Bruno-

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    astrosurfeur

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  1. Première acquisition

    Stop à la fièvre acheteuse ! Maintenant il faut observer, observer, observer... et alors des besoins se feront sentir. Est-ce que tu sais quoi observer ? Si non, tu as peut-être besoin de documentation (c'est nécessaire pour la motivation).
  2. Pour la photo, oui, je comprends qu'il soit nécessaire d'avoir une monture plus robuste. Comme d'habitude, dès qu'on envisage la photo, on complique considérablement le choix... Concernant la focale, par contre, je ne suis pas convaincu. Déjà, ça dépend de la taille des pixels du capteur. Ensuite, il suffit de choisir une Barlow x3 plutôt que x2, ou x4 plutôt que x3, si on a besoin de focale : tout ce matériel existe (ou pas de Barlow si on a des pixels minuscules, ça aussi ça existe).
  3. Quelques remarques : − Pour l'observation visuelle planétaire, ce n'est pas le F/D ou la focale qu'il faut regarder, c'est le diamètre et la qualité optique. La focale du télescope n'a pas d'importance car on peut toujours adapter celle des oculaires (en planétaire − en grand champ stellaire c'est moins évident). − Si la monture supporter 8 kg et si le tube fait 5,9 kg, ça m'a l'air bon : ça laisse plus de 2 kg de marge pour le renvoi coudé et l'oculaire. Même avec une tête binoculaire ça devrait passer, non ? Le risque de partir sur une monture plus lourde, c'est que ce sera au détriment du diamètre, donc des images. − Si je voulais vraiment me spécialiser en planétaire avec un matériel pas trop lourd, j'opterais pour un Dobson 200/1200 (pas cher) que je ferais retoucher plus tard par un artisan (je crois qu'il y en a encore qui font ça, non ?) Plus tard aussi, j'attendrais une bonne occasion pour acheter une EQ6 et mettre le Newton dessus les soirs où je suis courageux.
  4. Bonsoir ! Les considérations sur le F/D du genre que tu cites, c'est bidon. Exemple : Non : pour privilégier l'observation des planètes, il faut la meilleure qualité optique possible et le plus grand diamètre possible (compte tenu de ses contraintes : budget, encombrement, etc.) De plus, l'observation visuelle et l'observation du ciel profond obéissent aux mêmes lois de l'optique. Un instrument adapté à l'observation planétaire est aussi adapté à l'observation du ciel profond, et vice versa. En fait le F/D est important pour l'astrophoto, mais si tu ne comptes pas en faire, peu importe. (Il est important aussi pour les lunettes achromatiques : un F/D court engendre plus de chromatisme qu'un F/D long.) Comme j'aime bien la formule Dobson, je serais tenté de te recommander le modèle 200 mm : plus de diamètre + facilité d'installation (on pose, on observe). Mais un petit Newton sur monture équatoriale n'est pas compliqué non plus à utiliser, et coûte un peu moins cher (je parle du 130 mm). Le mieux serait de profiter de la Nuit des Étoiles pour voir de près du matériel et essayer. Ah, zut, c'est passé... (Si tu habites près de chez moi, on fait la Nuit des Étoiles samedi.)
  5. Conseil avant achat

    Bonsoir ! Vu le long F/D de l'instrument, la mise au point ne devrait pas être très difficile. Ce serait moi, j'attendrais de voir à l'usage avant de m'en inquiéter. (Remarque : un Crayford aussi s'utilise avec une molette.)
  6. Lightsail

    Il serait à quelle magnitude (environ) ? Visible à l'œil nu ?
  7. Lightsail

    Je crois que c'est jouable... Notons C le centre de la Terre et O l'observateur. Lorsque le satellite est au plus nord, à la verticale du parallèle 24° de latitude, et qu'il passe au méridien, il est en S. S'il est vu au ras de l'horizon, le triangle COS est rectangle. À quelle latitude ça se produit ? À la latitude λ telle que : cos(λ-24°) = R / (R+h) puisque OC = R et OS = R+h (où R est le rayon polaire et h, la hauteur du satellite). Ici, R = 6356,75 km et h = 720 km, ce qui donne : cos(λ-24°) = 0,898258 d'où λ = 50,1°. Aux latitudes inférieures à cette valeur, l'engin sera visible au-dessus de l'horizon, du moins lorsqu'il sera à la verticale des 24° de latitude. (50,1°, ça exclut juste les Ch'tis, une poignée de Picards et quelques Ardennais.)
  8. Je viens de lire ton CROA, bonne idée d'avoir gardé les planètes pour la fin, souvent le ciel a eu le temps de se stabiliser. (Mais commencer par les planètes est intéressant aussi, notamment pour la vision des couleurs.) Je note que tu as donné des explications et posé des questions, je pense que c'est en effet très important.
  9. Est-ce la turbulence ?

