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Il y a ensuite tous les radioisotopes plus ou moins toxiques qui peuvent un jour être "perdus". Nous pouvons par exemple citer des accidents d'avions qui ont précipité la dissémination d'uranium appauvri dans l'environnement.et contaminé des pompiers venus au secours des victimes (Corée, USA) ou le vol de radioisotopes ou de déchets nucléaires dans des installation médicales ou des centrales en cours de démantèlement (Russie). Le plutonium est le déchet nucléaire le plus connu mais contrairement aux autres, il est recyclable. On peut s'en servir pour fabriquer du MOX, un combustible pour les centrales nucléaires, ou des bombes atomiques. Cela consista en fait en sa première utilisation, car le plutonium permit aux Américains de fabriquer la première bombe A de "composition B", celle qui explosa sur Nagasaki. Mais il ne faut pas croire non plus que seule une bombe atomique ou une centrale nucléaire produit des isotopes radioactifs. Toute pile à combustible nucléaire, y compris celles utilisées dans les hôpitaux, les sous-marins et même certains satellites, ce que l'on appelle le "petit nucléaire" contient un élément radioactif qui peut être dangereux s'il est manipulé sans précaution. Des dizaines de contrebandiers sont ainsi morts en transportant des pastilles de combustibles "abandonnées" par les autorités des pays d'Europe de l'Est, de Russie et vraisemblablement lors des premiers essais d'enrichissement de l'uranium en Irak. L'uranium se désintègre et se consumme heureusement au cours d'une explosion nucléaire sinon, dans une centrale nucléaire par exemple, les ingénieurs manipulent un radioélément dont la période est d'environ 4.5 milliards d'années dans le cas de l'uranium-238. Au cours de sa vie, en Europe, tout homme consommant de l'électricité à base d'énergie nucléaire va générer un dé à coudre de déchets nucléaires. Pas de quoi en être fier quand on compte le nombre global d'habitants alimenté en énergie d'origine nucléaire; ces petits dés à coudre se transforment en centaines de camions... Même au cours de l'explosion d'une bombe au plutonium, il en reste des traces (1% environ), la meilleure preuve sont les puits enfouis dans les atolls de Mururoa et Fangataufa en Polynésie qui ont servi aux explosions souterraines et qui en contiennent encore quelques kilos (par sécurité les têtes de puits sont aujourd'hui quasiment toutes scellées). Cette radioactivité à longue période résume tout le problème des déchets nucléaires. Actuellement on ne peut écarter ce risque de contamination qu'en enfouissant les déchets à plusieurs centaines de mètres sous terre et loin des populations. En sommes, en produisant de l'énergie nucléaire, à travers ces déchets qui se chiffrent en centaines de milliers de tonnes nous faisons un cadeau empoisonné à nos petits-enfants et leurs descendants...On comprend mieux ainsi l'attitude des associations écologiques qui se battent contre l'utilisation de l'énergie nucléaire et pour quelle raison la plupart des Etats ont signé la résolution de l'ONU qui mettait fin aux explosions atomiques en atmosphère. Le risque d'accident et de contamination est trop important quoique disent nos dirigeants à propos de la soi-disant "propreté" ou même du prix économique de cette énergie (jusqu'à 30% moins cher que le gaz ou le charbon par exemple). Tout le monde malheureusement n'entend pas faire de la santé ou du développement durable une priorité face aux impératifs socio-économiques et l'appât du gain immédiat. C'est particulièrement dans le cas de l'uranium appauvri que plusieurs nations n'ont pas hésité à utiliser pour venir à bout des troupes ennemies rapidement, à défaut de le faire proprement. Les armes à l'uranium appauvri
Mis à part dans les centrales nucléaires, l'uranium-238 n'est donc pas utilisé et représente un déchet nucléaire produit par les centrales atomiques et l'industrie de l'armement nucléaire. Les militaires et les industries civiles ont toutefois trouver un moyen de le "recycler". A l'état naturel, le minerai d'uranium ne contient que 0.7% d'uranium-235 et doit donc être "enrichi" en uranium-235 pour offrir un pouvoir énergétique suffisant pour être utilisé dans les centrales ou les armes nucléaires. La partie restante d'uranium ayant servi à l'enrichissement forme un déchet faiblement radioactif, un reliquat appelé l'uranium appauvri (U.A.) car il est privé d'uranium-235 et se compose généralement de 99.8% d'uranium-238 (les spécifications de l'AEPI pour le DoD américain exigent moins de 0.3% d'uranium-235). Par nature, l'uranium appauvri présente une radioactivité 45% plus faible que celle de l'uranium-235.
