Discret68

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  1. Vu que tu utilises PRISM pour le modèle de pointage, comment procèdes tu pour la mise en station avec la GM ?
  2. J'ai un peu fourché sur son pseudo, qui est en réalités FranckiM06. Coté flexion de ton setup, je pense qu'il n'y a pas trop de crainte à avoir. Par contre, pour les pieds qui risquent de s'enfoncer dans la terre, tu peux toujours intercaler une dalle en béton ou quelque chose dans le genre sous chaque pied pour obtenir une surface de contact plus importante au niveau du sol.
  3. J'ai également une monture 10Micron (GM2000HPS) pour soutenir mon newton de 300 de 1200 de focale qui tare 27kg tout habillé. Avec une bonne MES et un bon modèle de pointage, la monture tient facilement les 20mn sans autoguidage complémentaire. Les essais jusqu'à 20mn ont montré une parfaite "rondeur" des étoiles. Il est vrai qu'en poste fixe, on peut se permettre de faire une bonne MES (j'arrive en général à 5 arcsecondes d'erreur de MES) et un modèle de pointage avec 60 à 100 zones, le tout en automatique. L'erreur RMS de pointage tombe juste en dessous des 5 arcsecondes. Il faut moins de 2 heures pour faire la totale : équilibrage dynamique des 2 axes, MES et modèle de pointage, le tout avec plusieurs itérations pour obtenir une bonne précision. C'est le modèle de pointage qui est le plus chronophage car il faut en moyenne 40s par zone de pointage en automatique (mouvement de la monture, pointage, prise de la photo, transfert, résolution astrométrique, ...). Avec 80 étoiles, il faut environ 50mn. En général, en fixe, un contrôle annuel est suffisant. Voici que je j'obtiens après réglage. Je n'ai pas mis la 1200s car il y avait tellement de brouillard au moment où j'ai pris la photo qu'on ne voyait pratiquement plus l'étoile test sur l'image, mais elle était bien ronde. J'ai appliqué un zoom 400% sur les images. La valeur derrière la durée est la valeur de flatness donnée par MaximDL : Quelques infos complémentaires sur mon site : http://astrowick.fr/index.php/equipement/monture-10micron-gm2000hps Par contre, en itinérant, ça sera un peu plus délicat car il faut reprendre les réglages à chaque utilisation. Néanmoins, si non veut rester en dessous des 10mn de temps de pose, il est possible de se donner un peu plus de tolérance sur la MES et le modèle de pointage. Il faudrait en discuter avec FranckyM06 qui utilise également une GM1000 en itinérant, et qui obtient de très bons résultats. Je pense qu'en moins d'une heure, il doit être possible de faire la totalité des réglages, d'autant qu'il est possible de les réaliser avant que le ciel soit totalement noir.
  4. Une bonne étape est franchie. Maintenant, place à la pratique. Sauf erreur de ma part, tu as une résistance chauffante au niveau du secondaire. Par contre, en as tu placé une au niveau de la lentille d'entrée du correcteur ? C'est un point que tu devras surveiller de près car lorsque va température va chuter, il y a risque de condensation. Sur mon newton, j'ai été obligé de placer une résistance à l'entrée du correcteur car il y avait fréquemment de la rosée qui se déposait sur la première lentille.
  5. Tu as combien de conducteurs (fils unitaires au niveau des câbles) ? Les branches de ton araignée ont l'air assez épaisses, je dirais 2mm, ça permet de masquer un petit câble. Vu que je suis en train d'usiner un nouveau système de support pour mon miroir secondaire qui sera tournant (180° pour utiliser 2 PO avec chacun une config particulière), j'utilise les 4 branches de l'araignée pour faire passer les tensions entre le tube et l'araignée. 2 branches servent à l'alimentation du moteur de rotation du secondaire et 2 branches servent à l'alimentation de la résistance du secondaire. Les 4 branches sont bien évidement isolées électriquement du support du secondaire. Ce système permet d'éviter les câbles au niveau des branches de l'araignée. Pour plus que 4 fils, c'est sûr qu'on ne va pas multiplier les branches d'araignée !
  6. Bon, ben j'espère qu'il fonctionnera effectivement comme une Ferrari et pas comme une Trabant Ca serait dommage ! Petite question : je vois que tu as des capteurs de température (au moins 2) au niveau du secondaire. Comment sera acheminé le signal entre ces capteurs et l'unité de gestion (Arduino, RPI, PC, ...) ? Par un câble qui va cheminer le long d'une branche de l'araignée, ou autre solution ?
  7. Au delà d'un ventilateur efficace, c'est surtout une ventilation efficace qui est nécessaire. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas la peine d'avoir un ou plusieurs ventilateurs avec un débit important qui est primordial, car vue la conductibilité thermique du verre et l'épaisseur du miroir primaire, il faut de toute façon un "certain temps" pour que les calories emmagasinées au coeur du miroir s'échappent à l'extérieur. Dans un montage où on souffle à l'arrière du miroir, l'air contourne le miroir et le flux s'écoule préférentiellement en longeant le tube au droit du primaire. Il me semble plus efficace de placer un baffle à une dizaine de mm au dessus du primaire de manière à rabattre le flux d'air sur la face réfléchissante du miroir, ce qui permet "d'attaquer" ce dernier par les 2 cotés.
  8. Pourquoi ces ventilateurs ne te semblent pas les plus efficaces ?
  9. OK, merci pour l'info. Je sens que je ne vais pas tarder à en commander un exemplaire.
  10. OK, merci pour l'info. Autre variante du silicone, il existe de la colle pare-brise qui a une très forte adhérence sur le verre et le métal, et qui reste souple. Mais bon, chez Axis, ils savent ce qu'ils font Une dernière question : quel est l'épaisseur de ce secondaire 4" ?
