Discret68

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  1. OK, merci pour l'info. Je sens que je ne vais pas tarder à en commander un exemplaire.
  2. OK, merci pour l'info. Autre variante du silicone, il existe de la colle pare-brise qui a une très forte adhérence sur le verre et le métal, et qui reste souple. Mais bon, chez Axis, ils savent ce qu'ils font Une dernière question : quel est l'épaisseur de ce secondaire 4" ?
  3. Le miroir en coupe orthogonale, c'est vraiment le piège du jour. J'ignorais qu'on pouvait trouver (plutôt par malchance) ce genre de miroir pour un télescope. Petites questions : Comment est fixé le secondaire sur son support ? Par collage ? Vu que je suis également à la recherche d'un miroir secondaire de 100, tu as commandé le tien directement aux Etats-Unis chez Antares ? Tu as eu droit à des frais de douane (ou autres frais) vu sa provenance ? Car je connais certains transporteurs qui rajoutent des frais (de dossiers, ...) non mentionnés par l'expéditeur. Merci à toi.
  4. Bonjour à tous Un copain m'ayant apporté son ADC Pierro-Astro ce week-end, je n'ai pas pu résister à l'envie de concevoir la motorisation de cet accessoire afin de pouvoir l'utiliser en remote. Mon idée initiale qui était d'utiliser des leviers et des billettes entre les moteurs et les leviers de l'ADC est rapidement tombée à l'eau. Le déplacement angulaire de chaque levier de l'ADC étant de 135° et non de 90° comme je le pensais, cette solution initiale s'avérait peu commode. Je suis parti sur une autre solution avec des "anneaux tournants". Voila la bête, tout droit sortie de mon esprit torturé : Chaque anneau tournant est pourvu d'un trou qui sert à entrainer le petit levier de mise en rotation d'un prisme de l'ADC : Les 2 anneaux sont centrés et maintenus en rotation par des galets en nylon. Chaque anneau peut tourner indépendamment l'un de l'autre. Pour chaque anneau, un moteur pas à pas l'entraine en rotation par le bais d'un galet revêtu de caoutchouc, dont la pression sur l'anneau est ajustable de manière à ajuster l'effort d'entrainement. Vu que l'effort pour tourner un prisme est proche de zéro, il est possible de régler la pression du galet entraineur sur l'anneau de manière à obtenir un "patinage" de l'un sur l'autre en cas de mise en butée accidentelle du levier dans le corps de l'ADC. Dans chaque anneau, est fixé un petit aimant (c'est le trou latéral qui va l'accueillir) qui va actionner un ILS (interrupteur à lame souple - relais reed en anglais) de manière à pouvoir obtenir le point zéro de chaque levier. Les fins de course à levier que j'utilise habituellement ne peuvent pas être mis en oeuvre dans cette solution. Chaque ILS est fixé sur un support réglable de manière à caler le point zéro au plus proche de la butée du levier. Les 2 supports sont situés de part et d'autre de l'axe de rotation, en partie inférieure et à 45°. La pièce la plus "complexe" à usiner est la platine support, mais je l'ai fait un peu exprès afin de m'exercer à usiner des pièces aux formes complexes avec ma fraiseuse. De toute façon, cette pièce devrait être usinée à 90% en automatique à partir du plan de la pièce, et le programme de conception va me créer directement les différentes phases d'usinage pour le pilotage de la fraiseuse. Les dimensions du système sont assez réduites, et le poids est en conséquence. La platine de base est usinée dans un bloc d'aluminium de 100mm au carré et de 15mm d'épaisseur (poids de 420g). Le poids final de cette platine est de 46g. L'objectif est de faire 374g de copeaux Un anneau pèse 14g et un moteur 33g. Le système complet est à moins de 200g. Le tout est porté directement par l'ADC, avec un maintien par pincement. Une feutrine collée dans l'alésage de la platine support évitera de meurtrir la partie extérieure de l'ADC qui est moletée. Je vais néanmoins finaliser l'usinage des pièces pour le miroir secondaire tournant. Je vais usiner un "faux miroir" en aluminium de manière à valider le positionnement de l'angle de 45° sur le support tournant du secondaire. Je vais percer un petit trou au niveau du centre optique du miroir afin de disposer d'un repère. Je pourrais ainsi vérifier les marges de réglage dont je dispose à l'aide du Telecat qui est outil de centrage d'un miroir secondaire. Cet accessoire fait partie du système Cat's eye. JP
