Discret68

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  1. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Bon, je vais faire une petite digression par rapport au sujet initial : Y'a t'il une règle applicable pour déterminer le diamètre intérieur minimal de la cage secondaire du newton, dans le cadre d'un système à prise de vue au foyer ? J'ai trouvé des explications concernant l'impact optique du diamètre du tube dans le cadre d'un newton avec miroir secondaire, mais j'avoue ne pas savoir si c'est vraiment exploitable dans une configuration au foyer.
  2. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Allez, pour le fun, une petite vue d'ensemble de la cage secondaire avec le train optique complet en 3" (correcteur, focuser, réglage de tilt, rotateur, DO, caméra MGEN3, porte filtre à tiroir et ASI20400) :
  3. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Effectivement, ce genre de situation, ça fait froid dans le dos !!! C'est un peu comme un peltier
  4. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Pourrais tu préciser ce que tu entends par "packaging thermique" ?Et quelles sont les grosses frayeurs que tu as eu ? Le plus simple est de prendre directement un câble plat USB 3 qui peut se coller le long d'une branche d'araignée : https://www.amazon.fr/Lindy-Câble-plat-Type-noir/dp/B0085ZM2N0?th=1 Avec une épaisseur de 1,5mm et une largeur d'environ 5mm, c'est assez discret. Je vais quand même essayer d'usiner une gorge par petites passes dans un bout d'inox de 3mm d'épaisseur pour voir ce que ça donne. Mais je pense que ça va être sport ! Il en existe même encore plus mince (1,05mm), mais plus large : https://fr.aliexpress.com/item/4001287842421.html?spm=a2g0o.productlist.0.0.64075546wDRl08&algo_pvid=9728630e-4237-478e-883a-289d908a1a5b&algo_expid=9728630e-4237-478e-883a-289d908a1a5b-4&btsid=0b0a050b16119371731234125e1ada&ws_ab_test=searchweb0_0,searchweb201602_,searchweb201603_
  5. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Bon, ben je constate que cette discussion attire toujours autant les foules. Et c'est tant mieux ! Merci à tous les intervenants pour leur partage d'expérience. Finalement, si je veux associer rigidité maximale et emissivité minimale, le mieux serait effectivement d'utiliser des branches ajourées en inox de 3mm d'épaisseur avec un bon polissage. L'inox, à contrario de l'aluminium n'aura pas tendance à voir sa surface devenir mate. Pour ce qui est du passage du câble, vu que je vais faire transiter le 12V par 2 branches de l'araignée, il reste le câble USB à faire transiter vers le centre , soit en utilisant un câble rond avec un rayon de courbure (voir discussion CloudyNight dont Marc S a mis le lien), soit simplement fixé le câble à l'aide de colliers le long d'une branche. Avec 3mm d'épaisseur, il serait possible de placer une gorge de 1,5mm de largeur et de 5mm de haut telle que prévue dans une branche en alu, mais l'inox, c'est une horreur à usiner. Je réfléchis également à une solution wifi. Si l'ajout d'un petit module wifi est possible pour l'Arduino (pilotage focuser, rotateur et désembuage), je ne vois pas quoi utiliser pour la gestion des 2 caméras, sans tomber dans une usine à gaz qui ne ferait que compliquer le système et rajouter du poids. Même le Raspberry Pi devient dans ce cas un peu trop envahissant. Concernant la remarque de T450 sur l'obstruction centrale, le système étudié engendre une obstruction de 25%. Je pense que c'est pas mal comme résultat. Avec un miroir secondaire, la valeur serait plus importante.
  6. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    C'est un peu similaire à la solution initiale à laquelle j'avais pensé, mais avec des branches en aluminium de 3mm d'épaisseur et une rainure de 1,5x5mm sur toute la longueur de la branche pour encastrer le câble. Pour alimenter les équipements en 12V, j'utilise directement 2 branches de l'araignée comme conducteur. Au niveau du support central de l'araignée, il y a des rondelles et canons isolants au niveau de chaque vis de fixation pour isoler électriquement chaque branche. Avec ce système, pas de problème de câble. Tout à fait. On met sous tension les branches et on les accorde à l'oreille. J'exagère un peu, mais pas tant que ça. Coté aigrettes, ça donne quoi ?
