Question

Bonsoir

J'ai besoin d'aide concernant le réglage de la collimation de mon téléscope.

J'ai réalisé l'opération à l'aide d'un Cheshire (marque skywatcher) et j'ai voulu controller sur une étoile.

En intra et extra focale j'obtiens un beau point noir bien rond entouré d'un disque  brillant (aspect granuleux) avec un tour relativement bien net.

Mon réglage est il correct car je m'attendais à observer des cercles concentriques ?

j'ai testé avec les 2 oculaires fournis ( 10 et 25 mm)

Merci d'avance pour vos avis

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7 answers to this question

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  • 0

persso collim que depuis 1 an mais sa m a l'aire tout a fait correct .....moi j ai les deux maintenant , je fais ches.... pour mettre comme il faut le secondaire et ensuite le lazer pour paufiner , apres ....suis comme toi deb....

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  • 0

Bonjour, oui Newton.

Hier soir j'ai pu observer Jupiter (je distinguais les 2 bandes mais peu contrastées) et Saturne (relativement nette mais teinte jaune). La Lune quand à elle était magnifique mais l'image sur le bord n'était pas nette ( les cratères et le reste était top par contre).Je n'avais pas non plus des conditions d'observation optimales.

Est ce qu'a partir de ces infos cela vous semble en accord avec un réglage assez correct?

Merci et bonne journée

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  • 0
il y a une heure, tomtom45760 a dit :

Est ce qu'a partir de ces infos cela vous semble en accord avec un réglage assez correct?

 

A priori, oui. D'autant que le temps est à la turbulence en ce moment. Si avec le 10mm + barlow les cercles sont concentriques, c'est bon. L'idéal étant de tester sur la tache d'Airy seule, sans défocaliser ou alors très peu.

Edited by Kaptain

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  • 0

le cercle noir est propre et j'ai un beau disque uniforme et brillant autour, mais je m'attendais à voir plusieurs cercles lumineux autour du centre noir. Est ce dû aux turbulences ou mauvais choix d'étoile pour vérification ?

Merci d 'avance.

Je parcours les sites pour un oculaire de 5-6 mm pour du planétaire mais j'ai du mal à me décider entre des modèles à 60/70 Euros et des modèles à 120/130 ? Du Explorer,du skywatcher , le descriptif des AntaresW70 à l'air bien

Quel champ conseillé pour du planétaire.....

Je me renseigne aussi pour un oculaire entre 10 et 15 mm pour CP de base , et même dilemne (champ adapté, focale optimale )

Merci à toi si tu peux m'aiguiller.

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  • 0
Le 07/09/2019 à 23:21, tomtom45760 a dit :

Bonsoir

J'ai besoin d'aide concernant le réglage de la collimation de mon téléscope.

J'ai réalisé l'opération à l'aide d'un Cheshire (marque skywatcher) et j'ai voulu controller sur une étoile.

En intra et extra focale j'obtiens un beau point noir bien rond entouré d'un disque  brillant (aspect granuleux) avec un tour relativement bien net.

Mon réglage est il correct car je m'attendais à observer des cercles concentriques ?

j'ai testé avec les 2 oculaires fournis ( 10 et 25 mm)

Merci d'avance pour vos avis

Pas de photos, pas de conseil....images intra et extra focale avec une webcam ou ccd ou apn....

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    • By delamaresylvain
      Bonsoir a tous et toutes  ,
       
      Petite CROA de ma nuit d'imagerie 😉
       
      J'ai profité de cette belle nuit humide pour faire un grand classique de notre voûte céleste 😉
      Le but étant de vérifier mon tout nouveau réducteur 0.7 qui amène ma focale de 2032 mm a 1485 mm .
       
