Discret68

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  1. Distance des objets du catalogue PGC

    Effectivement, j'ai mal écrit, un parsec vaut bien 3,26 années-lumière. Mais le résultat est bien de 522 millions d'années lumière ! J'ai corrigé.
  2. Bonjour à tous Je "m'amuse" parfois à rechercher les minuscules objets apparaissant sur les images du ciel profond qui nous sont présentées sur les forums. Dans la plupart des cas, ces petits objets (en général, ce sont plutôt les galaxies qu'on arrive à reconnaitre) sont identifiés dans le catalogue PGC2003. La visualisation (ou non) de ces objets donne à mon sens une appréciation du niveau de qualité (ce n'est pas le seul critère) et de la résolution de l'image présentée, et ce, depuis l'acquisition jusqu'au traitement final. Il est tellement facile d'éliminer ces petits objets lors du traitement. J'arrivais à retrouver un certain nombre d'informations concernant ces objets via les outils et sites de référence (Aladin, Vizier, Simbad, CDS Portal, LEDA, ...). Par contre, à aucun moment, je ne trouvais d'indication sur les dimensions réelles de ces objets et la distance par rapport à la Terre. Et pourtant, je trouve que ça serait intéressant de pouvoir dire "sur cette image, j'arrive à distinguer un objet qui fait X années lumières de diamètre et qui se trouve à Y années lumières de la Terre. Waouh !" Et puis finalement, à force de m'égarer sur tous les sites, j'ai fini par trouver la distance de ces objets sur le site du NED (NASA/IPAC EXTRAGALACTIC DATABASE). En prenant comme exemple une image de M31 réalisée avec une QHY600 sur une AP130 ( https://www.astrobin.com/5uf7w7/0/) , j'ai identifié visuellement quelques tachouilles. Puis Pixinsight est venu à la rescousse pour en trouver des encore plus petites. A titre d'exemple, il y a PGC90494 qui est bien visible non loin de M110. De fil en aiguille, en arrivant sur le site du NED, j'y ai trouvé une distance moyenne de 160.000 mégaparsecs. Le parsec mesurant 3,26 années-lumière, j'en déduis que cette galaxie est à 522 millions d'années-lumière de notre Terre. Waouh ! J'espère ne pas m'être trompé dans mon calcul. Il y a une autre galaxie se trouvant à proximité. Il s'agit de PGC2187102 qui semble manifestement plus petite visuellement et probablement plus lointaine que la précédente. Par contre, sur le site du NED, aucune valeur de distance. Quelqu’un a t'il une idée où je pourrais trouver cette distance ? Pour en revenir à PGC90494, maintenant que je connais la distance, il me reste à déterminer son diamètre, sachant qu'elle a des dimensions apparentes de 0,68'x0,17' et un angle d'inclinaison de 104°. Je pense que je faire une petite feuille de calcul Excel pour me simplifier la tâche. Merci à vous Jean-Pierre
  3. Bonsoir Bernard et merci pour ton message. Il y a des fois où je me demande si je ne me fais pas plus plaisir en réalisant des modifications de mon matériel plutôt que de faire de l'astrophotographie La preuve, entre temps, j'en ai profité pour usiner les pièces afin d'installer un contrepoids mobile qui me permettra d'effectuer plus facilement l'équilibrage longitudinal du newton, d'autant qu'avec la GM2000, il faut que ce soit réglé aux petits oignons :
  4. Bonjour tout le monde Après plusieurs mois de glandouille au bords de la piscine, j'ai enfin repris les activités de bricolage et d'usinage. On aurait pu penser que le projet était tombé dans les oubliettes, eh bien non J'ai principalement "travaillé" sur la fabrication du prototype de la motorisation de l'ADC, toujours dans le cadre de l'installation d'un setup planétaire piloté à distance. Globalement, le résultat est conforme à l'attendu. Pour les galets d'entrainement, j'ai essayé d'utiliser 2 joints toriques cote à cote, mais il n'y avait pas assez de "grip" pour entrainer les anneaux tournants. Finalement, j'ai trouvé une gaine en silicone qui me permet d'avoir une accroche nettement supérieure sur les anneaux. J'utilise un Raspberry Pi avec une carte de pilotage qui me permet de faire fonctionner les 2 moteurs pas à pas. J'ai eu quelques soucis pour faire fonctionner le système mais uniquement liés au programme que j'avais écrit. Initialement, les moteurs n'avaient pratiquement aucun couple en sortie d'axe et aucune rotation ne s'effectuait. Maintenant, tout fonctionne. Une petite vidéo pour montrer le fonctionnement : Il me reste à tester la bonne reproductibilité des mouvements. J'ai néanmoins prévu 2 fins de course afin de pouvoir réinitialiser la position 0 de chaque prisme de l'ADC. Et dans la continuité, il me reste à terminer l'usinage des pièces pour le miroir secondaire tournant.
  5. Vu que tu utilises PRISM pour le modèle de pointage, comment procèdes tu pour la mise en station avec la GM ?
  6. J'ai un peu fourché sur son pseudo, qui est en réalités FranckiM06. Coté flexion de ton setup, je pense qu'il n'y a pas trop de crainte à avoir. Par contre, pour les pieds qui risquent de s'enfoncer dans la terre, tu peux toujours intercaler une dalle en béton ou quelque chose dans le genre sous chaque pied pour obtenir une surface de contact plus importante au niveau du sol.
