etoilesdesecrins

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  1. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Ah, José, je suis un peu iconoclaste : oui j'avoue que la FC repose sur une monture azimuthale. Le cahier des charges était un set-up le plus léger possible pour du visuel (ce tube étant fait pour cela) En général la lunette est montée dans le salon sur son trépied, et je n'ai qu'à franchir une porte-fenêtre pour la poser sur la dalle d'observation dominant le jardin. La durée est donc négligeable sans concurrence possible (ou alors avec des jumelles !). Allez, ça prend 2 minutes max le temps d'enlever les bouchons, de sortir la malette d'oculaires. Le seul hic est ce pu...de chercheur Taka qui se désaligne souvent, tenu juste par 3 vis. Sur la 80ED y a pas ce souci. Faut donc 2-3 minutes en plus pour le réaligner sur le paysage au lointain. Après, la mise en place du Dob n'est pas très longue non plus, la collim est un jeu d'enfant (telle que me l'a montrée l'artisan de Blanzy, à l'oeilleton hein !). Ca prend 15 min max en faisant les gestes lentement pour être soigneux (idem la base - rocker + tourillons - est déjà montée dans le salon, y a plus qu'à mettre les tubes, l'anneau, la jupe, le contrepoids et la collim). Certes pour le gain en plus de perfs ça vaut le coup ! Je conçois clairement que ce doit être plus rapide que monter une grosse lulu sur équato, MES et tout. Cela, je n'en ai jamais voulu.
  2. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Idem, d'accord avec hercule poirot : "Finalement, il faudrait avoir une bonne lulu de diamètre moyen (100 -150mm) et un gros télescope quand le ciel devient bon (+ de 300mm)." J'ai exprimé plus haut le rôle un peu différent que je donne à ces 2 types d'instruments. Je privilégie la lunette sur des objets brillants, planétaire, pour des sorties courtes ou avec la lune (ou l'été lors des longs crépuscules), quand je veux un instrument immédiatement installé. Le Dob sort plutôt quand j'ai du temps et surtout en ciel profond. Mais cela ne concerne que mes contraintes et choix pour le moment, et ne va pas du tout à l'encontre de ce que dit Fred Burgeot : cela vaudrait le coup de sortir le Dob en-dehors du ciel profond bien noir pour capter bien plus en planétaire qu' à la lunette. L'audace paye ! D'ailleurs ce post me motive en ce sens, même si pour le moment je préfère consacrer le peu de nuits claires au ciel profond. Du moment que l'on est conscient des spécificités, possibilités et limites de chaque instrument, je trouve tout de m^me qu'il y a une belle complémentarité entre lulu et Dob. Je trouve d'ailleurs un peu dommage que l'on reste sur son penchant (lunettiste ou dobsonneux) pour parfois railler l'autre type d'instrument, sans prendre en compte la complémentarité qu'il peut offrir.
  3. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Pas mal vendeur même : 720 X sur la lune avec une 106 faut quand même peut-être pas exagérer ... avec tout le respect qu'on doit à ces petites bombes apo. Après ça dépend de ce que l'on préfère, du piqué bien net ou de gros détails empâtés ...Etant dans le premier cas je ne fais pas la course au grossissement et je serais bien incapable de dire jusqu'à "combien je peux monter". Mais de toute façon au crépuscule (c'est souvent là que j'observe du planétaire) ou sur la lune effectivement à partir d'un certain grossissement les corps flottants deviennent bien présents voire gênants, sur les surfaces claires. Vador59, comment expliquer qu' à partir d'un constat de meilleure image dans une lunette par rapport à un Newton à diamètre égal, on peut dire qu'en montant en diamètre le Newton va mettre la pâtée à la lulu ? Autre chose : si l'on relit le sujet, à aucun moment le contenu du texte ne parle de l'observation lunaire contrairement au titre du post. Car peut-être que les spécialistes pourront m'éclairer sur la différence que j'ai constatée au 300 concernant l'effet plus ou moins fort de la turbulence sur différentes astres "planétaires" : - effet marqué sur Jupiter et Mars cet été, images empâtées et bouillonnnates - effet moins marqué sur Saturne et surtout la lune, images assez stables et fines (pourtant le même soir ou la même période). Ce qui me pousse un peu depuis le début trouver qu'effectivement la turbu SEMBLAIT assez marquée dans le 300 par rapport à la lunette sur Mars et Jupiter, alors que cela l'était bien moins sur la lune et Saturne pour lesquelles effectivement le 300 dès la première seconde en montre bien plus (plus de lumière, plus de couleurs plus variées, effet 3D sur Saturne, etc ...) Attention j'ai toutefois conscience que cela ne vaut pas généralité, et qu"il faudrait poursuivre ces tests sur plusieurs années et dans différents sites (B. Thien mentionnait plus haut une turbu élevée en vallée du Rhône, ce qui est peut-être le cas chez moi étant de plus davantage soumis au vent, en hauteur, qu'en vallée).