      J'ai rate la fenêtre de tir a la tombée de la nuit pour faire mes PLUs par filtres ;(
      Aussi , je vous demanderai un peu d'indulgence sur le bruit de fond du ciel et les quelques taches de poussières .
      Mais promis , des que j'ai une fenêtre de tir pour les PLUs ce sera fait
       
      Donc ouverture de l'observatoire vers 23h00 .
      Pointage / centrage de M51 / mise au point / calibration de l'autoguidage .
      Début des acquisitions 00h15 .
      Un point non négligeable , je peux faire des poses de trois minutes sans apparition de déformation des étoiles .
      Seing moyen de la nuit 3,5" d'arc pixel . ( je vous dis pas les nuits ou le seing sera plus bas 😉 )
      Taux humidités énorme car utilisation du sèche cheveux toutes les 1/2 heures .
       
      Aller , j’arrête mon bavardage et je vous partage mes images de M51 .
      Pre-traitement , traitements Prism 10 Light .
      Ah j'oubliai :
      102' minutes en noir et blanc.
      36 '  minutes de H@
      30' minutes par couches couleurs.
      Toutes les poses en 3' unitaire et Bin 1*1.
       
      L+RVB               =  3h20'
      LH@+RVB        =  3h56'
      L + (R+H@)VB = 3h56'



    • By teko38
       
      Bonjour
      Ajout des satellites starlink dans stellarium
      Configuration générale
      Plugin choisir satellites cocher charger au démarrage, redémarrer stellarium
      Puis Configuration générale Plugin choisir satellites puis configurer
      Réglages laisser coché / mettre a jour /  ajouter / supprimer les sat non présents
      Cocher nom / trace des orbites / show artificial as marker
      Sources
      Ajouter l’entrée suivante https://www.celestrak.com/NORAD/elements/starlink.txt
      par la touche +
      Et vérifier quelle est bien coché
      Revenir a l’onglet réglage puis appuyer sur la touche mettre a jour maintenant
      Fermer la fenêtre config sat
      Normalement les satellites starlink doivent apparaître y compris les invisibles
      Pour ne pas afficher les invisibles il faut cocher hide invisible artifical sat
      La version de stellarium est 0.18.2 sous w10 64
      A tester
      Cdt Daniel
       




    • By alstro
      Bonjour,
       
      Je cherche une solution pour passer automatiquement de bin1 à bin2 des séquences de 20 à 30 images fits monochromes. 
      Sauf erreur de ma part, Fitswork et Astrosurface ne le permettent pas. 
      Vous avez une idée please. 💡
      Merci par avance 
      Alain 
    • By BobSaintClar
      Vous êtes bien installé ?
      Bière, cigare à portée de main ?
       
      J'ouvre un fil dédié à une star-party thématique "Gros Dobsons et binoculaires géants" qui se déroule chaque Automne dans la préfécture d'Aichi, au Japon.
      Elle est peu connue dans le pays (ailleurs, n'en parlons pas) parce qu'elle est privée : on n'y vient que sur invitation. Et contrairement aux autres star-party nippones auxquelles j'ai pu participer, celle-ci n'a pas d'animations annexes, comme une loterie, des stands de marques (Takahashi, Pentax, Vixen...), des spectacles de chants ou de danse (souvent cosplay), etc : c'est de l'astronomie amateur à 100%, sans fioritures ! On expose son matos, on l'étiquette d'une page A4 aux informations préformatées, on arbore son nom et son éventuel surnom sur le revers de la chemise ou de la veste... c'est sérieux, très bien organisé et cependant, cela reste très détendu, bon enfant voire, par moments, potache : bref, une vraie réussite. Des star-party qui m'ont accueilli, celle-ci fut pour moi la plus agréable et la plus réussie. Ça vous semblera évident, à mesure que vous lirez ce compte-rendu
       
      D'abord, je vous donne quelques informations de base. Nous étions environs 120-150 participants, sur trois jours et deux nuits, posés quelque part dans les montagnes japonaises au nord-ouest du mont Fuji et logés dans ce que je qualifierai "d'hôtel astronomique" : un hôtel de montagne traditionnel, avec "onsen" (bains chauds) de type sauna, chambres tatamis/futons, restaurant... et T650 sous coupole en guise d'étage supérieur ! Une combo rare, c'est bien la première fois que je vois ça !
       