L'uranium appauvri existe sous différentes formules moléculaires, la plus répandue étant UO2, l'oxyde d'uranium appauvri. C'est une molécule se présentant sous forme de cristaux bruns foncés, presqu'aussi lourds que le plomb (densité UO2 = 10.97) avec un point de fusion légèrement inférieur à celui de l'U-238, à 2827°C. Inoffensif au premier regard, n'oublions pas qu'il s'agit d'un radioélément. Applications Du fait que l'uranium appauvri est un métal très lourd, très dense et pyrophore (oxyde incendiaire), on lui a trouvé plusieurs applications dans les domaines militaire et civil. Dans l'esprit des gouvernements intéressés par ce métal, il est en effet plus intéressant d'utiliser ce déchet pour faire du "business" demandant peu d'investissements que d'essayer de le retraiter ou le stocker avec des coûts de maintenance qui n'iront qu'en augmentant à mesure qu'il sera produit dans les centrales. Mais à ce jeu là, ainsi que vous allez le comprendre, cela revient à jouer à la roulette russe avec les déchets nucléaires, au sens propre comme au sens figuré car cette substance peut être utilisée dans des munitions de petit calibre.
On peut également l'utiliser de manière offensive et tactique sur le théâtre des opérations qui fut d'ailleurs sa première fonction, où il sert essentiellement d'obus anti-char (sur lance-mortier ou char d'assaut), parfois de bombe. Il alimente également la matière active des missiles (plus rare) et des munitions de petit calibre. Propriétés Les propriétés de l'uranium appauvri peuvent se résumer en trois mots : densité, vaporisation, radiotoxicité. Voyons d'abord l'effet de sa haute densité. Placé dans des munitions, des obus ou des missiles, un pénétrateur en uranium appauvri peut facilement percer les blindages ennemis. D'un point de vue purement militaire, à l'inverse des munitions traditionnelles, un obus à l'uranium appauvri à l'avantage d'offrir une masse plus élevée dans un volume plus réduit : il est plus compact à masse constante. A vitesse constante (jusqu'à 1 km/s), son énergie cinétique est donc nettement plus élevée que celle d'un obus traditionnel, tandis que sa résistance à l'air (cx) qui est proportionnelle au carré de la section de la flèche, diminue (la partie propulsée, puisque l'ogive s'ouvre ou éclate et tombe aux pieds du soldat). Les deux facteurs congugués offrent l'avantage de lui donner une plus grande portée que les munitions de l'ennemi et d'avoir un pouvoir perforant supérieur complété par une action incendaire et radiotoxique.
L'uranium appauvri est également un agent chimique toxique. Comme tous les métaux lourds (mercure, plomb, etc), une fois qu'il pénètre dans l'organisme, ce métal provoque une intoxication. Comme il brûle à l'impact, sa fumée constituée de poussières d'oxydes d'uranium est radiotoxique. Ce nuage est constitué de particules vitrifiées suffisamment petites (quelques microns) que pour être inhalées tel un aérosol. Constituées de composés insolubles d'uranium, ces gouttelettes se déposent dans les poumons (10 % de la fraction inhalée), s’y dissolvent lentement et sont ensuite véhiculés par le sang principalement vers les os (où ils seront stockés durant des décennies), les muscles, les glandes lymphatiques, le foie et les reins (d'où ils sont éliminés par les voies urinaires). Cette arme contamine donc l'ennemi mais également l'environnement et si les vents sont contraires ou par imprudence, le porteur de l'arme ou de l'équipement peut également être contaminé au contact des aérosols. Bien que son activité soit très faible, on a estimé qu'il suffisait d'inhaler 50 mg d'uranium appauvri pour contracter une néphrite interstitielle (maladie urologique de l'appareil génital mâle, Holdstock, 2000). En pratique, le simple fait de pénéter à l'intérieur d'un char détruit contenant cet oxyde métallique contamine la victime soit par inhalation, soit au contact des yeux, de la peau, d'une blessure ou par ingestion. A l'image de l'uranium naturel, l'uranium appauvri émet des rayonnements a (hélions), b (électrons) et g qui peuvent se propager sur de très longues distances, les hélions étant les plus nocifs. Sa radioactivité peut donc endommager les cellules et le matériel génétique (ADN) en provoquant en l'espace de quelques années s'il est ingéré des tumeurs malignes et des cancers dont la mort est généralement la seule issue. Cet oxyde d'uranium présente une période de 4.5 milliards d'années. Sa présence sous forme vitrifiée dans l'environnement pose donc un réel problème sanitaire à long terme tant pour l'homme que pour la préservation de la nature. Conséquences de son utilisation Les Etats-Unis ont étudié les armes à l'uranium appauvri dès les années 1950 et les ont utilisées sous forme de munitions de 30 mm sur les A-10 ou d'obus de 80 ou 120 mm par exemple et probablement sous forme de mini-bombe ou de bombes portatives au Moyen-Orient. L'uranium appauvri fut utilisé durant la Guerre du Golfe en Irak en 1991, en Bosnie en 1994/95 et au Kosovo en 1999.
