibles, et à 270 X restaient visibles en VD3. J'ai pu constater une fois de plus l'apport du grossissement en ciel profond extrême, sur de petits objets, mais je n'ai pas tout redétaillé à ce grossissement. Par contre c'était bien moins contrasté que sur ton dessin, et les orientations des galaxies restaient très difficiles. J'ai relu pour l'occasion ton article dans Astrosurf Mag. Cet objet, du moins pour ses 3 / 4 membres principaux, me fait assez penser au Quintette notamment à faible grossissement (petite plage floue grise avec 1 à 3 membres très vaguement résolus) - enfin, pour NGC 7541, j'y ai vu une forme très légèrement sinueuse , mais j'ai manqué l'autre ! trop concentré sur la principale ?? Une sorte de bras spiral lui donne cet forme un peu dissymétrique. De bien beaux objets du ciel d'automne en tous cas, en attendant la suite (suite d'Andromède, des Poissons, du Cygne, et la première Baleine de l'année ?) Bon ciel !
  6. Abell, Arp et Hickson

    Merci pour vos passages ! c'est vrai que je me suis particulièrement éclaté lors de cette sortie, et je tenais assez à faire un CROA. Ce fut l'archétype de la soirée impromptue, non préparée ni attendue, et qui s'est déroulée parfaitement. Niveau magnitudes visuelles, c'est surtout sur les elliptiques de par leur concentration et leur type physique que j'ai toujours obtenu les mag les plus faibles. Chez les spirales de côté faibles , les extensions ont vite tendance à s'effacer, mais si le bulbe est consistant cela va encore. Mais bien sûr les spirales vues de face présentent une brillance de surface faible et l'aspect à l'oculaire en pâtit. Souvent le fait que le centre soit plus marqué aide bien quand même. Cette observation et quelques autres (sous ciel très transparent pour mon site des Monts du Lyonnais) montrent que la limite du 300 se situe entre mv 14.5 et 15 sur galaxies. J'ai déjà vraiment de la peine dans cette tranche. Il faudrait faire des tests extrêmes de mv (étoiles et galaxies) connaissant parfaitement la position. Les 15 points pourraient être atteints dans le ciel des Hautes-Alpes je pense, sur de petites elliptiques "contrastées", au vu du delta que j'avais avec les réfracteurs. Attention dans Abell 262 la PGC et la UGC dépassent les 15 en mag photo. Je pense qu'il faut enlever 0.8 à 1 mag pour avoir la valeur en magnitude visuelle mv, ce qui donnerait entre 14.5 et 15. Mais au moins l'une d'elles était très petite, se rapprochant des bonnes perfs du stellaire en matière de mv limite. Yann, oui c'est vrai que j'attendais plus de 300 mm au début en termes de détection de structures spiralées, mais entre temps y a eu les grosses satisfactions sur les objets de l'été, nébuleuses planétaires et amas globulaires, sur lesquelles le Dob permet d'accéder à un autre monde. Du coup cela a bien tempéré ma très légère déception du début. Ensuite, l'exercice d'identification dans les amas de galaxies faibles n'est pas le même que celui d'analyser structure et détail d'une galaxie facile ! Je pense que le 300 a plus de facilité pour le premier ! Du moins la différence avec la lunette y est (me semble) plus flagrante
  7. Abell, Arp et Hickson

