Discret68

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  1. Salut Serge Oui pour faire uniquement de la collimation (c’est ce que je recommandais dans une autre discussion pour la collimation d’un dobson ), mais 3 sont nécessaires pour faire de la focalisation pilotée (par la raquette ou par un driver Ascom qu’il faut que je développe). J’avais étudié une première version avec des guides, des rotules et des rattrappages de jeu dans tous les sens. Une mécanique qui permettait de donner de grosses inclinaisons au primaire. Un vrai système de laboratoire. Mais bon, tu sais comme moi que le mieux est l’ennemi du bien. Vu les très faibles défauts à corriger sur l’inclinaison du primaire, j’ai choisi une solution simple.
  2. Salut Eric. Sacré projet que la construction d'un bino de 600. Il faudra que tu prennes une bonne sacoche de protection pour le promener sous le bras Concernant ta question, l'objectif premier de cette motorisation était de faire de la collimation, que je contrôle soit à l'aide d'un CatsEye, soit dernièrement avec un OCAL. Je peux te dire qu'à ce niveau, si je fais tourner un moteur dans un sens puis je repars dans l'autre sens, la cible de collimation repart immédiatement dans l'autre sens. Visuellement, il n'y a pas de bande morte qui traduirait un backlash au niveau du couple vis/écrou de translation. Pour le moment, je n'ai pas testé cette motorisation en mode focalisation vu que d'une part, j'ai un focuser/rotateur coté secondaire sur mon newton, et d'autre part, j'ai remonté le primaire il y a quelques jours et le peu de créneaux de ciel clair que j'ai eu de disponible ont été occupés pour régler le train optique. Je viens de passer les équipements de 2" en 3" avec une ASI2400MC au bout. Je me suis concentré sur le réglage du backfocus du correcteur et du tilt de l'ensemble. Je pourrai tester la focalisation en pilotage manuel mais l'idéal serait que je puisse développer un driver ASCOM pour permettre la réalisation de test en automatique sur des étoiles. Normalement, avec un système à ressort qui fait que les flans de filetages vis et écrou sont toujours en contact sur les faces opposées, il y a rattrapage de jeu en permanence et donc, aucun backlash. Pour garantir le fonctionnement du système, il faut que l'effort du ressort soit en permanence supérieur à l'effort induit par la charge du barillet complet et du miroir primaire. En clair, chaque ressort ne doit jamais s'écraser sous le poids du barillet équipé. Je pars sur une compression du ressort qui donne à minima un effort double du poids encaissé. Dans le cas du barillet primaire, l'effort va évidement augmenter avec la compression des ressorts, mais ça va dans le bon sens. J'ai testé la rotation sans problème des moteurs avec les ressorts pratiquement à spires jointives. C'est de cette manière que j'obtiens la course du système. Mais comme je disais dans ma présentation initiale, si le besoin est uniquement de collimater un dobson, l'utilisation de motoréducteurs à courant continu fait amplement l'affaire. Par exemple ce modèle : https://fr.aliexpress.com/item/32855804132.html?spm=a2g0o.productlist.0.0.5b133c59U5bVvz&algo_pvid=7e1fcc56-e2c7-4306-b138-7c510e02d30a&aem_p4p_detail=202206281509542973346858860500012323283&algo_exp_id=7e1fcc56-e2c7-4306-b138-7c510e02d30a-19&pdp_ext_f={"sku_id"%3A"65958652355"}&pdp_npi=2%40dis!EUR!!25.06!!!10.86!!%400b0a050116564541939764430eac41!65958652355!sea Il faut néanmoins valider le couple de rotation nécessaire compte-tenu du poids du barillet complet. Il est également possible de faire varier la tension d'alimentation de ces moteurs, ce qui permet de faire varier la vitesse en conséquence. Au final, le pilotage électrique est nettement simplifié. Pour info, j'ai étudié une cage secondaire pour un copain qui a commandé un dobson de 600. Cette cage est exclusivement dédié à l'astrophotographie car équipée d'un train optique au foyer. Plus de miroir secondaire ! La collimation devrait être facilitée, mais bon, d'autres problèmes sont à gérer, la rotation de champ notamment. Vu qu'il a fallu concevoir un focuser spécifique, j'ai utilisé la même technique du ressort, mais pouvant assurer une course plus longue tout en garantissant l'absence de backlash à tout moment. Dans ce système, il y a un écrou et un contre-écrou et entre les deux, un ressort. Les 2 vis qu'on voit entre écrou et contre-écrou ne servent qu'à éviter la rotation du contre-écrou. Il y a du jeu sous les têts de vis. Dans ce système, l'effort restitué par le ressort est constant sur toute la course. Ce genre de système est relativement commun. Ex : https://www.joom.com/fr/products/61027cef5cfb2c01b8076a48 Pour le fun, comme on est sur de la conception/fabrication de dobson (en tout ou partie), une petite photo de la partie fixe de la cage secondaire photo au foyer : Merci à ceux également qui ont "liké" cette présentation. JP
