cbuil

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  1. Merci pour vos commentaires, témoignages et réflexions. C'est toujours instructif et émouvant. Plein d'amateurs font des innovations aujourd'hui, c'est un vrai prolongement, un flot continu. Mais il faut reconnaitre que ce début des années 1980 a constitué une vraie rupture. Pour ma part, je suis maintenant dans la spectrographie, c'est plus discret, mais c'est vachement important car cela donne une toute autre vision des objets du ciel. BM, j'étais à Fresnel entre 1976 et 1977, on a donc surement dû se croiser (c'est fort quant même). Mais moi juste après, je suis parti directement vers mon premier job chez Thomson-CSF à Issy les Moulineaux, et j'ai fini au CNES à Toulouse comme expert senior en instrumentation optique, comme quoi, tu le constate, l'optique m'a suivie de bout en bout ! L'article de Ciel et Espace qui a été déterré montre effectivement la première caméra CCD à barrette. Pour la petite histoire, le boitier métal que l'on voit à l'arrière du C8 (que j'ai toujours) était un photomètre photoélectrique, qui a été le successeur de celui que l'on voit dans le film du T60 de 83, mais cette fois à base de photodiode, plus de photomultiplicateur. Lorsque je me suis posé la question de savoir dans quoi j'allais mettre ce premier capteur CCD, l'idée m'est venue de détourner la mécanique du photomètre. C'était en avril 1984. Christian
  2. Je crois que cela à fait remonter des souvenirs... ! L'ordinateur que l'on voit dans le film est un Commodore CMB 3016, plus que génial, que l'on ouvrait comme un capot de voiture, avec une béquille. A l'intérieur plein de "slot" pour mettre des cartes de sa fabrication, avec le fameux processeur 6502, et pour les interfaces le PIA 6820 (le numéro de l'astéroïde Buil, est 6820, un petit clin d'oeil d'A. Maury). Ce n'est qu'après que j'ai acheté un Apple IIe. Génial pour le bricoleur donc. La Convertisseur Analogique/Numérique (CAN) de la manip était en fait un convertisseur Numérique/Analogique, avec une batterie de comparateurs analogiques. Un code informatique (assembleur de rigueur), faisait une recherche dichotomique pour trouver la tension générée par le système qui s'approchait le plus de la tension à mesurer (en fait c'est le principe du fonctionnement des CAN). Je n'avais pas trouvé une meilleure solution à l'époque, mais ça marché très bien (voila pourquoi la boite du convertisseur est un peu grosse). Je m'aperçois que je porte le teeshirt de mon école d'optique (Fresnel dans le 15° à Paris) ! Christian
  3. Aller, séance nostalgie. Un film que je crois culte, sortie de la poussière il y a peu (par Guy Anduze). On y voit la présentation d'une manip de photométrie sur le T60 du Pic du Midi par votre serviteur (mission Alpha-Centauri de la MJC de Carcassonne). Une des toutes première mission sur le T60. Il faut comprendre que ce document date d'avant les Rencontres de Carcassonne pour ceux et celles qui connaissent. Il faut savoir aussi que cela date d'avant l'aire du CCD.... mais on peut deviner quelques prémices. Du reste, quelques mois après ce film, je commençais à réfléchir à la réalisation de la première caméra astro à base de capteur CCD... La manière de s’habiller, de parler, la minceur… la technicité de la manip déjà à l’époque. Et la fin est démente pour moi, avec la présentation de l’informatique de l’époque : mon premier ordinateur acheté à Paris au tout début de 1980. Hyper émouvant, et le moment où je parle de la sauvegarde sur cassettes, c’est quelque chose de sauvage, que les plus jeunes ne peuvent pas imaginer. Je vous laisse aussi apprécier la dimension du Convertisseur Analogique Numérique que j'avais construit à l'époque ! C'est un peu comme cela que l'astro informatique/numérique a commencée pour moi. Et puis on voit le vieux T60. Un moment d’histoire ! Christian Buil