  11. Le miroir en coupe orthogonale, c'est vraiment le piège du jour. J'ignorais qu'on pouvait trouver (plutôt par malchance) ce genre de miroir pour un télescope. Petites questions : Comment est fixé le secondaire sur son support ? Par collage ? Vu que je suis également à la recherche d'un miroir secondaire de 100, tu as commandé le tien directement aux Etats-Unis chez Antares ? Tu as eu droit à des frais de douane (ou autres frais) vu sa provenance ? Car je connais certains transporteurs qui rajoutent des frais (de dossiers, ...) non mentionnés par l'expéditeur. Merci à toi.
  12. Bonjour à tous Un copain m'ayant apporté son ADC Pierro-Astro ce week-end, je n'ai pas pu résister à l'envie de concevoir la motorisation de cet accessoire afin de pouvoir l'utiliser en remote. Mon idée initiale qui était d'utiliser des leviers et des billettes entre les moteurs et les leviers de l'ADC est rapidement tombée à l'eau. Le déplacement angulaire de chaque levier de l'ADC étant de 135° et non de 90° comme je le pensais, cette solution initiale s'avérait peu commode. Je suis parti sur une autre solution avec des "anneaux tournants". Voila la bête, tout droit sortie de mon esprit torturé : Chaque anneau tournant est pourvu d'un trou qui sert à entrainer le petit levier de mise en rotation d'un prisme de l'ADC : Les 2 anneaux sont centrés et maintenus en rotation par des galets en nylon. Chaque anneau peut tourner indépendamment l'un de l'autre. Pour chaque anneau, un moteur pas à pas l'entraine en rotation par le bais d'un galet revêtu de caoutchouc, dont la pression sur l'anneau est ajustable de manière à ajuster l'effort d'entrainement. Vu que l'effort pour tourner un prisme est proche de zéro, il est possible de régler la pression du galet entraineur sur l'anneau de manière à obtenir un "patinage" de l'un sur l'autre en cas de mise en butée accidentelle du levier dans le corps de l'ADC. Dans chaque anneau, est fixé un petit aimant (c'est le trou latéral qui va l'accueillir) qui va actionner un ILS (interrupteur à lame souple - relais reed en anglais) de manière à pouvoir obtenir le point zéro de chaque levier. Les fins de course à levier que j'utilise habituellement ne peuvent pas être mis en oeuvre dans cette solution. Chaque ILS est fixé sur un support réglable de manière à caler le point zéro au plus proche de la butée du levier. Les 2 supports sont situés de part et d'autre de l'axe de rotation, en partie inférieure et à 45°. La pièce la plus "complexe" à usiner est la platine support, mais je l'ai fait un peu exprès afin de m'exercer à usiner des pièces aux formes complexes avec ma fraiseuse. De toute façon, cette pièce devrait être usinée à 90% en automatique à partir du plan de la pièce, et le programme de conception va me créer directement les différentes phases d'usinage pour le pilotage de la fraiseuse. Les dimensions du système sont assez réduites, et le poids est en conséquence. La platine de base est usinée dans un bloc d'aluminium de 100mm au carré et de 15mm d'épaisseur (poids de 420g). Le poids final de cette platine est de 46g. L'objectif est de faire 374g de copeaux Un anneau pèse 14g et un moteur 33g. Le système complet est à moins de 200g. Le tout est porté directement par l'ADC, avec un maintien par pincement. Une feutrine collée dans l'alésage de la platine support évitera de meurtrir la partie extérieure de l'ADC qui est moletée. Je vais néanmoins finaliser l'usinage des pièces pour le miroir secondaire tournant. Je vais usiner un "faux miroir" en aluminium de manière à valider le positionnement de l'angle de 45° sur le support tournant du secondaire. Je vais percer un petit trou au niveau du centre optique du miroir afin de disposer d'un repère. Je pourrais ainsi vérifier les marges de réglage dont je dispose à l'aide du Telecat qui est outil de centrage d'un miroir secondaire. Cet accessoire fait partie du système Cat's eye. JP
  13. Je ne vois pas bien l’utilité des essais que tu proposes par rapport à la discussion en cours.
  14. @PETIT OURS et Pascal C03 : merci pour vos encouragements. La mécanique et la "fabrication de copeaux" font aussi partie de mes passe-temps. Il n'y a pas que les étoiles dans le ciel pour se faire plaisir Oui, c'est une machine pas trop encombrante. Pour le prix que je l'ai payée j'aurais pu prendre une vraie fraiseuse d'atelier, une machine d'une tonne, mais il faut de la place pour loger une telle machine. Et pour modifier une fraiseuse de ce type en CNC, pas facile du tout. Dans les modèles couramment baptisés BF30, le modèle de chez Optimum m'apparaissait de meilleure qualité que celles d'autres fabricants (section des différentes tables, présence de roulements au niveau des vis de déplacement des tables, ...). J'ai passé pas mal de temps à décortiquer les plans des machines de cette catégorie, le premier objectif après achat étant la transformation en machine CNC et sur ce point l'Optimum s'y prêtait assez facilement. Et coup de bol, peu de temps après la décision, une machine en super état sur le Coincoin à 300km de chez moi à un prix intéressant et avec tout un tas d'outillages complémentaires (affichage numérique de position des axes (communément appelé DRO), tête à aléser, mandrin porte-pinces, plateau tournant et basculant, ...). Allez, une petite photo de la bête après motif, ça nous changera du matériel astro :