cbuil

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  1. Eclipse 2019 depuis La Silla

    Faut dire que l'on a eu de la chance coté météo. On est arrivée à La Silla 2 nuits avant l'éclipse, et franchement au début, il y avait de quoi être inquiet : nuages et fort vent. Et puis, génialement, le jour de l'éclipse tout à été parfait, ciel très clair, pas un souffle de vent, aucune inquiète coté météo, ce qui compte dans le plaisir. Cela a été général, et même à la Serena (où deux jours après ce n'était plus du tout la même histoire, avec un ciel très bouché). Faut dire que c'est l'hiver là-bas. Comme le dit Jean-Luc ailleurs je crois, il ne fallait surtout pas être sur les routes le soir de l'éclipse, ce fut assez monstrueux coté embouteillages ! Christian
  2. Eclipse 2019 depuis La Silla

    La veille de l'éclipse (le 1 juillet) sur le site de La Silla (ESO), une séance de réglage pour la prise de vue du Soleil le lendemain soir... Pour cela j'ai pointé un objet mythique pour qui vient de l'hémisphère nord, la nébuleuse la Carène bien sur ! Dans les vues ci-dessous réalisé avec un téléobjectif de 135 mm, on voit en haut l'image classique du champ de la nébuleuse (6x20 s), avec l'entrée de l'objectif diaphragmé à D=25 mm, et on voit en bas la version spectrographique de ce même champ en ajoutant simplement un réseau de 300 traits/mm devant le télé (4 x 30 s). La caméra est une ASI294MC commandée par un boitier ASIair : Toute la complémentarité entre la photographie, qui permet d'identifier les objets, et la spectrographie, qui permet de comprendre leur nature, est décrite dans ce document. Dans l'image du spectre les zones diffusent correspondent à l'image de la nébuleuse dans la raie Halpha et dans la raie OIII. (l'objet noté p Carène est une étoile Be, avec la raie Halpha en émission, visible comme un point). De l'image du spectre (en couleur ou en mono) jusqu'au profil, qui permet de mesurer : Le lendemain, c'était au Soleil de passer à la moulinette avec ce dispositif ! Christian
  3. Depuis l'observatoire ESO de La Silla, quelques vues de l'éclipse, où j'ai eu la chance de passer 3 nuits (dans le cadre de la manip TAROT visant à refaire la fameuse mesure de la déviation de la position des étoiles par la masse solaire - l'équipe : Alain Klotz, Adrien Klotz, Jean-François Leborgne, Eric Denoux, Valérie Desnoux et moi même donc). En marge de cette manip, j'ai fait des prises de vues directes... et surtout des spectres (bien sur, on ne se refait pas !). Voici mon mini setup : Un télé de 200 mm pour l'imagerie simple avec une ASI294MC et un télé de 135 mm pour la spectroscopie (un long baffle à l'avant pour supprimer la lumière parasite) équipé d'une ASI1600MM + réseau et prisme à l'avant. Le tout est commandé en mode automatique par deux boitiers ASIAir (système parfait) : C'était une grande ambiance à La Silla, avec même le passage du président du Chili. Les préparatifs au pied de l'Observatoire : Deux images de la sortie d'éclipse au télé de 200 mm : Et la même chose en spectrographie (spectre éclair), où l'on voit le spectre de la chromosphère vers Halpha (raie intense à droite) et He I (5876 A, raie à gauche). Ici une séquence de 6 images prises à la suite où l'on voit la flash final arriver (trait horizontal) : Un spectre global lors de la totalité (raies de la couronne, comme celle du Fe X, et raies de la chromosphère, avec les fameuses H&K dans le bleu profond, par exemple) : Une image de Valérie Desnoux qui montre le contexte de l'observation, avec au premier plan le NTT, qui vise aussi le Soleil (brièvement !) : Bref, une éclipse géniale à voir dans un lieu génial ! Christian Buil
  4. Bonjour à tous, L'équipe de conception du spectrographe UVEX a le plaisir de vous annoncer que la documentation de ce projet est à présent disponible : http://www.astrosurf.com/buil/UVEX_project/ Il s'agit d'une page provisoire, mais qui permet en l'état de ce rendre mieux compte de quoi il s'agit - un spectrographe haute performance que l'on peut construire soi même. On y trouve les informations pour la réalisation. C'est une belle aventure collective... Bonne lecture ! Christian Buil, Pierre Dubreuil, Stéphane Ubaud, Jean-Luc Martin, Alain Lopez, Pierre Thierry
  5. Je pense que certains d'ente-vous observent à distance, notamment au Chili (genre projet DeepSky Chile). Je dois faire une petite communication sur le sujet. Vous avez une idée du cout de location mensuel, du coup horaire d'observation caractéristique. Merci d'avance. Christian
  6. Comment dire... sublime et vertigineux. Parmi les plus belles images astronomiques que j'ai vu. Scientifiquement très riche aussi. Quelle patience, j'aime ! Christian B
  7. limites atteintes en imagerie ?

