cbuil

Membre
  • Compteur de contenus

    1 256
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Pays

    France

Réputation sur la communauté

87 Neutre

2 abonnés

À propos de cbuil

  • Rang
    Membre très actif
  1. ADC et astig

    Les systèmes ADC dont on parle ici n'acceptent effectivement pas des faisceaux ouverts, et oui, il vaut mieux mettre à cause de cela la barlow en premier. Le problème est que ces prismes forment ces lames inclinées dans le faisceau. Il faut savoir que les ADC sont employés aussi en spectrographie, c'est même un élément fondamental sur les gros télescopes professionnels qui font ce type d'observation (je rappelle, en spectro, il faut faire passer l'image de l'étoile dans un petit trou, vous pouvez deviner les soucis lorsque le chromatisme atmosphérique est significatif - et aussi celui du télescope au passage). Tout ca pour dire que c'est un sujet central, qui dépasse largement l'imagerie planétaire, d'autant plus que les télescopes qui font de la spectro sout plutôt ouvert à f/8, f/6, f/5, f/4... parfois ! Il y a plusieurs solutions. La plus classique consiste à faire en sorte que les prismes soient vus comme des lames à faces parallèles. Ca donne quelque chose comme (figure extraite du draft d'un bouquin en route (;-) ayant trait à la spectro bien sur : Notez en prime qu'il n'y a plus de déplacement latéral de l'image, ce qui est capital. Il faudra bien qu'un fabriquant de matériel se lance dans ce genre de chose pour apporter un vrai plus. Mon petit doigt me dit que ce progrès viendra des gens qui font de la spectro et que cela bénéficiera aux observateurs planétaires par ricochet. Christian B
  2. A oui Jensrien, c'est un très bel instrument d'époque, j'adore cette chose. Génial. Moi aussi j'ai monté SNAKE sur un Newton - ici un SkyWatcher de 250 mm f/4. Avec cet équipement, des observations de la comète 21P/Giacobini-Zinner, bien placée dans le ciel pour tout l'été et avec une magnitude qui monte. Actuellement elle faible, m1=11,5. Je me suis concentré sur le vaste halo d'émission du cyanogène (CN) avec une bande d'émission dans le bleu profond. Pas très simple depuis mon observatoire très pollué (mais dans l'UV le ciel est bien noir il faut le reconnaitre). Christian
  3. Perçage d'un miroir

    Dans le but de réaliser un montage optique (spectro), je m'interroge sur la meilleure façon de percer un petit miroir déjà aluminé avec un trou central faisant un angle 25° (environ) par rapport à la normale au miroir --- rien que ça ! Le miroir fait dans les 40 mm de diamètre pour un épaisseur de 6 mm et le trou dans les 5 mm de diamètre. Y a t'il des bricoleurs qui ont été confronté à ce type de problème, où approchant ? Avis ? Christian B
  4. A cette adresse un spectrographe basique fabriqué autour d'un simple prisme : http://www.astrosurf.com/buil/snake/ mais en utilisant des moyens modernes pour la réalisation (impression 3D) et pour la détection (capteur CMOS aminci)... Christian B
  5. Alerte SDSS J141118.31+481257.6