      Pour trois jours sur place, débutant avec le repas du soir, les trois du lendemain, le déjeuner du troisième jour, le logement, l'accès illimité au bain chaud et bien sûr, la participation à l'évènement lui-même, il m'en a coûté 12000 yens, soit environs 95 euros : c'est très peu, compte tenu de la qualité de la prestation. N'importe quel hôtel classique est bien plus cher.
       
       
      JOUR 1 : L'ACCUEIL
       
      Ouvrons l'album photo (vous pouvez ouvrir la plupart des images en page annexe, si vous voulez zoomer dedans) avec quelques vues prises à l'intérieur :
       
      "L'hôtel astronomique" :

      Nous sommes le matin, tôt, du deuxième jour : tout le monde est arrivé la veille au soir, sous une pluie battante, rien ou presque n'est encore installé sur les deux emplacements en terrasse (coté gauche de l'image). Le sol est trempé mais bonne nouvelle, la journée s'annonce ensoleillée et dès midi, l'herbe sera sèche. A droite, vous voyez l'hôtel et sa coupole. La commune d'Aichi en est propriétaire et s'en sert pour recevoir les clubs astro, les écoles ou les congressistes qui, le reste de l'année, souhaitent louer les services associés. Cerise sur le gâteau : comme il a plu à seaux les trois jours précédents, le ciel est d'une transparence cristalline. Les derniers écharpes de brume matinale dissipées, il sera pratiquement coronal !
       
      La salle de restaurant :

      Le repas du soir, simple et efficace. La quantité est limitée mais la soupe est "à volonté" (on peut se servir autant de fois que souhaité, y compris durant la nuit, ce qui est très agréable). Il en va de même du thé, du café et... du vin et de la bière ! J'avoue, j'en ai abus... profité
       
      Une chambre :

      Nous y avons dormi à quatre, pour une chambre de 10 tatamis : aucun soucis de place. Et personne, à part moi, ne pétait ni ne ronflait : trop bien !
       
      Un onsen :

      L'un des bains chauds mis à disposition par l'hôtel : il y en a un pour les gentlemen, un pour mesdames. Ceci dit, un rassemblement astronomique japonais réunit autant de dames qu'un vestiaire  de lutteurs sumo... n'empêche, sur les 150 participants, j'ai bien compté trois astronomettes, et deux autres jeunes femmes au rôle plus obscure (épouses ou filles d'astronome, je présume). Sinon, l'hôtel ne manquait pas de personnel féminin : pour le partage des tâches et des métiers, le Japon, c'est à peu près comme l'Europe au bas moyen-âge.
      Encore un coup de bol pour ma pomme : je suis un homme !
       
      Le hall :

      A peine franchie la porte d'entrée, l'endroit annonce la couleur : bordel, ils ont des Nikon 20x120 type III en guise de porte-manteau ? Pour les surprendre ou les impressionner avec mon matos, ça se présente mal... Bon, j'ai bricolé la monture avec mes poutres de chantier résiduelles, ça devrait suffire : la haute technologie française sera bien représentée.
       
      Des Vixen BT 30x125 :

      Dans une salle qui sert essentiellement de petite boutique astro-gadgets et d'exposition d'instruments, je trouve cette paire de Vixen 30x125 à oculaires fixes : elle n'est pas dehors et ne sera pas utilisée, sans regrets : j'en ai possédé une paire, elles ont beaucoup de fausses couleurs et un champs apparent trop limité. Et puis, j'avais trouvé leur contraste assez moyen (peut-être de la poussière, elles ne sont pas étanches).
       
      Un Newton transparent à tube fermé !