  4. Superfulgur, mon C8 orange, que j'ai eu un peu plus tôt que toi (à peine), qu'elle émotion. Un Rolls au prix de l'époque, mais quel bonheur. A31, si je suit votre raisonnement, si on ne construit pas soi-même une caméra CCD ou CMOS en soudant les composants, on a raté ca vie d'astronome, on ne mérite pas d'observer, c'est même interdit, on ne mérite pas le nom d'astronome ! Et bien, je ne suis pas du tout d'accord. Des caméras j'en ai construit de mes doigts (énormément), mais du jour au lendemain où j'ai pu en acheter dans le commerce, j'ai arrêté. Pas de pitié, pas de sentiment, l'efficacité avant, et l'impression de vivre une autre aventure... avant tout ce concenter sur ce que l'on observe, pas comment on l'observe. A31, si pour vous l'astronomie ce limite à ce geler la nuit et à pointer un télescope à la main (j'au eu fait aussi !), cela se respecte, mais il y a autre chose à faire de mon point de vu. Pour moi tout ceci est un peu l'écume des choses (alors que je suis un hyper technicien). Ce qui compte bien plus à mes yeux, c'est de comprendre ce que l'on voit, d'exploiter ce que l'on voit, confronter ces résultats, voir ce qui bouge, mesurer, faire de la science. La vrai astro quoi ! Quant à la notion de télescope capitalistique, ca me fait bien rigoler (tu tape fort chronun, faut pas aller si loin dans la caricature, mais je comprend assez bien ce que tu veux dire ;). Et si ca vous parait trop cher un Stellina, et bien faut arrêter de râler, retrousser ces manches, et tacher de faire mieux ! Sinon faut laisser bosser ceux qui veulent. Christian Buil
  5. Disparition de Gérard THERIN

    Quelle immense tristesse cette disparition de Gérard Thérin. Un inspirant comme il y en a peu. J'ai eu l'immense honneur d'utiliser sa monture NJP qu'il m'avait céder il y a bien longtemps. Il était ainsi un peu à coté de moi pour mes travaux sur les CCD et la spectrographie. Condoléances émus à sa famille et à ses amis. Christian Buil
  6. Une question pour Philippe B. Les quelques capteurs CMOS Sony que j'ai eu en main m'ont parut attractif du coté du signal d'obscurité. Typiquement 0,0015 électron/seconde/pixel à -20°C pour un IMX183. Et finalement, aussi un nombre assez raisonnable de points chauds, qui se corrigent bien. Cette jolie performance apporte beaucoup en pose longue. Cela permet aussi de concevoir des caméras avec un système de refroidissement pas trop lourd (impact prix caméra). Les capteurs gsense ont des caractéristiques vraiment très intéressantes aussi (QE, taille pixels, ....), mais j'ai repéré une difficulté (peut être pas générale) : un courant d'obscurité très supérieur, ce qui peut détruire le gain du faible bruit de lecture lorsqu'il faut exposer quelques minutes à quelques dizaines de minutes. Est-ce exact et si oui quelles performances peut-on attendre en terme de taux de change thermique pour une application ciel profond, spectro ? Quel est l'état des lieux sur les caméras disponibles (perfo refroidissement) ? Christian B
  7. cmos vs ccd : la dynamique

    Je n'ai lu qu'en diagonale ce post, mais je voudrais revenir sur le tout début, lorsque Nathanael vous faites des comparaisons sur une image de NGC7331. Il y a un vice car vous modifiez trop de choses simultanément, en l'occurrence, la caméra bien sur (c'est le but), mais aussi le télescope (modification de la focale), ce qui complique pas mal la situation. Je préfère travailler avec le même setup, même si l'échantillonnage sur le ciel change puisque la taille des pixels change aussi (voir plus loin). On peut faire comme vous le présentez aussi, et c'est un bel effort expérimental. Ce que l'on peut noter c'est que le RSB est fort proche entre les deux jeux d'images, et il y a donc une équivalence en terme de détectabilité de mon point de vu (ce n'est pas le bruit seul qui compte ici). Ce n'est pas totalement surprenant à vrai dire. A iso échantilonnage sur le ciel, ce qui va compter c'est (1) le rendement quantique, (2) le bruit de lecture. Je n'ai pas d'infos sur le rendement quantique du capteur CCD