    Concernant le rapport d'ouverture du télescope et l'Alpy600, c'est un sujet intéressent, car effectivement un certains nombre d'observateurs possède des télescopes ouverts à f/4, voire f/3,5. J'ai profité de ce débat pour refaire du "ray-tracing" dans la configuration Alpy600 pour bien montrer comment se présente les choses : Si on est bien attentif, on constate que le faisceau à f/4 passe sans encombre dans l'instrument. Je confirme que Alpy600 est calculé, et de fait utilisable, jusqu'à cette ouverture. Noter que le domaine spectral simulé va ici de 0,38 micron (les rayons qui tombent dans la partie supérieur) à 0,70 micron (les rayons qui interceptent le détecteur dans le partie inférieure). La nouveauté est le test d'un couplage à un télescope ouvert à f/3,5. A présent, il y a une légère occultation du faisceau (dans le bleu) par la seconde face du GRISM (l'élément dispersif). Mais on demeure dans le marginal pour ce qui concerne le vignetage. Pour mieux quantifier les choses, la figure suivante montre la distribution des rayons sur la face critique, la seconde du GRISM : Le cercle rouge est le contour physique du GRISM, le cercle bleu est le diamètre libre compte tenu de la présence d'un épaulement qui permet de tenir l'élément optique. A f/4 on tangente le bord mécanique. A F/3.5 il y a une perte (qui concerne surtout le bleu extrême), mais je l'évalue sur le flux total à moins de 5%, ce qui est complètement marginal. Je valide sur ce point le montage du Alpy600 sur un télescope f/3.5 si on possède ce type de télescope, pas de soucis. Olivier G. souligne la perte potentielle de finesse du spectre car l'optique est plus sollicitée avec un faisceau très ouvert. C'est juste. Cependant, là encore on ne s'en apercevra vraiment que si on utilise une fente très étroite, 14 microns (oui, j'emploie parfois cette largeur !), voire 23 microns. Au dessus, et en allant vers 50 microns, c'est en fait la fente qui limite la résolution et pas l'optique du spectrographe. Donc dans l'absolu, le spectre est potentiellement moins fin à f/4 ou f/3,5 qu'à f/5, mais en pratique, à moins de chercher une résolution ultime, avec une fente étroite, je pense qu'il n'y a pas de détérioration notable. L'emploi d'une configuration à f/3,5 ou f/4 par rapport à f/5 a quelques verrues par ailleurs : une moindre sensibilité au seeing à fente de largeur égale puisque la focale est plus courte, un guidage plus simple, une luminosité supérieure sur des objets étendus. Il faut bien sur jouer finement sur la focalisation, c'est clair. Il faut mettre le paquet sur un focuser de haute qualité et motorisé, c'est clair. A tout prendre, j'ai l'intuition qu'un Newton f/4 est plus satisfaisant qu'un f/5 avec ce spectrographe. Le premier tube est par ailleurs plus compact et léger, ce qui ajoute du confort, et au final de la performance (moindre sensibilité au vent). Je m'oriente du reste dans cette direction en me procurant actuellement un Newton 250 f/4 (Vincent ;-)). C'est aussi tout bon lorsqu'on emploie une fibre optique (spectrographe eShel par exemple). Enfin, je vais dans le sens de Olivier G : avant de pointer un objet aussi faible, il est impératif de ce faire la main en pointant des cibles brillantes, et cela durant un temps suffisant. C'est tout à fait normal et utile de procéder ainsi. Christian Buil
  6. Nouveau forum "Spectroscopie et photométrie"

    Quelques informations ici : http://www.astrosurf.com/buil/asi183mm/ C. Buil
  7. Test de la caméra ASI183MM Pro

    J'ai complété la page de test de la caméra ASI183MM avec quelques observations spectrographiques, voir à la fin de lien : http://www.astrosurf.com/buil/asi183mm/ Cette caméra CMOS ce tiens bien par rapport à une caméra CCD, même sur une application où il y a très peu de photons disponibles. Par exemple, sur l'étoile EK Dra (B = 8.2) faire avec une résolution de R = 10000 (résolution spectrale de 1/10000 de la longueur d'onde) grace à un spectro eShel sur un télescope RC10, on voit une belle émission chromosphérique au coeur des raies H&K (l'équivalent de super plages faculaires à la surface de l'étoile) : Pour donner une idée de la faiblesse des signaux que je cherche à observer, voir une image du spectre de l'étoile T CrB de magnitude 11 : le spectre de l'objet ce sont les traits horizontaux incurvés (avec le bleu en haut et l'UV en bas) à comparer avec... l'électroluminescence du capteur (!!!) : M'enfin, on s'en sort quant même, après soustraction du "dark" (mais avec une bonne démo de ce qu'est le "bruit de photons", bien visible comme un surcroit de bruit sur le coté droit - voir aussi sur la page indiquée...) : Christian B
  8. Test de la caméra ASI183MM Pro

    Cyril, je viens de faire la mise à jour de Prism, et effectivement, le pilotage direct ASI183MM Pro, ASI1600MM Pro, ... marche impeccable. Rapide et efficace, très appréciables ce type de mise à jour (elle ne s'était pas faite automatiquement car je met mon PC acquisition en mode avion, depuis longtemps...). Alain, pour ma part je n'ai pas encore testé la ASI183MM avec eShel, mais en ce qui me concerne aussi, c'est un problème car j'ai remplacé l'objectif de 85 mm de base de ce spectro par un 135 mm (amélioration chromatisme), et là le capteur de la 183MM est trop petit. Un jour, Sony finira bien par sortir un capteur aminci pour nous, aussi grand que le Panasonic de la ASI1600MM... (bon, là on entre dans les détails sordides de la spectro, ca va ennuyer nos amis astrophotographes, pour des trucs pointu et très spécifique spectro, il faut basculer sur le forum spectro-ARAS ;-). Christian
  9. Test de la caméra ASI183MM Pro

