cbuil

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  1. Au passage, un truc auquel il faut être attentif : certains matériaux que l'on utilise en impression 3D ce révèle parfois transparent dans l'infrarouge (disons au dessus de 750 nm). Avec nos caméras qui peuvent capter des photons jusqu'à 1000 nm c'est un soucis potentiel. Ce n'est pas systématique, mais une sage précaution est de faire une pose longue à la lumière du jour avec le bouchon de l'objectif en place et de vérifier que l'on a zéro signal à la sortie du capteur. On c'est un peu fait avoir en spectro (projet UVEX, actuellement PETG noir ça va, mais c'est un peu la jungle, il y a tous les types). Christian B
  2. Quelle belle et utile réalisation ! Une occasion pour moi aussi de bien percevoir le potentiel de openSCAD utilisé de main de maitre. Certes, un outil pas très graphique, mais dans l'esprit de ce que j'aime bien dans les softs : souplesse, ligne de commandes, script, variables... c'est tellement plus puissant que la plus belle des interfaces ;-) Et comme je me met doucement à l'impression 3D, ça tombe fort bien. Christian Buil PS : merci mala05 pour le petit échange en privé, vraiment sympa !
  3. C&E : z'on besoin d'aide

    Pour moi, Ciel et Espace est une revue d'astronomie de très haute tenue à tout point de vu et très cohérente. C'est presque un miracle que cette littérature puisse être lue en kiosque aujourd'hui. Vives félicitations à la rédaction de tenir la barre, d'avoir su trouver sa voie, d'avoir le courage de durer et pour la qualité du travail accompli. Je trouve minables les critiques ultra négatives de certains car elles sont humainement blaissantes, le sempiternel "c'était mieux avant", et si vous n'appréciez pas C&E vous avez d'autres choix, et puis même créez votre propre revue (et on en reparlera dans quelques temps...). Les histoires de Pierre Bourges me gonflent, il faut revenir sur Terre les gars (si je puis dire) ! Je déménage actuellement et je me suis débarrassé de kilos de (très) vieux C&E. Bien sur que pour l'époque c'était sympa et gentil, mais franchement, cela ne pouvait pas tenir sur la durée et comment intéresser un public large avec un tel contenu (et je parle en connaissance de cause, j'ai pas mal écrit dans C&E). Moi je me suis formé à l'astronomie en lisant Sky and Telescope de l'époque, quelque chose d'assez fantastique il faut dire (j'ai apprécié les mots de StarJack à ce propos, et je complète avec quelques articles mythiques de l'Astronomie, la revue de la SAF, qui m'ont profondément marqués), mais ironie de l'histoire, Sky and Telescope a bien décliné alors que C&E est au dessus de mon point de vu, c'est tout de même une sacré performance. Longue vie à la revue Ciel et Espace et bravo aux gars qui nous permettent de la lire ! Christian Buil
  4. Roch, je pense que tu as vu où je voulais en venir. Si on binne 3 x 3 de façon standard le bruit monte à 4,5 e-, on est d'accord. Mais on peut ajouter une couche de traitement préalable à condition que l'image soit assez fortement sur-échantillonnée, disons de 6 pixels / FWHM ou plus lorsqu'il est question de l'image apparente des étoiles. Dans ce cas, le bruit télégraphe, qui lui ce manifeste à l'échelle du pixel, correspond à un signal d'une fréquence qui est très supérieure à celles que peut normalement restituer l'instrument (FWHM > 6 pixels), donc il est licite de réaliser ce filetage du signal HF, qui ne contient aucune information utile. Compte tenu du caractère pointilleux du bruit telégraphe, un filtre type