      Concept étonnant s'il en est ! Il sert à illustrer le fonctionnement d'un réflecteur, pour les visiteurs ou les écoliers (je ne vois pas d'autre explication). Notez le cache-lumière en face du porte-oculaire
       
      Kitakaru-san présente ses derniers travaux :

      Kitakaru-san, c'est le papa des oculaires Lavendura, assez populaires au Japon : j'en vois à tous les rassemblements auxquels je participe. Nous sommes le soir même de notre arrivée, il pleut encore à l'extérieur mais personne n'ira se coucher avant 22h : plusieurs intervenants vont se succéder, sur différents sujets tous liés à l'astronomie pratique.
       
      JOUR 2 : LE MATOS
       
      Non seulement la journée s'annonce belle mais en sus, nous sommes en automne : les forêts japonaises se parent de couleurs sympathiques, qui nous permettrons d'user nos binoculaires et nos rétines sur le spectacle de la nature lorsque les instruments seront montés !
       
      Vue de "derrière" l'hôtel, vers l'ouest.

       
      Tranquillou, les astrams commencent à s'installer :

       
      A la mi-journée, à peu près tout le monde aura monté son équipement. Coté statistiques, je dirais que nous avions : 20% de lunettes et télescopes classiques équipées de têtes binos, 15% de gros dobsons, 30% de paires de jumelles à visée droite de toutes tailles (de 23 à 120mm, précisément) et 35% de binoscopes (essentiellement des lunettes montées en parallèle, avec renvois coudés à deux miroirs de type "Matsumoto-san").
       
      En contrebas :

      L'emplacement en contrebas de celui photographié ci-avant : c'est là que j'installerai mes jumelles sur leur monture à balancier "de chantier". J'en suis persuadé : les japonais, avides de technologies de pointe et d'innovations audacieuses, seront si-dé-rés par la french touch !
       
      LE MATOS - LES DOBSONS
       
      A tout seigneur tout honneur : l'un des plus gros instrument du plateau se tapit à l'arrière d'un utilitaire aménagé pour son transport. Vous identifiez le truc ?

       
      Un petit coup de zoom sur le cartouche va vous aider :

      Nous avons donc un Télescope Dobson Obsession de 25 pouces - soit 635mm - à F/4, spécialement fabriqué pour Mr Yoshiro Koseki, qui me demandera de l'appeler simplement "K-san" soit "monsieur K" en cours de séjour. C'est classe, j'ai eu l'impression de causer avec Kroutchev.
       
      Interlude culturel n°1 : Il y a peu de gros Dobsons au Japon. Déjà, la très grande majorité des gens du cru sont des citadins (pour mémoire, l'agglomération de Tokyo réunit le tiers de la population de l'archipel... c'est juste dingue), dont le ciel nocturne est tout simplement immonde. Ensuite, 90% des astrams nippons sont des photographes, qui font peu de visuel (et dans ce cas, ils visent la Lune, le soleil et les planètes, cf première remarque). Enfin, il y a peu de fabricants locaux de gros télescopes (je ne connais que la marque Ninja, assez chère, qui proposait antérieurement des télescopes de Newton démontables jusqu'à 500mm de diamètre, mais se limite désormais à 320mm max) et surtout, il n'y a aucun commerce de "pousseur de verre" comme en France : tout miroir qui n'est pas "fait maison" doit être importé, de Chine ou plus traditionnellement, des États-Unis. Dans un pays qui place souvent l'artisanat au rang d'art à part entière, c'est étonnant... mais évident, dès lors qu'il n'y a pas de marché.
       
      Après l'interlude sur les pousseurs de verre, revenons à nos moutons... (vanne difficulté 6)
       
      La bête, une fois montée. 635 à F4, ça fait quand même 2 mètres 54 de focale. Échafaudage, escabeau ou échasses obligatoires !

      Ce dobson est piloté par un système "servo-cat" dont je ne sais pas grand-chose, sinon qu'il permet occasionnellement de faire un peu d'astrophoto. Mr K m'a montré une image de M42, prise en 6mn par séries de 30secondes, assez convaincante. Ceci dit, David, ma gueule, HaleBopp et Chris avions fait mieux avec le T600 du premier nommé au col de Restefond sur le même objet, il y a près de 20 ans et un APN aux performances qui sembleraient médiocres, de nos jours...
       