  5. Je ne vois pas bien l’utilité des essais que tu proposes par rapport à la discussion en cours.
  6. @PETIT OURS et Pascal C03 : merci pour vos encouragements. La mécanique et la "fabrication de copeaux" font aussi partie de mes passe-temps. Il n'y a pas que les étoiles dans le ciel pour se faire plaisir Oui, c'est une machine pas trop encombrante. Pour le prix que je l'ai payée j'aurais pu prendre une vraie fraiseuse d'atelier, une machine d'une tonne, mais il faut de la place pour loger une telle machine. Et pour modifier une fraiseuse de ce type en CNC, pas facile du tout. Dans les modèles couramment baptisés BF30, le modèle de chez Optimum m'apparaissait de meilleure qualité que celles d'autres fabricants (section des différentes tables, présence de roulements au niveau des vis de déplacement des tables, ...). J'ai passé pas mal de temps à décortiquer les plans des machines de cette catégorie, le premier objectif après achat étant la transformation en machine CNC et sur ce point l'Optimum s'y prêtait assez facilement. Et coup de bol, peu de temps après la décision, une machine en super état sur le Coincoin à 300km de chez moi à un prix intéressant et avec tout un tas d'outillages complémentaires (affichage numérique de position des axes (communément appelé DRO), tête à aléser, mandrin porte-pinces, plateau tournant et basculant, ...). Allez, une petite photo de la bête après motif, ça nous changera du matériel astro :
  7. Bonsoir tout le monde Je suis passé à l'acte concernant le miroir secondaire tournant. Idée un peu saugrenue certes, mais qui mérite d'être explorée. Je suis en phase d'usinage des différentes pièces et tout se passe conformément à la conception 3D. Le boitier fixe et les branches de l'araignée. On aperçoit le doigt qui vient en contact sur une butée réglable (vis provisoire) de part et d'autre des 2 positions. C'est ce qui doit permettre de garantir la reproductibilité des 2 positions du miroir secondaire : Le boitier fixe vu du dessous. je me suis bien amusé avec ma fraiseuse CNC pour usiner les différentes formes. Je suis parti d'un rond de 120mm de diamètre en aluminium. La pièce de départ pesait 1,4kg. Au final, il reste 340g de matière. Tout le reste est parti en copeaux. A gauche , se trouve l'axe de rotation sur lequel viendra se fixer le support du miroir secondaire : Le boitier avec le motoréducteur "petit modèle". Les fins de course sont situés sous la plaque support du motoréducteur : Le capot de protection du motoréducteur est en place. Il parait grand par rapport au motoréducteur, mais il est dimensionné pour permettre d'installer un motoréducteur plus puissant. Vu que ce capot fait 2mm d'épaisseur, le poids est relativement faible : Pour le fun, une petite vidéo du perçage des trous de fixation des branches de l'araignée sur le boitier fixe. Ces perçages sont réalisés par programme sur ma fraiseuse CNC : Coté ADC, vu que cet accessoire est quasi-incontournable pour du planétaire, et comme mon setup est piloté en remote, il doit en être de même pour l'ADC (probablement un Pierro-Astro, le modèle avec les 2 leviers). N'ayant pas encore l'ADC entre les mains pour réaliser la partie mécanique, je me suis attaqué à la partie pilotage de la motorisation. Cette dernière est constituée de 2 micro-moteurs pas à pas qui sont pilotés par un Raspberry Pi et une carte de commande dédiée. J'ai écrit un petit logiciel en python. Vu le risque de perte de l'information de position des leviers, j'ai prévu un fin de course par levier pour retrouver la position zéro. J'ai fait des essais à blanc et tout fonctionne. Il me reste à commander un ADC afin de passer à la partie mécanique qui ne devrait pas poser de problème. Il me reste à usiner le support de miroir secondaire. L'usinage à 45° ne sera pas aisé d'autant que les cotes d'usinage vont dépendre de l'épaisseur du miroir. J'ai bien une plage de réglage pour positionner le miroir en vis-à-vis du PO, mais ça reste serré. Jean-Pierre
