jmco

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  1. La prochaine conférence publique de la 4A (Association des Astronomes Amateurs d’Auvergne) se tiendra le mercredi 13 avril à 20h30 à l’amphi Recherche du Campus des Cézeaux (Aubière, près de Clermont-Ferrand) Elle sera donnée par Françoise Combes, Professeur au Collège de France, sur le thème ‘’Nouvelles lumières sur la matière noire de l'Univers’’ Entrée libre
  2. Exoplanètes : dernières découvertes

    Bonjour, Une proposition d'explication "à chaud" à propos de l'éloignement de WASP-103b par rapport à son étoile : si les périodes de rotation et de révolution de la planète sont très différentes, les effets de marée sont très dissipatifs, de sorte que le moment cinétique de l'ensemble étoile + planète diminue, comme pour le couple Terre-Lune, ce qui est la cause de l'éloignement progressif de la Lune par rapport à la Terre. On aurait le même phénomène ? Bizarre quand même que ce ne soit pas la première idée qui soit avancée, car c'est la plus simple; ce ne doit pas être la solution ...
  3. Bonjour, Le fait que la courbure observée est extrêmement faible, et même nulle aux incertitudes de mesures près, induit que l'univers réel est considérablement plus grand que sa partie observable, voir infini si cela peut avoir un sens physique En tout cas c'est ce que je comprends de cette question
  4. Bonjour, Je suis le propriétaire du miroir "Orion"; je l'ai acheté neuf avec son tube et une monture HEQ5 "Sirius" en 2007; ce n'est donc pas la série XT évoqué par jgricourt. Bien sûr je n'ai pas vu la couleur d'un bulletin de contrôle Je m'en sert toujours et essentiellement en visuel; mon ressenti empirique j'en suis plutôt satisfait pour les images demandant du grossissement pour autant que la turbulence reste raisonnable (pour ne parler que des usages les plus en rapport avec le test réalisé hier) Lorsque la collimation est correcte, le disque d'Airy et les anneaux n'ont rien d'anormal; je n'hésite pas à pousser le grossissement à 2,7D pour les voir sans aucun effort, la turbulence étant alors la seule limitation pratique rendant le plus fréquemment les anneaux fracturés et dansant La séance d'hier a finalement confirmé en les objectivant mes impressions jusqu'ici subjectives sur la qualité de mon miroir que je pensais "honnête" pour un instrument de prix raisonnable, avant tout polyvalent et qui ne cherche pas l'excellence dans un domaine spécialisé (planétaire par exemple). Ce n'est pas non plus la "Rolls" des 200, mais je m'en doutais bien ... Ce qui reste regrettable, c'est que dans cette gamme de qualité l'achat d'un télescope s'apparente à celui d'un billet de loterie, et que certains puissent vraiment décevoir leur utilisateur par rapport à une attente raisonnable
  5. Vitesse de la lumière