      Si vous avez l’œil, vous remarquerez à travers les tubes du serrurier notre prochaine "cible", un T520 court à base de jantes de vélo qui vaut le coup d'oeil, notamment en raison de son araignée plutôt inhabituelle.
       
      La bête dans son jus :

      Voici la cage de l'instrument : il propose une araignée à 5 branches (trois décentrées épaisses, deux parallèles plus minces qui supportent le secondaire) qui vient aussi renforcer le porte-oculaire. Tout ça doit être bien rigide, mais j'ignore l'influence du montage sur la tache de diffraction. Notez le panel d'interrupteurs électriques, qui contrôlent, euuuhh... des trucs variés. C'est tout expliqué sur le dos du porte-secondaire, je ne vais pas vous mâcher le boulot non plus !
       
      Le télescope monté :

      Toute la structure - sauf le fond de la boite à miroir - est en alu, l'ensemble doit être assez léger. Mais la galette de 520 fait forcément son poids ! Je crois me souvenir que le primaire est ouvert à 3,3.
       
      Dobson "Nebulite" de 500 à F3,6 :

      (à gauche, un C14)
      La marque "Nebulite", c'est le nom donné par le fabricant chinois des télescopes et miroir "Hubble Optics" en Europe et aux US (c'est aussi Sky-watcher, non ?) pour leurs gros dobsons semi-serruriers. Au Japon, un importateur les propose jusqu'au T600. Ici, c'est le modèle T500 à F3,6 et miroir en sandwich (voire ci-après). Je n'ai pas regardé dedans, je ne saurais vous dire ce que ça vaut à l'usage.
       

      Le propriétaire n'était pas peu fier de nous présenter la modification réalisée sur le système de double ressorts, qui fait varier la force de rappel en fonction de la hauteur d'observation. En revanche, il n'a rien dit du contrepoids que je vois pourtant bien, à gauche, comme un gros bouton d'acné paradant sur un visage parfait. Il y a encore le code-barre du prix de l'accessoire qui le maintient, ça sent le bricolage correctif de dernière minute... (je suis taquin)
       
      Gros plan sur la tranche du primaire en sandwich :

      (note : cette photographie concerne un autre télescope, mais on s'en bat les planétoïdes, c'est une image non contractuelle)
       

      Voici un T500 de marque Ninja, le fabricant japonais "historique" de dobsons au design si particulier qu'on les reconnaît au premier coup d’œil : le tube fermé se démonte en trois parties qui s’emboîtent et rentrent dans la monture (les deux bras du rocker) pour le transport. C'est bien fait, assez compact et très rigide, avec un ensemble isolé du vent, de la turbulence de l'observateur - en partie, du moins - et de la lumière. Aujourd'hui, seuls les modèles de 320mm peuvent être commandés. Selon l'année de production, la qualité peut varier car les fournisseurs de primaire ont changé : les plus vieux ont été taillés par le créateur de la marque, puis son successeur a passé commande chez Meade pour se fournir, désormais, en... Chine. Quand le 400 était encore commercialisé, en 2012 ou 2013, il était vendu environs 12.000 euros. Pour ce prix, vous êtes en droit d'avoir un bon miroir !
       
      Notez les autocollants apposés sur l'engin, je vais y revenir...
       
      Coté oppose au PO : noir c'est noir !

      A la place du proprio, j'aurais collé des stickers à catadioptres un peu partout, pas seulement sur l'embase : j'aurais bien trop peur qu'un étourdi - comme moi - vienne se cogner dessus en pleine nuit !
       
      Les références techniques du télescope sont précisées sur sa fiche :

      Le gros miroir à F4,5 ? A tous les coups c'est du Meade. Dans la dernière case est écrit : "Si tu touches à mon gros tube, crevure communiste, je jure de t'ouvrir le cul et de le fourrer de frelons asiatiques". Oui, le japonais aussi est primaire et mal poli.
       