  3. Bonjour à tous Aujourd’hui, je vous présente une modification que je viens d’effectuer sur mon newton de 300 en f/d 4 ; la motorisation du barillet primaire. J’imagine que cette intervention pourra être qualifiée de « parfaitement inutile » par certains et « intéressante » pour d’autres. Bon …. on verra bien ! En dehors de l’astronomie, je suis également passionné par la conception des systèmes mécaniques (j’ai une formation dans ce domaine), par l’usinage de pièces (j’ai un tour et une fraiseuse qui me permettent d’usiner les pièces dont j’ai besoin), l’électronique et le développement informatique. Cela me permet donc d’exploiter ces passions au service de l’astronomie. la boucle est bouclée. Il y a 2 raisons pour lesquelles je me suis lancé dans cette modification, qui au passage n’est ni la première, ni la dernière effectuée sur ce télescope. Une autre modification beaucoup plus conséquente (et un peu hasardeuse il faut le dire) est en train de se réaliser. Mais je n’en dit pas plus pour le moment. La première raison est que lorsqu’on veut collimater un newton et notamment lorsqu’on s’attaque au primaire, si le tube est long (ou qu’on a des petits bras), il n’est pas possible d’avoir à la fois l’œil sur le porte-oculaire et une main en train de tourner les vis de collimation du primaire. Soit il faut être deux, soit en étant seul, naviguer entre le PO et le barillet primaire tout en étant très méthodique pour tourner la bonne vis dans le bon sens. Et forcément, ça prend un certain temps. Mais, ça reste tout à fait possible puisque la grande majorité des astrams le font ainsi. La deuxième raison répond à une idée que j’avais depuis un certain temps : pourquoi ne pas se servir du barillet primaire pour réaliser la mise au point ? Cette approche est d’autant intéressante en astrophotographie car une fois que le train optique est calé (backfocus, MAP cohérente, …) la correction de MAP lors d’une séquence photo est relativement faible. Il n’y a que les dilatations thermiques à compenser, et quand on a un tube carbone, on s’approche du zéro. Alors dans ce cas, pourquoi ne pas déplacer le primaire ? Cela permet de supprimer le focuser et implicitement de permettre de rigidifier le montage du train optique coté secondaire. Si le barillet primaire est suffisamment rigide, pas de problème à priori. Et ce n’est pas le faible déplacement du primaire qui va influencer l’équilibrage avant/arrière du tube ou modifier le vignettage au niveau du capteur. Venons en à la présentation de la modification, ou plutôt des modifications : Au départ, mon newton est un ONTC 1212 de chez TS (300mm en f/4) avec un tube en carbone. Le barillet primaire (parties fixe et mobile) est constitué d’une structure en profilés d’aluminium usinés qui présente une rigidité certaine. Le barillet est pourvu de vis tirantes et poussantes de manière à pouvoir effectuer la collimation. Le tube est en outre pourvu de 4 séries de trous qui permettent de positionner le barillet primaire à une distance différente du miroir secondaire. L’objectif est en fait de pouvoir agir sur la distance entre secondaire et PO pour permettre d’y installer un train optique dont l’encombrement est plus ou moins long et permettre d’obtenir le bon focus. Comme on peut le constater sur l’image, l’arrière du télescope tel que livré est à l’air libre. Aucune obturation, ni ventilation ne sont présentes d’origine. La première modification a consisté à mettre une plaque usinée en aluminium portant un ventilateur. Il est important d’avoir une plaque qui obture (au moins grossièrement) la partie arrière de telle manière que le flux d’air généré par le ventilateur circule bien autour du miroir primaire, sinon, l’air n’est brassé qu’au niveau du ventilateur et le primaire n’est pas correctement balayé par le flux d’air. J’ai utilisé une des séries de trous disponibles sur le tube pour fixer cette plaque. Il y a environ 50mm entre la