Certaines autorités toutefois (OMS, ONU, etc) disent ne pas voir de lien direct entre cette arme et ces maladies (comme ils n'en voient pas entre les explosions atomiques et les maladies contractées à Mururoa) faute d'avoir réalisé une étude scientifique de la question ! Et si ces fonctionnaires allaient plutôt leur dire en face, le penseraient-ils encore ou tomberaient-ils en larmes implorant leur pardon aux victimes pour toutes les bêtises de leur société sous le jouc de l'impérialiste génocidaire Uncle Sam ? Mais à se croire invincible, Goliath made in USA subit un coup du sort. Les troupes américaines (et anglaises) furent contaminées par leur propre agent radiotoxique ! Aujourd'hui on recense 240000 vétérans de la guerre du Golfe victimes de pathologies permanentes - des mutations - dont 11000 sont déjà morts des suites de leur maladie. Mais cela ne s'arrête pas là car ils ont transmis leur maladie génétique à leur épouse qui la transmit à son tour à leur(s) enfant(s)... Non seulement l'uranium appauvri contamina toutes les scènes des opérations mais les nuages toxiques retombèrent sur l'Iran, l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Liban, la Palestine, Israël, le Pakistan, la Turquie, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, la Géorgie, l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Russie, l'Inde et même sur la Chine. Cette histoire, loin d'être banale car il s'agit tout de même d'une guerre, mérite tous les qualificatifs les plus tristes à la fois. Ces centaines de pauvres enfants irakiens et d'autres pays du Proche et du Moyen Orient n'ont rien demandé et furent pourtant les premières victimes de cette sale guerre. Beaucoup d'entre eux vécurent ainsi mutilés à outrance plusieurs années au plus grand désespoir des membres de leur famille.
Par mesure de précaution devant les risques (probablement) associés à ce type d'invention, aujourd'hui aucun gouvernement européen ne souhaite utiliser ce métal dans l'armement ou l'équipement militaire. Toutefois selon le CADU, une association anglaise qui fait compagne depuis 1999 pour que l'on banisse l'utilisation de l'uranium appauvri, au moins 15 pays l'utilisent ou y ont touché : l'Angleterre, l'Arabie Saoudite, Bahrain, la Chine (Taiwan), l'Egypte, les Etats-Unis, la France, la Grèce, l'Irak, Israël, le Koweit, le Pakistan, la Russie, la Thailande et la Turquie. Décidémment les membres de ce club restreint ne veulent pas retenir les leçons du passé. Pourquoi ? Je vous laisse juger de la sagesse de leur décision. Une interdiction qui fait long feu Les armes à l'uranium appauvri ne sont pas encore interdites car tout le problème vient d'une fait qu'aucune étude épidémiologique n'a encore été faite sur le sujet ou uniquement sur des groupes d'individus et des biotopes non représentatifs sur le plan statistique. Des soldats sont morts de leucémie par exemple peu de temps après leur retour du Kosovo, mais selon les autorités compétentes rien ne prouverait que leur maladie était lié à leur mission. Selon l'OMS (2003), le risque pour la santé reste inconnu. C'est la raison pour laquelle l'ONU, l'OMS et plusieurs gouvernements étudient actuellement le sujet, recherchant les preuves scientifiques prouvant que ce type d'arme présente un risque pour la santé et l'environnement. Plusieurs études menées par le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) ont souligné l'impact néfaste de l'uranium appauvri sur l'environnement, constatant en Bosnie (mars 2003) une contamination importante des réserves d'eau souterraines ou une contamination importante de l'air autour de certains immeubles situés près des zones d'impact, concluant qu'il fallait prendre des mesures de sécurité pour la population mais rien d'alarmant. Règlementation Sans confirmation scientifique de la toxicité de cette arme (!!), elle n'est donc toujours pas interdite. Il n'y a donc pas délit en la matière et aucun moyen légal de se retourner contre les états qui les utiliseraient sauf si on peut apporter la preuve qu'ils ont volontairement ciblé des populations civiles, procédé à un génocide ou sciemment menti à leurs soldats. A se demander si on prend les gens pour des idiots quand on voit les ravages de cette arme en Irak ou la vitesse à laquelle succombe les victimes (moins de 5 ans). Seule lueur d'espoir, après la campagne du Kosovo en 1999, l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe a réclamé l'interdiction de la fabrication, des essais, de l'utilisation et de la vente d'armes à l'uranium appauvri afin de préserver les générations présentes et futures (Conseil de l'Europe 24.01.01). En 1996 et 1997, l'ONU a également adopté deux résolutions visant à mettre un terme à la fabrication et à l'utilisation d'armes de destruction massive, dont les armes à l'uranium appauvri. Les armes à l'uranium appauvri ne font donc encore l'objet d'aucune convention internationale. De part leur nature elles ne sont pas considérées comme des bombes atomiques explosant dans l'atmosphère (Traité de Non Prolifération des Armes Nucléaires, 1970, résolution de l'ONU, 1995), ni comme des armes chimiques (Convention d'Interdiction des Armes Chimiques, 1993) ou biologiques (Convention d'Interdiction des Armes Biologiques, 1972). Elles se placent donc dans un vide juridique qui n'a pas été comblé depuis 1995.