employé, mais je soupsonne qu'il ne doit pas y avoir un écart considérable (tout dépend en fait de l'endroit du spectre où on se trouve : actuellement en très gros, CCD meilleur dans le rouge, CMOS meilleur dans le bleu). Le bruit de lecture : bof, ici j'ai le sentiment que c'est le bruit de signal du fond de ciel qui domine, et que donc le bruit de lecture est plutôt secondaire. Laurent Bernasconi a bien souligné l'importance entre régime de bruit de photons et régime de bruit de lecture --- source de pas mal de confusion. Et là encore, à iso-échantillonnage sur le ciel, la différence de comportement des deux capteurs est faible. Pour avoir une vision du vrai impact du bruit de lecture il faut travailler avec des signaux très faibles, comme cela est rencontré en spectro ou imagerie à très faible bande passante. Je vous suggère de consulter cette batterie de tests (en particulier en bas de page pour les gens pressés) sur la ASI183MM : http://www.astrosurf.com/buil/asi183mm/ Les images de Jean-Marc de vendredi sont interressentes car elles montrent relativement bien l'impact de la finesse des pixels des capteurs CMOS (mais dans ces données il y a un biais à priori lié à la qualité des setup, avec surement du chromatisme quelque part). Un critère un peu plus global en terme de détectabilité doit faire apparaitre l'échantillonnage. Bien que cela puisse être discuté, un critère de performance possible est RSB x p^2, avec p la taille linéaire physique des pixels. On voit que les petits pixels sont très vite désavantagés, c'est la surface qui compte en effet. Bien sur, on peut binner (par logiciel actuellement) l'image issus du CMOS. Mais on sait que c'est moins efficace qu'en CMOS : binner 2x2 un CCD fait gagné un facteur 4 en RSB, alors que binner 2x2 fait gagner un facteur 2 seulement. Mais même ce résultat est contestable en vérité. Comme je l'ai indiqué dans un autre post, il faut être plus malin que binner à l'ancienne les données CMOS, et profiter à fond des petites pixels. C'est ce que j'ai indiqué sur un autre post, et que je rappelle ici (voir la commande CMOS_FULL) : http://www.astrosurf.com/buil/UVEX_soft/ En s'adaptant correctement au sur-échantillonnage, les capteurs CMOS peuvent faire au moins jeu égal avec les CCD, même sur le terrain de jeu de ces derniers. Je suis certes le premier à attendre des CMOS avec de gros pixels (et la correction de quelques autres défauts, comme le bruit télégraphique et l'électroluminescence, meilleure capacité de c charge). Mais la difficulté et le trouble que l'on peut noter dans les commentaires, est qu'à tout point de vu, les CMOS actuels changent nos habitudes, y compris en terme de traitement d'image, une chose qui ne semble pas vraiment intégrée en ce moment. Ainsi, pour revenir aux premières images de Nathanael, il serait intéressent (1) de ne pas changer le setup (même focale), (2) faire le même temps de pose, (3) ce ramener au même échantillonnage sur le ciel ("/p) par un traitement adapté qui valorise le sur-échantillonnage conféré par les petits pixels du CMOS. Le résultat sera en réalité assez voisin de celui déjà affiché , car une fois de plus, le bruit de lecture semble compter à la marge dans ce document, mais dans certaines situations, le CMOS prendra alors le dessus. Christian Buil
  8. Cela fait pas mal de temps que j'utilise le CMOS dans une application assez exigeante, comme la spectrographie. Ici le faible bruit de lecture est particulièrement apprécié. Je suis un vieux du CCD (certains connaissent l'histoire), mais je ne suis pas un nostalgique. La petite taille des pixels en CMOS est un problème potentiel car il est difficile d'adapter le design des spectrographes aisément. Cependant, cela ma forcer à voir si finalement les petits pixels ne pouvaient pas être un avantage en techniques CMOS. Finalement, j'en arrive à la conclusion que oui (!). Actuellement, avec les capteurs que l'on a sous la main, on ne peut faire que du binning