    La valeur de c est considérée comme une constante de la physique indépendante de la position dans l'espace et de l'époque. C'est un postulat qui est pour le moment en accord avec l'expérience et qui est bien pratique, car sinon la a physique serait vraiment beaucoup plus compliquée ! Une manière de tester ce postulat est la mesure de la constante de structure fine qui dépend de la valeur de c et aussi de celle de la charge élémentaire e et de la constante de Planck. Les tests effectués jusque dans l'univers jeune (10 à 12 milliards d'années par rapport à nous) ne montrent pas de façon certaine de variation de cette constante, bien que certains résultats puissent faire débat. Donc pour le moment le postulat de la constance de c est vérifié ...
  6. Nous disposons de deux descriptions du monde (Relativité Générale et Théorie Quantique des Champs) vérifiées jusqu'à présent par toutes les observations et expériences où une seule des 2 est en jeu; quand il faut utiliser les 2 à la fois, cela devient délicat dans la mesure où les concepts qui les sous-tendent ne sont pas compatibles (continu versus discontinu, espace et temps différents ...) Que se passe-t-il à l'"intérieur" de l'horizon des trous noirs ou "avant" le mur de Planck ? Des théories telles que Cordes ou Gravitation quantique à boucles, voulant dépasser RG et TQC, proposent des réponses, mais ces théories n'ayant pas à ce jour été vérifiées par des phénomènes nouveaux par rapport à ceux prédits par les 2 théories en vigueur, il me semble que leurs prédictions sont actuellement hors du champ de la connaissance scientifique. Mais il n'est pas interdit de faire fonctionner l'imagination ... il serait juste bon de préciser quand on sort du cadre de la science, ce qui n'est pas toujours le cas, loin s'en faut Voila en tout cas ma compréhension de la question
  7. Bonjour Pascal, Non, je ne crois pas que ce soit là que j'ai "achopé", car je me rends bien compte qu'au niveau local, dans le système solaire par exemple, l'expansion ne peut que jouer à la marge (si elle joue, ce qui n'est finalement pas évident, vous êtes en train de m'en convaincre !). Donc si perturbation il devait y avoir, c'est bien l'expansion qui perturberait la gravitation newtonnienne et pas l'inverse Mon erreur est plutôt qu'en voulant appliquer l'idée de l'addition des effets gravitationnels, j'ai additionné des torchons et des serviettes : les orbites des planètes et la dilatation de l'espace : selon l'équation d'Einstein lorsqu'on a plusieurs sources gravitationnelles, traduites par leurs tenseurs énergie-impulsion que l'on peut additionner, cela correspond à des tenseurs définissant la métrique que l'on peut également additionner selon leurs sources respectives. Mais les orbites planétaires et l'expansion ne sont pas ces tenseurs métriques, ce n'en sont que des manifestations accessibles à l'observation, que l'on n'a aucune légitimité à additionner, car elles ne décrivent que partiellement des réalités représentés par les tenseurs eux-mêmes Ai-je mieux compris ainsi ?
  8. Merci dg2 d'avoir pris la peine de cette longue démonstration; au moins là j'ai une réponse consistante que je vais pouvoir étudier à tête reposée ! Si je comprends bien à sa première lecture, elle n'élude pas la question de l'addition des effets sur l'espace des sources locales et lointaines (et c'est bien en effet pour moi le point crucial), mais elle montre en quoi la loi de Hubble ne s'applique en pratique pas en des lieux où l'environnement local est d'une densité moyenne sans commune mesure avec celle de l'univers La source de mon erreur est peut-être qu'en voulant additionner les effets sur l'espace de la présence des masses-énergie, de différentes origines ("locales" et très lointaines") j'ai considéré que l'effet des secondes se traduit par l'expansion uniforme de l'espace en tout point. Or cela ne serait en fait vrai que dans des régions de densité égale à la densité moyenne (et donc en pratique que sur des échelles de distance très importantes où la présence des structures est moyennée" En fait l'effet "cosmologique" des sources lointaines ne se traduit pas forcément localement par la loi de Hubble Est-ce que c'est ça ?
  9. L'espace s'accroit avec le temps mais où ? Si on considère un cube d'espace englobant le Système solaire et qu'on réfute l'idée que ce cube s'accroit, alors on sous-entend que c'est l'espace entre les systèmes stellaires qui s'accroit; donc la galaxie s'accroîtrait quand même ... A moins qu'on pense que cela n'a pas non plus de sens à l'échelle de la galaxie, alors ce n'est que l'espace entre les galaxies qui s'accroîtrait ... A moins alors que ce ne que celui situé entre les amas de galaxies ? Et que dire de Lianakea dont le point de convergence est si éloigné que les galaxies proches de ce point s'éloignent de nous à plus de 5000 km/s, ce qui est bien plus important que les mouvements "locaux" des galaxies qui sont de l'ordre de quelques centaines de km/s. Donc l'expansion est bien en train de disperser des structures de la dimension de Lianakea, et il me semble curieux de considérer qu'elle n'est pas aussi à l'œuvre à des échelles plus petites, même si elle n'en n'est pas actuellement à détruire ces structures J'entends que je raconte des choses qui n'ont pas de sens. Je l'admettrais sans problème si on me montrait où mon raisonnement achope. Je répète que selon moi le noeud de l'incompréhension mutuelle se trouve dans la linéarité de fait de l'addition des effets gravitationnels en champs faibles et je vois deux confusions dans les arguments qui me sont opposés : - confusion entre effet réel (résultat de l'addition d'effets d'importances très différentes) ) et effet mesurable (résultat constatable seulement à partir de durées "longues"). L'espace est continu n'est-ce pas ? En tout cas dans le cadre de la RG. Donc je ne voit pas pourquoi on refuse l'idée d'ajouter en théorie des effets très faibles et non mesurables à des effets beaucoup plus grands. Le hic c'est qu'avec des durées suffisament longues ces effets très faibles deviennent mesurables ... - homogénéité : l'expansion de l'espace est décrite dans un cadre s'appuyant sur l'homogénéité de l'univers à grande échelle (principe cosmologique). Cela n'a rien à voir avec le domaine d'application de l'expansion qui a lieu potentiellement partout, y compris dans les endroits inhomogènes de l'univers. Simplement dans ces endroits les effets locaux se superposent à l'expansion (toujours l'addition ...) et sauf pour des structures de la dimension de Lianakea ces effets locaux l'emportent largement, voire immensément largement sur l'expansion; ce qui ne veut pas dire que l'expansion n'existerait pas en ces lieux J'insiste un peu sur le sujet, car pour moi c'est important de bien comprendre cette question; je ne suis spécialiste de rien, contrairement à certains, mais je serais bien embêté de rester "à côté de mes pompes"' sans y rien comprendre si c'est le cas. Mais pour éclairer mieux ma lanterne il me faut quand même un peu plus qu'un rapide revers de manche
  10. La validité de l''addition des solutions est bien au coeur du débat : effectivement les équations de la RG ne sont pas linéaires, sauf qu'en champ faibles elles le deviennent avec une très bonne approximation; et c'est précisément le cas de la composante cosmologique qui traduit un champ extrêmement faible dans les époques qui nous intéressent, et des effets gravitationnels dûs aux composants du système solaire qui se traduisent également par un champ faible sous ce critère. Donc il faut selon moi additionner les deux effets ... Après pour calculer ce qui se passe sur très longue période, le problème devient complexe avec les phénomènes chaotiques; mais les conditions de leur apparition et leur résultat sont peut-être significativement modifiée selon que l'on intègre ou pas la "petite" expansion des distances aux échelles de temps qui les concernent (de quelques dizaines à quelques centaines de millions d'années ?). Je ne sais pas si le modèle de Nice par exemple en tient compte; en tous cas cela suggère selon moi que ce n'est pas là un simple débat d'école
  11. Paléoclimat martien