médian 3 x 3 semble judicieux. Un lissage gaussien est par exemple moins efficace. Mais un filtrage spatial médian peut aussi générer des artéfacts d'où la nécessité d'être suréchantillonné pour qu'ils soient (assez bien) masqué par le binning. Donc il faut procéder en deux étapes : Etape 1 : filtre type median 3x3 pour retirer le RTS (Random Telegraph Signal noise), mais aussi finalement, pour réduire le bruit de lecture de base, d'où un bruit qui tombe à 0,43 e- (par exemple). Etape 2 : masquer le bruit de filtrage (un pseudo-bruit) en pratiquant un binning 2x2, ou 3x3, avec l'idée de finir à un FWHM de 2,5 à 3 pixels, et réduire bien sur améliorer le RSB apparent par la même occasion. Faisons quelques calcul. On analyse plusieurs scénarios et dans tous les cas, on observe la même étoile. Scénario 1 : la focale du télescope fait que le FWHM de l'étoile est de 3 pixels, ce qui signifie que l'énergie de l'étoile est répartie sur 3x3 pixels. Par rapport à une situation où toute l'énergie serait concentrée dans un seul pixel, le RSB est donc réduit d'un facteur 3. Scénario 2 : la focale du télescope est multipliée d'un facteur 3 par rapport au scénario 1, si bien que le FWHM de notre étoile est de 9 pixels et occupe une aire de 9 x 9 = 81 pixels. C'est une grosse "patate", avec signal très dilué ! Cela se paye cher en RSB car par rapport à un signal concentré dans un seul pixel : il est réduit d'un facteur 9 à présent. Mais comme l'image n'est pas belle avec ces grosses étoiles, on décide de réaliser un binning 3x3. Du coup les étoiles sont à présent échantillonnées avec un FWHM de 3 pixels, et le RSB est remonté d'un facteur 3. A ce stade les scénarios 1 et 2 donnent exactement le même résultat, malgré le gros écart de focale (en termes de détectabilité, pas en terme de champ couvert, où le scénario 1 est plus favorable, mais ce n'est pas le propos ici) et contrairement aux apparences - sauf erreur ;-). On peut maintenant établir un scénario 3 : il est très voisin du scénario 2, avec une longue focale et un très fort sur-échantillonnage. La différence est qu'avant le binning on pratique un filtrage des hautes fréquences pour éliminer le bruit RTS et autre. Si ce filtre réduit le bruit d'un facteur 2, alors le RSB final après binning est multiplié par 2. En fin de compte le scénario 3 est deux fois meilleur que le scénario 1. La résolution angulaire des images est très proche. En revanche le champ sur le ciel n'est pas le même, mais le capteur IMX455 est si vaste que cela compense un peu ! Un hypothétique scénario 4 où les pixels du capteur seraient 2 fois plus gros donnerait un résultat systématiquement supérieur aux 3 scénarios précédent, mais en dehors de celui-ci, le numéro 3 doit attirer l'attention, aux prix d'une lourdeur de traitement un peu supérieure. C'est mon raisonnement vite fait avec les CMOS petits pixels. Je vous propose de regarder s'il y a une faille, toujours possible, d'en débattre. Et il faut expérimenter bien sur. Par exemple avec un seeing de 3 arcsec et une caméra IMX455, un FWHM de 9 pixels est obtenu avec une focale de 2000 mm, soit un diamètre de 330 mm s'il est ouvert à f/6 (un bon gros Newton). C'est une bonne configuration de test. Il est bien sur possible d'utiliser des caméras moins gigantesques pour cela. Christian Buil PS : Chris277, en fait c'est Laurent qui a fait les mesures, est quelques autres qui analyses ce capteur depuis quelque temps. C'est eux qu'ils faut remercier. Je suis simplement passé derrière pour me faire une idée par moi même.