  4. Vos toutes premières lueurs de la Tête de Cheval...

    Bon ben vous voyez que ces APO de 120-130 ne sont pas si mauvaises que cela !! Je connaissais l'histoire de Serge à St Véran avec la 130 et de mémoire c'est le témoignage avec le plus petit diamètre que j'ai lu. La 130 avait-elle un Hbeta ? Après, le ciel de St Véran fait le reste, même si c'est pas celui des Ecrins (je plaisante là !) Perso, voici le rapport d'une non-observation plutôt : 07/03/2018, monts du Lyonnais, transparence TB, T300 X 96 sans aucun filtre : "Vague bande N/S extrêmement diaphane, perçue en VI4, dans un champ assez riche en étoiles brillantes. Limites et formes très incertaines, c’est seulement une présence plus claire que le fond céleste détectée en bougeant le tube. Tête de Cheval non vue. " Donc juste IC 434 et encore à la limite. Il semble n'y avoir que peu de salut en plaine à ce diamètre sans filtre ... ce qui est confirmé par A. Renou dans l'article dédié de Astrosurf Mag n° 84 Merci pour le sujet et pour vos beaux dessins !
  5. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Astronomie planétaire, p 15 : la répartition des diamètres d'instruments utilisés par les amateurs contribuant aux sites Planetes-SAF et Alpo-Japan montrent une prédominance entre 250 et 350 mm : - env 21 % pour la classe 257 - 280 mm - env 18 % pour la classe 281 - 320 mm - env 23 % pour la classe 321 - 356 mm La classe des 80-120 mm occupe moins de 5 %
  6. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Ah, oui, le trapèze ! Justement theta orionis faisait partie de ma tournée des grands ducs (doubles) hier soir à la FC-100. J'ai estimé la turbu à moyenne à assez faible, mais bien sûr fort variable selon la hauteur sur l'horizon (ça bouillonnait bien au niveau de Lepus mais c'était correct plus haut). Le trapèze n'était pas loin de la lune gibbeuse, donc un peu éclipsé. Hé bien à la FC-100 j'ai assez bien perçu E en VI2 à 92 X, un peu mieux à 148 X. Par contre F est bien plus coton, je l'ai à peine devinée par moment comme un artéfact flou et faible de C, très furtif ...limites du diamètre ! Elle est pourtant de même magnitude quasi que E mais plus proche d'une étoile "brillante". Perso j'utilise plutôt la lunette en lunaire pour des dessins de grand champ. Pour pointer du détail et du challenge faut le Dob, même si le niveau de "granularité" offert par ces petites apo est époustouflant. Je préfère une vue cristalline à grossissement moyen ou modéré, permettant le dessin d'une vaste zone, que zoomer à fond sur un seul cratère par exemple. La quantité de détails offerte par la lune au terminateur est en effet de nature à rebuter le dessinateur novice, d'où la préférence de petits grossissements pour cela ! Force est de constater forcément que dans ces conditions l'image offerte par ces optiques décoiffe par sa pureté, sa finesse et sa perfection. Je retrouvais cela aussi à la 80ED.
  7. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Voui Fred, c'est souvent ce petit plus de courage ou de malice qui paye en astro, croire en ce qui apparemment ne vaudrait pas le coup. Pour le gain dans les trous de turbu, y a qu'à voir sur les bandes de Jupiter par ex, c'est flagrant. Mais hélas l'image figée miraculeuse ne dure guère (même si elle se reproduit par la suite), et il faut des yeux sacrément aiguisés, une bonne habitude et une bonne mémoire visuelle immédiate pour bien retranscrire tout ça sur dessin. C'est là qu'il y a une sacrée différence sur les dessins montrant uniquement les détails vus de façon sûre en continu, et ceux qui intègrent la somme des furtivités perçues. Sur Mars et Jupiter j'ai tout de même ressenti ce potentiel de fourmillement au 300 cet été un soir un peu moins pourri que les autres, mais la turbu n'était pas encore assez calme pour confirmer et bien localiser tout cela.