    jldauvergne et d'autres, je n'ai pas la même appréciation que vous sur ce qui concerne la montée en puissance des logiciels depuis 10 voire 20 ans. Je veux dire par là que l'on a rien inventé de majeur en terme d'algorithme sur ce laps de temps. Il faut par exemple regarder attentivement ce qu'il y a dans Iris et ce qu'il y a dans Pixinsight d'après ce que je peux en juger (je ne suis pas utilisateur de ce dernier, mais un observateur lointain de la chose) : on remarques "quelques" similitudes montrant où les auteurs ont notamment trouvé des sources d'inspiration. En revanche, il est indéniable que les interfaces logiciel, avec l'aide de la monté en puissance des ordinateurs, et aussi le talent des programmeurs, valorise l'usage des dits algorithmes. Par exemple, la plupart des quelques utilisateurs restant d'un dinosaure comme Iris n'exploitent en réalité que 30 à 50% des possibilités de ce logiciel tout au plus, par manque d'informations, par manque d'ergonomie, etc. Si on considère que l'interface est un progrès, alors oui dans ce domaine le progrès est très fort (et aussi efficient car il offre à utiliser des fonctions, disons complexes, de façon plus aisée). Vous le devinez surement, bien qu'auteur de logiciel, s'il ne faut pas négliger l'importance du soft dans la chaine d'observation, j'ai toujours été en retrait par rapport à la tendance consistant à dire qu'ils sont source de miracles et devant l'importance qu'on leur accorde. Cet aspect des choses ne m'impressionne pas trop. Après tout, il ne s'agit guère que de révéler une information qui se trouve dans les données brutes. Ok, je suis pas trop dans l'esprit de ce forum en disant cela, car plus orienté du coté de la science astronomique que du beau astronomique ; encore que le science c'est aussi une forme de la beauté --- au même titre que Cédric Villani parle des Mathématiques comme étant de la poésie... Peut de gens font cas malheureusement de l'esthétique de la démarche scientifique, y compris pratiquée par des amateurs, dommage, alors qu'on dispose d'un matériel plus puissant que jamais (il est vrai que de nos jours on s'attache bien plus à la forme des choses qu'au fond des choses, mais je m'éloigne et je ne voudrais pas faire trop de politique...). Donc pour moi, les vraies progrès des 10-20 dernières années devraient ce mesurer sur les données brutes, celles qui sortent du détecteur. Et là jldauvergne, je te rejoins totalement. Le rendement quantique qui approche ou dépasse 80% c'est un point qui marque une vraie étape. Il ne faut pas oublier qu'avec cela est associée une couverture spectrale plus large (j'en sais quelque chose en en pratiquant la spectrographie). Un bruit de l'ordre de 1e- c'est aussi capital. Les progrès réalisés en imagerie planétaire, la facilité avec laquelle on peut sortir de fins détails sur un disque (voire un champ df'étoiles), sont très largement la marque de ce faible bruit, qui valorise des poses courtes et l'accumulation d'images triées de manière fort efficace aujourd'hui. Pour illustration, le logiciel n'apporte qu'un gain modeste en regard, d'autant plus que l'essentiel des outils que l'on emploi aujourd'hui existaient il y a déjà 20 ans (je vais pas redire ce que je disais au début - et je mettrais ici plus en avant la puissance des ordinateurs et des unités de stockage). Il faut quant même prendre conscience que l'on n'est pas loin de compter les photons aujourd'hui, même avec des caméras low-cost. C'est cela qui m'impressionne, et on n'a pas fini d'en tirer tout le parti... Il y a 10-20 ans, disposer d'un capteur backside aminci (on dit BSI aujourd'hui) pour un amateur était inimaginable (songer que ces capteurs étaient parfois fait à l'unité