Quel télescope acheter et pour quel usage ?

Les accessoires (I)

Que vous fassiez l'acquisition d'un petit ou d'un grand télescope, qu'il soit utilisé régulièrement ou occasionnellement, durant la journée ou exclusivement la nuit, votre instrument doit être équipé d'un minimum d'accessoires. Par accessoire les constructeurs entendent toutes les pièces qui ne sont pas solidaires du tube optique, le tube optique ne contenant que le tube de l'instrument, son objectif, l'éventuel miroir secondaire et le porte-oculaire. Les accessoires englobent donc toutes les autres pièces optiques, électroniques ou mécaniques. 

Leurs fonctions sont multiples et diverses, allant du support de l'instrument, c'est le rôle de la monture, à des fonctions plus ergonomiques comme vous assurer un travail plus agréable, en prenant par exemple à leur charge la recherche des objets célestes (cercles digitaux) ou des tâches fastidieuse comme le guidage sur les objets du ciel profond ou sur le mouvement propre d'une comète, de la Lune ou d'un astéroïde (système Goto). La liste des accessoires suivants est présentée à titre indicatif et ne constitue nullement une liste exhaustive ou d'obligation d'achat. Son but est simplement de vous rappeler qu'il existe des outils modernes qu'il vaut parfois la peine de considérer si vous voulez améliorer votre méthode de travail. Un rapport complémentaire est disponible en anglais. 

Le viseur

Tout instrument devrait être équipé d'un chercheur, d'une petite lunette de visée auxiliaire pour effectuer un centrage sommaire de votre télescope ou de votre lunette sur l'objet que vous désirez observer. 

Viseurs APM de 6x30 et 8x50.

Ce viseur grossit en général de 6 à 8x pour un diamètre de 30 à 50 mm (6x30 à 8x50). Sur les petits instruments on trouve encore trop souvent des viseurs de 5x24 mm assez pénibles à utiliser en raison de leur faible luminosité. Fixé sur le tube de l'instrument, le viseur doit être aligné avec précision parallèlement à l'axe optique de l'objectif principal. Il présente en général un champ supérieur à 6° tandis que l'oculaire est équipé d'un réticule pour faciliter le centrage.

Sur les télescopes de plus de 200 mm d'ouverture, ce viseur est souvent remplacé par une lunette-guide de 60 à 100 mm d'ouverture qui peut assurer d'autres fonctions comme le suivi d'une étoile-guide durant les poses prolongées en astrophotographie. 

Dans les années '70 l'américain Steve Kufeld mis sur le marché un système de visée révolutionnaire basé sur les systèmes de visée des avions bombardiers, le "Telrad". Il s'agit d'un système de repères constitués non plus d'un réticule cruxiforme mais de deux cercles concentriques rouges projetés par une LED basse tension (il ne s'agit pas d'un laser) à travers une lentille collimatrice sur un verre incliné à 45°. Il offre l'avantage de ne pas agrandir l'image et de ne pas afficher une image inversée des objets visés. Il permet également de projeter des cartes du ciel transparentes. 

Plusieurs concurrents proposent un dispositif plus compact dérivé des "Heads Up Display" (HUD) des avions de combat, le "RedDot" ("EZ Finder" or "Starbeam" chez d'autres fournisseurs). Un point rouge émis par une LED basse tension est projeté sur un miroir et se réfléchit dans l'oeil de l'observateur. Par un effet optique le point brillant semble se projeter dans le ciel et permet de localiser très facilement les objets avec une grande précision. Il en existe à visée droite ou à 90°. Vendu quelques dizaines d'euros, ce système de viséeest beaucoup plus efficace que le système traditionnel de viseur optique et tend à se généraliser. On le retrouve également sur les fusils.

A gauche le Telrad équipé de son couvercle contre l'humidité (50). Au centre l'aspect des cercles concentriques lorsqu'il est pointé vers le ciel. A droite le RedDot (39).