logiciel. Mais comme le bruit est faible, en faisant un binning 2x2, c'est aussi bien, sinon sensiblement mieux, qu'un binning analogique en CCD. D'autres l'on dits. Mais on peut aussi être plus main... Un fort sur-échantillonnage avec les petits pixels autorise un traitement numérique avant binning. Par exemple un filtrage médian est fort efficace pour éliminer le bruit dit "télégraphique" qui empoisonne encore en CMOS (des pixels "baladeurs" montrant une sur-intensité aléatoire, une sorte de bruit qui n'est pas gaussien pas "agréable" et que l'on ne connait pas en CCD). Donc, filtrage, puis ensuite binning. Si le sur-échantillonnage est assez élevé, on peut constater que l'opération de filtrage est neutre (ou quasi) vis à vis de la finesse des images. Et on gagne encore en bruit, typiquement de 15 à 20% (avec une caméra ASI183MM, je tombe par exemple sous l'électron de bruit après ce type de traitement, ce qui est assez impressionnant). J'ai mis au point cette fonctionnalité sous le logiciel ISIS (qui peut servir à autre chose que la spectrographie...). Par exemple, vous pouvez consulter celle page : http://www.astrosurf.com/buil/UVEX_soft/ , et en particulier la partie où je cause de la fonction CMOS_FULL. C'est une avancée importante, qui transcende l'usage du CMOS dans certaines circonstances ... et qui fait encore moins regretter le CCD. Christian Buil PS : noter encore sur cette page, cependant, les types de flat-field assez spéciaux que l'on rencontre en CMOS et qui demandent de la vigilance. Il y a d'autres joyeusetés comme l'électroluminescence, mais on n'a plus vraiment le choix, le CCD vivant ces dernières heures. Et comme les progrès vont vites en CMOS (ca va avec)...
  9. Notez que 51 Per b est à la portée des amateurs. J'ai ainsi reproduit la manip de Mayor et Queloz dès 2009, soit 14 ans seulement après la découverte, en utilisant un Celestron 11 (28 cm) et un spectrographe sous un toits bien chaud à Toulouse : A gauche l'observation originale de Mayor et Queloz (courbe de vitesse radiale), à droite mon observation. Cette dernière est évoquée ici : http://www.astrosurf.com/buil/exoplanet2/51peg.htm C'est une des choses chouette que j'ai fait en astronomie, mais cela dit, je n'ai pas eu le prix Nobel pour autant ;-) Quant à l'observation simultanée d'une exoplanètes en photométrie et en vitesse radiale, j'ai fait aussi. Cela concerne HD189733b (toujours en 2009, il y a donc 10 ans déjà !). Voir sur ce lien : http://www.astrosurf.com/buil/extrasolar/obs.htm (noter que l'observation photométrique est faite avec un APN et un petit tléobjectif à l'époque). Qu'est-ce que vous faites les gars !? Christian Buil
  10. Lucien, on est en avril 1998, première lumière de la caméra AUDINE, et à cette occasion du diphering pur jus dès les toutes premières images : http://www.astrosurf.com/audine/result/first.htm C'était sous QMIPS32 à l'époque (les très anciens connaissent). L'algorithme codé est fort proche de celui de base du HST, et oui ca marche aussi avec des données amateurs bien conditionnées pour cela, et ca date d'il y a longtemps ;-). Aujourd'hui, fonction drizzle sous IRIS. Noter qu'il n'est absolument pas utile d'avoir des centaines d'images pour faire fonctionner cet algorithme. A partir d'une dizaine bougées alléatoirement on commence à avoir un nombre suffisant pour obtenir des images sans artefacts (bon remplissage de l'espace de Fourier dans l'image d'arrivée). Christian Buil
  11. Eclipse 2019 depuis La Silla

    Faut dire que l'on a eu de la chance coté météo. On est arrivée à La Silla 2 nuits avant l'éclipse, et franchement au début, il y avait de quoi être inquiet : nuages et fort vent. Et puis, génialement, le jour de l'éclipse tout à été parfait, ciel très clair, pas un souffle de vent, aucune inquiète coté météo, ce qui compte dans le plaisir. Cela a été général, et même à la Serena (où deux jours après ce n'était plus du tout la même histoire, avec un ciel très bouché). Faut dire que c'est l'hiver là-bas. Comme le dit Jean-Luc ailleurs je crois, il ne fallait surtout pas être sur les routes le soir de l'éclipse, ce fut assez monstrueux coté embouteillages ! Christian