plaque et la partie fixe du barillet primaire. Pour la mise en place de la motorisation, j’ai commencé par faire le modèle 3D de la partie mécanique à partir des éléments existants. Comme je souhaitais pouvoir faire de la focalisation en automatique, le choix de la motorisation s’est orientée naturellement vers des moteurs pas à pas, avec bien sûr l’électronique et l’informatique associée. Pour la collimation sur place, il faut également disposer d’une raquette permettant d’agir sur les 3 moteurs et ce, dans les 2 sens de rotation. Si j’en étais resté à de la collimation « simple », j’aurais opté pour des moto-réducteurs à courant continu, qui ne requiert aucune électronique. C’est d’ailleurs cette solution qui est à privilégier avec un équipement exploité en nomade, et surtout pour un dobson de grandes dimensions qui fait généralement l’objet d’un démontage/montage systématique. Et collimater seul un gros dobson, j’imagine que ça doit être un peu coton. Je me suis servi de la plaque support de ventilateur pour y placer les moteurs pas à pas. Cette plaque a de fait été vissée directement à la partie fixe du barillet, ce qui a permis de positionner des transmissions courtes et de rigidifier l’ensemble du système. En conséquence, le ventilateur a dû être positionné en face extérieure de la plaque. La transmission de la rotation est effectuée à l’aide de poulies et courroies crantées qui évitent tout jeu (backlash comme on dit couramment en anglais) durant la rotation des moteurs. Dans ce type de montage, il est nécessaire de prévoir un système coulissant pour permettre de régler la tension de chaque courroie crantée. Chaque moteur est monté sur une plaque de réglage et des lumières usinées dans la grande plaque support permettent de faire coulisser chaque bloc moteur et ainsi de régler la tension des courroies : Au passage, il n’y a plus de vis poussantes et tirantes sur le système. Il n’y a qu’un système vis/écrou. Il n’y a pas de risque de jeu au niveau du système car des ressorts de compression vient repousser la partie mobile du barillet. Il est néanmoins nécessaire de s’assurer que l’effort minimal exercé par les ressorts soit supérieur au poids maximal de la partie mobile du barillet, c’est à dire, lorsque le tube vise le zénith. J’ai pesé l’ensemble de la partie mobile du barillet, y compris le miroir et les fixations. Sachant qu’il y a 3 vis de collimation, la charge unitaire par ressort est de fait divisée par 3. La position de compression mini des ressorts a été calée à 2 fois la charge maxi, ce qui donne la garantie qu’à aucun moment, du jeu ne peut être présent dans le système vis/écrou. Il est donc inutile de bloquer le barillet primaire après réglage. Compte-tenu de ce réglage, la course maxi du système est de 6,5mm, ce qui est largement suffisant pour effectuer de la collimation et de la focalisation. Le couple des moteurs pas à pas et la réduction par poulies crantées est suffisant y compris jusqu’à obtenir cette course de 6,5mm lorsque les ressort sont écrasés au maximum et donnent leur effort maximal. Des tests de déplacement du barillet avec mesure au comparateur ont montré la bonne reproductibilité des positions. La partie fixe du barillet primaire. On voit le boitier qui contient l'Arduino et les 3 drivers de moteur pas à pas : Pour réduire le coefficient de frottement entre poulie en aluminium et vis de collimation en inox, j’ai usiné les poulies de manière à insérer à force des « noyaux » en laiton. C’est une fois inséré que les noyaux ont été usinés. le but étant d’avoir la précision d’usinage maximum. Des butées à billes ont également été insérées sous les poulies : Coté pilotage des moteurs, le choix s’est porté sur un Arduino Nano avec 3 drivers de moteurs pas à pas. Les drivers dont des DRV8825, mais je vais les remplacer par des TMC2208 qui offrent un fonctionnement beaucoup plus silencieux des moteurs pas à pas. Ces derniers sont des Nema17. Vu qu’il est possible de piloter les moteurs en micro-pas (de 1/1 à 1/32), la résolution de l’ensemble est ajustable entre 1,875 microns par pas à 0,0585 microns par pas. La CFZ du newton étant de 35,2 microns, j’ai largement le choix de la résolution. Le fait d’ajouter cette motorisation à l’arrière du télescope augmente le poids des équipements. Mais dans mon cas, j’avais un contrepoids fixés à l’arrière du télescope et le système m’a permis de retirer ce contrepoids devenu