  7. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Merci Marc pour ce lien. Je vais aller voir ce qui se dit sur le sujet.
  8. Effets de la diffraction par l'araignée du secondaire

    Bonjour à tous Cette discussion, bien qu’ancienne, contient des informations très intéressantes, d’autant que je suis en train de finaliser la conception d’une cage secondaire pour un newton de 600. Cette cage secondaire va embarquer un train optique complet pour de l’imagerie CP (correcteur, caméra, focuser, rotateur, …) au plan focal. Suite à la lecture de cette discussion, il me reste néanmoins quelques interrogations concernant les branches de l’araignée, et si vous pouviez m’apporter des éléments de réponse, je vous en serais reconnaissant. De cette discussion, je retiens que la « branche idéale » est une branche en acier inox de faible épaisseur, et dont on polit les surfaces. Ce polissage permet de réduire l’emissivité de la branche. Ma première question concerne le terme « poli ». Que cherche t’on a obtenir comme état de surface ? Je suppose qu’on cherche une finition très fine, présentant le moins de rugosité possible. Pour y parvenir, que faut il utiliser comme abrasif ? Du papier de verre à l’eau tel qu’on utilise pour de la peinture de carrosserie auto, avec un grain de 600, voire plus ? Dans ce cas, la surface finale doit être plutôt d’aspect mat ou brillant ? N’y a t’il pas à ce moment le risque de réflexions parasites sur les surfaces polies ? Ma deuxième question concerne la conception de la branche d’araignée. Mettre le train optique au niveau de l’araignée nécessite d’alimenter les différents équipements. Il est nécessaire de disposer de 12V. Pour cette tension, une première solution consiste à utiliser 2 branches, chacune passant une polarité. L’isolement électrique de chaque banche est bien évidement une nécessité. J’utilise actuellement ce principe sur un newton de 300 pour alimenter la résistance du secondaire et ça fonctionne sans soucis. Même avec une branche de 1mm d’épaisseur, la section passante (ainsi que celle des vis de fixation) permet de transiter une intensité amplement suffisante. Reste maintenant à piloter les équipements par l’intermédiaire d’un cordon USB3. La caméra étant une ASI2400, cette dernière dispose d’un hub intégré comprenant 2 connecteurs USB2 ; 1 pour la caméra de guidage et 1 destiné à connecter l’électronique de gestion du focuser, du rotateur et de l’alimentation de la résistance de désembuage du correcteur (en clair, c’est un Arduino qui va se charger de gérer tout ça via pilote Ascom). Ceci étant dit, la première solution que j’avais adopté s’appuyait sur l’utilisation de branches en aluminium de 3mm d’épaisseur avec une rainure de 1,5mm de large et de 5mm de profondeur sur toute la longueur de la branche afin de pouvoir placer les différents câbles (plat USB et éventuels conducteurs 12V). Ce genre d’usinage ne présente pas de problème particulier. Si j’opte pour une branche en inox de 1mm, exit la rainure pour passer le câble. Cela signifie que le câble USB va dorénavant être dans le champ. Si le câble n’est plus guidé, il me semble préférable de passer en câble rond, le câble plat n’ayant pas assez de rigidité, risque de vriller et de présenter une surface plus importante qu’un câble rond. Quel peut être l’impact de la présence de ce câble sur l’image finale ? Si on gagne sur les aigrettes, quel est le risque de générer un artefact sur les images avec ce câble ? Y’a t’il une manière de passer le câble afin de réduire l’impact éventuel ? Ex : fixer le câble le long d’une branche ou plutôt le placer en courbe ? La surface du câble (plutôt brillante d’origine) doit elle présenter un état de surface préférentiel ? Par exemple un passage à la toile émeri fine pour rendre la surface mat ? Merci de m’avoir lu. Jean-Pierre
  9. Distance des objets du catalogue PGC

    Effectivement, j'ai mal écrit, un parsec vaut bien 3,26 années-lumière. Mais le résultat est bien de 522 millions d'années lumière ! J'ai corrigé.