    Ce que tu décris évoque bien, en effet, la turbulence. Pour estimer la turbulence, je pointe une étoile brillante et je le défocalise à fond. On voit alors un grand disque blanc avec l'ombre du miroir secondaire au centre. Si ce disque bouillonne, ça turbule. Si ce disque est figé, c'est calme. Cette manipe ne permet pas de savoir si la turbulence est atmosphérique ou instrumentale, mais elle permet d'estimer la turbulence, surtout si on procède ainsi à chaque soirée.
  10. Objectif Lune : pour qu'y faire ?

    Je sens qu'il y a pas mal d'ironie dans cette réponse... Du genre : « t'es con, y'a pas besoin de s'entraîner sur la Lune pour envoyer des robots sur Mars, on l'a déjà fait ». Certes, mais après l'avoir fait sur la Lune. Car mon message ne signifiait pas qu'il faut aller sur la Lune pour s'entraîner avant d'aller plus loin, mais que la seule justification éventuelle que je vois à aller sur la Lune, ce serait pour s'entraîner avant d'aller plus loin. Mais je ne dis pas que j'y crois. Si mon message commence par « je dirais », c'est justement parce que je ne savais pas trop quoi répondre.
  11. Objectif Lune : pour qu'y faire ?

    Je dirais que la Lune peut servir d'étape, de répétition, pour une mission plus ambitieuse. Mettons par exemple qu'on envisage d'envoyer un robot perfectionné sur un des satellites de Jupiter. Eh bien on peut d'abord envoyer un robot similaire sur la Lune pour valider la technique, disons.
  12. Objectif Lune : pour qu'y faire ?

    renvoi coudé ? Ritchey-Chrétien ? Il y a un engin chinois qui va effectivement bientôt aller là-bas, mais son abréviation est CE-5. Donc je sais pas. Je demande l'avis du public.
  13. Pour les luniens (ce soir sur Arte)

    Il me semble que le documentaire avait précisé que les Soviétiques avaient fourni le plan de vol de Luna 15 justement pour éviter ce genre de mésaventure.
  14. Très belle Éclipse du Cinquantenaire, surtout sur la fin quand la Lune s'est dégagée des nuages, et une soirée sympa en effet ! En effet c'est confirmé depuis quelques heures : je vais retourner à Nancy, une ville où j'ai plein de souvenirs astro mémorables. Mais je serai encore en Moselle jusqu'à la fin de l'année pour les week-ends.
  15. Je pense qu'il ne faut pas chercher à faire un marathon Messier mais juste montrer quelques objets vraiment spectaculaires. (À moins qu'il soit vraiment curieux ?) Je reprends ce qui a été dit en le mettant dans l'ordre d'observation : − regarder les planètes au crépuscule ; − visiter quelques étoiles colorées pendant que la nuit commence à tomber : Ras Algethi, Albiréo, une étoile carbonée (T Lyrae par exemple) − ne pas oublier de parler de ces étoiles, par exemple pour les comparer au Soleil ; − maintenant qu'il fait nuit, les vedettes du ciel profond : M17 (nébuleuse où des étoiles sont en train de se former), M11 (étoiles qui viennent de se former : le gaz a disparu mais elles sont encore ensemble), M13 (un autre amas, mais très ancien), M57 (une étoile qui est en train de mourir tranquillement, vue de haut), M27 (idem vue de profil), éventuellement les Dentelles si le ciel est bon et avec un filtre adéquat (restes d'une étoile qui a explosé) ; − et on termine avec la galaxie d'Andromède, bien que pas tellement spectaculaire. S'il est tard, on peut ajouter en effet le Double Amas.