Simon Fabre

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Everything posted by Simon Fabre

  1. Nagler 3.5

    Ah d'accord Mezzo, tu parlais des couleurs qui n'existent pas... Mais depuis que je suis passé à la Fluo, je trouve que mes images sont bien blanches...même si à-priori dans le Dobson, ça devrait le faire encore mieux niveau rendu de couleur, donc effectivement j'ose même pas imaginer... Merci Sirius pour ces infos. Cette distorsion est-elle équivalente à celle que j'ai sur un Vixen Lanthanum de 4mm par exemple? Mais surtout plus que la distorsion, c'est la netteté au bord qui m'intéresse... Tu peux observer sans gêne un transit sur tout le champ d'une planète? De toute façon, j'observe aussi de la distorsion à l'extrême bord de mon Nagler 9! Mais elle ne me gêne pas. Y'a bien que sur le limbe lunaire que c'est flagrant: sur un bord il se courbe, sur l'autre on a l'impression d'observer à 2000x de grossissement tellement il se redresse...
  2. filtre solaire

    J'arrive un peu après la bataille, mais juste pour confirmer que les filtres TOO, c'est vraiment du verre à vitre... J'en avais passé un pour L60 sur un interféromètre... c'était le Mt blanc en courbes de niveau... Vu le prix du morceau: Gloups! Sur ma Fluo j'utilise de l'Astrosolar, et c'est parfait. Monté un peu souple sur un support rigide qui s'adapte sans jeu sur le pare-buée, c'est au top. Tshaw!
  3. Nagler 3.5

    Oui ms, mais la BigBarlow est-elle aussi bien corrigée que la Powermate4x à 4 lentilles, qui représente à mes yeux une valeur sûre en 2", surtout pour avoir regardé à travers sur le Dobson de David ouvert à 4 également. Mon bien cher Mezzo qui parle d'impressionnisme, tu te souviens des couleurs que l'on voyait sur Mars dans ce 300? Ah ben si j'ai les mêmes, je serai aux anges. Il y'a aussi les oculaires courts Pentax et Taka, qui semblent vraiment avoir la cote sur ce forum... Ils ont vraiment l'air excellents au niveau piqué et transparence, mais leur champ est un peu moins important. Mais bon, David le rappelle je crois souvent, les Nagler sont vraiment bien adaptés aux faisceaux ouverts. Mais quid de ce 3.5?
  4. Concernant la visibilité complète d'Encke dans un 600 David, il serait intéressant de retrouver (je n'y parviens pas!) l'excellent dessin d'Audouin Dollfus fait, si je ne me trompe pas, dans les années 60 au T60 du Pic du Midi... Si quelqu'un peut nous le glisser sur ce post... merci! Je crois me souvenir qu'il est véritablement fabuleux!
  5. Ce que j'ai voulu dire David , c'est que si le but était de montrer une représentation fidèle de la planète à un instant donné, l'auteur n'aurait pas mis 3x le même dessin pour 3 observations différentes! Ca montre que là n'était pas le but de leur auteur (et c'est bien là le problème!) A+!
  6. Je me permets de souligner que les 3 dessins de Philippe Vingler dans Astronomie Mag. sont absolument identiques... La planète et ses anneaux dans les 3 dessins sont des copier-coller! Ce dessin (très beau) ne prétend certainement pas être une représentation fidèle de Saturne à un instant donné. Sinon, il y'aurait entre les 3 dessins des changements dans la structure des bandes de la planète.De plus, vu la richesse du dessin (et le peu de renseignements qu'en donne l'auteur puisqu'il s'étend presque plus sur les satellites visibles que sur les détails de Saturne), c'est plusieurs heures de patience à l'oculaire qu'il faut accumuler pour faire un tel dessin... ce qu'a peut-être fait Philippe sur plusieurs observations?A moins qu'il n'ait un peu extrapolé à tout l'anneau des détails réellement observés que dans les anses, non pas pour nous donner un dessin ultrafidèle, mais plus pour nous livrer une impression bien jolie de ce qu'il voyait? Je n'ai pas la revue sous les yeux, mais il me semble que le grossissement utilisé était faible (300?), c'est pas un peu limite pour Encke sur tout l'anneau?Philippe si tu nous lis, on veut des précisions! Que de détails sur ce dessin, on veut en savoir plus!
  7. Jupiter en Polynesie.