  5. Mon chiffre de 110000 est totalement farfelu (un zéro c'est glissé). C 'est au point que je me suis permis de corriger dans le texte. Le résultat en capacité de charge est bien de 17000, soit une dynamique (si on considère un bruit de 1,5 électron de) 17000 / 1.5 = 11000 environ (en gros 13,5 bits). Ici réside une différence avec les CCD, qui eux travaille à un gain bien moins élevé (rappel : le vrai gain devrait s'exprimer en ADU / électron - mais il est devenu classique d'afficher le gain inverse (ou réciproque en électron/ADU), et qui affichent donc des capacité de charges nettement plus élevées. Mais le CMOS ce rattrape un peu en terme de dynamique en offrant un bruit de lecture plus faible. Désolé Thierry L. pour la confusion que j'ai généré. Christian Buil
  6. J'ai effectivement pu analyser les donnés aimablement transmises par Laurent, et je retrouve tout à fait les résultats de celui-ci. A savoir, avec une caméra refroidie à -20C et un gain de 100 (qui permet d’enclencher le mode faible bruit du capteur) : - Gain (réciproque) = 0,256 électron/ADU - Bruit de lecture = 1,5 électron (inclu le bruit RTC = télégraphe) - Taux de signal d’obscurité = 0,00025 e-/s. (Soit 0,9 e- en une heure de pose en faisant le calcul sur la moyenne dans l'image) - Fonctionnement effectif en 16 bits (soit une capacité de charge de 17 000 électrons environ avec le gain de 100 des caméras ZWO, ou encore une dynamique de 17 000 / bruit de lecture = 17 000 / 1,5 = 11 000 (13,5 bits)). - Aucune trace d’électroluminescence - Quasi aucune trace de parasite significatif dans les offsets (< 0,1 e-) Concernant, le bruit RTS, une tentative de réduction via un filtrage médian 3x3 permet d’aboutir à un bruit de 0,43 électron (on est ici à la lisière du comptage de photon !). Je me permet d'envisager un tel filtre spatial (non linéaire) car pour l'application. envisagée, il faudra surement pratiquer l'équivalent d'un binning numérique massif, du genre 4x4 ou 5x5, car on est en régime de fort sur-échantillonnage, et du coup les artefacts du filtre sont imperceptibles alors que gain en réduction de bruit est maximal (après binning 4 X 4, l'échantillonnage est encore de 3 pixels/FWHM, ce qui est proche de l'idéal). En outre, une simple somme médiane de 3 images d’offset fait tomber le bruit à 0,92 e- et une somme médiane de 5 images à 0,65 e-, avec un filtrage efficace du RTS, sans perte de résolution spatiale cette fois. Par ailleurs QHY sur son site donne une valeur du rendement quantique QE (noter qu’ils prennent comme référence mes propres mesures (!) donc si je me suis trompé, tout le monde ce trompe (!!, mais je ne crois pas ;-)) : https://www.qhyccd.com/index.php?m=content&c=index&a=show&catid=23&id=261 On peut considérer raisonnablement : QE = 85% à 5000 A QE = 70% à 6563 A (c'est un rendement qui prend en compte la présence du hublot d'entrée de la caméra et de la fenêtre du CMOS, c'est donc un QE camera (et pas capteur, qui doit être encore un peu supérieur). Le temps de lecture sous Prism communiqué par Laurent est de l’ordre de 5 secondes pour un format d'image de 9576 x 6388 pixels faisant 3,76 microns (en USB2). En synthèse : oui vraiment, c'est exceptionnellement bon. Globalement, c'est le capteur de la maturité, certes couteux, mais bien moins que les CCD équivalents en taille, et avec des performances supérieures à tous les CCD accessibles aux amateurs. Les seuls bémols sont connus : (1) un pixel " à priori " trop petit pour un certain nombre d'utilisation qui font intervenir de gros télescopes, (2) ce fichu bruit lélégraphe (points en surintensité, baladeurs mais tout de même pas monstrueux), qui ne gènent pas les observateurs qui empiles des centaines d'images, mais qui gène les observateurs qui veulent absolument bénéficier du faible bruit, en faisant très peu de poses - pouvant durer chacune 15 à 30 minutes (!) - alors que le bruit de photon est lui-même quasi nul (c'est le cas en spectrographie, par exemple). A vrai dire, les deux défauts (1) et (2) mis cote à cote deviennent des avantages : un sur-échantillonnage (car petits pixels) autorise un filtrage spatial algorithmique de ces images CMOS, sans dégradation de la finesse de l'image finale (binnée), mais avec un niveau de bruit qui est divisé par deux ou trois, et là... c'est encore plus exceptionnel. Par exemple, en jouant correctement sur les paramètres de l'instrument et du traitement, il est possible avec l'IMX455 d'avoir l'équivalent d'un pixel de 11,3 microns de coté (après binning numérique) avec un bruit de lecture de 1,3 électron seulement. Avis donc aux utilisateurs de gros télescopes (des 400 mm, des 500 mm, ...) qui rechignent à utiliser des capteurs ayant de si petits pixels --> ce type de traitement et ce mode d'exploitation, c'est aussi cela la révolution CMOS (en attendant de pouvoir disposer de capteurs à gros pixels à un prix raisonnable pour ces observateurs spécifiquement, et à condition bien sur que le bruit intrinsèque très faible du capteur ne soit pas ruiné par un fond trop lumineux --- ce qui n''est pas le cas en imagerie à bande spectrale étroite, à temps de pose bref ou encore, en spectrographie). Christian Buil
  7. C'est tout bon, je pense que je vais avoir ce que je cherche. Génial. Merci Laurent et aussi Olivier. Christian B
  8. Dans le cadre d'un potentiel programme scientifique (pro) de grande envergure où je suis emmené à réfléchir, j'ai besoin de mesures de première main sur le capteur IMX455 Sony (monochrome). Pas des données que l'on pourrait glaner ci et là sur le Web, mais des données acquises avec un protocole précis et fourniture d'images (faut pas ce planter !). Si l'un d'entre-vous possède une caméra QHY600, une ASI6200MM, ... ou connait quelqu'un qui en possède une grand merci de m'informer. Vous pouvez le faire sur ce fil, ou sur mon mail : christian.buil ---- wanadoo.fr. Christian Buil PS : Je vais sollicité les constructeurs, mais j'aimerais qu'il y ai une petite patte amateur dans cette affaire aussi, et puis je veux recouper.