    J'ai repris les mesures de rendement quantique avec un outillage plus précis (j'utilisais un spectrographe Alpy600, maintenant un spectrographe LISA, plus propre et précis sur le plan photométrique et spectral). J'ai mis à jour la page ASI183MM avec ces nouvelles informations(faire reload). L''écart est marginal et ne change pas les conclusions significativement. Lucien, les faits sont vraiment tétus avec le capteur CCD ICX694 de la ATIK460EX, je reste coincé avec un rendement de 62% au pic et non pas 76% comme on peut lire par ailleurs. J'ai quelques faisceaux de présomption et recoupement avec pas mal de mesures diverses que j'ai pu faire. Un élément caractéristique est que si j'adopte un rendement de 76% pour la ATIK460EX et que je compare avec la sensibilité relative de la ASI183MM (c'est du relatif, moins d'erreur possible qu'en absolue), j'aboutis à un QE pour cette dernière caméra de près de 95%... on est presque à dépasser les 100%, ce qui est techniquement impossible. La cohérence entre les mesures est en revanche bonne avec une 460EX a 62% et une 183MM à 80%. J'ai aussi un bonne cohérence entre 1600MM et 460EX via l'usage de détecteurs étalon absolu. Rappel, le QE du capteur seul doit être de 1 à 2 point supérieur au pic (donc, si on se débarrasse de l'atténuation caméra). Remarquer que j'ai utilisé PRISM pour les acquisitions. Certes cela a un cout (raisonnable), mais celui-ci est très vite amorti tellement se soft est efficace en acquisition et pilotage télescope notamment. Pas de problème de nom de fichiers ;-) A mon avis, indispensable pour un travail sérieux en CP. Cyril C. se serait une très bonne nouvelle si tu pouvais implémenter la lecture directe de la ASI183MM Pro dans PRISM, comme tu le laisse entrendre. Tu confirme ? Dans la foulé, disposer aussi de la 1600MM Pro en direct (sans passer par ASCOM) serait parfait aussi ! Christian B
  10. Test de la caméra ASI183MM Pro

    Lucien, je me suis fait une série de mesure récentes du rendement quantique des caméras ASI290M, ASI1600MM, ASI183MM (donc pas le capteur seul) avec des sondes étalonnées absolue ThorLab (emprunté à mon boulot ;-) au travers d'une série de filtres passe-bande. Ce ne doit pas être trop faux. Clair que ce ne sont pas des mesures faciles. Cela fait pas mal de temps que je n'ai pas mis à jour celle de la ATIK460EX (ICX694), je devrais refaire un tour avec mon protocole actuel, mais les valeurs que je donne ne me semblent pas non plus aberrantes en intercomparant les caméras. Dans le doc que tu donne, le rendement de 77% au pic est effectivement une valeur qui circule, je la trouve un peu optimiste à ce stade. Christian
  11. Test de la caméra ASI183MM Pro

    Utopix03, j'ai corrigé les quelques coquilles, merci d'avoir pointé. En ce qui concerne l'électroluminescence, vous avez raison et tord, en même temps. Tout dépend de ce que l'on fait : (1) en imagerie planétaire, temps de pose très court et donc, le glow est très faible et noyé dans le bruit de lecture en général. Donc pas d'impact significatif, vous avez raison. (2) ciel profond en bande spectrale relativement large, là c'est souvent la lumière du fond de ciel qui est plus intense que le amp-glow, ce qui oblige du reste à réduire le temps de pose unitaire, et c'est vrai qu'avec un A7S par exemple, ou ce type de caméra ASI183MM, les temps de pose sont plutôt de quelques dizaines de seconde ou quelques minutes, que dizaines de minutes. Ici donc, c'est la lumière parasite du ciel qui empêche d'être vraiment perturber par le glow. Vous avez encore raison. Au passage, on le sait, c'est le bruit de photons du fond de ciel qui limite la détectabilité plutôt que le bruit de lecture (donc les 1,5 à 2 e- de bruit, ne sont pas vraiment valorisés ici, et cela explique que les CCD classiques ont encore largement leur mot à dire dans ce domaine). (3) la spectrographie ou l'imagerie à très étroite bande passante spectrale. Là le fond de ciel est mécaniquement très faible, et dans les cas les plus difficiles, on ne collecte qu'une poignée de photons au bout d'un temps de pose (qui peut être fractionné) pouvant aller à une heure, voir plus. Il s'agit bien sur d'une astronomie extrême, sur des objets extrêmement faibles eux-mêmes (parfois bien intéressent pour autant !). Ici le glow est clairement perceptible (et le faible bruit de lecture potentiellement un atout dans cette situation). Certes, on ne pose parfois que quelques minutes, mais on ne se prive pas d'additionner de nombreuses images de ce type, et donc le glow fini par ressortir par effet cumulatif. Donc ici vous avez tord, il faut se préoccuper de ce problème de lumière parasite intrinsèque au détecteur. Olivier, ce n'est pas le retrait du fond de ciel qui pose difficulté. Tu peux parfaitement mettre la trace du spectre dans le glow, après prétraitement, le parasite n'y paraitra plus en tant que tel. Mais ce qui va générer, c'est le bruit ajouté. Comme dit plus haut, il ne concernera cependant que les objets les plus faibles. Dans une large majorité des cas, les conséquences seront modérées et il est exact que la performance brute d'un capteur comme le IMX183MM pousse à pratiquer des temps d'intégration plutôt bref. N'empêche que ce problème d'électroluminescence a été vite réglé avec les CCD (dans les années 80, c'était pas triste), faudrait que les Sony et autre, se penchent dessus pour le CMOS. Christian B
  12. Une page de test de la caméra ASI183MM dans l'optique du faible flux : http://www.astrosurf.com/buil/asi183mm/ Un capteur impressionnant avec un rendement quantique de plus de 80%, que je confirme par mesure, et aussi un faible bruit (1,5 à 2 électrons), et aussi un format honnête, ... La caméra CMOS du moment il me semble, grâce au capteur IMX183 en technologie substrat éclairé par l'arrière. Christian B
  13. Nouveau look page IRIS