      Les autocollants : kawaaaïïïïï !!

      Je ne saurais décrypter tous les messages transmis par cette collection, mais j'en reconnais quand même quelques-uns :
      - La rangée du haut, avec des minettes d'anime ou de spectacles virtuels genre Hastune Miku et leur slogan abscons "The universe, your moe(*) force to discover" sont vendus ici, en boutique. Je voulais en acheter, mais ladite boutique est resté fermée : dé-goû-té !
      - Le gros du milieu où l'on peut juste lire "Soboe" (nan, je ne lis pas le japonais) vient également de l'endroit. SOBOE, c'est le nom du rassemblement (sans doute celui du lieu lui-même).
      - Le rose "Tainai star-party 2012" réfère au rassemblement de Tainai, près de Nagano. Il a lieu tous les mois d'Août et c'est apparemment le plus gros du Japon. Je n'y suis jamais allé parce qu'en Août, généralement, je suis en France
      - Le vert bouteille avec une comète : reconnaissez-vous la silhouette de notre hôtel ? L'endroit est surnommé "star forest" par les locaux, mais j'ignore s'il s'agit d'une traduction libre ou stricte du mot d'origine.
      Pour les autres, je vous laisse deviner...
       
      (*) Interlude culturel n°2, le concept "Moe" : "The universe, your moe force to discover"... "moe" ? Qu'est-ce que c'est que ce charabia ? Pour (essayer vainement de) comprendre ce que signifie cet adjectif-clef de la culture locale, je vous renvoie à l'article Wikipedia qui lui est consacré...
      Vous avez lu ? Bien :
      Donc, en quelque sorte, l'astram japonais éprouve envers l'univers le sentiment quelque peu, euh... singulier, qui lie beaucoup d'adolescents et d'adultes nippons aux personnages d'anime féminins de type "Loli" (version raccourcie de "Lolita", référent au film du même nom, donc nous parlons de jeune filles à peine pubères. Vous êtes bien sur un forum d'astronomie, ne zappez pas) qui portent des oreilles de chat ou de panda, ont des têtes de (ou sont des) chatons (m'voyez Hello Kitty ?), des lunettes (ah, on parle enfin d'astro ?), des tenues de "maid" soit de soubrette anglaise (ah nan, toujours pas), les chaussettes (si si, fantasme des pieds, tout ça), les expressions mignonnes (si vous avez la moindre idée de ce que ça veut dire, n'hésitez pas à m'affranchir, j'ai soif d'apprendre), etc.
      Vous n'avez rien capté ? Ou pire, vous avez saisi ? Bienvenue au Japon, le pays de les gens qu'ils sont quand même parfois un peu très pas comme nous, les vrais humains.
       
      Allez, un gros plan pour la route :

      Vous noterez que ce n'est pas le même tube. J'en ai vu beaucoup, de ces autocollants perv... étranges.
       
      Pour celles et ceux qui sont toujours avec moe, poursuivons :
       
      Le concours de qui a la plus grosse boite à miroir, c'est lui qui va le gagner !

      Le montage du plus gros télescope du plateau débute : un T660 à F3, dont le primaire provient de chez Galaxy Optic (US). Notez le cache de la boite à miroir : il recouvre un trou de forme ovale... quant aux tubes du demi-serrurier, ils m'ont l'air de guingois. Non ?
       
      "VOUS N'ÊTES AUTORISE A ENVOYER QUE 25 FICHIERS" Ah okay, pfff, je vais scinder le fil en deux... nan, en trois, donc...
      A suivre
       
       
    • By patgav
      Bonjour
      J'ai besoin des compétences de pros. Mon APN me sort des vidéos au format MP4 (format qui n'est pas reconnu par les logiciels de traitement) j'ai essayé virtual dub (nada) , pazera il converti en AVI mais il n'est pas reconnu par AS3 et astrosurface etc...
      Une idée et une aide serait la bienvenue.
      Merci d'avance
      Patrice
       
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