    Hello, Dans l’ambiance de la dégradation météo et du coup de froid brutal, je ne pensais plus trop aux sorties astro et m’étais focalisé sur d’autres activités. C’est ainsi qu’avec grande surprise, sans avoir spécialement surveillé la météo, j’ai vu qu’après une journée d’alternances pluvieuses le 01/11 le ciel s’est brusquement déchiré, laissant place à un crépuscule bleu profond ! Repos le lendemain, madame souhaitant manger tôt, cela ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd …je ne me fais pas fait prier pour monter illico le Dob et préparer les affaires ! 19h30, je suis en place, cela promet d’être une grande sortie même si quelques vagues résidus de voiles traînent encore ça et là …Il en est souvent ainsi, les plus belles sont les plus inattendues ! J’hésite entre le Cygne entamant sa descente, et des constellations plutôt de saison. Il me reste les grandes nébuleuses classiques, les amas du nord et d’autres à voir dans le Volatile, mais l’appel des faibles galaxies d’Andromède et des Poissons, non encore vues au 300, est peut-être le plus fort …On réservera les amas du Cygne pour les soirs de lune …. Un rapide passage sur Mars montre qu’en plus la turbulence est faible ! Mais la planète sera pour une autre fois, je vais privilégier le ciel profond. C’est un amas qui me sert à affiner mon adaptation au noir, NGC 272 (mag 8.5) dans Andromède. Peu connu, c’est pourtant un joli petit groupe en C ou en crochet, réparti au N et au S d’une étoile principale de mag 9 environ. A tous grossissements, je ne compte que 8 étoiles, de mag 12 à 14 environ. Cette petite curiosité devient charmante et évidente à 170 X, bien loin de l’aspect pauvre et mal défini qu’elle montrait les années précédentes à la lunette ! C’est excellent, le ciel est maintenant très propre et bien dégagé, je vais pouvoir m’en donner à cœur-joie pendant des heures ! Autre objet très faible à la lunette, la galaxie NGC 7640 (mag 11,3) déjà presque au zénith en ce début de soirée du 01/11. Là au 12 pouces, elle est immédiatement visible, à la limite du direct et du décalé, dans son joli triangle de mag 11. C’est un long fuseau assez large aussi, avec une zone centrale longitudinale plus marquée, et une condensation plus ovalisée un peu décentrée vers le sud. Encore plus au S se trouve une faible étoile moyennement visible. Plus au N je décèle une seconde condensation plus subtile, ainsi qu’une autre étoile plus faible en VI 50 % du temps. Sur cette galaxie relativement diffuse je reste en-dessous de 100 X, mais la texture semble par moments vaguement irrégulière. J’aurais sûrement dû grossir plus … Toute la partie d’Andromède éloignée de Pégase est cachée pour le moment par un mur de ma maison. Le choix des objets s’effectue donc plus facilement. Je passe un bon moment à chercher la petite NGC 108 (mag 12,2), que je finis par trouver : ouf ! C’est une petite galaxie assez classique, facile en vision indirecte, avec une condensation centrale et même un noyau assez lumineux. Par moments il me semble voir la barre comme une courte condensation allongée. Place maintenant au groupe Hickson 10 à 170 X, dont je vois assez facilement les 2 membres principaux NGC 529 (mag 11,9) et NGC 536 (mag 12,4).Cette dernière présente un gradient un peu plus fort, et une étoile très proche du centre renforçant encore son contraste et donnant un aspect « double ». Les extensions sont diffuses autour. NGC 531 (mag 13.9) est visible aussi dans le même champ, mais bien plus faible, seulement 25 % du temps en VI, comme un pâle fuseau E/O. Continuons avec un autre groupe de galaxies, Arp 113 dans Andromède. C’est bien plus difficile et plus diffus, je vois toutefois rapidement un triangle de mag 12 à 13 entouré de diffusion nébuleuse légère, un peu en forme d’arc surtout autour de 2 étoiles. Même à 170 X cela reste mêlé, je parviens à extraire toutefois une galaxie du magma. En revanche, à 270 X et en usant de la vision indirecte, le groupe se définit bien mieux. L’une des galaxies émerge du lot, celle déjà vue à 170 X. Il s’agit de NGC 68 (mag 13.0). Les autres sont plus difficiles, à peu près de même luminosité, mal définies quand à leur forme. Elles s’organisent en triangle. Il s’agit de NGC 70, 71 et 72, toutes de mag entre 13.5 et 14.0, et visibles 50 à 25 % du temps. Quelle satisfaction de pouvoir plonger ainsi au cœur d’objets de Arp ou Hickson ! C’était l’une des attentes majeures de cette montée en diamètre. J’éprouve ensuite quelque peu le besoin de me reposer les yeux, je choisis le grand amas ouvert facile