  9. Pour informations, un certain nombre de spectres ici (sur le site ARAS) : http://www.spectro-aras.com/forum/viewtopic.php?f=41&t=2502 Christian B
  10. Mon tout petit grain de sel, en tant que gars qui à bossé au CNES sur les charges utiles de satellites, pas vraiment sur les satellites eux-même, mais je connais un peu quant même. Il y a un truc extrêmement critique sur un satellite : c'est le contrôle thermique. C'est un gros boulot qui demande du métier, de grosse modélisation. Je ne doute pas que les gens de StarLinkl ont la compétence. En revanche, je peux vous dire que c'est quelque chose de très contraint. Il faut pouvoir refroidir des équipements avec des radiateur qui sont orienté vers l'espace, il faut protéger les faces aux Soleil par de la MLI (sorte de couverture de survie), il faut rendre tout ceci compatible avec l'orbite. C'est subtile. Ces choses ce prévoit très en amont de la conception d'un satellite, et cela me fait un peu sourire quant on vous fait croire que l'on va "noircir" des faces. Je n'ai pas tout suivi sur l'affaire en question, mais je vous assure qu'il est très délicat d'avoir une action significativement positive en la matière... et je crois que nos "amis" de StarLink ont de la compétence, et donc, en fin de compte, ils se foutent un peu de nous et aussi de leur administration, et ils jouent la montre avec ces histoires de satellites "sombres". Christian B
  11. Merci pour vos commentaires, témoignages et réflexions. C'est toujours instructif et émouvant. Plein d'amateurs font des innovations aujourd'hui, c'est un vrai prolongement, un flot continu. Mais il faut reconnaitre que ce début des années 1980 a constitué une vraie rupture. Pour ma part, je suis maintenant dans la spectrographie, c'est plus discret, mais c'est vachement important car cela donne une toute autre vision des objets du ciel. BM, j'étais à Fresnel entre 1976 et 1977, on a donc surement dû se croiser (c'est fort quant même). Mais moi juste après, je suis parti directement vers mon premier job chez Thomson-CSF à Issy les Moulineaux, et j'ai fini au CNES à Toulouse comme expert senior en instrumentation optique, comme quoi, tu le constate, l'optique m'a suivie de bout en bout ! L'article de Ciel et Espace qui a été déterré montre effectivement la première caméra CCD à barrette. Pour la petite histoire, le boitier métal que l'on voit à l'arrière du C8 (que j'ai toujours) était un photomètre photoélectrique, qui a été le successeur de celui que l'on voit dans le film du T60 de 83, mais cette fois à base de photodiode, plus de photomultiplicateur. Lorsque je me suis posé la question de savoir dans quoi j'allais mettre ce premier capteur CCD, l'idée m'est venue de détourner la mécanique du photomètre. C'était en avril 1984. Christian
  12. Je crois que cela à fait remonter des souvenirs... ! L'ordinateur que l'on voit dans le film est un Commodore CMB 3016, plus que génial, que l'on ouvrait comme un capot de voiture, avec une béquille. A l'intérieur plein de "slot" pour mettre des cartes de sa fabrication, avec le fameux processeur 6502, et pour les interfaces le PIA 6820 (le numéro de l'astéroïde Buil, est 6820, un petit clin d'oeil d'A. Maury). Ce n'est qu'après que j'ai acheté un Apple IIe. Génial pour le bricoleur donc. La Convertisseur Analogique/Numérique (CAN) de la manip était en fait un convertisseur Numérique/Analogique, avec une batterie de comparateurs analogiques. Un code informatique (assembleur de rigueur), faisait une recherche dichotomique pour trouver la tension générée par le système qui s'approchait le plus de la tension à mesurer (en fait c'est le principe du fonctionnement des CAN). Je n'avais pas trouvé une meilleure solution à l'époque, mais ça marché très bien (voila pourquoi la boite du convertisseur est un peu grosse). Je m'aperçois que je porte le teeshirt de mon école d'optique (Fresnel dans le 15° à Paris) ! Christian