    "........!!!!!!!!" Moi aussi suis sans voix. Teiva ton Jupiter est extraordinaire. Tout a déjà été dit.Je vais balancer ma Fluo à la poubelle, et le visuel va se résumer pour moi à attendre tes prochaines images... Aucun frais et au chaud en prime!A+ et encore bravo! Simon
  8. Jupiter en Alsace

    Splendide. C'est doux, les couleurs sont sympas, on voit les bords... Yâârrghhl! Belle Saturne aussi. Chouette! Bravo Sandra et Gilles!
  9. Bravo et merci Hale, j'aurais pas osé mais j'ai le même doute que toi. Comment ne pas en avoir lorsqu'une image obtenue avec 166mm montre 3 divisions dans l'anneau A (réelles ou virtuelles ce n'est pas vraiment le problème) dont Encke, accessibles en général avec une ouverture double (image Thierry L.)? Je ne me permettrais pas de juger, c'est peut-être un artefact de traîtement, et vu que je n'y connais rien... Mais effectivement, c'est le caractère unique de cette image au Clavius qui la rend également suspecte à mes yeux. Je ne demande qu'à en voir d'autres (de Saturne) prises avec ce Clavius et je serais rassuré!!
  10. C'est une idée fvbnb! Mais pour avoir essayé il y'a longtemps, je trouvais que ça manquait d'homogénéité. Parce qu'il y'aura toujours un écart entre le noir de l'encre et celui, moins vigoureux, du crayon même gras et appuyé. Alors si tu dessines des formations planes qui épousent la courbure de la lune, pile au terminateur, tu vas te retrouver coincé dans la continuité du dégradé. Mais peut-être que ça peut donner, il faut essayer. En tout cas, ça me donne envie de m'y remettre moi aussi. Ca tombe bien on est en pleine saison des premiers quartiers.
  11. M42 au HB

    Superbe M42 Bruno! Qu'est-ce que c'est bon, des dessins. Surtout que crayon blanc sur fond noir, c'est difficile, car on ne dispose pas d'une palette de contrastes étendue, ni d'une grande finesse de grain. Je crois me souvenir qu'il est très difficile de rendre l'impression de brillance électrique. Encore!
  12. Comme Laurent tout pareil! C'est du travail qui mérite compliment. Bravo! Même si le style est assez inhabituel. Ca doit pas être évident à l'encre fvbnb! Car la lune à l'oculaire, dès que tu n'es pas franchement au terminateur, c'est tout en nuances... Je trouve que le crayon autorise plus de souplesse.
  13. jupiter,io et europe au cassegrain

    Moi j'adore! Je n'ai pas un instrument aussi gros, mais j'ai le sentiment que ça se rapproche bien d'une impression visuelle. J'adore les couleurs, ce velouté, on dirait un pastel... Vive les images douces!! C'est vraiment beau
  14. Kubota,Avant toute chose, mets des gants latex, ça évite à la sueur des doigts d'atteindre le verre par capillarité à travers les chiffons, aussi spéciaux soient-ils.Je nettoie mes oculaires (uniquement quand le gras des cils commence à devenir gênant) avec des chiffons spéciaux pour optiques, imbibés de... simple produit à vitres (je crois qu'un mélange acétone + eau distillée est plus indiqué)! Avec délicatesse, c'est rapide, et efficace. Je crois ne rien dégrader.Pour les miroirs, le mode opératoire est décrit sur le site Astrotelescope.Pour une lame de fermeture... je ne sais pas. J'aurais trop peur de la dégrader en la rayant, les traîtements antireflets étant fragiles. Je laisse à d'autres le soin de t'expliquer la méthode.A+!
  15. Dessin de Petavius par L.Ferrero

    Aaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!Quel plaisir! Peu de moyens techniques, surtout du talent et hop, voilà un Pétavius bien frais, vivant, qui palpite encore... Ne manque que la turbulence qui le ferait vibrer, et on s'y croirait! Vive le dessin lunaire, vive le visuel, les doigts qui gèlent, et les jurons qui expriment la foison de détails évanescents ainsi que l'impossibilité de les dessiner tous...Merci Laurent!
  16. Saturne 09.02.04 , C11 et ToUcam +setwc

