JD

Membre
  • Compteur de contenus

    3 915
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    2
  • Pays

    France

JD a gagné pour la dernière fois le 19 mars

JD a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

827 Très bonne réputation

À propos de JD

  • Rang
    Membre très actif

Informations personnelles

  • Centres d'intérêt
    Astro, météo, pyrotechnie, psychologie
  • Adresse
    55 avenue du Pré de Ville 13650 Meyrargues
  1. Oculaire Hyperion Baader 17mm

    Oculaires Baader Hyperion 17 mm. Etat neufs. 170 € la paire. 95 € pièce.
  2. Une graisse qui ne suinte pas ?

    La graisse rose, ça ne suinte pas. J'avais obtenu de OU, il y a des lustres, un peu de la graisse verte de Taka, utilisée sur les crémaillère. J'en ai encore l'équivalent d'un ou deux pépins de citron... Surtout, pas de graisse silicone sur les frictions métalliques. Je dis ça parce qu'on pourrait être tenté vu que la graisse silicone ne suinte pas non plus...
  3. Tête bino + ADC, comment faire

    Les ADC doivent être horizontaux quand le flux est direct ou quand le RC n'est pas orienté à gauche ou à droite. Sitôt que le renvoi est orienté (par exemple pour pouvoir observer assis sur le côté de l'instrument), il faut orienter les ADC perpendiculairement à l'axe bleu-rouge du chromatisme atmosphérique. Pareil sur un newton ou tu es de toute façon sur le côté. Tu regardes donc ta planète en plaçant les ADC en position inactive (tirettes fermées) et tu repères où est le maximum de chroma rouge et le maximum de chroma bleu sur ta planète. Et tes tirettes de l'ADC doivent alors être placées perpendiculaires à la droite qui relie ce max rouge et ce max bleu. Car forcément, suivant l'orientation du renvoi, ça va varier. Donc tu dois le faire empiriquement une fois installé dans la bonne position d'observation. Les deux ADC vont donc se retrouver dans la même orientation ce qui facilite donc leur réglage. Et après y a plus qu'à ouvrir les tirettes de chaque ADC juste de ce qu'il faut. Si les images se séparent, on les refusionne en tournant un peu un des deux ADC. Bon je reconnais que c'est un peu bourrin mais ça marche ! Surtout que dès fois, dans certaines positions, les tirettes entrent en conflit avec l'autre œil de la bino !! J'utilise une bino TV. Concernant le vignetage, je n'utilise ce montage qu'avec des grossissements assez forts donc pas de risque de ce côté. Je ne l’utilise pas sur la lune où la chroma atmosphérique ne me gêne pas trop. Sur les planètes, on est toujours sur des champs riquiqui.
  4. et ce qui est bien avec les multiplications et divisions, c'est qu'on peut les faire dans l'ordre qu'on veut !
  5. Tête bino + ADC, comment faire

