Bruno-

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    astrosurfeur

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  1. Notice lampe frontale rouge ORION 5383

    Les piles sont bien installées ? Tu as essayé avec d'autres piles ? (J'ai une lampe de ce genre ; un jour elle ne marchait plus et je me suis rendu compte qu'il était à peu près impossible de bien fixer les piles ; j'ai ajouté un truc dans le boîtier pour que, en le fermant, il appuie sur les piles, et depuis ça a toujours marché.)
  2. Collimation skywatcher

    Si le secondaire n'est pas du tout en face du porte-oculaire, avant de collimater il faut le mettre en face. Souvent, il y a une grosse vis devant le support du secondaire : on la dévisse, on tourne le secondaire et on l'avance (ou on le recule) dans le tube, puis on la revisse. Normalement c'est expliqué dans le mode d'emploi. Une remarque : avant de collimater, il faut vérifier que le télescope est décollimaté. Ce n'est pas en constatant que les images planétaires sont moches qu'on peut en déduire qu'il est décollimaté (car il peut y avoir plusieurs autres raisons). Pour vérifier la collimation, il n'existe qu'une méthode : examiner une étoile focalisée ou à peine défocalisée. Tout ça est très simple à expliquer en direct, et horriblement compliqué à expliquer à l'écrit...
  3. Le 130/1000 aussi est un catadioptrique avec Barlow intégrée. (En plus du 150/1400.) Leurs optiques ne sont pas bonnes. Ça se vend quand même car ils sont compacts, ce qui peut attirer les clients peu informés. Je trouve que le Dobson 150/1200 est une bonne idée, presque une évidence. Le club, c'est une bonne idée si ça ne le dérange pas d'être le seul jeune (ça peut arriver). Mais la photo, c'est compliqué et tout le monde n'en a pas le goût, donc puisque ton budget est limité, je trouve préférable de ne pas viser la photo. Si l'on veut garder quelque chose de ses observations, on peut prendre des notes, faire des croquis ou même des dessins. J'ai toujours pris des notes et fait des croquis, et je les ai toujours, y compris celles que je rédigeais quand j'avais quatorze ans. Voici par exemple mon premier de dessins de Saturne : http://www.astrosurf.com/bsalque/Dessins/1001/d01.jpg
  4. MCJC : non, non, c'est un Newton, il n'y a pas de renvoi coudé. Et puisque c'est un Newton, c'est normal de voir à l'envers dedans, donc tout va bien.
  5. Qui sont vos héros et héroïnes...

    Astronomie du ciel profond était déjà une nouvelle édition (avec des compléments, notamment le ciel austral) de : (Notez les trois photos couleurs en couverture, technique d'avant-garde pour faire rêver le lecteur.)
  6. C'est cohérent : quand un objet est trop proche, il faut sortir l'oculaire loin en arrière. Hillion : ce que tu dois faire à présent, c'est : 1. Mettre dans le porte-oculaire l'oculaire donnant le plus faible grossissement (c'est celui qui a la plus grande focale). Surtout pas de Barlow ou autre ! 2. Viser la Lune avec le tube, sans utiliser de dispositif du pointage (ou alors juste pour aider, mais en sachant qu'il n'est pas aligné avec la Lune). Si tu n'as pas la chance de voir la Lune directement, bouge un peu le télescope, et re-vérifie que le tube pointe vers la Lune. Normalement, tu dois finir par voir une lueur. C'est peut-être la Lune défocalisée, ou bien le ciel éclairé par la Lune juste à côté. Dans ce cas essaie de te diriger vers l'endroit où cette lueur semble plus intense. Poursuis jusqu'à être à l'endroit où la lueur est vraiment brillante. 3. Avec les molettes, faire la mise au point. Tu dois voir apparaître la Lune criblée de cratères, spectacle inoubliable ! 4. Aligner le dispositif de pointage. Si tu as un chercheur optique, il faut actionner les petites vis de réglage jusqu'à ce que la Lune soit au centre de l'image du chercheur lorsqu'elle est, en même temps, à l'oculaire. Si c'est un chercheur point rouge, la manipe est similaire : il faut actionner les vis de réglage jusqu'à ce le point rouge soit sur la Lune lorsque la Lune est à l'oculaire. Au début ça peut sembler difficile, mais on finit par s'y habituer. Important : avant de commencer les observations, il faut toujours vérifier l'alignement du chercheur. Et le refaire éventuellement (à part la toute première fois, on ne sera pas loin, donc on fera l'étape 1 directement au chercheur). Il y a un vieux proverbe inca, je crois (ou olmèque ?) qui dit : « chercheur pas réglé, autant aller se coucher ». C'est tout à fait exact.
  7. Dans Cassiopée

    J'aime beaucoup ces dessins, notamment celui de NGC 7789 parce que ce n'est pas facile de dessiner un amas ouvert, surtout quand il est dense et avec des étoiles faibles...
  8. Qui sont vos héros et héroïnes...

