Bruno-

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  1. Vision Saturne

    Avant de parler d'acheter quelque chose, il faut d'abord trouver la cause du problème. Car une telle amplitude (2°), ce n'est pas normal. On ne résout pas un problème en achetant du matériel. (On le résout en trouvant la cause du problème.) Comme je l'ai dit sur l'autre site, je soupçonne un souci d'équilibrage. C'est courant (moi aussi j'ai eu un 115/900...), surtout si c'est mal expliqué dans la notice.
  2. Question échantillonage

    Si l'échantillonnage est correct, la taille de la planète sera optimale.
  3. De toute façon l'éclipse n'a pas été reportée, donc l'incident est clos. En tout cas c'est une bonne idée d'organiser les éclipses au milieu de l'été, ça augmente les chances de météo favorable (après, ça ne marche pas à 100 %, on se souvient du 11 août 1999).
  4. Génial, ce site ! J'adore cette info : http://www.scienceinfo.fr/leclipse-de-lune-du-27-juillet-sera-reportee-en-cas-de-mauvais-temps/ « Dans un communiqué publié sur son site officiel, le CNES (Centre National des Éclipses Spatiales) annonce le report de l’éclipse lunaire du 27 juillet en cas de conditions météorologiques défavorables. »
  5. Intéressant, car certaines estimations d'âges d'amas globulaires en faisaient des objets parfois plus vieux que l'univers... Je serais bien incapable de savoir ce que vaut cet article, mais je ne serais pas surpris que ce genre d'étude soit très important. En tout cas, c'est l'astrophysique que j'aime ! (Pas comme l'astrophysique à sensation des exoplanètes...)
  6. Ciel profond et phases de la lune

    Avant de chercher M8, pense à M17 qui est plus facile. (Les nébuleuses les plus connues ne sont pas toujours les plus brillantes...)
  7. Pareil. Un 114/900, c'est basique mais correct. Un 114/1000, c'est catadioptrique ; ça peut faire illusion à faible grossissement, mais en planétaire tu risques d'être très déçu.
  8. Compte tenu du budget, je trouve que la lunette 90/900 est en effet un bon choix. Comme (quasiment) tous les instruments, elle permet de faire tous types d'observations (planètes, étoiles, amas d'étoiles...) dans les limites de son diamètre bien sûr.
  9. Aide pour un projet !

    Tu peux créer ton étoile, mais il faut respecter les lois de la physique, par exemple les relations masse/luminosité, etc. En fait, il « suffit » de choisir un type spectral et une classe (par exemple G2 V pour une étoile de type G2 de la séquence principale) et tous les paramètres physiques en découlent : masse, luminosité, rayon, durée de vie, température de surface, constante solaire... C'est expliqué au début de http://www.projectrho.com/public_html/rocket/worldbuilding.php , il y a notamment un tableau qui donne ces renseignements pour les étoiles de la séquence principale. Je donne un exemple : je veux que, sur ma planète, les années soient nettement plus courtes que chez nous. Ainsi les saisons n'ont pas vraiment le temps de s'installer. Ça va rapprocher ma planète, donc il faudra une étoile plus petite que le Soleil a priori. Je choisis une étoile de type K7 V. D'après le site ci-dessus, j'en déduis : − Luminosité : L = 0,11 (en luminosités solaires), − Rayon : R = 0,62 (en rayons solaires), − Masse : M = 0,55 (en masses solaires), − Durée de vie : 52 milliards d'années. Je veux que l'étoile vue de ma planète ait la même luminosité que le Soleil vu de la Terre (ainsi il y fera aussi chaud, en gros). Notons L la luminosité de l'étoile à 1 UA, exprimée en luminosités solaires, et Ls celle du Soleil à 1 UA aussi (ainsi, Ls = 1). Le rapport L/Ls est en fait égal à 0,11. À une distance quelconque a (en UA), la luminosité de l'étoile sera L(a) = L/a² (par exemple si ma planète est située à 2 UA, l'étoile aura une luminosité 4 fois moindre qu'à 1 UA). Pour avoir L(a) = Ls, il faut donc que : a² = L/L(a) = 0,11. Donc a = 0,33 UA. (L'étoile est 9 fois plus faible que le Soleil, mais je suis 3 fois plus proche, ce qui compense). Maintenant appliquons la troisième loi de Kepler (là encore j'utilise le site dont j'ai donné le lien) : T = racine(a³/M) où : a = distance planète-étoile en UA (a = 0,54), M = masse de l'étoile en masses solaires (M = 0,72). Ce qui donne : T = 0,26 années (en gros trois mois). Quelle est la taille de l'étoile vue de ma planète ? L'étoile fait 0,62 rayons solaires soit 434.000 km, et elle est située à 0,54 UA = 80,8 millions de km. Ce qui donne une taille apparente de 0,6°. Tiens, à peine plus grosse que le Soleil (si je ne me suis pas trompé dans les calculs). Et sa magnitude apparente doit être celle du Soleil puisque j'ai demandé que la luminosité apparente soit la même. Par rapport à chez nous, on aura donc un soleil un peu plus gros, et orange...
  10. Aide pour un projet !

    Est-ce que tu vas inventer complètement l'étoile autour de laquelle tournera la planète, ou bien s'agira-t-il d'une étoile réelle (genre α Centauri) ?
  11. Aide pour un projet !