inutile. Des fins de course on été installés sur les 3 branches mobiles du barillet. L’objectif est de pouvoir ré-initialiser si besoin la position des moteurs. Le retour à zéro peut se faire soit sur la base d’un seul fin de course, c’est le cas pour de la focalisation, soit elle peut s’effectuer indépendamment pour chacun des moteurs si on est plus sûr de rien. Néanmoins, dans ce cas, la collimation est de fait perdue, donc à utiliser dans un cas extrême ! L’ensemble barillet a ainsi été remonté avec le miroir primaire et son baffle de chanfrein qui permet également à l’air qui circule autour du miroir d’être rabattu vers la face supérieure du primaire. Vue latérale du système avant remontage : L'ensemble a été ré-installé dans le tube du newton. On aperçoit 2 poignées de manœuvre car introduire sur un bon 150mm la totalité du barillet équipé du miroir (c’est lourd) dans le tube alors que le jeu diamétral est réduit au minimum, ce n’est pas évident. Avec les poignées, c’est nettement plus facile. On voit également le connecteur USB pour piloter le système à distance, le connecteur de la raquette et l'inverseur qui permet de choisir le mode de pilotage (raquette ou distant) : Pour protéger les organes de transmission, des capots viennent se fixer sur la plaque support : Coté électronique, le schéma est assez simple : J’ai néanmoins réalisé un circuit imprimé double face (conçu par moi et usiné sur ma fraiseuse CNC) pour supporter l’ensemble des composants et faciliter le dépannage au cas ou : Le programme que j’ai développé pour l’Arduino permet soit d’utiliser une raquette à boutons, soit de piloter l’ensemble via un programme sur ordi distant. Pour la collimation sur place, j’ai fabriqué une petite raquette, équipée de 6 poussoirs principaux qui permettent d’intervenir sur les 3 moteurs et ce dans chacun des sens de rotation, de 2 poussoirs permettent de réaliser de la focalisation (les 3 moteurs tournent simultanément) et d'un inverseur qui permet d’avoir 2 vitesses de rotation des moteurs : Pour le pilotage à distance, le programme a été développé en VB.net. Ce programme permet la focalisation avec les commandes habituelles : Connexion au focuser, boutons avec un nombre de pas fixes dans les 2 sens, choix des micropas, GOTO, position max, retour en position Home (activation du fin de course d’un des 3 moteurs), calage de la position à zéro au choix et pas forcément lorsque le focuser est mécaniquement en position zéro. En plus du choix des micropas, il est également possible de faire varier la vitesse à l’aide d’un curseur. Le bouton ré-initialisation des moteurs permet de les faire revenir individuellement en position zéro : Un bouton « Collimation » permet de faire apparaitre la partie pilotage de la collimation, bien que se soit pas forcément très utile puisqu’il faut normalement intervenir également au niveau du secondaire pour avoir une bonne collimation. Mais on peut imaginer que si seul le primaire se dérègle, dans ce cas, on peut faire de la collimation à distance, soit en défocalisant une étoile, soit en utilisant un programme d’analyse des étoiles qui permet de déterminer l’écart de collimation (CCD Inspector par exemple) : Dans ce cas, on peut faire varier le nombre de pas de déplacement des moteurs à l’aide d’un curseur (de 1 à 20 pas de déplacement). 2 boutons par moteur permettent de faire varier l’inclinaison du barillet primaire. En conclusion, je dirais que le système m'a donné un peu de fil à retordre, surtout coté logiciel, mais pour avoir testé le système en place, je peux dire que ça fonctionne correctement et que ça offre un certain confort pour réaliser la collimation. Comme je disais un peu plus haut, on peut s'inspirer de ce système, notamment pour les dobsons de grandes dimensions, mais en utilisant des moto-réducteurs à courant continu dont on peut faire varier la vitesse de rotation aisément par simple variation de la tension d'alimentation. C'est me semble t'il plus facile à mettre en œuvre que des systèmes de tringlerie qui montent jusqu'à la cage secondaire. Maintenant, il ne me manque que le développement d’un driver ASCOM pour pouvoir tester la focalisation via logiciel d’acquisition photo. Mais pour l’instant, n’ayant développé aucun driver, il faut que je m’approprie la méthode. Bon ciel à vous JP PS: je ne sais pas pourquoi, mais j'ai beau supprimer l'image ci-dessous, elle ré-apparait en permanence.