  8. Details fins lunaires pour tester son acuite et son matos

    Salut, je viens de répondre justement au sujet sur les 4'' - 5'' sur la lune. Hier soir idée soirée de doubles à la 4'' justement avec petite balade lunaire. Je ne suis pas un spécialiste du sujet, juste un contemplateur-dessinateur mais j'ai vite vu que les conditions étaient au-dessus de la moyenne chez moi sur Sélène (pourtant moyennes à AB sur les doubles seulement). Vous semblez confirmer ces belles vues. Dans le Lyonnais aussi arrivée de nuages entre 22h30 et 23h, le spectacle lunaire y était d'ailleurs magnifique avec les variantes de luminosité dûes aux nuages. A la 100 mm idem, ça ne bronchait pas à 150 X, ça claquait encore fort, j'aurais pu monter plus ...Alors au 300 je pense bien que ça devait tenir les 1 D voire plus
  9. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Fred, je vérifie quand j'y pense en ciel profond la collim sur étoile. Par contre pour le planétaire, c'était cet été au crépuscule avant que la nuit ne tombe vraiment, du coup les étoiles n'étaient pas encore apparues pour vérifier. On est tous à peu près d'accord pour penser que la limite à 4 ou 5 '' en lunaire relève d'une auto-limitation non justifiée, et contraire aux faits observés avec nos Dobs. De quand date cette affirmation ? On dirait qu'elle était marquée d'une époque ou lunaire rimait avec réfracteur, donc avec diamètre limite de 4 à 5 pouces, avant l'avènement des Dobsons ou autres gros diamètres. On a vu ces anciennes images de vieux savants pointant la lune au réfracteur, de façon solennelle ... Après, chaque type d'instrument a ses avantages et ses inconvénients, selon les conditions d'observations aussi, ce que l'on veut voir, etc ... De plus, beaucoup d'entre nous ont peut-être aussi des préférences irrationnelles, allez savoir pourquoi, qui influent inconsciemment peut-être sur les faits observables et les caractéristiques réelles de chaque instrument. Ceci dit, j'ai sorti la 4'' hier soir pour une petite séance de doubles, et sitôt installée dehors j'ai pointé la lune : malgré le delta de température la lune était immédiatement très jolie et nette. 2 h après, alors que je jugeais la turbulence assez faible à moyenne seulement sur les doubles, j'ai eu une image à 150 X très détaillée, piquée encore, croustillant de détails. Parfois quelques nuages passaient devant puis partaient, la luminosité devenait alors presque aveuglante en quittant le terminateur pour le centre. Un léger essoufflement que je notais parfois à ce grossissement n'était vraiment plus d'actualité, en raison peut-être de la grande hauteur sur l'horizon. Cela n'engage que moi, mais j'ai tendance à attribuer un aspect plus poétique peut-être à l'aura de la lunette (représentation de l'instrument, vues lunaires, piqué des étoiles doubles et vastes vues d'amas) et un aspect plus puissant, plus performant au Dob.