    Je pense que le plan va être quelque chose comme : − Définir l'étoile qui servira de soleil : son type, ce qui imposer son diamètre, sa luminosité et sa masse. (Est-il nécessaire d'avoir un système multiple ? Ça complique les choses...) − À partir de là, trouver la distance de la planète permettant l'existence d'eau liquide. Le site SolStation devrait être une aide utile. − Placer les autres planètes en respectant la loi empirique de Bode-Titius. − Définir les caractéristiques physiques des planètes : rayon et masse essentiellement. Leurs périodes de révolution se calcjuleront à partir de la troisième loi de Kepler. − De là on en déduira si elles ont une atmosphère, des anneaux, etc. − Placer les satellites en respectant la loi empirique de Bode-Titius. Leurs périodes de révolution se calculeront à partir de la troisième loi de Kepler. Ça, c'est pour la partie astronomie, ce n'est que le début... --------- Un autre site où des langues ont été inventées : http://www.bergonia.org/ Sur ce site il y a un lien qui a l'air intéressant : http://www.omniglot.com/ (mais ça concerne les langues réelles, je crois)
  12. Aide pour un projet !

    Si la Lune était plus grosse que la Terre, c'est la Terre qui serait le satellite de la Lune. Pour les programmes, il faut connaître un langage de programmation. Le livre de Bouiges est ancien et s'appuie sur le langage Basic. J'ai utilisé le C, qui est un langage compilé : on tape les instructions dans un éditeur (fichier texte), on lance le compilateur qui traduit le fichier source en fichier exécutable, et il ne reste plus qu'à lancer l'exécutable. Mais bon, je pense que tu as plein de boulot avant d'en arriver là. Je serais toi, je commencerais par utiliser le site http://www.projectrho.com/public_html/rocket/worldbuilding.php .
  13. Aide pour un projet !

    Avicolas : j'aime bien tes réponses, elles me rassurent vraiment ! Concernant l'apostrophe, je crois qu'en fait la critique que j'avais lue quelque part (comme quoi c'était une facilité pour faire exotique) concernait les noms imaginaires inventés à la va-vite, pas ceux qui découlent de l'invention d'une langue complète comme tu l'a fait. Ta réponse m'a entièrement convaincu que je n'aurais pas dû parler de ça. Concernant les bases numériques, je vois que tu t'es renseigné, donc là aussi je retire ce que j'ai dit. (La base 60 des Babyloniens semble être une exception, si j'ai bien compris.) L'astrophysique, la géologie, la climatologie (et d'autres) sont utiles pour créer la géographie physique d'un univers imaginaire, mais il me semble que pour décrire ce que font les populations, il faut avoir des bases en économie. Un peuple qui maîtrise les voyages spatiaux n'en est sûrement pas resté au troc... Non, parce que la distance entre la planète et l'étoile C est petite devant la distance entre C et l'étoile principale. Il faudrait faire un dessin... Il faudrait que le satellite ait une atmosphère, or ceci dépend de la taille du satellite. Pour qu'une atmosphère existe, il faut que le mouvement d'agitation des molécules (de l'atmosphère) ne dépasse pas la vitesse de libération. Ça se calcule je ne sais plus comment. Mais j'ai peur qu'il faille un gros satellite, genre aussi gros que Mars voire plus. Cela dit, comme la planète est elle même déjà grosse, pourquoi pas. Ah, là tu me fais plaisir ! À l'époque, j'avais utilisé le livre "Calcul astronomique pour l'amateur" (S. Bouiges, Masson) pour écrire des petits programmes d'éphémérides planétaires. Ce livre indique les algorithmes de calcul permettant, à partir des éléments des planètes connues, de connaître leur position. Du coup, j'avais utilisé ces algorithmes, mais avec des éléments imaginaires. (Ces algorithmes restent approximatifs et ne tiennent pas compte des perturbations entre lunes.) Tiens, j'ai retrouvé le programme source. Voici par exemple le calcul de la position de la Petite Lune (c'est du C) : /* Position petite lune : xpl, ypl, zpl */ { int i; double ll, w, om, in, mm, u, v, l, rpl, delta, alpha, rho; ll = 2.608113542e0 + 0.302688563e0 * n; w = 0.996100043e0 + 1.6e-9 * n; om = 5.707116025e0 + 4.2e-5 * n; in = 0.852412e0; mm = ll - w; u = mm; for ( i = 0; i< 10; i++ ) { u = mm + EXCPL * sin( u ); /* printf("---->%lf\n",u); */ } v = 2e0 * atan( sqrt( (1e0+EXC)/(1e0-EXC) ) * tan( 0.5e0 * u ) ); l = v + w - om; delta = asin( sin( in ) * sin( l ) ); alpha = acos( cos( l ) / cos( delta ) ); if ( delta < 0.e0 ) alpha = PIFOISDEUX - alpha; alpha += om; rpl = 323404720e0 * ( 1e0 - EXCPL * cos( u ) ); rho = rpl * cos( delta ); xpl = rho * cos( alpha ); ypl = rho * sin( alpha ); zpl = rpl * sin( delta ); } ll : longitude moyenne (on voit qu'elle fait 0.302688563 radians par jour, d'où une période de 20,76 jours), w : longitude du périhélie, om : longitude du noeud ascendant, in : inclinaison, mm : anomalie moyenne, rpl : distance de la Petite Lune (en moyenne 323 404 720 mètres). (Il faut commencer par choisir la distance moyenne. Connaissant la masse totale Terre + Grande Lune + Petite Lune, la troisième loi de Kepler donne la période de révolution, de là on en déduit les 0.302688563 radians par jour.)
  14. Ceci est faisable si on connaît les coordonnées de l'astre. Mais justement, la question de savoir comment mesurer les coordonnées de l'astre. Si on ne les connaît pas : 1) Si le point vernal était un objet physique qu'il suffisait de viser (sans coordonnées, donc), on mesurerait des distances angulaires entre l'astre et ce point. 2) Mais si le point vernal n'est pas un objet physique qu'on peut viser à vue (cas de la rélaité), on est coincé : on a besoin des coordonnées de l'astre pour pointer le point vernal, or c'est ce qu'on cherche !