NGC 752 pour cela. A 56 X il est déjà un peu épars, l’astérisme proche du Putter est un peu vaste mais la belle double 56 Andromède, brillante et orangée embellit la scène ! L’amas montre tout de même quelque intérêt, les étoiles sont brillantes, parfois réparties en petits groupes, notamment le minuscule triangle formé par la principale jaune, ou le petit rassemblement à peine résolu au SO … C’est l’occasion de plonger dans le « monde » d’Abell 262, vaste groupe de galaxies à proximité de là. Dans des champs assez pauvres, je ne distingue rien de particulier jusqu’à rapidement tomber à 56 X sur une plage grisâtre, immédiatement non uniforme, composée de 2 ou 3 condensations, mal résolues. Cela ressemble assez à l’impression donnée par le Quintette à première vue. Je chausse le Delos 8 mm (170 X) et les choses changent. De l’aspect précédent (un peu mieux que ce que montre la FC-100), on gagne en individualisation des galaxies puisque 3 d’entre elles sont immédiatement visibles en vision décalée, certes, mais persistantes. Elles semblent de même éclat, peu contrastées, unies. Encore une fois, elle sont disposées en triangle. Il s’agit de NGC 708 (mag 11,9), qui touche presque une petite étoile, NGC 703 (mag 13.3), et NGC 704 (mag 13.0). Cette dernière me semble un peu double, ce qui se vérifie sur photos. Rapidement je perçois aussi sur l’un des côtés de ce triangle de galaxies, un quatrième objet, NGC 705 (mag 13.7). Les formes ou détails de ces galaxies sont difficiles à confirmer ! Avec une bonne carte de champ, je parviens en plus à identifier les autres galaxies suivantes dans le même champ ou presque : - NGC 710 (mag 13.5), très pâle, vision indirecte 50 % du temps - NGC 709 (mag 14.2), vision indirecte 25 % du temps - NGC 714 (mag 13.2), vision indirecte 100 % du temps, assez contrastée, centre marqué - UGC 1336 (mag photo 15.4), très petite et faible, vision indirecte 25 % du temps, située dans le prolongement de 2 étoiles de mag 13 - PGC 6911 (mag photo 15.6), excessivement faible, 2-3 glimpses, vision indirecte 10 % du temps, ronde et pas contrastée - NGC 700 (mag 14,6), un peu moins difficile que les 2 précédentes, pas exactement stellaire, aspect d’une étoile floue, vision indirecte 25 % du temps Après cette longue plongée détaillée à 220 millions d’années-lumière, j’ai envie de passer plus rapidement sur quelques objets unitaires. L’autre partie d’Andromède étant maintenant trop haute, je continue sur les Poissons que j’avais commencé à explorer un autre jour. La facile elliptique NGC 524 (mag 10.3) montre à divers grossissements l’aspect d’un globulaire non résolu, avec un gradient central marqué et un halo moyennement brillant. Je ne remarque pas les autres galaxies faibles et proches, ce sera pour une autre fois. NGC 266 (mag 11.6) paraît plus intéressante, avec un semblant de détails devinés. Elle exhibe un centre très marqué et un net allongement, le tout baignant dans un vague halo. J’ai cru voir les zones de la barre proches du centre moins brillantes que le reste, mais c’est peut-être une illusion. En tous cas la proche étoile brillante n’est pas faite pour faciliter les choses ! La délicate NGC 7541 (mag 11,7) m’offre ensuite une image somptueuse, long fuseau diffus contrastant avec quelques étoiles très piquées dans un champ large ! Une étoile de mag 13 environ se trouve près de son extrémité E, et la forme de la galaxie est un peu irrégulière, légèrement sinueuse. Je l’ai placée dans le champ du premier coup à l’aide du Rigel. En revanche, je ne remarque pas sa faible voisine NGC 7537, pourtant accessible à un 300 et précédemment devinée à la FC-100 ! Je dois commencer à fatiguer, je finis par une petite elliptique à première vue banale, NGC 741 (mag 11,2). Elle est facile en vision directe, un peu ovalisée, avec un centre plus marqué. Mais la surprise vient du fait qu’elle semble un peu se dédoubler, en effet à l’E je perçois tout contre la galaxie une autre lueur diffuse, plus faible et plus petite. Il s’agit de NGC 742 de mag 14.3 ! Sur cette dernière image, je lève la tête et déjà les constellations d’hiver montent vers l’Est, Orion étincelante, dans la voûte magnifique ! Il est temps pour moi de tout démonter. Bien après ces incursions dans les profondeurs de l’espace et du temps, les membres de Arp 113 ou Abell 262 continuent de me hanter, au sens de l’observation mais aussi par un certain aspect astrophysique … 220, 300 millions d’années-lumières … Au commencement des dinosaures …. Bon ciel à vous !
  8. Nébuleuse Helix + bonus extrême