avec une finition par attaque chimique à l'acide sur des substrats presque fin comme du papier à cigarette...). Moi qui ai vécu l'histoire de l'imagerie électronique silicium depuis le début, je vois des sources de progrès aussi dans le très faible signal d'obscurité des détecteurs actuels. Vous n'imaginez pas la chance que cela est, je dis cela pour les plus jeunes. La très grande taille des surfaces sensibles en regard du cout du composant est lui aussi très marquant. Ici l'avènement du CMOS est une vraie rupture, avec une monté en performance presque exponentielle. Cela se tassera un jour, mais en attendant cela condamne le CCD à une échéance 2 ans en gros, et cela laisse de beau jours à vivre. On peut noter que la petite taille des pixels des capteurs, bien que décriée parfois et justement, permet aussi de concevoir des capteurs couleurs à matrice de Bayer forts corrects (bonne densité d'échantillonnage associée à un bon QE). Le choix va être plus large bientôt coté taille pixel, par la force des choses et du marché. Le couple télescope (optique)/détecteur est enfin à considérer lui aussi. Aujourd'hui, le choix des combinaisons est bien plus élevée, ce qui est source d'optimisation. On voit donc que la progression du hardware ce poursuit, et pour réponse à la question, grâce à cela, les limites en imagerie ne sont pas du tout atteinte. Christian Buil
  8. Doguldul, le problème du Newton est donc le miroir secondaire. En renvoyant la lumière à 90° il polarise rectilignement la lumière. Quelques pour-cent on va dire, mais cela suffit pour être gênant. Chaque fois que la lumière se réfléchie sur une surface sous une incidence non normale on produit une asymétrie qui affecte le vecteur champ électrique de la lumière après réflexion. L'ennui est que, comme le miroir secondaire est placé à l'avant du polarimètre (roue à filtre ici), on peut confondre sa polarisation à celui de l'astre. On peut penser étalonner cela, mais c'est complexe car le résultat dépend de la polarisation de l'étoile que l'on étudie. Très délicat. Le primaire d'un télescope ne pose en revanche pas de problème, la lumière arrive quasi perpendiculairement à la surface (la courbure a un effet négligeable ici). Une groupe de lentille, genre réducteur est acceptable, toujours car l'angle des rayons est relativement faible, et surtout, il y a une symétrie de révolution qui annule la polarisation. La structure interne des verres peut créer de la biréfringence, c'est plutôt rare sur les optiques modernes et compte tenu de la précision recherché, ça passe. Oui un RC ou Cassegrain, ou même une lunette, c'est très court les observations polarimériques. PS : Le champ magnétique terrestre n'a aucun impact sur la polarisation de la lumière (il est extrêmement faible, et pour faire du Zeeman, on est très loin du compte). Oui philippe, vive le ruban adhésif et la patafix ! On se comprend. Que ferait-on sans cela !!?? Christian
  9. En mettant à l'avant de la caméra de guidage d'un spectrographe une roue à filtre équipée des "verres" de lunette caméra 3D (cout de la manip, une paire d'euro !) : une image de la Egg Nebula (CL 2688) - une proto nébuleuse planétaire - que l'on peut éteindre ou allumer en fonction de l'angle du filtre polarisant adopté : Avec un gros télescope on peut surement voir cela avec l'oeil à l'oculaire. Ici c'est fait à l'arrache au foyer d'un télescope RC10 (pose de 15 secondes sur ASI290MM). Plus de détails sur cette manip, faite lors du workshop spectro de l'observatoire de Haute-Provence de ce mois de Juillet (c'est assez technique a priori, mais de l'astronomie sympa, pas trop dure en fait et qui montre des choses peu communes de notre ciel) : http://www.astrosurf.com/buil/polar4/ Christian B