    Pour ma part, j'ai aussi résolu le problème, mais en faisant un autre choix qui n'a pas été abordé ici. J'ai deux ADC au coulant 31,75 et je les place à la sortie de la bino. Et les oculaires sont dedans. Ça nécessite de pouvoir avoir 2-3 cm de marge en tirage, guère plus. Même sur le 500, ça passe très bien, avec un OCS en tête de bino (ou Powermate+barlow) et les deux ADC dans la bino. Le réglage des ADC est un peu délicat, car on a vite fait d'avoir deux images au lieu d'une. Mais c'est justement quand on n'en a plus qu'une que le réglage est tip top. J'ai observé les planètes tout l'été dernier avec la CFF et le 500 grâce à ce système.
  6. Au début du triplet (à son entrée). Car c'est là que les rayons lumineux commencent à s'infléchir. J'ai mesuré 1350 mm et dès que je le pourrai, j'appliquerai une de vos méthodes précises.
  7. La focale et le diamètre sont bien gravés sur le barillet mais la focale est fausse... Ils ont gravé la focale théorique.
  8. Oh non je ne m'affole pas du tout. Bon j'ai fait le test du calque sur un beau soleil : 1350 mm. Ce qui la place à F/D de 7,3 soit idem que les TOA. En fait je m'en fiche complètement, c'est plutôt mieux en planétaire. Et surtout, le tube a dû être calculé pour 1260 mm de focale et du coup j'ai un back focus important qui me permet de mettre une bino sans barlow ou autre montage scabreux... C'est vrai que ce sont des toutes petites séries. Merci pour vos conseils.
  9. Surtout que j'ai pas besoin d'une précision millimétrique...
  10. Merci pour vos conseils. Je suis à peu près certain que je vais trouver une focale plus élevée que ce que donne le constructeur. La question est : est ce que ce genre de chose est courant ou est-ce que les polonais boivent un peu trop avant de tailler les lentilles ! Parce que chez Taka, AP ou Tec, je serais étonné de tels écarts.
  11. Salut. Heureux possesseur d’une grosse apo CFF de 185 mm, j’en suis tout à fait satisfait mais je découvre aujourd’hui qu’il y a une grosse "tromperie" sur la focale de la bête. Certes, pas de quoi la jeter par la fenêtre, loin s’en faut, mais c’est quand même troublant. J’ai fait des mesures de champs avec des oculaires variés : Ethos, Nagler, Delos, Panoptic et je trouve des champs apparents faibles par rapport aux données constructeur des oculaires. Sur la NJP parfaitement en station, j’ai fait deux séries de mesures : - la première, de nuit, en centrant une étoile de déclinaison nulle à l’aide d’un oculaire réticulé. Puis en passant sur l’oculaire à mesurer. On stoppe alors la monture et on chronomètre le temps de sortie de l’étoile. En multipliant par deux et en divisant par 4, on a le champ réel. - la seconde, de jour, en plaçant le tube en déclinaison nulle et en cherchant un point très identifiable sur la forêt en face de chez moi. Ce point centré dans l’oculaire réticulé, on place ensuite l’oculaire à mesurer. On met la monture en marche et on chronomètre le délai de sortie de l’objet repère. Pareil, on double et on divise par 4. Les deux mesures donnent des résultats très proches, donc je pense qu’il n’y a pas de problème de ce côté. La lulu est donnée pour une focale de 1260 et un F/D de 6,8. Si je cherche les champs apparents des oculaires en utilisant le champ réel mesuré et le grossissement théorique, j’arrive à : Ethos : 90° Nagler : 72° Delos : 64° Pano : 59° Ces champs me semblent bien trop faibles pour être crédibles. J’en déduis que la focale de la lulu est plus élevée. Une mesure un peu sauvage avec un mètre souple, entre la lentille frontale du triplet et le centre de l’oculaire, j’arrive plutôt à 1350-1380 mm. Mais je ne sais pas trop d’où à où il faut mesurer. Sachant qu’avec le renvoi-coudé, c’est pas si simple. Si je pars du principe d’une focale de 1365 mm, j’arrive alors à : - Ethos : 99° - Nagler : 80,5° - Delos : 71° - Pano : 65° Ça me semble plus proche de la réalité et correspond à peu près à des mesures que j’avais faites il y a longtemps avec un autre instrument. Mais cela signifierait un delta de plus de 8% sur la focale, et donc un F/D plus proche de 7,4. Avez-vous constaté ce genre de choses sur des instruments (CFF ou autres) ? Vos avis SVP. Merci.
  12. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    bah, si tu considère la psychologie sociale expérimentale comme scientifique, oui.
  13. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    à l'entrée. Mais on pourrait le poser sur le primaire ça changerait peut-être l'effet.
  14. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Très intéressant. Je suis juste un praticien. Alors je vous livre une autre expérience parce que moi j'adore les expériences. Tout d'abord, mon 500 n'est obstrué qu'à 20%. Son secondaire ne faisant que 100 mm, il n'empiète que de 50 mm sur le rayon du primaire qui en fait 250. Donc il me reste 200 mm non obstrué de chaque côté. Il m'a donc été assez aisé de découper un cache, hors axe, de 550 mm de diamètre avec un trou bien rond de 185 mm (le diamètre de ma CFF) hors axe. Tout cela de manière à avoir un flux de pleine lumière, certes décalé mais non obstrué. Évidemment, on passe entre les branches de l'araignée parce que faut pas être trop con quand même ! Et en avant, on met les deux instruments et on compare (mêmes oculaires, même bino). - luminosité de l'image : idem. - noirceur du fond de ciel : idem. - aigrettes : plus aucune évidemment. - turbu : plus forte dans le Newton (expérience à faire encore et encore en fin de nuit pour gommer les effets de sol dont on a parlé plus haut). - esthétique de l'image (finesse et tranché) : avantage à la lulu, essentiellement car image plus douce, moins turbulente. Bord de la planète plus tranchés. C'est vraiment un test amusant à faire et j'ai gardé le cache pour refaire ce test le jour où j'aurai les deux instruments installés et le ciel qui tue. Je pense qu'il y a dans cette config encore 3 avantages à la lulu : - flux hors axe pour le 500. - optique loin du sol pour la lulu (2 m contre 25 cm), - le tube n'est traversé qu'une seule fois dans la lulu : la turbu instrumentale n'est donc aussi traversée qu'une seule fois.
  15. 4 à 5 pouces c'est le max pour la Lune !

    Et comme elle est plus étalée, elle subit plus la turbulence. J'ai bon ?