    Pardonnez mon incursion à petit diamètre, mais vos constats se vérifient aussi à la lunette (extensions fuyantes par rapport au bulbe sur 4565, et plus fort contraste de la partie centrale des flat par rapport à des spirales plus vues de face). En revanche il faut aussi considérer le cas de flat sans grande condensation centrale, comme 5907 ou 4244, voire 3628. Celles-là sont des tueries dans de petits instruments si le ciel n'est pas bon, à contrario elles se révèlent presque spectaculairement dans des ciels exceptionnels. Il doit bien entendu exister leur pendant en objets pour 445 et 600 (soit mag >= 15) !
  9. comptes rendus de l'été (sans fioritures)

    Salut ! on peut dire que cela mérite le grade d'"extrémiste du ciel" ! Pas mal aussi en quantité pour un cru moins prolifique que celui d'hiver ! Pour ma part j'ai plus ou moins laissé tomber la période estivale, entre orages, voiles de chaleur, crépuscules tardifs et autres activités c'est devenu mission impossible. Les fiches sont claires et attractives, et l'ensemble notes d'obs + données physiques + références + dessin + schéma va droit au but. Concernant les objets, je n'en connais que 2 (!!), relatés dans mon dernier CROA, observés au 300 avec de la turbu : NGC 7040 et 7772. Comment choisis-tu tes cibles et dans quelles sources ? Qu'est ce qui te motive à choisir celles-ci plus qu'une autre au moment d'observer ? Perso je poursuis de façon systématique mes listes issues des SCP de L. Ferrero (+ Brunier et Revue des Constellations) ainsi que l'intégralité du PSA. Jusqu'à présent la L100 ne nécessitait pas d'objets plus faibles, actuellement je les redécouvre au 300. Par la suite, je pense que j'irai chercher de la ressource en plus dans le NSOG voire explorer des coins de l'IDSA. Y en aura pour des années avec les catalogues Abell, Arp, Hickson....Mais je pense me perdre un peu avec des catalogues sans fin d'objets de mag 14 ou 15, je n'en verrais pas la fin (tu me diras ce n'est pas fait pour cela ...)
  10. Birt, une araignée sur le mur (droit)

    Idem avec seulement 4'' (FC-100 DF), la lune est un terrain de jeu quasi infini même à petit diamètre ...
  11. Trésors enfouis de Pégase et des alentours

    OK ! Le plus drôle c'est qu'à l'époque je repérais les objets à la L60 avec les cartes de "Nébuleuses et galaxies", pour ceux qui connaissent (sans offense aucune à S. Brunier pour ce super livre, mais les cartes manquent un peu de précision). Peu après j'avais acheté la Revue des Constellation, avec son jeu de cartes plus précis et collector, avec un design de fait-main. Faut dire que le ciel des Alpes Provençales où j'allais alors tous les 15 j aidaient à la localisation des Messier et NGC principaux !
  12. Birt, une araignée sur le mur (droit)

    Salut, eh bien moi j'adore les araignées et toutes sortes de bestioles ! C'est une seconde passion. Sympa donc de mêler astro et naturalisme !
  13. Trésors enfouis de Pégase et des alentours

    Moi aussi pour la lunette, mais elle était bleu foncé, achetée en avril 1986 ! Par contre je ne connais pas le bouquin
  14. Nebulosa VdB98

    VDB98 est bien sur mes listes vue qu'elle est sur le PSA mais pas encore vue. Faudra que j'y pense cet hiver quand ce sera la saison. Elle a l'air d'être autour d'une étoile donc peut-être pas trop dure à repérer
  15. Trésors enfouis de Pégase et des alentours

    Merci pour vos passages ! Yann, voici mes notes concernant la naine de Pégase : c'est au T300 DF Mirrosphère. Me concernant la clé de l'observation a été le repérage réussi préalable de l'astérisme en Y dessiné sur les Splendeurs. Laurent décrit cette galaxie comme très difficile au 280, mais faisable. 96 X (Delos 14) : devinée. Située juste à E d’un joli astérisme en Y 170 X (Delos 8) : moins extrême qu’à 96 X, petite nébulosité condensée en vague lueur quasi ronde, petite, plus marquée (VI3) que des environs fantômatiques allongés E/O (VI4 – VI5). (pour rappel la turbulence était très forte ce soir-là, empêchant une MAP correcte sur les étoiles au-delà de ces grossissements. Le contraste pourrait donc être plus fort sous ciel plus pur - Alpes, Queyras, etc ... - en poussant au-delà de 200 X, cela bien sûr étant facilité au-delà de 400 mm) Gildas, pour moi Pégase évoque la bible originelle "Nébuleuses et galaxies" de Brunier, lu et relu des centaines de fois, avec un intérêt plus particulier et "mystérieux" pour les petites galaxies justement de Pégase, chapitre premier, inaccessibles à l'époque à ma L60 Paralux ! C'étaient les NGC 7457, 7448, 7217, etc ... Et plus tard à la campagne ce furent ces soirées d'automne si typiques, lumière douce et rasante au crépuscule et conditions de nuit précoce et souvent transparentes, ouvertes sur l'étendue mystérieuse de ces sombres constellations galactiques (Pégase, mais aussi Andromède, Triangle, Bélier). Fred, oui quel plaisir ! Effectivement les prochaines étapes sont la Baleine, mais aussi Andromède délaissée l'an dernier, le Cygne et si possible un peu de Sagittarius avant son coucher imminent (quelques amas brillants devraient passer au 300 même avec la gibbeuse, avantage sur la lunette !)