  8. Quelle est l’utilité du boîtier auquel tu fais référence ?
  9. Ce qui à mon sens serait également pertinent pour la gestion des résistances, c’est de mesurer le taux d’humidité afin de calculer la valeur du point de rosée et de la comparer à la température ambiante. En prenant en compte une delta t° admissible entre les 2 valeurs, la mise en service des résistances chauffantes se ferait au plus près du risque de dépôt de rosée. Avec l’arduino, tu pourrais aisément utiliser un capteur du type DHT22. Et comme l’écrit JP-Prost, le PWM apporterait encore plus de souplesse. Néanmoins, le relais devrait être remplacé par un montage à base de transistor de puissance, moins aisé à mettre en œuvre.
  10. Pour le moment, pas de problème. Lors des phases de correction du tilt, il faut avoir à l'esprit qu'il faut plutôt agir en serrant les vis plutôt que l'inverse, histoire de conserver une précontrainte mini sur les rondelles ressort, surtout que la course des rondelles est faible. Mais tout ceci se calcule.
  11. Pour le réglage de tilt et renforcer significativement le montage de l'ensemble focuser/correcteur/caméra sur le tube (zone sensible aux contraintes), j'ai conçu un montage à peu près similaire. Pour le réglage de tilt, il n'y a que 3 vis tirantes. L'effet "poussant" est assuré par des rondelles ressort, qui permettent un montage plus compact qu'un ressort et ce, pour un même effort. La conception 3D du système :
  12. Salut Rodolphe Tu ne pourrais pas nous mettre des photos à un format courant (jpeg ou autre) plutôt que les HEIC que tu as mis ? Impossible d'ouvrir tes images, donc dur dur de faire des commentaires. Néanmoins, quelques commentaires en attendant de pouvoir ouvrir tes images : Pour le démarrage de ton Minix, il faut appuyer sur un bouton pour le démarrer, comme tous les ordinateurs ! En cas de plantage de l'ordi, la solution WOL (qui n'est pas toujours évidente à mettre en oeuvre) peut ne pas répondre. En dehors des solutions types soft, il existe des solutions "électromécaniques" Pour démarrer mon PC à distance, j'ai raccordé un câble en parallèle du bouton poussoir de l'ordi. La plupart des cartes micro sont équipées d'un connecteur qui permet de disposer des contacts de mise en marche/arrêt et des contacts de reset. Si ce n'est pas le cas, il suffit de souder 2 fils sur le bouton poussoir (pas toujours très aisé mais en y allant méticuleusement, pas de problème). Chez moi, j'utilise une carte relais (IPX800 qui gère tout un tas de fonctions dans mon abri, mais il en existe bien d'autres à des tarifs très abordables) dont chaque relais peut être temporisé. Il faut une carte relais pilotée par réseau ethernet (RJ45). Il suffit de préciser une durée d'activation pour que le relais s'enclenche lorsqu'on clique sur le bouton du logiciel de commande de la carte et se coupe automatiquement dès le délai passé. J'ai réglé la tempo à 2 secondes et ça simule en conséquence l'appui sur le bouton durant cette durée. Ce système fonctionne depuis plusieurs années sur 2 ordinateurs et a toujours donné satisfaction. Il en est de même pour le reset de l'ordi. Un 2ème relais temporisé se charge de réaliser le reset. Pour forcer l'arrêt d'un micro en cas de plantage dur sans accéder au bouton reset (normalement, il suffit d'appuyer sur le bouton de marche/arrêt pendant plusieurs secondes - environ 6 à 8 secondes). Dans le cas d'utilisation d'une carte relais, il suffit d'utiliser un second relais dont les 2 contacts sont raccordés en parallèle du premier, et de lui affecter une temporisation correspondant à la durée requise par l'appui sur le bouton de Marche/Arrêt. Ca fonctionne sans problème. Pour ce qui est de surveiller le ciel sans que cela coûte un bras, il faudrait déjà que tu nous dise à combien tu évalues un bras Dans ce domaine, je connais 2 solutions : Utiliser un AAG Cloudwatcher (coût de 350 à 400€ selon la version) qui permet, grâce à son relais, de réaliser des actions. Le relais s'enclenche en fonction des conditions météo vues par les capteurs du Cloudwatcher (nuages, pluie, luminosité, et vent en