  4. Salut Morbli Comme je disais un peu plus haut, le firmware de la RAF a été mis à jour chez Starlight car elle tournait effectivement en permanence au passage Win10 (passage de 32 à 64 bits du système). Quand tu écris "suivant la position de la prise USB", je pense que tu veux dire que tu la connecte sur un port différent sur ton PC. C'est ça ? Car si c'est le cas, il arrive effectivement qu'un accessoire une fois connecté sur une prise USB ne soit pas reconnu à partir du moment où il est raccordé sur un autre connecteur USB. Et dans ce cas, il faut effectivement passer par une désinstallation/installation du pilote pour retrouver le fonctionnement normal. Il y a une espèce d'appairage qui doit se faire sous Windows. Par contre, ce qui m'intéresse, si ta roue est connectée à un port USB et que tu mets en route ton ordi, est-ce que la RAF est immédiatement reconnue et opérationnelle ? Dans mon cas, c'est systématique, la RAF n'est pas reconnue à la mise en route de l'ordi. Depuis que je mets sous tension la RAF (via un relais comme on le fait pour les autres équipements) après le démarrage de l'ordi, pas de soucis.
  5. Non, je coupe directement le 5v sur le câble USB. Sur un USB2, il n’y a que 4 fils (plus, moins et les 2 fils de transfert), ça va très vite à modifier ! Avec un USB3, je ne m’y risquerais pas. Je n’utilise plus de hub car le mini PC est fixé directement sur le newton. Avec 8 ports USB disponibles, tous les équipements qui constituent les 2 setup et les accessoires sont connectés en direct. Lorsque je suis passé de W7 à W10 64 bit, la roue faisait n’importe quoi. Après avoir contacté Starlight, la roue est repartie chez eux en septembre 2020 pour mettre le firmware à jour. Dommage qu’on ne puisse pas le faire soi même d’une manière simple comme pour d’autres équipements. Il y a un moyen pour connaître la version du firmware implanté dans la roue ? Sinon, je peux poser la question à Terry Platt. En même temps, je peux en profiter pour lui soumettre mon problème. je dois avoir un programmateur de PIC que j’utilisais il y a plus de 20 ans. Première difficulté, il faut que je regarde si je remet la main dessus. Après, faut que je regarde si je trouve un programme compatible.