    Superbe Edmond!Ca pourrait sans doute certes être plus fin, mais j'adore la couleur crème du disque ainsi que celle des anneaux, un peu beige. En plus c'est doux. Ca change des anneaux blancs-bleus et disques jaunes habituels.Et ça rappelle très bien l'image à l'oculaire. J'aime bien.
  17. Oui fvbnb, et pour aller plus loin, une fois grillé un seul oeil, tu prends une bino, et tu as simultanément les deux modes de vision d'un coup! A tester...
  18. Oui Ulysse, ce qui explique peut-être pourquoi la couleur des planètes est aussi plus franche au crépuscule à l'oculaire (hors effet de contraste qui les fait apparaître jaune orange par rapport au fond bleu).D'ailleurs, n'y aurait-il pas intérêt à observer les planètes sur un fond légèrement lumineux, afin que l'oeil fonctionne complètement en vision photopique? Car dans le cas d'un disque brillant de quelques degrés sur fond noir, l'oeil ne serait-il pas partiellement en mode "nuit" (euhh, 5/20 pour mon écart de langage? ), complètement ébloui, donc moins performant? Certains ont bien déjà du inventer un système avec led+dépoli+cube séparateur...Pour terminer, je discutais ce we avec JM Lecleire qui me disait discerner des détails sur les nébuleuses planétaires en ville, détails qui devenaient invisibles car noyés sous ciel noir à la campagne... Certainement le même effet bénéfique de la pollution lumineuse, d'activation de la vision photopique.Aïe je vais valider... Simon
  19. Saturne pour tuer le temps (mauvais)

    Tiens! Un Mezzo... Alors, tu l'as retrouvé, ce stylo? Hibernerais-tu en ce moment? Jolie petite image, pour une euhh... 70, c'est bien ça? Bravo! Tshaw Simon
  20. Pour continuer sur cet excellent sujet, bien que fort théorique, de la visibilité de la division d’Encke, j’aimerais vous présenter une approche du sujet un peu différente. Vous aimez les Efferalgan, ça tombe bien !Sont passées sur le forum de très instructives simulations sous Aberrator, mais qui ne présentent malheureusement que la transformation par la diffraction de l’objet par l’instrument utilisé, et ne prennent pas en compte la perception des contrastes par l'œil suivant la clarté de l’image. On voit bien apparaître les limites de cette approche sous Aberrator lorsque les images qui servent de référence sont plus ou moins fines et contrastées, et il faut être assez prudent quant à leur interprétation.Je préfère vous prévenir, mon approche se veut simple et approximative, ça donne juste un ordre de grandeur ! Elle est la suivante, suite à relecture du fameux "Lunettes et Télescopes" de Danjon et Couder :Considérons la visibilité d’un détail non pas sous l’aspect angulaire, mais sous l’aspect du contraste. Pour cela, considérons d’abord une pupille de 0.5mm, qui correspond assez au grossissement utilisé pour des détails à fort contraste, et qui surtout permet de voir confortablement une tache de diffraction sous un diamètre apparent de 9 minutes d’arc environ. Pour une tache de cette dimension, nous sommes en effet proche du pouvoir séparateur limite de l’œil pour les conditions les plus extrêmes (brillance quasi nulle et contraste maximal), soit 12’ d’arc d’après "Lunettes et Télescopes". Une tache de 9’ d’arc est donc aisément distinguable dans des conditions de brillance semblables à celle d’une image planétaire dans un instrument.Si nous connaissons : la brillance B de l’objet observé, la clarté C relative à la pupille de sortie utilisée qui nous donnera la brillance B' de l'image, la loi qui donne la perte de contraste relative au ratio " diam. disque d’Airy/diam. disque géométrique", la loi qui donne le plus petit contraste perceptible "c" à l’œil en fonction de la brillance de l’objet……et bien nous avons tous les ingrédients pour déterminer, pour un détail donné, quelle ouverture minimale est nécessaire pour que la tache image soit d’un contraste encore perceptible par l’œil… (sous réserve qu’elle soit de dimension angulaire suffisante, mais je crois que 9 minutes suffisent).Ca vaut ce que ça vaut, mais les résultats ne sont pas complètement dénués d’intérêt… Voyez plutôt.Exemple1 : Cas de l’ombre d’un satellite de Jupiter, diamètre d'1 seconde d’arc. La brillance B pour Jupiter (page 51 de "Lunettes et Télescopes") = 0.05 bougie/cm2 (unité arbitraire) Pour une pupille de 0.5mm, la clarté C, au facteur de transmission près, vaut 0.007 (page 35) Donc la brillance image B’=B.C=0.00035 Le plus petit contraste perceptible pour cette brillance vaut (p50/51) c=1/40. Pour rappel, le contraste d’un détail de brillance b sur un fond de brillance B vaut c=(B-b)/B.Considérons maintenant la loi de variation de l’éclairement au centre de la tache de diffraction, en fonction du rayon r du disque géométrique par rapport au rayon p de celle-ci : La courbe de cette loi nous est donnée p45 du même ouvrage, et nous montre par exemple que, si p=r, l’intensité I au centre de la tache vaut 0.6 au lieu de 1. Notre exemple étant le cas d’un objet sombre sur fond clair, c’est l’intensité de l’objet qui vaut alors 0.4, et son contraste vaut 0.6. Si r devient franchement inférieur à p, la fonction s’approche d’une fonction carrée de type I=(r/p).(r/p), (désolé, je ne trouve pas la notation exposant!) ce qui semble logique si la loi de répartition de l’énergie suit la loi des aires. Donc si r est 4 fois plus petit que p, l’intensité au centre de la tache ne vaut plus que 1/16 environ. On peut donc, pour des valeurs de r plus petites que p, approximer en disant que le contraste c d’un objet sombre, de rayon angulaire r plus petit que le rayon p de la tache de diffraction, vaut : c=(r/a).(r/a)Donc, si dans notre exemple de l’ombre du satellite, c vaut 1/40, on trouve que la tache de diffraction la plus grande équivalente à ce contraste encore perceptible doit avoir un rayon p de 3". Ce qui nous donne avec D=14/p, une ouverture minimale D de 47mm de diamètre. Ca ne me semble pas en contradiction avec la réalité .Exemple2 : la division de Cassini sur Saturne (pupille de 0.5mm toujours, largeur 0.7") La brillance de la planète n’est pas indiquée dans l'ouvrage, mais j’estime que l’anneau à une brillance moyenne 5 fois moindre que celle de Jupiter, soit B=0.01. B’ est alors égal à 7e-5. c est alors égal à 1/30, p vaut alors 1.9 sec, ce qui donne une ouverture minimale de…7cm. Bon, cela semble être un peu pessimiste, puisqu’il me semble la discerner avec 50mm d’ouverture.Exemple3 (et conclusion : mon raisonnement ne vaut pas un clou !) pour la division d’Encke, on trouve une ouverture minimale de… 1 mètre ! Hum hum... Bon, j'ai du me gourrer quelque part... Enfin, peut-être qu’en ayant connaissance précisément des valeurs de brillance des planètes, ainsi que de la loi précise donnant la perte de contraste de la tache de diffraction en fonction du rayon du disque géométrique, on trouverait des résultats plus fins et plus plausibles… Si certains connaissent de la littérature là-dessus, ça m’intéresse.Oui, c’est long et ça ne sert sans doute à rien, ce ne sont qu'approximations cumulées, et ça ressemble en plus à du purisme inutile, mais je trouve que cet aspect des choses méritait d’être évoqué. Ca vous paraît débile?A+! Simon
  21. Visibilité d'Encke, une autre approche...