    Daniel, comme souligné dans message privé, il n'y a pas de commande batch directe pour les ondelettes (sous forme de ligne de commande). Je pense cependant que vous connaissez la commande WAVELET (ou WAVELET2) qui génère les coefficients d'ondelettes sous forme de fichiers images. Lire par exemple cette doc en français (à la fin WAVELET) (faut que je fasse un lien depuis la nouvelle page) : http://www.astrosurf.com/buil/iris/commandes_iris_fr.pdf Pour les "scripteurs fous" il est surement possible d'exploiter tout ceci pour automatiser en lot d'images, mais bon, ce n'est pas du plus simple. En fait, le plus simple est probablement d'appliquer le filtrage ondelette après compostage, c'est peu ou prou identique que de l'appliquer aux images individuelles, et incomparablement plus rapide dès lors que l'on ne souhaite pas faire des choses intermédiaires très sophistiquées. Désolé de ne plus développé IRIS aujourd'hui. C'est vrai que cela a été un énorme attrape temps durant des années, mais l'objet de belles découvertes et de grand plaisirs (en fait IRIS a été développé au même rythme que mes propres besoins en matière d'imagerie et de mes nombreuses expériences en astronomie, d'où un certain coté pratique et pas trop de superflu). Aujourd'hui, il y a une bonne offre dans les softs de traitement d'images astronomique, et poursuivre IRIS en l'état ne se justifie pas tout à fait, même si je l'utilise quasi exclusivement lorsque je dois bricoler sur une image. A vrai dire, je le crois assez complet, et depuis disons 10 ans on n'a rien inventé de vraiment tranchant en terme de fonctions, mais en revanche, l'ergonomie à bien sur fait de larges progrès. L'un des plus gros défaut du IRIS actuel est le traitement en 16 bits, alors que le 32 bits (ou 48 bits) donnerait plus souplesse et de simplicité. A l'époque, on n'avait pas la mémoire RAM d'aujourd'hui... C'est par exemple un défaut que j'ai corrigé dans le logiciel ISIS, spécialisé dans le traitement des données spectrales, la spectro étant l'occupation qui me prend tout mon temps astro dorénavant (au passage, de temps à autre, et discrètement, j'introduis dans ISIS quelques fonctions puissantes de IRIS, mais je n'en fait pas la publicité - ainsi il m'arrive parfois de traiter des images du ciel profond en utilisant ISIS, où on trouve même une ligne de commande... mais chut ;-). Christian B
  14. Nouveau look page IRIS

    Non Daniel, malheureusement il ne s'agit pas là d'une nouvelle nouvelle version (regarde la date de la dernière mise à jour : juin 2010)... mais comme IRIS avait un peu d'avance sur son temps ;-) Christian
  15. Un petit rafraichissement pour un vieux logiciel : http://www.astrosurf.com/buil/iris-software.html Peut-être l'occasion dégoter des choses oubliées. Christian B http://www.astrosurf.com/buil/