Ce viseur reste utile sur les montures altazimutales bien que celles équipées de système GOTO trouvent toutes seules les objets célestes qu'on leur indique. Mais le viseur reste nécessaire lors de la première mise en route pour donner au système les coordonnées des deux ou trois étoiles de référence afin que le programme embarqué puisse s'orienter dans le ciel local.

A propos du danger des lasers

Le Telrad et autre ReDot ne sont pas des viseurs laser; comme nous l'avons dit ils fonctionnent avec une LED tout à fait ordinaire et inoffensive et une ou deux piles LR44 ou similaires. Mais il est tentant d'utiliser un pointeur laser (beam laser pointer) comme viseur nocturne ou pour indiquer à une personne un objet du ciel lors d'une séance d'observation. Si cet accessoire est très utile, il présente néanmoins un risque pour la santé qu'il est bon de rappeler.

Il existe plusieurs classes de pointeurs laser : 1, 1M, 2, 2M, 3A, 3B et 4. La classe 1 est inoffensive et est principalement utilisée en microscopie, pour les jumelles et autre appareil photo à mise au point automatique. Les lasers que l'on vend en général comme pointeurs (sous forme de stylo ou de porte-clé) sont de classe 2 et 3A (1 et 5 mW). 

La classe 2, max 1mW, émet dans le spectre visible entre 400 et 700 nm. Elle n'est pas dangereuse pour les yeux car l'oeil a le réflexe palpébral (de fermer la paupière lorsqu'il est ébloui). De manière générale, il ne faut pas regarder le rayon laser. La personne peut être éblouie mais le laser ne produit pas de lésion.

La classe 3A comprend les lasers de moyenne puissance, < 5 mW. Leur portée est supérieure à 1 km. Cette catégorie de laser mélange spectre visible et invisible avec une puissance maximale de 1 mW dans le visible et nettement inférieure dans l'invisible. Leur couleur peut-être verte ou rouge, la première étant plus lumineuse du fait que notre rétine est plus sensible à cette partie du spectre. S'il est utilisé seul sans accessoire optique (lentille), en vision directe même une fraction de seconde, l'oeil peut être irradié. Il devient dangereux si la rétine est exposée durant plus de 0.25 secondes ou illuminée à travers un instrument d'optique. Il est sans danger en réflexion diffuse. En fait tout laser de plus de 1 mW est dangereux. 

Un laser de classe 3B atteint 0.5 W et est toujours dangereux. Il entraîne des lésions oculaires, y compris cutanées (échauffement ou sensation de picotement), même si cela ne dure qu'un court instant. Il produit également des lésions oculaires par réflexion diffuse si l'exposition dure plus de 10 secondes à moins de 13 cm de distance. 

La classe 4 comprend tous les autres lasers de haute puissance et offre évidemment des dangers très importants que ce soit en vision directe ou diffuse : risque oculaire, danger pour la peau, risque d'incendie, etc.

Quant aux lasers de laboratoire (100 W jusqu'au mégajoule et plus), ils doivent être utilisés avec des lunettes adaptées, le lieu doit être balisé et les lésions atteignent au minimum dix fois le seuil tolérable par la rétine.

On parle également de Limite d'Emission Accessible (LEA). Cette grandeur dépend de la longueur d'onde du laser et de la durée d'émission. Elle est définie dans la norme européenne EN60825-1 (1994). La Food and Drug Administration (FDA) américaine a accepté de s'y conformer.

Un bon conseil, si ce genre d'accessoire vous intéresse pour pointer le ciel, choisissez un pointeur laser de classe 3A, 5 mW maximum et vert de préférence en prenant les précautions d'usage lors des manipulations. Ne le laisser pas entre les mains d'un enfant. Il vous coûtera environ 80 €, ce qui est trois ou quatre fois plus cher qu'un pointeur laser de classe 2 mais dont le faisceau est à peine visible dans la nuit.