  10. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Concernant les rapports de A. Gérard passant de la Taka 128 au 300 dont les liens figurent plus haut, il mentionne tout de même : "En planétaire, lorsque la turbulence le permettait, j'ai obtenu des détails que je n'avais encore jamais vus avec la lunette. Sur Saturne, j'ai pu entr'apercevoir la division d'Encke 3 fois en 6 ans. Ma planète préférée, Jupiter, regorgeait de détails certains soirs ..." Bref, toujours la turbulence .. Ceci dit je rejoins son avis, ayant suivi une évolution de matos similaire. Attention toutefois, je précise que j'effectue pour le moment la collim telle que me l'a conseillé l'artisan de Blanzy, soit avec un simple oeilleton. Même si certains soir l'image à quasi 1 D est très fine sur les NP et les globulaires, j'ai conscience qu'il faudrait que j'affine cela avec un outil plus pro pour du vrai planétaire (mais pour le moment le Dob est plus dédié CP) J'ai aussi oublié de répondre au principal sujet du post, la lune ! Eh bien sans faire de test précis, je ne l'ai pointée que 2 ou 3 fois rapidement cet été au 300, et dès les premières secondes à 96 ou 170 X l'image m'a semblé encore au-dessus de celle délivrée par la Taka, notamment en termes de luminosité, contraste, finesse générale, variété de teintes et textures. Certes je n'ai pas comparé tube à tube, c'est juste une impression, mais franche. La Taka n'est déjà pourtant pas en reste pour délivrer des images d'exception, mais à moindre grossissement qu'au Dob. Ce dernier monte plus haut en restant lumineux et piqué. Logique. Mais n'habitant pas non plus en Théorie, je réitère mon constat d'une semi-déception sur Jupiter et Mars cet été avec ce dernier, même si ce n'est pas en phase avec les lois de l'optique. J'étais pourtant à des Gr voisins avec la lunette, 148 X pour elle (XW 5) et 170 X (Delos 8) pour le Dob (pupille de sortie certes différente). Après, l'utilisation de ces 2 instruments est un peu différente me concernant : - lunette pour des sorties plus rapides, ou en déplacement, ou avec la lune gibbeuse (planétaire + doubles), ou dessin lunaire l"été au crépuscule - Dob pour des sorties longues avec ciel stable sans lune, galaxies et CP, ou lune < 8-9 j sur amas et NP Les deux sont excellents, et comme on dit souvent, la lunette étonne par ses perfs pour son faible diamètre, alors que le Dob conserve logiquement l'avantage (très net sur les globulaires, les NP, le nombre de galaxies vues, parfois leur détails, et dans une moindre mesure en planétaire mais sujet à creuser). Si l'on peut emmener sa lunette sous un très bon ciel, elle offre aussi des qualités intéressantes en CP, je confirme l'info ci-dessus concernant la mag 13 atteinte puisque dans les Alpes du sud j'ai pu localiser un ou deux galaxies de Hickson 16 dans la Baleine, de mag 12 à 13. Ce cas n'est pas isolé. Et je pense que dans Pégase ou Andromède, situées plus haut, on doit pouvoir largement confirmer cela ...sans détail galactique toutefois bien sûr ! En stellaire ponctuel pur, la mag de 14 doit ainsi être accessible autour de 100-120 mm, je n'ai jamais testé. Cela est aussi valable bien entendu pour les Dob, mais là n'est pas le sujet car leur puissance en le domaine n'est plus à démontrer. Sans toutefois dénigrer les Dob, bien au contraire, on peut encore voir un avantage dans les lunette dans le fait que beaucoup en cherchent une en second instrument léger et vite mis en oeuvre. Et je le répète encore, cela ne sous-estime en aucun cas les Dob !
  11. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Ah oui blacksky, les 5X24 des lulus de 60 Ganymède ou Paralux, ils envoyaient ceux-là en ciel profond aussi ! Et ces détails dans les bandes de Jupi ! Une fois encore, tout dépend de la turbu et de la hauteur de la planète sur l'horizon ... Cet été la turbu était omniprésente les soirs où je suis sorti, Mars et Jupiter au 300 étaient souvent peu lisibles, bouillonnantes et / ou floues, avec une MAP instable. L'effet est moins sensible sur Saturne. Dans ces conditions j'ai constaté que l'image dans la FC-100 était plus stable, plus fine et donnait autant voire plus d'infos. Par contre, un soir où la turbu était moindre, le 300 est alors bien repassé devant, avec une image plus brillante, plus colorée, avec des teintes plus variées et naturelles et aussi plus de détails, certes souvent perçus dans les trous de turbu. Mais on sent que ça fourmille de potentiel ...