    Houhouuu houhouuuuu! Eh oui, c'est l'ectoplasme...Avec photos à l'appui, ça parle. D'ailleurs, sur l'image de Halphie au 180, il est évident que les 2 lignes noires n'ont aucune signification physique sur l'anneau, car: D'abord, les ellipses sur lesquelles elles s'appuient se coupent et interfèrent en s'annihilant quand on s'approche du disque (géométriquement, ce n'est pas possible!). Ensuite, leur distance angulaire par rapport à chaque bord de la bande d'anneau A est constante.Je suis bien d'accord avec Hale, ces lignes pourraient s'assimiler a chaque premier minimum sombre du aux plages noires bordant l'anneau A. Il est clair que plus l'ouverture augmente, plus elles s'amenuisent pour laisser place aux vrais détails.Voilà donc l'affaire du minimum d'Encke élucidé, parce quand on voit à quoi il ressemble sur l'image d'Hubble, il est à peine détectable...Il est aussi intéressant de noter que la bande claire immédiatement à l'extérieur de Cassini semble perdre en vigueur à mesure que le diamètre augmente... Ce qui laisse supposer que la diffraction joue un grand rôle dans la perception qu'on a de ce détail.Click! (Je suis déjà mort, hi hi hi) Houhouhoouuuuuuuuuuu....
  22. [HS] Photo de mon jardin de nuit

    Chouette! On dirait le ciel martien en plein jour...
  23. Visibilité d'Encke, une autre approche...