  10. Ton inscription à ARAS ne devrait pas tarder (tiens moi au jus si cela dure). Avec des images c'est plus simple... il va être difficile de traiter tes spectres avec ISIS, je comprend mieux le hic. Iris s'attend à avoir un spectre filiforme en gros (sortie de fibre standard). Là c'est quasiment de la fente longue. Dur pour ISIS de trouver la position des ordres tout seul. Il faut impérativement décocher l'option de détection automatique et créer un fichier qui indique la coordonnée Y de chaque ordre. Je pense qu'à terme tu va passer à une fibre de petit diamètre ? Christian
  11. Je suis comme Olivier, les informations fournies sont trop parcellaires. La fente, bizarre en effet. Le problème du recouvrement des ordres est lui aussi critique. Avec une focale de 50 mm pour l'objectif, je doute que l'on puisse faire entrer un ordre complet dans une Atik314 Des données issues de nombreux autres spectrographes autres que eShel on pu être réduit avec ISIS. Mais c'est un travail un peu laborieux. Au minimum des images montrant la situation seraient requises, mais poster cela plutôt sur le forum ARAS, plus adapté aux questions très techniques. Christian
  12. Dès lors que l'on dispose d'un spectrographe (même relativement modeste, comme le Alpy600) le nuages de Io se révèle en principe relativement facilement. En l'espèce, ce fut délicat je dois l'admettre. Faut voir quant même que l'on fait de la pose longue dans le voisinage de Jupiter. En outre, comme indiqué dans le premier texte, je trouve que le Torre était assez atténué (à confirmer). Donc il faut un peu de soin en spectro, c'est clair. Photographier ce Torre c'est encore un cran au dessus. J'ai le sentiment qu'un filtre interférentiel de 10 nm de large (un modèle économique standard de chez Edmund optics) n'est pas assez performant. Doit falloir être vers les 2 ou 3 nm (avec le spectro de ma manip, la largeur équivalente du filtre est de l'ordre de 0,8 nm). La vue ci-après montre le filtre dans la roue (vive la patafix !): Mais à coté de ce filtre sodium on en trouve 4 autre, des filtres polarisant. Une manip improvisée en découpant des filtres sur deux lunette de cinéma 3D qu'une personne du workshop spectre avait par bonheur gardé dans sa poche. Avec cet équipement, à 1 euros, j'ai pu faire un polarimètre fort correct (ici, vive le ruban adhésif aluminium), avec des résultats que je montrerais dans un autre post. Un truc monté en 1/4 d'heure dans la nuit, et qui révèle des choses pas souvent vu pas des amateurs... Christian
  13. Un sujet à la limite de la photographie et de la spectrographie... Il s'agit de réaliser l'image du nuage de sodium qui s'échappe du satellite Io de Jupiter suite à l''activité volcanique. Ce nuage forme un torre autour de Jupiter et il est rendu visible par ionisation. La nuage brille dans le bien connu doublet jaune du sodium. L'observation du nuage de sodium est en principe réalisable en photographie, mais il est très faible devant le vif éclat de Jupiter, qui parasite le champ. L'usage d'un filtre interférentiel centré autour du doublet du sodium peut améliorer la situation, mais à mon avis, cela reste du haut vol. En tout cas, vu le nombre d'observateurs de la planète Jupiter, il s'en trouvera bien ! Ce fil donne une idée de là où on met les pieds. Je suis actuellement à l'Observatoire de Haute-Provence où vient de ce finir le workshop spectre annuel (toujours aussi super). J'avais proposé aux participants, notamment, de tenter le nuage de Io en spectrographie. Personne n'a pu malheureusement le saisir lors du stage (mais je crois savoir pourquoi, voir plus loin). Dans le calme de l'après workshop j'ai utilisé un RC de 10 pouces équipé