    Justement je ne comprends pas qu'il y ait une explication différente de la nature de l'expansion selon l'échelle considérée; bien sûr selon les cas les effets seront plus ou moins facilement mesurables En plus je ne comprends pas l'expansion comme un mouvement des objets, mais comme un accroissement de la métrique de l'espace, accroissement qui a lieu potentiellement partout Bien d'accord que c'est un autre sujet que celui des conditions physiques de la Mars primitive, même si on en a parlé ici justement parce qu'on se pose la question de son incidence sur la distance de Mars au Soleil dans le passé
  12. Paléoclimat martien

    Bonjour Biver Ce que je comprends : l'expansion est un phénomène gravitationnel au sens de la RG; or les interactions gravitationnelles de différentes origines (masses-énergie) s'ajoutent de façon linéaire quand elles sont faibles, ce qui est le cas de ce dont on parle ici. Donc l'expansion qui résulte de l'ensemble des masses-énergie de l'Univers est bien partie prenante à l'intérieur du Système solaire, contrairement à ce qu'on lit souvent. Elle est juste tellement faible (10-18 par seconde ... ) qu'on peut en pratique la négliger. Mais sans doute pas si on s'intéresse à des durées d'évolution très longues Eh bien non, car au niveau des objets matériels, je ne pense pas, car les interactions entre les particules qui les composent sont de nature électriques et nucléaires avant tout, et un peu gravitationnelle "classique"; la composante gravitationnelle responsable de l'expansion est, elle, complètement négligeable en regard; de sorte qu'on peut dire qu'elle n'intervient pas dans la géométrie de ces objets (sans parler des effets de seuil propre au monde quantique) Peut être ne sera-ce plus le cas dans un lointain avenir, si l'accélération de l'expansion devient démesurée et aboutit à un "big rip" supplantant les interactions qui régissent la structure des objets... Enfin, c'est comme cela que je comprends le problème à mon (petit) niveau; si dg2 ou une autre fusée passe par là, son avis sera bienvenu !
  13. Paléoclimat martien

    Pas vraiment sur 4 milliards d'années : En prenant H0 = 70km/s par Mparsec, le taux d'expansion est de 2,28 10-18 par seconde Or 4 milliards d'années correspondent à 1,26 10+17 secondes Sur une durée de 4 milliards d'années, les distances sont donc accrues d'un facteur 2,87 10-1 = 28,7% Cela n'a rien de négligeable pour la constante solaire martienne qui varie en fonction du carré de la distance : elle aurait diminué de moitié par ce seul effet ! Sauf erreur dans ces petits calculs et à l'approximation de H0 constante sur cette période
  14. Axions, réactions

    @barnabé "je continue à clamer haut et fort que le principe d'équivalence n'est pas démontré " Pas la peine de le clamer si haut et si fort : par définition un principe en physique n'est pas démontré; sinon ce serait un résultat Un principe est considéré comme valable tant qu'il n'est contredit par aucune expérience ou observation Il en est ainsi du principe d'équivalence Ce n'est pas un dogme au sens religieux du terme; en science il n'est pas question de croire ceci ou de ne pas croire cela; d'ailleurs les physiciens cherchent toujours à cerner les limites des principes fondateurs; d'où la mission spatiale Microscope
  15. [Demande d'avis] Gamme d'oculaires

    Une petite faute de frappe ? Un 32/82° en 1,25 , ça ne peut pas exister Oui, c'est du 2" !