NB. Les "LaserPen" que l'on vend en librairie et dans les expositions à quelques dizaines d'euros (à ne pas confondre avec les modèles à 1 ou 2 euros utilisant la lumière blanche ou bleutée) ont une puissance comprise entre 0.72-0.98 mW. La plupart ne sont pas conformes à la norme européenne précitée exigeant une description précisant la puissante rayonnée et les formules d'avertissements de prudence habituelles, et devraient être retirés de la vente. Ils sont toutefois sans danger.

Le sabot pour la photographie en parallèle (piggyback)

Un télescope ordinaire (f/8) présente un champ réel si étroit (moins de 2° au plus faible grossissement) qu'il est impossible de photographier de vastes champs stellaires, notamment la Voie Lactée ou toute l'étendue de la chevelure d'une comète. La seule solution est de placer l'appareil photographique en parallèle, sur le tube du télescope ou sur le contre-poids et d'assurer le suivi par l'oculaire ou en utilisant une sonde optoélectronique ou une caméra CCD de type ST-4.

A gauche le système de sabot très pratique proposé par Meade. A droite la nova V1500 Cygni (à gauche de NGC 7000) apparue en 1975 photographiée par Akira Fujii le 2 septembre 1975 au moyen d'un téléobjectif à portrait de 85 mm f/1.8 fixé en parallèle sur son télescope de 300 mm. Pose de 10 minutes sur film Sakura Color 100. On reconnaît la nébuleuse North America et Déneb. Un document historique !

Par défaut aucun télescope n'est vendu avec un sabot pour y fixer un appareil photo. Or il s'agit d'un accessoire très utile et qui ne coûte vraiment pas cher (29-65$). On peut même le fabriquer soi-même. La plupart des fabricants proposent toutefois des sabots adaptés à chaque diamètre de télescope. Voici également les deux modèles proposés par Scopetronix pour les Schmidt-Cassegrain de 125 mm type NexStar et 200 mm d'ouverture. JMI propose également cet accessoire.

Le renvoi à 90°

Le "star diagonal" comme l'appelle les anglo-saxons ou renvoi à 90° est un accessoire optique souvent utilisé sur les lunettes astronomiques ou les télescopes catadioptriques pour éviter des contorsions inutiles lorsque vous observez des objets situés très haut dans le ciel. Ce redresseur est constitué d'un prisme ou d'un miroir qui renvoie l'image à 90° de l'axe optique. Vous pouvez ainsi observer le sujet debout ou assis plutôt qu'à genoux, sans aucune contrainte. Pour l'observation terrestre il est préférable d'acquérir un redresseur dit terrestre à 45° équipé d'un prisme Porro qui rectifie l'orientation des objets (haut en bas).

La qualité de ces accessoires est très importante et les redresseurs de qualité doivent présenter une transmission ou une réflectivité voisine de 99% entre 400 et 700 nm. S'il s'agit de miroir, les meilleurs modèles sont polis jusqu'à l/8 ou l/10. Des modèles spéciaux ont également été conçus pour supporter l'abrasion mécanique ou les grandes variations thermiques (observation dans le désert, les grands froids, etc).  

Intes

50 mm Deluxe

Astro-Physics

50 mm Maxbright

Tele Vue

5O mm Everbright

Celestron

50 mm

Le télescope newtonien ou dobsonien n'utilise jamais de redresseur puisque par conception l'observation s'effectue sur le côté du tube optique. Il est parfois utilisé pour l'observation solaire par projection sur un écran et, dans le passé, dans une version modifiée et semi transparente appelée l'hélioscope d'Herschel.

A lire : Le meilleur des meilleurs renvois diagonaux

Les oculaires

Un oculaire consiste théoriquement en une simple "loupe" d'observation. Il sert à agrandir l'image issue de l'objectif. C'est à ce point vrai qu'il est arrivé qu'un amateur ayant oublié ses oculaires chez lui ait utilisé la loupe fournie avec son couteau suisse. Il rapporta sur un forum américain qu'il avait été très étonné par la bonne qualité de l'image ce qui avait surpris plus d'un lecteur.