  10. Bonjour à tous Je "m'amuse" parfois à rechercher les minuscules objets apparaissant sur les images du ciel profond qui nous sont présentées sur les forums. Dans la plupart des cas, ces petits objets (en général, ce sont plutôt les galaxies qu'on arrive à reconnaitre) sont identifiés dans le catalogue PGC2003. La visualisation (ou non) de ces objets donne à mon sens une appréciation du niveau de qualité (ce n'est pas le seul critère) et de la résolution de l'image présentée, et ce, depuis l'acquisition jusqu'au traitement final. Il est tellement facile d'éliminer ces petits objets lors du traitement. J'arrivais à retrouver un certain nombre d'informations concernant ces objets via les outils et sites de référence (Aladin, Vizier, Simbad, CDS Portal, LEDA, ...). Par contre, à aucun moment, je ne trouvais d'indication sur les dimensions réelles de ces objets et la distance par rapport à la Terre. Et pourtant, je trouve que ça serait intéressant de pouvoir dire "sur cette image, j'arrive à distinguer un objet qui fait X années lumières de diamètre et qui se trouve à Y années lumières de la Terre. Waouh !" Et puis finalement, à force de m'égarer sur tous les sites, j'ai fini par trouver la distance de ces objets sur le site du NED (NASA/IPAC EXTRAGALACTIC DATABASE). En prenant comme exemple une image de M31 réalisée avec une QHY600 sur une AP130 ( https://www.astrobin.com/5uf7w7/0/) , j'ai identifié visuellement quelques tachouilles. Puis Pixinsight est venu à la rescousse pour en trouver des encore plus petites. A titre d'exemple, il y a PGC90494 qui est bien visible non loin de M110. De fil en aiguille, en arrivant sur le site du NED, j'y ai trouvé une distance moyenne de 160.000 mégaparsecs. Le parsec mesurant 3,26 années-lumière, j'en déduis que cette galaxie est à 522 millions d'années-lumière de notre Terre. Waouh ! J'espère ne pas m'être trompé dans mon calcul. Il y a une autre galaxie se trouvant à proximité. Il s'agit de PGC2187102 qui semble manifestement plus petite visuellement et probablement plus lointaine que la précédente. Par contre, sur le site du NED, aucune valeur de distance. Quelqu’un a t'il une idée où je pourrais trouver cette distance ? Pour en revenir à PGC90494, maintenant que je connais la distance, il me reste à déterminer son diamètre, sachant qu'elle a des dimensions apparentes de 0,68'x0,17' et un angle d'inclinaison de 104°. Je pense que je faire une petite feuille de calcul Excel pour me simplifier la tâche. Merci à vous Jean-Pierre
  11. Bonsoir Bernard et merci pour ton message. Il y a des fois où je me demande si je ne me fais pas plus plaisir en réalisant des modifications de mon matériel plutôt que de faire de l'astrophotographie La preuve, entre temps, j'en ai profité pour usiner les pièces afin d'installer un contrepoids mobile qui me permettra d'effectuer plus facilement l'équilibrage longitudinal du newton, d'autant qu'avec la GM2000, il faut que ce soit réglé aux petits oignons :
  12. Bonjour tout le monde Après plusieurs mois de glandouille au bords de la piscine, j'ai enfin repris les activités de bricolage et d'usinage. On aurait pu penser que le projet était tombé dans les oubliettes, eh bien non J'ai principalement "travaillé" sur la fabrication du prototype de la motorisation de l'ADC, toujours dans le cadre de l'installation d'un setup planétaire piloté à distance. Globalement, le résultat est conforme à l'attendu. Pour les galets d'entrainement, j'ai essayé d'utiliser 2 joints toriques cote à cote, mais il n'y avait pas assez de "grip" pour entrainer les anneaux tournants. Finalement, j'ai trouvé une gaine en silicone qui me permet d'avoir une accroche nettement supérieure sur les anneaux. J'utilise un Raspberry Pi avec une carte de pilotage qui me permet de faire fonctionner les 2 moteurs pas à pas. J'ai eu quelques soucis pour faire fonctionner le système mais uniquement liés au programme que j'avais écrit. Initialement, les moteurs n'avaient pratiquement aucun couple en sortie d'axe et aucune rotation ne s'effectuait. Maintenant, tout fonctionne. Une petite vidéo pour montrer le fonctionnement : Il me reste à tester la bonne reproductibilité des mouvements. J'ai néanmoins prévu 2 fins de course afin de pouvoir réinitialiser la position 0 de chaque prisme de l'ADC. Et dans la continuité, il me reste à terminer l'usinage des pièces pour le miroir secondaire tournant.