d'un spectrographe LISA, auquel j'ai adjoint une roue à filtre avec à un des emplacement, un filtre passe-bande centré sur le sodium (origine Edmund, 10 nm de large). J'avais prémédité cela pour réduire au maximum l'éclat néfaste de Jupiter (la roue a aussi servie à faire une manip de spectropolarimétrie). Une photo du Setup global (et de l'auteur ;-) ): Détail du LISA avec la roue à filtre (ZWO) : Le seul résultat obtenu l'a été cette nuit (22-23 juillet) dans des conditions terribles : la Lune à coté de Jupiter (=diffusion), la présence de cirrus (perte de flux + diffusion), et très faible élévation... tout pour perdre (photo iPhone 10 à la main) : Voici le spectre du doublet du sodium au crépuscule : La bende verticale est un extrait du spectre en deux dimensions. Les longueurs d'onde sont horizontale. La largeur de cette bande est déterminée par les 10 nm du filtre. Le doublet du sodium est la large raie sur le coté gauche (à la limite de la séparation avec ce spoectrographe). Maintenant, on tangente l'image de Io avec la fente du spectrographe (le trait vertical, le fente fait ici 35 microns de large) : Et enfin le spectre du nuage (la faible trace horizontale est le spectre du satellite lui-même qui tangente la fente en gros - le temps de pose est de 3 x 300 = 900 secondes) : Manip rude. Malgré les conditions épouvantables, je trouve que le nuages est bien plus faible que lors d'une première observation que j'avais faite en 2011 à Toulouse et relatée ici : Il n'est pas impossible que l'on puisse suivre quelque chose comme l'activité volcanique de Io de cette manière. Affaire à suivre, en particulier si la variabilité se révèle effective... Christian Buil
  14. ADC et astig

    Les systèmes ADC dont on parle ici n'acceptent effectivement pas des faisceaux ouverts, et oui, il vaut mieux mettre à cause de cela la barlow en premier. Le problème est que ces prismes forment ces lames inclinées dans le faisceau. Il faut savoir que les ADC sont employés aussi en spectrographie, c'est même un élément fondamental sur les gros télescopes professionnels qui font ce type d'observation (je rappelle, en spectro, il faut faire passer l'image de l'étoile dans un petit trou, vous pouvez deviner les soucis lorsque le chromatisme atmosphérique est significatif - et aussi celui du télescope au passage). Tout ca pour dire que c'est un sujet central, qui dépasse largement l'imagerie planétaire, d'autant plus que les télescopes qui font de la spectro sout plutôt ouvert à f/8, f/6, f/5, f/4... parfois ! Il y a plusieurs solutions. La plus classique consiste à faire en sorte que les prismes soient vus comme des lames à faces parallèles. Ca donne quelque chose comme (figure extraite du draft d'un bouquin en route (;-) ayant trait à la spectro bien sur : Notez en prime qu'il n'y a plus de déplacement latéral de l'image, ce qui est capital. Il faudra bien qu'un fabriquant de matériel se lance dans ce genre de chose pour apporter un vrai plus. Mon petit doigt me dit que ce progrès viendra des gens qui font de la spectro et que cela bénéficiera aux observateurs planétaires par ricochet. Christian B
  15. A oui Jensrien, c'est un très bel instrument d'époque, j'adore cette chose. Génial. Moi aussi j'ai monté SNAKE sur un Newton - ici un SkyWatcher de 250 mm f/4. Avec cet équipement, des observations de la comète 21P/Giacobini-Zinner, bien placée dans le ciel pour tout l'été et avec une magnitude qui monte. Actuellement elle faible, m1=11,5. Je me suis concentré sur le vaste halo d'émission du cyanogène (CN) avec une bande d'émission dans le bleu profond. Pas très simple depuis mon observatoire très pollué (mais dans l'UV le ciel est bien noir il faut le reconnaitre). Christian