  6. Bonjour à tous J’ai une roue à filtres Starlight Xpress SXUFW sur mon newton. Vu la faible consommation de cette RAF, elle est alimentée exclusivement par la connexion USB. Cette RAF est connectée en permanence sur le mini PC qui gère l’ensemble des équipements d’acquisition. Pour info, ce mini PC est équipé d’un i7-8550U, de 16Go de RAM, d’un SSD de 1To et fonctionne sous W10 Pro. Le démarrage s’effectue rapidement après la mise sous tension. La roue à filtres s’initialise également dès la mise sous tension de l’ordi et des connecteurs USB. Le problème est que dans ce mode de démarrage simultané, la RAF n’est pas reconnue par le système et impossible d’établir la connexion. La solution initiale était de débrancher/rebrancher le câble USB de la RAF une fois que Windows a démarré pour qu’elle s’initialise à nouveau. Dans ce contexte, elle est effectivement reconnue immédiatement par le système. Néanmoins, cette solution n’est pas envisageable pour du remote, ce qui est mon cas. Pour le moment, j’ai contourné le problème en gérant le 5V du câble USB de la RAF par le biais d’un des relais de pilotage du setup. Lorsque l’ordi est effectivement démarré, j’active l’alimentation 5V du câble USB de la RAF, elle s’initialise et est d’emblée reconnue. A priori, vu que ça fonctionne, je pourrais en rester là ! Néanmoins, je serais curieux de savoir si une autre méthode pourrait être mise en œuvre sans avoir recours à ce relais, et ce d’une manière préférentiellement automatique. Est-il par exemple possible d’agir sur le délai de mise sous tension des ports USB ? Via le bios, ou par un logiciel tiers ? Ou autre solution pour contourner le problème ? Merci à vous JP
  7. 23 juin la transparence d'une protu

    Super vidéo de notre étoile encore bien énervée en ce bon matin
  8. M 51 au 360 en remote depuis la Corse

    Très bon rendu de cette galaxie avec une multitude de fins détails observables. JP
  9. Apod du jour

    Ouh là là. Fred, tu ne serais pas un peu jaloux sur les bords Il est vrai que les couleurs sont un peu bizarre Si Colmic voit cette image, il va surement péter un câble
  10. Superbe série ! J'apprécie particulièrement les nébuleuses dont les volutes sont vaporeuses à souhait. Je dois avouer que je prends un réel plaisir à regarder tes images. Grand bravo à toi. JP
  11. Salut SMB, je vois que tu continue avec les soucis. J'ai une GM2000 depuis 2015 qui est en fixe dans mon abri et je n'ai jamais eu de message d'erreur en exploitation ou lors de mise à jour de firmware. Par rapport aux différentes remarques de cette discussion, cette monture est implantée sur un pilier béton avec plaque d'assise et boulonnerie en acier, sans plaque d’isolement électrique particulière. L'alimentation est celle qui était vendue à l'époque et que j'ai réglé à 24,3V. Elle est raccordée à la monture par un câble de 3m de longueur. Cette alim est sous tension en permanence (à quelques exceptions) depuis 2015. Coté réglage de la monture, l'équilibrage sur les 2 axes est à zéro, plus par hasard que par peaufinage excessif ! La vitesse de déplacement est réglée à 7°/s et je ne descend pas en dessous de 30° par rapport à l'horizontal (verrouillage raquette). Même si les montures 10Micron sont plutôt de bonne qualité, elles peuvent quand même présenter des problèmes. En ce qui me concerne, le seul problème que j'ai eu en 7 ans ( mais pas des moindres) avec cette monture est qu'elle s'est mise à "yoyoter" sur un axe. Impossible de poursuivre l'astrophoto car les étoiles formaient des petits traits sur les images. Retour en usine pour finalement en arriver à remplacer un couple vis sans fin et roue sur l'axe incriminé. Bilan : 2 mois d'absence et un peu plus de 900€ de frais de réparation ! JP
  12. 2 ans pour cuire le Homard - NGC6357 SHO

    Perso, je trouve que la densité d'étoiles n'est pas trop intense et de fait, il ne me semble pas nécessaire de faire une réduction d’étoiles, contrairement à certaines zones que j'ai pu prendre en photo (IC1318, IC1848, ...) qui sont très, voire trop (à mon goût) chargées en étoiles.
  13. 2 ans pour cuire le Homard - NGC6357 SHO

    Superbe image. C'est un vrai plaisir de se promener dans la full, avec toutes ces volutes de couleurs ! Tu as fait une réduction d'étoiles ou c'est une zone "peu riche" en étoiles ?
  14. Curieux Flat

    En fait, il faudrait une queue d'aronde plus longue (celle fixée sur le tube) qui déborde coté miroir primaire pour pouvoir remonter le tube par rapport à la monture !
  15. Effectivement un bon résultat, mais je trouve également que le Ha est un peu trop présent.