En fait, il faut savoir que c'est avant tout l'objectif qui garantit la qualité de votre image et non pas l'oculaire, car un oculaire aussi parfait soit-il ne pourra jamais redresser une image déformée ou annuler des aberrations. Son rôle est d'agrandir l'image sans apporter de nouvelles aberrations.

Les oculaires sont constitués d'un systèmes de lentilles séparées ou non par des espaces d'air dont la conception et la qualité doivent être rigoureusement évaluées. Comme l'a dit Jack Marling de Lumicon, l'oculaire représente la moitié de votre télescope et nécessite dès lors une attention aussi importante que le choix du télescope.

Il serait en effet stupide d'acheter un télescope d'excellente facture et d'observer le ciel avec un simple oculaire de Huygens présentant des aberrations, peu de contraste et un champ réduit quand il existe des modèles très lumineux et offrant un champ étendu.  

Un oculaire grand champ Vixen Lanthanum LVW de 8 mm.

Obéissant aux mêmes lois de l'optique que les lentilles des réfracteurs, les oculaires sont sujets à quantité d'aberrations optiques que je décris dans un autre article référencé ci-dessous.

En deux mots, il existe trois grandes catégories d'oculaires. Ceux présentant un coulant (diamètre) de 24.5 mm (0.965"), 31.75 mm (1.25") et 50.8 mm (2"). Comme nous l'avons dit précédemment, les premiers sont exclusivement réservés aux instruments bas de gamme et présentent peu d'intérêt car il s'agit d'une conception dépassée. L'image est souvent sombre et le champ très étroit.

La majorité des oculaires disposent d'un coulant de 31.75 mm. C'est la catégorie reine dans laquelle vous trouverez la panoplie la plus complète, capable de satisfaire l'amateur le plus exigeant. Le marché doit en dénombrer plus de 500 différents dont j'ai repris l'essentiel dans un fichier Excel. Les modèles de 50.8 mm sont moins nombreux et souvent prévus pour des télescopes de grandes ouvertures (300 mm et plus) ou des lunettes haut de gamme. Leur avantage est d'offrir un cône de lumière plus large. Quelquefois les constructeurs proposent des modèles hybrides supportant les coulants de 31.75 et 50.8 mm. Pour les utiliser, vous devez disposer d'un porte-oculaire de 50.8 mm. Les oculaires de 24.5 mm n'ont pas été oubliés pour autant : il existe des bagues transformant un barillet de 31.75 mm en 24.5 mm et vice-versa.

Après le choix du diamètre vient le choix à proprement dit des oculaires. Ici le choix est tellement vaste que je vous conseille de vous reportez au dossier précité. Vous devez grosso-modo choisir un oculaire en cherchant le meilleur compromis entre plusieurs variables : le grossissement que vous désirez, le diamètre du champ apparent et le contraste ou la luminosité de l'optique.

Il faut savoir que plus un oculaire contient de lentilles plus il sera sombre car chaque surface va réfléchir ou absorber une certaine quantité de lumière, même si elle est parfaitement protégée par des revêtements multicouches anti-reflets.

Oculaire Tele Vue Nagler de Type V de 31 mm de focale (coulant de 50 mm).

Ensuite le maître-opticien fabriquera un système optique offrant un champ apparent plus ou moins étendu, quelque peu agrandit par la lentille de champ (frontale). D'un oculaire Plössl au Nagler de type V par exemple le champ apparent passe de 50 à 82° !

Bien que cela soit difficile à comprendre sans le constater de visu, il est évident qu'un observateur choisira toujours un oculaire grand champ plutôt qu'un oculaire dans lequel il a du mal à voir quelque chose en raison de l'exiguité du champ et du relief oculaire. De plus, ainsi que nous l'avons dit précédemment, les oculaires grand champ (68° et plus) vous donnent véritablement l'impression d'observer le ciel à travers un hublot et de survoler les objets comme si vous étiez plongé dans l'espace. Je vous les recommandent très chaudement !