Au vu de toutes ces actions, il semble néanmoins acquis aujourd'hui que l'usage d'armes à l'uranium appauvri sera bientôt rendu illégal, ne fut-ce que dans le cadre des Droits de l'Homme. Ceci clôture la revue des effets des explosions nucléaires et de l'utilisation de l'énergie de l'atome. Ainsi qu'on le constate et bien que je n'ai pas insisté sur les bienfaits de cette énergie notamment en médecine nucléaire où elle permet de diagnostiquer la source de certaines pathologies (grâce aux scanners) et de soigner des cancers (chimiothérapie) sans oublier la production d'électricité et diverses autres applications civiles (contrôle des bagages, stérilisation des insectes, coloration des diamants, irradiation pour la conservation des aliments, simulation de particules bêta en biochimie, etc), le bilan reste très défavorable en raison des effets toxiques que provoque la radioactivité soit involontairement (les accidents) soit sciemment (les guerres à l'U.A. par exemple) et qui concerne aujourd'hui plus d'un demi-million de victimes dans le monde ! Je vous laisse juger des actions à mener. Pour plus d'information La question du nucléaire, son impact politique, écologique, économique ou éthique sont largement discutés sur Internet. Vous trouverez quelques éléments de réponses dans mes autres articles ainsi que sur les sites Internet suivants : Sur le nucléaire de manière générale - Organismes supranationaux : OMS, ONU, AIEA (IAEA), Commission Européenne et DGS - Agences gouvernementales : CEA, DOE, LANL - Sociétés industrielles : Electrabel, Belgoprocess, EDF, SFEN - Instituts scientifiques : SCK-CEN, IEER, AIP, NARAC - Instituts de contrôle ou de surveillance, auditeurs : AFCN, AVN, ONDRAF, INRS, IRSN, ICRP, WANO - Associations de protection de l'environnement : Greenpeace - Journaux en ligne : Bulletin of the Atomic Scientists Sur les effets des rayonnements ionisants - Sources and Effects of Ionizing Radiations, Vol II (PDF de 15.7 MB), DOE, 2000 Sur les armes nucléaires et de destruction massive - Weapons of Mass Destruction, GlobalSecurity.org - Nuclear Weapons FAQ, Carey Sublette Sur le cancer - Le mal de l'espace - les radiations (sur ce site) - Cours d'anatomie pathologique : AFECAP - Associations de lutte contre le cancer : Fondation contre le Cancer (B), Ligue Suisse contre le Cancer, Société Canadienne du Cancer, Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer (F) - International Agency for Research on Cancer (IARC) - Estimates of the Cancer Burden in Europe from Radioactive Fallout from the Chernobyl Accident, Int'l J. of Cancer, 2006 Sur l'uranium appauvri - ONU, OMS, CADU ainsi que cette page ci en anglais. Sur les explosions nucléaires - Les explosions nucléaires en images (sur ce site) - Federation of American Scientists (FAS Nuclear resources) - Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits (CDRPC) - Visual Concept Entertainment (VCE.Com) - DVD : Trinity - Le film de la bombe atomique, ProfilDoc (VF) - DVD : Trinity and Beyond: The Atomic Bomb Movie (Zone : All regions) - DVD : Atomic Journey - Welcome to Ground Zero (Zone : All regions) - The Nuclear Weapon Archive (Site de Carey Sublette) - Photos prises à NTS (State of Nevada) - La lettre d'Einstein au Président Roosevelt - Nevada Site Office (DOE) - Welcome to Minuteman Missile National Historic Site - World Heritage, Préfecture d'Hiroshima - Hiroshima and Nagasaki, 1945 - Hiroshima: From The Depths Of Destruction To The Heights Of Peace, Hiroshima International School - Operation Crossroads: Bikini Atoll (peintures rassemblées par la Navy) - Nuclear Claims Tribunal, Republic of the Marshall Islands Certains sites éducatifs publics (musées), universitaires ou privés traitent également ce sujet et bien sûr les forums de discussions (par exemple fr.sci.physique, fr.bio.medecine) parfois fréquentés par des experts. Vous risquez d'être surenrichi d'information ! A lire : La petite histoire du Projet Manhattan
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