  12. Seeing et tramontane

    Salut Julien, sans vouloir t'offenser et en voulant rester constructif, je pense qu'il faut relativiser les choses, quand on peut observer alors que d'autres sont en passe d'arrêter l'astro à cause des nuages immuables et continuels. Dans la période que tu évoques j'étais en déplacement dans le Sud-ouest et effectivement en revenant le ciel était d'une pureté incroyable dans le Roussillon et en PACA. Certes le vent était fort mais la transparence telle que définie par B. Laville dans Ciel Extrême semblait vraiment très bonne (visibilité nette de collines au lointain, aspect pur non altéré par la couche d'air). Déjà, tout cela, ciel sans nuage et grande transparence, constitue un énorme privilège par rapport au reste de la France. Une fois de plus, au retour sur Lyon comme au départ, j'ai pu constater le changement radical vers Montélimar : tout clair au sud, tout couvert au nord en quelques kilomètres (et couvert depuis des mois !). Ensuite, le fait de pouvoir monter "seulement" à 180 X au 400 ne me semble pas si déplorable que cela du moins pour faire du ciel profond sans grande résolution nécessaire. De mon côté sur Lyon, je suis déjà content quand c'est clair et que je peux monter à 170 X au T300. Les rares fois où cela est clair, assez souvent ça n'est plus piqué au-delà de 100 X environ ! Il faut bien se dire que quand le mistral ou la tramontane nettoient le ciel du sud ainsi, c'est nuageux sur tout le reste de la France. Après, bien sûr, ce vent présente des inconvénients certes de froid terrible, de perturbation sur l'équilibre des tubes et d'images floues. Je me rappelle par ex d'un soir d'octobre dans les sud des Hautes-alpes avec un fort mistral glacial à la 80ED. J'étais abrité du vent de nord sous une sorte de porche donnant vers le sud, à un moment j'ai voulu sortir un peu pour voir M27 qui se couchait à l'ouest, c'était intenable. Idem pour la résolution, la "patte" de M30 n'était que devinée comme une trainée floue, alors que par images stables les 2-3 principales étoiles s'individualisent et tout est mieux défini. Toutefois j'avais pu m'éclater en profitant de l'exceptionnelle transparence sur des astres flous et faibles. Il faut juste ne pas vouloir faire de planétaire, de globulaires, de NP à haute résolution.
  13. NGC 1999, un objet pas comme les autres...

    Salut, superbe représentation d'un objet certes intéressant, mais un peu délaissé pour ses illustres voisines. Le non-estompage rend finalement bien, et ce serait une piste à étudier me concernant pour le futur. En effet on arrive à bien rendre les objets relativement unis et diffus par cette méthode, pour peu que les traits soient assez nombreux et superposés. Bravo pour l'évidence de la tétine et les détails, même si 600 mm ça doit faciliter les choses. J'apprécie aussi souvent l'aspect astrophysique de tes présentations. Objet vu pour ma part plusieurs fois, à la lunette c'est surtout la nébuleuse qui est à rechercher et non la marque sombre ! A la FC-100 elle est évidente dès les petits grossissements, assez allongée N/S en gros, avec une nodosité plus ponctuelle au centre (l'étoile et ses abords). A 150 X il m'a semblé soupçonner la marque sombre mais non validé car pas vraiment au bon endroit. Au final j'ai préféré la vue à plus faible grossissement car à ne pas avoir de détail en plus autant profiter d'un champ flatteur. Au T 300 X 270 la caractéristique sombre m'a encore paru relativement difficile, seulement en VI3, à l'ouest de l'étoile. La nébuleuse est facile et bien étendue, mais sans forme précise. Au-delà de la marque sombre l'on distingue encore un morceau de nébuleuse, faible, ce que l'on voit bien sur ton dessin. A noter toutefois que cette relative difficulté est à tempérer par des conditions fort moyennes : lune de 10 j, transparence TB mais turbulence assez forte (plus très net > 100 X). A retenter donc si un jour cela se dégage ...
  14. Seine-et-Marne, soir du 11 septembre 2018

    Salut, sympa ce petit témoignage en époque de manque absolu ! Tiens, en semaine tu sors le 254 ? Comme AlainG coup de coeur pour la NP, déjà accessible pour ma part aux lunettes de 100 voire 80, mais qui reste alors unie et diffuse, faible. Les chiens aboient peut-être parce que ça leur grratte à eux aussi (pas le pull, les puces !) Bon ciel, si l'on peut encore s'exprimer ainsi
  15. M41, un amas souvent délaissé...

    Jean-Noel, idem pour le paysage actuel ! En un peu moins beau car pas vraiment de givre et quelques degrés de plus chez moi, faut monter sur les hauteurs derrière dans les collines pour en trouver ... Sûr que cette période offre ce charme de paysage, mais enfin ça commence à démanger ...second soir où ils prévoient des étoiles ici, hier c'était nuageux (mais pas grave gueleton de Noel), et pour ce soir l'épais brouillard ne bouge pas d'un poil ... Du coup je me refais un peu d'observation virtuelle en relisant les notes de l'année passée sur les cibles de saison. Mais c'est fou quand même ce qu'un dessin montre tout de suite, alors qu'il faut faire une gymnastique mentale pour retrouver l'image d'après des notes ! Conclusion : faut se mettre plus au dessin !