  13. Vu que tu utilises PRISM pour le modèle de pointage, comment procèdes tu pour la mise en station avec la GM ?
  14. J'ai un peu fourché sur son pseudo, qui est en réalités FranckiM06. Coté flexion de ton setup, je pense qu'il n'y a pas trop de crainte à avoir. Par contre, pour les pieds qui risquent de s'enfoncer dans la terre, tu peux toujours intercaler une dalle en béton ou quelque chose dans le genre sous chaque pied pour obtenir une surface de contact plus importante au niveau du sol.
  15. J'ai également une monture 10Micron (GM2000HPS) pour soutenir mon newton de 300 de 1200 de focale qui tare 27kg tout habillé. Avec une bonne MES et un bon modèle de pointage, la monture tient facilement les 20mn sans autoguidage complémentaire. Les essais jusqu'à 20mn ont montré une parfaite "rondeur" des étoiles. Il est vrai qu'en poste fixe, on peut se permettre de faire une bonne MES (j'arrive en général à 5 arcsecondes d'erreur de MES) et un modèle de pointage avec 60 à 100 zones, le tout en automatique. L'erreur RMS de pointage tombe juste en dessous des 5 arcsecondes. Il faut moins de 2 heures pour faire la totale : équilibrage dynamique des 2 axes, MES et modèle de pointage, le tout avec plusieurs itérations pour obtenir une bonne précision. C'est le modèle de pointage qui est le plus chronophage car il faut en moyenne 40s par zone de pointage en automatique (mouvement de la monture, pointage, prise de la photo, transfert, résolution astrométrique, ...). Avec 80 étoiles, il faut environ 50mn. En général, en fixe, un contrôle annuel est suffisant. Voici que je j'obtiens après réglage. Je n'ai pas mis la 1200s car il y avait tellement de brouillard au moment où j'ai pris la photo qu'on ne voyait pratiquement plus l'étoile test sur l'image, mais elle était bien ronde. J'ai appliqué un zoom 400% sur les images. La valeur derrière la durée est la valeur de flatness donnée par MaximDL : Quelques infos complémentaires sur mon site : http://astrowick.fr/index.php/equipement/monture-10micron-gm2000hps Par contre, en itinérant, ça sera un peu plus délicat car il faut reprendre les réglages à chaque utilisation. Néanmoins, si non veut rester en dessous des 10mn de temps de pose, il est possible de se donner un peu plus de tolérance sur la MES et le modèle de pointage. Il faudrait en discuter avec FranckyM06 qui utilise également une GM1000 en itinérant, et qui obtient de très bons résultats. Je pense qu'en moins d'une heure, il doit être possible de faire la totalité des réglages, d'autant qu'il est possible de les réaliser avant que le ciel soit totalement noir.