Maintenant il y a beaucoup de choses à dire sur les oculaires car certains modèles conviennent mieux que d'autres à l'observation planétaire par exemple. Ainsi les Plössl du fait qu'ils ne contiennent que 4 lentilles ont la réputation d'offrir le meilleur contraste, les oculaires grand champ comme les SMC  XL de Pentax, les Radian ou les Nagler de Tele-Vue sont polyvalents et comptent parmi les meilleurs du marché. Evitez en tous cas les Ramsden , Huygens et autres Rini bas de gamme que l'on pourrait vous proposer. Ils peuvent tout au mieux servir lors de réunions d'initiation devant un parterre d'enfants si vous craignez de voir vos optiques les plus chers tomber sur le sol ou couverte de confiture... Ces oculaires coûtent évidemment quelques dizaines d'euros et ne vous ruineront pas si vous les perdez mais ils ne vous offriront pas non plus le piqué d'un oculaire Nagler ! Comptez environ 100 pour un oculaire de qualité d'entrée de gamme.

Quels oculaires dois-je acheter ? Pour un instrument d'amateur compris entre 60 et 300 mm d'ouverture et un rapport focal compris entre f/4-15, je vous suggère de commencer par la panoplie des 4 oculaires suivants : 30 mm, 25 mm, 20 mm, 8 mm et une Barlow 2x. Cela vous permet de couvrir toutes les focales discrètes de 30, 25, 20, 15, 12.5, 10, 8 et 4 mm. Un seul oculaire zoom de 8-24 mm est également une solution (sans Barlow) si vous ne voulez pas vous encombrer de beaucoup d'accessoires. L'autre solution consiste à déterminer vos besoins au cas par cas, selon vos sujets d'observation et la qualité optique que vous désirez. Vous devrez alors probablement choisir des optiques plus onéreuses, comme par exemple remplacer la lentille de Barlow 2x par une Powermate 2.5x et acquérir des oculaires haut-de-gamme.

L'achat d'un oculaire est tout aussi important que celui du tube optique. Informez-vous donc bien avant d'acheter quoi que ce soit et posez des questions à d'autres utilisateurs. Essayez si possible de tester et de comparer les différentes optiques que vous désirez acquérir avant de les acheter.

 A consulter : Quel oculaire choisir ?

How to select an eyepiece ? (version longue)

Barlow, Powermate et réducteur focal

Parmi les autres accessoires qu'il est bon d'acheter en même temps que votre lunette ou télescope, citons encore :

- La lentille de Barlow (ou de préférence la Powermate de Tele Vue) qui permet de doubler, tripler voire quintupler la longueur focale de votre instrument. Pour certains oculaires tels les Orthoscopiques ou les Plössl, l'insertion d'une lentille de Barlow dans le trajet lumineux réduit également les aberrations résiduelles de ces oculaires. Attention, une lentille de Barlow de qualité ne doit pas apporter de nouvelles aberrations.

 A lire : Good to know about Barlow

- Le réducteur focal, très utile pour les télescopes catadioptriques, il permet de réduire le rapport focal d'un facteur 0.63 ou supérieur tout en aplanissant le champ, ce qui est très avantageux pour photographier les objets du ciel profond ainsi que les vastes champs stellaires.

Deux accessoires optiques modifiant la longueur focale et donc le rapport d'ouverture des télescopes : à gauche le réducteur-correcteur focal de 0.63x qui réduit le rapport d'ouverture des télescopes catadioptriques, à droite la lentille de Barlow 2x qui double le rapport d'ouverture. Si le premier permet d'ouvrir le champ du télescope et d'accroître sa luminosité, le second allonge la longueur focale permettant d'obtenir des grossissements plus importants. Documents Celestron.

Prochain chapitre

Les filtres colorés

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