  13. Aller, séance nostalgie. Un film que je crois culte, sortie de la poussière il y a peu (par Guy Anduze). On y voit la présentation d'une manip de photométrie sur le T60 du Pic du Midi par votre serviteur (mission Alpha-Centauri de la MJC de Carcassonne). Une des toutes première mission sur le T60. Il faut comprendre que ce document date d'avant les Rencontres de Carcassonne pour ceux et celles qui connaissent. Il faut savoir aussi que cela date d'avant l'aire du CCD.... mais on peut deviner quelques prémices. Du reste, quelques mois après ce film, je commençais à réfléchir à la réalisation de la première caméra astro à base de capteur CCD... La manière de s’habiller, de parler, la minceur… la technicité de la manip déjà à l’époque. Et la fin est démente pour moi, avec la présentation de l’informatique de l’époque : mon premier ordinateur acheté à Paris au tout début de 1980. Hyper émouvant, et le moment où je parle de la sauvegarde sur cassettes, c’est quelque chose de sauvage, que les plus jeunes ne peuvent pas imaginer. Je vous laisse aussi apprécier la dimension du Convertisseur Analogique Numérique que j'avais construit à l'époque ! C'est un peu comme cela que l'astro informatique/numérique a commencée pour moi. Et puis on voit le vieux T60. Un moment d’histoire ! Christian Buil
  14. Superfulgur, mon C8 orange, que j'ai eu un peu plus tôt que toi (à peine), qu'elle émotion. Un Rolls au prix de l'époque, mais quel bonheur. A31, si je suit votre raisonnement, si on ne construit pas soi-même une caméra CCD ou CMOS en soudant les composants, on a raté ca vie d'astronome, on ne mérite pas d'observer, c'est même interdit, on ne mérite pas le nom d'astronome ! Et bien, je ne suis pas du tout d'accord. Des caméras j'en ai construit de mes doigts (énormément), mais du jour au lendemain où j'ai pu en acheter dans le commerce, j'ai arrêté. Pas de pitié, pas de sentiment, l'efficacité avant, et l'impression de vivre une autre aventure... avant tout ce concenter sur ce que l'on observe, pas comment on l'observe. A31, si pour vous l'astronomie ce limite à ce geler la nuit et à pointer un télescope à la main (j'au eu fait aussi !), cela se respecte, mais il y a autre chose à faire de mon point de vu. Pour moi tout ceci est un peu l'écume des choses (alors que je suis un hyper technicien). Ce qui compte bien plus à mes yeux, c'est de comprendre ce que l'on voit, d'exploiter ce que l'on voit, confronter ces résultats, voir ce qui bouge, mesurer, faire de la science. La vrai astro quoi ! Quant à la notion de télescope capitalistique, ca me fait bien rigoler (tu tape fort chronun, faut pas aller si loin dans la caricature, mais je comprend assez bien ce que tu veux dire ;). Et si ca vous parait trop cher un Stellina, et bien faut arrêter de râler, retrousser ces manches, et tacher de faire mieux ! Sinon faut laisser bosser ceux qui veulent. Christian Buil
  15. Disparition de Gérard THERIN

    Quelle immense tristesse cette disparition de Gérard Thérin. Un inspirant comme il y en a peu. J'ai eu l'immense honneur d'utiliser sa monture NJP qu'il m'avait céder il y a bien longtemps. Il était ainsi un peu à coté de moi pour mes travaux sur les CCD et la spectrographie. Condoléances émus à sa famille et à ses amis. Christian Buil