option via anémomètre) Certaines cartes relais disposent d'entrées tout ou rien (c'est le cas de l'IPX800, mais comme dit plus haut, d'autres cartes en sont équipées également), qui permettent de récupérer l'info du Cloudwatcher. Il est ainsi possible via un petit programme (script VBS ou autre programme plus sophistiqué) de lancer des actions en cas en dégradation de la météo. En plus, comme tu utilises SGP, il est possible de lancer des scripts VBS qui permettent de lancer des actions autres que celles concernant l'acquisition des images. dans ce domaine, l'IPX800 (il faut que j'arrête d'en parler car on va m'accuser de faire de la pub gratuite) dispose d'un driver ASCOM, ce qui permet de le piloter directement via SGP. Néanmoins, je n'ai pas personnellement fait l'essai car j'utilise le mien via des scripts VBS ou par un logiciel que j'ai développé moi-même. Ce que je dis est également valable pour une carte relais lambda, mais il est nécessaire de connaitre les commandes à envoyer à la carte pour activer/désactiver les relais. Et dans le cadre d'e l'achat direct d'une carte de ce type en Chine, pas évident d'avoir les infos. Une autre solution consiste à fabriquer soi-même un détecteur de nuages et de pluie. Il existe différents systèmes, autonomes ou exploitant un Raspberry Pi. Par ailleurs, tout ce que je viens de décrire peut également être réalisé à l'aide d'un Raspberry Pi piloté par wifi. Gros avantage : aucun câble entre ton ordi de pilotage et le RPI. Il existe des cartes relais (de 1 à 16 relais) qui se branchent sur le port GPIO du RPI pour moins de 10 euros. En plus, le RPI ne coûte même pas le doigt d'une main. J'ai fait pas mal de tests et je me suis créé mon propre programme de pilotage de relais totalement paramétrable : Et l'écran de paramétrage qui permet de choisir le type de carte utilisée, avec 4, 8, 12 ou 16 relais : Pour surveiller l'ensemble visuellement et à distance, une petite webcam de surveillance est suffisante. Un modèle motorisé permet de cibler plus précisément ce que tu veux voir au cas où l'angle d'ouverture n'est pas suffisant. Ca dépend également de la distance à laquelle tu peux placer cette caméra par rapport à ton setup. Bon, voila quelques idées pour (peut-être) te mettre sur la voie. En attendant, mets nous des images qu'on puisse ouvrir. Jean-Pierre
  13. Bonjour tout le monde J’ai terminé la première phase de mon étude de conception du mécanisme de miroir tournant piloté à distance. Voici une première vue du système complet. Quelques petits points de détails n’apparaissent pas sur cette vue (vis de fixation, ..). Afin de ne pas augmenter l'obstruction du tube, tout le système tient dans un cercle défini par le petit diamètre du miroir secondaire : Pour mieux comprendre le sytème, voici une vue en coupe de l’ensemble : Explications : Le miroir est fixé (mode à définir) sur le support miroir à 45°. Une vis centrale avec une boule en acier chromé permet le rotulage de l’ensemble. La hauteur du miroir est réglable afin de le positionner précisément en vis-à-vis du PO. Le décalage de l'axe optique du miroir par rapport à son axe géométrique est pris en compte. Vu que la partie supérieure de cette mécanique est occupée, 3 vis équipées chacune d'un écrou sphérique (pour avoir un point unique de contact) et d'une molette permettent de régler l’inclinaison du miroir dans le cadre de la collimation. Afin d’éviter le marquage de la face plane de l’axe de rotation, une plaque de protection en acier inoxydable est intercalée. L’axe principal de rotation est maintenu dans le support fixe à l’aide de 2 roulements à billes étanches. J’ai préféré utiliser des roulements plutôt que des paliers en bronze afin de garantir un minimum de jeu radial et réduire le couple de rotation. Des paliers nécessitent une lubrification périodique alors que les roulements étanches ne nécessite aucun entretien. Par ailleurs, le poids de roulements de ces dimensions est minime. Pour mettre en rotation le miroir sur 180°, un motoréducteur est installé en partie supérieure, fixé sur une plaque support (qui