  12. Eclipse 2019 depuis La Silla

    La veille de l'éclipse (le 1 juillet) sur le site de La Silla (ESO), une séance de réglage pour la prise de vue du Soleil le lendemain soir... Pour cela j'ai pointé un objet mythique pour qui vient de l'hémisphère nord, la nébuleuse la Carène bien sur ! Dans les vues ci-dessous réalisé avec un téléobjectif de 135 mm, on voit en haut l'image classique du champ de la nébuleuse (6x20 s), avec l'entrée de l'objectif diaphragmé à D=25 mm, et on voit en bas la version spectrographique de ce même champ en ajoutant simplement un réseau de 300 traits/mm devant le télé (4 x 30 s). La caméra est une ASI294MC commandée par un boitier ASIair : Toute la complémentarité entre la photographie, qui permet d'identifier les objets, et la spectrographie, qui permet de comprendre leur nature, est décrite dans ce document. Dans l'image du spectre les zones diffusent correspondent à l'image de la nébuleuse dans la raie Halpha et dans la raie OIII. (l'objet noté p Carène est une étoile Be, avec la raie Halpha en émission, visible comme un point). De l'image du spectre (en couleur ou en mono) jusqu'au profil, qui permet de mesurer : Le lendemain, c'était au Soleil de passer à la moulinette avec ce dispositif ! Christian
  13. Depuis l'observatoire ESO de La Silla, quelques vues de l'éclipse, où j'ai eu la chance de passer 3 nuits (dans le cadre de la manip TAROT visant à refaire la fameuse mesure de la déviation de la position des étoiles par la masse solaire - l'équipe : Alain Klotz, Adrien Klotz, Jean-François Leborgne, Eric Denoux, Valérie Desnoux et moi même donc). En marge de cette manip, j'ai fait des prises de vues directes... et surtout des spectres (bien sur, on ne se refait pas !). Voici mon mini setup : Un télé de 200 mm pour l'imagerie simple avec une ASI294MC et un télé de 135 mm pour la spectroscopie (un long baffle à l'avant pour supprimer la lumière parasite) équipé d'une ASI1600MM + réseau et prisme à l'avant. Le tout est commandé en mode automatique par deux boitiers ASIAir (système parfait) : C'était une grande ambiance à La Silla, avec même le passage du président du Chili. Les préparatifs au pied de l'Observatoire : Deux images de la sortie d'éclipse au télé de 200 mm : Et la même chose en spectrographie (spectre éclair), où l'on voit le spectre de la chromosphère vers Halpha (raie intense à droite) et He I (5876 A, raie à gauche). Ici une séquence de 6 images prises à la suite où l'on voit la flash final arriver (trait horizontal) : Un spectre global lors de la totalité (raies de la couronne, comme celle du Fe X, et raies de la chromosphère, avec les fameuses H&K dans le bleu profond, par exemple) : Une image de Valérie Desnoux qui montre le contexte de l'observation, avec au premier plan le NTT, qui vise aussi le Soleil (brièvement !) : Bref, une éclipse géniale à voir dans un lieu génial ! Christian Buil
  14. Bonjour à tous, L'équipe de conception du spectrographe UVEX a le plaisir de vous annoncer que la documentation de ce projet est à présent disponible : http://www.astrosurf.com/buil/UVEX_project/ Il s'agit d'une page provisoire, mais qui permet en l'état de ce rendre mieux compte de quoi il s'agit - un spectrographe haute performance que l'on peut construire soi même. On y trouve les informations pour la réalisation. C'est une belle aventure collective... Bonne lecture ! Christian Buil, Pierre Dubreuil, Stéphane Ubaud, Jean-Luc Martin, Alain Lopez, Pierre Thierry
  15. Je pense que certains d'ente-vous observent à distance, notamment au Chili (genre projet DeepSky Chile). Je dois faire une petite communication sur le sujet. Vous avez une idée du cout de location mensuel, du coup horaire d'observation caractéristique. Merci d'avance. Christian