    Quelques personnes que j'admire : − Clyde Tombaugh et Robert Burnham : de jeunes astronomes amateurs qui ont eu la chance de devenir pro, tous deux avec à peu près le même profil. Le premier a inventé une technique de surveillance du ciel qui lui a permis de faire la première survey presque complète du ciel, découvrant plein de comètes, d'étoiles variables, d'astéroïdes, même une petite planète, mais aussi les filaments d'amas de galaxies. Le second a repris la survey pour détecter des étoiles proches mais, pour nous amateurs, est surtout l'auteur d'un livre unique en son genre. On pourrait faire un film sur sa vie, qui a finit tragiquement dans l'oubli. − Paul Couteau, le dernier astronome (professionnel) à observer à l'ancienne, avec ses yeux, et qui a été un des rares mortels à observer dans les grandes lunettes d'observatoire. (Je suis presque jaloux...) − Agnès Acker, pour ses livres d'astrophysique, ses conférences, ce qu'elle a fait pour l'astronomie amateur, etc. (je crois aussi qu'elle a participé au CDS, une ressource qui m'a été très très utile). C'est une astrophysicienne qui fait de la science intéressante, je trouve : les populations stellaires, les nébuleuses planétaires, tout ça. Je préfère ça aux trous noirs et autres big bang dont on nous rebat un peu trop les oreilles... − Notre modeste et discret grand chef, monsieur Quasar, qui gère Astrosurf comme un chef depuis vingt ans. (Qui ça, moi ? un fayot ?) Quand j'étais jeune j'adorais aller aux réunions des clubs astro parce que c'était le seul moment où je pouvais rencontrer des passionnés comme moi, et j'étais impatient, j'avais des périodes de manque. Astrosurf est comme un méga-club astro ouvert en permanence. Quel bonheur ! Quelques personnes qui, sans le savoir, ont beaucoup compté pour moi : − Serge Brunier, dont le livre Nébuleuses et galaxies m'a été offert par le Père Noël à mes quinze ans. (J'ignorais alors qu'il était à peine plus vieux − Serge Brunier, pas le Père Noël.) − Christian Hanon, dont l'article "Galaxies spirales et observation visuelle" (Ciel et Espace), paru quand j'avais quinze ans, a décidé de ma vocation. − Laurent H., le président de mon premier club astro, qui m'a appris le dessin astro quand j'avais quinze ans. (Mince, il s'en passe des choses importantes quand on a quinze ans...) Quelques personnes injustement oubliées : − Vincent Le Guern et son « valiscope », dont il a publié les détails de fabrication il y a plus de vingt ans. Le concept de Dobson de voyage a ensuite fait école. − (Il y en avait d'autres, mais je les ai oubliées.)
  9. Qui sont vos héros et héroïnes...

    D'après un article de "L'astronomie" des années 1990 (une biographie de F. Struve), c'et F. Struve qui est le premier à avoir mesuré correctement la distance d'une étoile, en l'occurrence Véga. Mais il était tellement pointilleux qu'il estimait la mesure pas assez précise et préférait attendre de gagner en précision avant de publier. Bessel a ensuite mesuré la distance de 61 Cygni et l'a publiée aussitôt.
  10. Combien d'étoiles dans l'univers?

    Par contre ce serait très facile en inventant des noms. En effet, avec notre alphabet de 26 lettres (sans utiliser d'accents ou de cédilles), on peut construire 200 milliards mots de 8 lettres (26^8). Tiens, 200 milliards, comme par hasard. (Les Chinois ne seraient-ils pas mieux armés que nous pour nommer tous les objets de l'univers ?)
  11. Combien d'étoiles dans l'univers?

    Donc tu confirmes ce que disait VNA1.
  12. Vous parlez de flats et même de traitements sophistiqués. Vous croyez que, côté imagerie, ce télescope fasse plus que le modèle actuel ? J'ai l'impression que le modèle à 45000 € est identique à part que le télescope et le capteur sont plus gros. Mais je ne suis pas sûr qu'il fasse des flats, par exemple. C'est juste de l'imagerie simplifiée, comme le premier modèle, non ?
  13. Avis et choix Dobson

    Bonjour ! Il n'y a pas vraiment d'instrument adapté à du planétaire en priorité, ou à du ciel profond en priorité. La plupart des télescopes sont aussi adaptés (en bien ou en mal) aux deux pratiques. Ce qui compte pour le planétaire comme pour le ciel profond, c'est le diamètre et la qualité optique. Ceci étant dit, je pense que tu as raison : pour des observations en famille, il faut un suivi automatique, donc un Dobson motorisé. Et le Skywatcher Goto convient. Mais crois que d'autres marques proposent un « goto » avec un suivi motorisé (je pense à Orion). Sachant que les optiques sont équivalentes, compare les accessoires. Et aussi la disponibilité.
  14. Xavier2 : tu as une vision un peu caricaturale. Si tu consultes le groupe evscope, tu verras que les utilisateurs de télescope tout-automatiques sont aussi des astronomes amateurs « normaux ». Dans ce groupe, ce sont des astronomes amateurs expérimentés, souvent citadins, qui n'ont pas la possibilité d'aller en rase campagne ou ne le veulent pas, mais qui aimeraient néanmoins pratiquer l'astronomie. Un télescope tout-automatique le permet. (Je ne parle pas du super-modèle à 45000 € mais du concept en général.)
  15. « C'était mieux avant.... » (Le porte-oculaire que j'ai préféré, c'était le modèle à cabestan de chez Arcane, qui facilitait vraiment la mise au point précise en imagerie.) Est-ce qu'il existe des porte-oculaires chinois pouvant remplacer les « vrais » Moonlite ?