sert également à fixer les 2 fins de course en dessous). Cette plaque support est maintenue à l’aide de 3 entretoises (non visible sur cette coupe) par rapport au support fixe. Un accouplement élastique permet de transférer le mouvement de rotation du motoréducteur à l’axe de rotation du miroir. Afin de réduire l’encombrement vertical de l’ensemble de transmission, cet accouplement est usiné sur mesure. Le 1/2 accouplement inférieur sert également de butée mécanique et le 1/2 accouplement supérieur sert de butée électrique. Il est en effet important de garantir les 2 positions à 180° du miroir. Seul des butées mécaniques permettent de le garantir. Par contre, il est nécessaire d’appliquer un effort de placage sur les butées mécaniques afin d’empêcher tout mouvement de l’ensemble. C’est pour cette raison, qu’il y a 2 butées électriques (fins de course) permettant d’arrêter le motoréducteur à un angle supérieur de chaque butée mécanique. Le ressort permet non seulement de transmettre le mouvement de rotation, mais également de générer un effort de compression sur chaque butée mécanique. La forme finale du 1/2 accouplement supérieur reste à peaufiner compte-tenu du différentiel d’angle que je souhaite obtenir entre butées (mécanique et électrique). La section du fil du ressort sera également à déterminer afin d'obtenir l'effort désiré. Je pense que les essais en réel seront les plus simple à mettre en oeuvre pour obtenir le résultat escompté. Un capot de protection vient protéger l’ensemble de l’environnement extérieur. Les butées mécaniques sont réglables (en fait, ce sont de simples vis 6 pans creux en acier inoxydable) et des petites vis à embout plastique permettent de les bloquer en position sans meurtrir le filetage. Les 4 branches de l’araignée sont isolées électriquement du support fixe, car elles permettent de faire passer la tension d’alimentation du moteur et de la résistance chauffante qui sera placée dans le volume se situant entre le miroir et son support. Concernant le poids du système, hors miroir, il est exactement de 1kg. Le logiciel de CAO que j’utilise permet de déterminer directement le poids de chaque pièce compte-tenu du matériau utilisé. J’ai modifié la forme de certaines pièces afin de réduire leur poids. Maintenant, je ne sais plus quoi modifier pour réduire le poids sans nuire à la rigidité de l’ensemble. Les 3 pièces les "plus lourdes" sont : le support fixe (285g), le motoréducteur (160g) et le support miroir (125g). Concernant le motoréducteur, j’ai trouvé un modèle un peu plus petit sur le net, mais aucun poids n’est précisé. Je vais en commander un exemplaire et on verra si je peux le mettre en oeuvre. D’autant que si ce réducteur est plus petit en taille, il y a quelques éléments dont je pourrai également réduire la taille, donc le poids. J’ai également vérifié "l’usinabilité" des pièces, l’objectif étant de concevoir des formes qu’il est possible d’obtenir à l’aide de machines standard d’usinage (tour et fraiseuse). La pièce la plus complexe est le support fixe, mais comme j’ai un tour et une fraiseuse CNC 4 axes, je devrais y arriver. Pour terminer, une petite vue de conception qui regroupe le miroir pivotant et l’oburateur que je suis en train de fabriquer. Vu l’encombrement du système, il faudra que je crée une découpe supplémentaire au niveau des 2 demi-obturateurs : Bon, je pense avoir été assez clair dans la description du système. Merci de me faire part de vos remarques ou questions. En attendant, je vais attaquer la partie support du focuser avec tables de déplacement en X et Y pour aligner parfaitement la caméra avec le miroir secondaire et qui intègre également un réglage du tilt comme montré précédemment. Jean-Pierre
  14. Oui, j'ai effectivement prévu une platine réglable en X et Y sur le 2ème PO pour effectuer son centrage. J'en discutais justement en aparté avec lyl. Je suis à un bon 50% de l'étude du mécanisme de rotation du miroir avec un motoréducteur et des butées mécaniques et électriques. Dès que j'ai j'ai suffisamment avancé, je présenterai le système pour remarques.