  7. J'ai également une monture 10Micron (GM2000HPS) pour soutenir mon newton de 300 de 1200 de focale qui tare 27kg tout habillé. Avec une bonne MES et un bon modèle de pointage, la monture tient facilement les 20mn sans autoguidage complémentaire. Les essais jusqu'à 20mn ont montré une parfaite "rondeur" des étoiles. Il est vrai qu'en poste fixe, on peut se permettre de faire une bonne MES (j'arrive en général à 5 arcsecondes d'erreur de MES) et un modèle de pointage avec 60 à 100 zones, le tout en automatique. L'erreur RMS de pointage tombe juste en dessous des 5 arcsecondes. Il faut moins de 2 heures pour faire la totale : équilibrage dynamique des 2 axes, MES et modèle de pointage, le tout avec plusieurs itérations pour obtenir une bonne précision. C'est le modèle de pointage qui est le plus chronophage car il faut en moyenne 40s par zone de pointage en automatique (mouvement de la monture, pointage, prise de la photo, transfert, résolution astrométrique, ...). Avec 80 étoiles, il faut environ 50mn. En général, en fixe, un contrôle annuel est suffisant. Voici que je j'obtiens après réglage. Je n'ai pas mis la 1200s car il y avait tellement de brouillard au moment où j'ai pris la photo qu'on ne voyait pratiquement plus l'étoile test sur l'image, mais elle était bien ronde. J'ai appliqué un zoom 400% sur les images. La valeur derrière la durée est la valeur de flatness donnée par MaximDL : Quelques infos complémentaires sur mon site : http://astrowick.fr/index.php/equipement/monture-10micron-gm2000hps Par contre, en itinérant, ça sera un peu plus délicat car il faut reprendre les réglages à chaque utilisation. Néanmoins, si non veut rester en dessous des 10mn de temps de pose, il est possible de se donner un peu plus de tolérance sur la MES et le modèle de pointage. Il faudrait en discuter avec FranckyM06 qui utilise également une GM1000 en itinérant, et qui obtient de très bons résultats. Je pense qu'en moins d'une heure, il doit être possible de faire la totalité des réglages, d'autant qu'il est possible de les réaliser avant que le ciel soit totalement noir.
  8. Une bonne étape est franchie. Maintenant, place à la pratique. Sauf erreur de ma part, tu as une résistance chauffante au niveau du secondaire. Par contre, en as tu placé une au niveau de la lentille d'entrée du correcteur ? C'est un point que tu devras surveiller de près car lorsque va température va chuter, il y a risque de condensation. Sur mon newton, j'ai été obligé de placer une résistance à l'entrée du correcteur car il y avait fréquemment de la rosée qui se déposait sur la première lentille.
  9. Tu as combien de conducteurs (fils unitaires au niveau des câbles) ? Les branches de ton araignée ont l'air assez épaisses, je dirais 2mm, ça permet de masquer un petit câble. Vu que je suis en train d'usiner un nouveau système de support pour mon miroir secondaire qui sera tournant (180° pour utiliser 2 PO avec chacun une config particulière), j'utilise les 4 branches de l'araignée pour faire passer les tensions entre le tube et l'araignée. 2 branches servent à l'alimentation du moteur de rotation du secondaire et 2 branches servent à l'alimentation de la résistance du secondaire. Les 4 branches sont bien évidement isolées électriquement du support du secondaire. Ce système permet d'éviter les câbles au niveau des branches de l'araignée. Pour plus que 4 fils, c'est sûr qu'on ne va pas multiplier les branches d'araignée !
  10. Bon, ben j'espère qu'il fonctionnera effectivement comme une Ferrari et pas comme une Trabant Ca serait dommage ! Petite question : je vois que tu as des capteurs de température (au moins 2) au niveau du secondaire. Comment sera acheminé le signal entre ces capteurs et l'unité de gestion (Arduino, RPI, PC, ...) ? Par un câble qui va cheminer le long d'une branche de l'araignée, ou autre solution ?
  11. Au delà d'un ventilateur efficace, c'est surtout une ventilation efficace qui est nécessaire. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas la peine d'avoir un ou plusieurs ventilateurs avec un débit important qui est primordial, car vue la conductibilité thermique du verre et l'épaisseur du miroir primaire, il faut de toute façon un "certain temps" pour que les calories emmagasinées au coeur du miroir s'échappent à l'extérieur. Dans un montage où on souffle à l'arrière du miroir, l'air contourne le miroir et le flux s'écoule préférentiellement en longeant le tube au droit du primaire. Il me semble plus efficace de placer un baffle à une dizaine de mm au dessus du primaire de manière à rabattre le flux d'air sur la face réfléchissante du miroir, ce qui permet "d'attaquer" ce dernier par les 2 cotés.
  12. Pourquoi ces ventilateurs ne te semblent pas les plus efficaces ?
  13. OK, merci pour l'info. Je sens que je ne vais pas tarder à en commander un exemplaire.
  14. OK, merci pour l'info. Autre variante du silicone, il existe de la colle pare-brise qui a une très forte adhérence sur le verre et le métal, et qui reste souple. Mais bon, chez Axis, ils savent ce qu'ils font Une dernière question : quel est l'épaisseur de ce secondaire 4" ?
  15. Le miroir en coupe orthogonale, c'est vraiment le piège du jour. J'ignorais qu'on pouvait trouver (plutôt par malchance) ce genre de miroir pour un télescope. Petites questions : Comment est fixé le secondaire sur son support ? Par collage ? Vu que je suis également à la recherche d'un miroir secondaire de 100, tu as commandé le tien directement aux Etats-Unis chez Antares ? Tu as eu droit à des frais de douane (ou autres frais) vu sa provenance ? Car je connais certains transporteurs qui rajoutent des frais (de dossiers, ...) non mentionnés par l'expéditeur. Merci à toi.