    Coucou!Voyons... casque lourd, gilet pare-balles, je n’oublie rien?Ulysse: je ne me connecte qu’à mon boulot, alors forcément ça limite la réactivité.Pour le Danjon, avec 2r/a page 49, je comprends mieux. J’ai tout imprimé les pages de R.R.Clark pour pouvoir m’y atteler tranquillement chez moi... Pfff, pas facile, j’ai mis le doigt dans un sujet que je croyais moins complexe! Tout semble limpide pour toi, c’est vraiment pas juste! Loin de moi donc l’idée de discuter sur ce travail impressionnant de Clark, il faudrait déjà que j’en comprenne un peu plus. Tu vas donc Ulysse peut-être pouvoir m’aider à comprendre ces pages car c’est loin d’être le cas pour moi.Figure 2.5, c’est clair.Figure 2.6 et 2.7b, ça se corse. Autant la notion de CVA (limite basse de taille angulaire de l’objet) me paraît logique, autant celle de OMVA, euhh... Pour moi, quelle que soit la brillance du fond, l’angle apparent de l’objet doit être le plus grand possible pour la détection du plus petit contraste. (Aïe, ça va faire mal) Le problème est différent de celui de l’image télescopique que l’on grossit, et dont on comprend que passé un certain agrandissement, la brillance du fond devient insuffisante, puisque cette même brillance diminue avec le grossissement. Car dans ces 2 graphes, la brillance du fond est constante pour chaque point.Figure A: Ca me semble logique, mais abstrait. Le léger froissement oblique doit correspondre au changement de mode de vision, mais si j’essaye de superposer à cette surface les 2 courbes CVA et OMVA, ces courbes gardent une forme quelconque. (J’ai déjà 3 heures de colle, là ?)Figure B: Pas facile au début. Une fois compris que grossir équivaut à se déplacer sur les droites rouges de pente 5 (pas immédiate comme valeur), ça va mieux. Là par contre, la notion de OMVA prend tout son sens. Il est clair qu’à droite ou à gauche de cette ligne blanche, le plus petit contraste perceptible va en diminuant...Figure C : j’interprète difficilement le fait que pour 2 pouces d’ouverture, il y’a 2 grossissements possibles… J’ai du mal à faire le rapprochement avec les figures précédentes. (et allez, 3 heures de plus!)Figure E : Mystère. Enfin, il est clair que mon anglais… euh, courant ! ne m’aide pas.J’ai bien aimé l’application numérique pour Uranus. Donc pour théoriser sur la visibilité d’un détail planétaire, il faut, outre sa dimension, connaître son contraste et la brillance du fond sur lequel il apparaît. Pour les anneaux par exemple, c’est loin d'être évident… Mais si en plus ce détail n’est pas circulaire (comme beaucoup de détails), ce raisonnement de Clark reste t-il valable?Enfin bon, plutôt que de se demander si telle division ou ombre seront visibles dans l’instrument, mieux vaut finallement vérifier à l’oculaire... c’est plus rapide (plus jouissif surtout!) et ça ne colle pas la migraine.C'était le cancre... j'espère au moins 5/20! Argh, je vais valider!Click, je suis mort!
  24. Saturne et Jupiter

    J'arrive peut-être comme un cheveu sur la soupe lundi matin... Mais Bravo Halfie!D'abord tes images sont magnifiques. Très douces avec des couleurs sympas. Ensuite avec un 180, c'est super fort!Encore Bravo! Simon
  25. Visibilité d'Encke, une autre approche...

    Salut Ulysse, Pas la moyenne dis-tu? Je crois que tu ne m'aurais même pas mis 2/20... Tu imagines l'angoisse, maintenant, chaque que je vais appuyer sur "Validez votre saisie"? Chlak, le couperet!Meuhhnoon, m'enfin! Tu as raison Ulysse, j'étais un peu approximatif sur certaines valeurs, alors j'en ai vaguement supposées quelques-unes... (oui c'est pas très très sérieux). C'était donc très approximatif, c'était juste pour me donner un ordre d'idée. De toute façon, je pense que la visibilité de fins détails est un problème bien trop complexe pour être anticipé de façon fiable par la théorie, du moins celle que je peux comprendre. Ce qui compte vraiment après tout, c'est ce qu'on voit à l'oculaire. Mais bon, si on peut l'expliquer, c'est vrai que c'est un petit plus.Et comme tu le soulignes, le Danjon est parfois incomplet aujourd'hui. Il est vrai que j'adore ce bouquin, ça doit se voir. Mais rassure-toi, je suis un peu critique avec lui, il me semble parfois y lire une ou deux erreurs... Notamment, concernant l'exemple de l'ombre des satellites, dans un instrument de 14cm, une ombre de 1" de diamètre représente un disque objet 2 fois plus petit que la tache d'Airy. Dans ce cas, l'intensité au centre n'est pas de 0.6 comme indiqué, mais plutôt de 0.25... A moins que quelque chose m'ait échappé et que je sois vraiment un cancre!A+ Ulysse, et laisse-moi le temps de potasser un peu la page de Roger Clark, ça a l'air copieux, mais très intéressant.A+ Simon------------------