patry

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Everything posted by patry

  1. Contrainte mécanique trépieds

    Pourquoi avoir superposé les deux ? Tant qu'à faire descends ta nouvelle entretoise au niveau de l'extrémité (fixe) du trépied. L'écartement sera constant et tu peux agir en "poussant" légèrement les jambes du trépied pour ajouter de la rigidité. Sinon ca bloblote un peu en haut, coté monture ! Sur une vieille monture j'avais ça ... Bon les pieds n'étaient pas réglables (du coup l'entretoise est très basse) et la fixation super pratique.L'encoche rentre juste "en force" pour pousser les jambes et cela devient super stable ! Marc
  2. Fonctionnement Celestron Nexstar 8

    Pareil ! Pour un instrument qui est utilisé à 99% avec son électronique de pointage, le chercheur n'est utile que pour l'étalonnage de la monture. Un point rouge suffirait mais moi non plus je n'arrive pas trop à m'y faire et ce qui va sur de petits instruments avec des grossissements faibles, ne va peut être plus avec un C8. mais bon l'étalonnage tu le fais au début et puis c'est tout. Par contre si tu n'utilise pas le pointage automatique (soit par flemme, mon cas sur l'EQ6, soit par imprécision), alors là un chercheur 6x30 ou mieux 8x50, gravé fin et c'est l'assurance que quand c'est sur la croisée des fils dans le chercheur, c'est "plein centre" à plus de x200 sur le tube (pour moi c'était plutôt dans le capteur de la webcam ... cela revient au même). Qu'est-ce que tu gagne comme temps à ne pas "fouiller" dans le ciel. Disons qu'un chercheur optique sera plus universel qu'un point rouge quand même. Marc
  3. Je confirme. Sur un C8 Ultima qui n'avait certainement JAMAIS été dégraissé/regraissé (sur 10 ou 15 ans certainement vu l'état solidifié de la chose). Et je ne voulais pas vraiment gratter chacune des 359 dents de la roue. Voilà ce que j'avais en nettoyant la bête : Tout le "caramel" est parti avec de l'essence F, une vieille brosse à dents, du temps et pas mal de chiffons. Le couple VsF+Roue de chez Byers n'en attendait pas moins. Comme c'est très volatil il ne reste rien après nettoyage. J'ai pu remettre rapidement une dose de graisse et je contrôle régulièrement maintenant. Comme le C8 sors beaucoup moins cela reste assez propre et fluide. Marc
  4. Séquence nostalgie: 9 janvier 1982

    Moi aussi, j'habitais chez mes parents dans le val de marne et j''ai pu observer un soleil partiellement eclipsé à son couché. Il faisait suffisamment beau ce qui fait que j'ai pu en profiter pleinement. Marc
  5. Lunette, Newton ou SC?

    Le but c'est les vacances avec un instrument sur un pied photo. Là tu compare un instrument de 6,2kg (chiffres la clef des étoiles, ~5kg c'est un C8) et 625mm de long, à un autre de 3,6kg et 330mm ... sérieusement ? Après, le seul truc difficile avec le mak c'est que la focale est déjà longue (1500mm) et que sur un pied photo, grossir un minimum devient pénible car il faut corriger constamment. Et sans mouvements lents (sinon on parle de monture azimutale) c'est vite pénible. C'est aussi pour cela que je n'apporte pas mon C8 ! Par contre une petite tête azimutale est un vrai plus ! C'est aussi plus de volume à apporter avec soi. Marc
  6. evescop

    C'est une très bonne idée même ! La caméra au format "oculaire" existe déjà chez QHY puis chez ASI maintenant, reste à intégrer un écran et une optique relais comme on le trouve sur les reflex hybrides ! Avec un coulant 1"1/4 on peut déjà bien se faire plaisir, et puis en 2" tu peux t'attendre à exploiter des capteurs énormes avec de gros photosites ! Ce serait bien et cela changerait des oculaires à photomultiplicateurs. J'ai essayé cela il y a longtemps et c'était assez "moche" (tout vert, rémanence, ...). Certainement qu'aujourd'hui on fait mieux. Mais nos capteurs modernes grattent beaucoup de photons en 1/25e de seconde (voir un peu plus si on veut). Du visuel assisté comme on l'a fait avec M42 optic, mais sans ordinateur. Marc
  7. Séquence nostalgie: 9 janvier 1982

    Tu m'étonne ! Hale Bopp, la seule comète que j'ai vu en plein jour (16~17h) à 2km du périphérique parisien (mais je ne doute pas qu'elle était aussi visible depuis la place de l'étoile). Je suis ensuite parti chez mes grand-parents (50km au sud de Poitiers, en pays Civraisien) et là ... ma ma mia, un régal. Un truc monstrueux qui occupait un bon quart de la voute céleste ! Du coup j'ai appelé mes aïeux pour voir le monstre ... et 10 minutes plus tard j'avais en plus le maire et une grosse dizaine d'administrés qui se trouvaient dans la rue avec nous ! Hyakutaké ne m'a pas laissé un tel souvenir, elle était seulement très longue de mémoire. Par contre P17/Holmes (en 2007) était la dernière grande comète (très) bien visible récemment. Une petite hale bopp en quelque sorte ! Neowise c'était un peu une arnaque comparée à ces deux là. Marc
  8. Lunette, Newton ou SC?

    Ne dis pas n'importe quoi, c'est transportable, mais cela ne voyage pas. C'est à dire que tu pars quelque part, pas forcément pour faire de l'astro, et que DANS ton coffre (pas dans une camionnette qui te suis partout) ou en avion avec tes bagages "diurnes", tu apporte ce qu'il faut pour observer. A ce compte là, un C14 avec sa monture EST un instrument de voyage, voire même un newton de 400 à 450mm sur une équatoriale dès lors qu'il rentre dans le fourgon ! Mais bon, tu confonds nomadisme astro et voyage, cela arrive souvent. Maintenant célibataire sans enfants avec un J5 ou bien marié, 2 enfants dans une berline moyenne ce ne sont pas non plus les mêmes "vacances". Je te rappelle les hypothèses de départ : Reviens en métropole avec ton apo de 180, sa monture, tes bagages, et on en reparlera. Pour moi une 80ED dans sa valise ne voyage déjà plus vraiment : son encombrement dans un coffre est bien trop important car c'est trop long (presque 1m déjà). Et je ne veux pas avoir à choisir entre mes fringues (ou celles de la famille) et l'instrument. Je suis parti plusieurs fois dans le sud de l’Espagne où on a de la famille, je remplis le coffre PUIS je regarde s'il me reste de la place pour la lunette. Et cela n'arrive jamais. Depuis que j'ai repris un mak127, c'est une question qui ne se pose plus : j'ai toujours un peu de place. Le trépied photo étant de toute façon du voyage ! Le second voyage, la première non ! Maintenant sur une sortie astro, avec QUE cela dans le coffre évidemment que oui ! Mais est-ce qu'une sortie astro d'une nuit s'apparente à des vacances ? Marc
  9. Lunette, Newton ou SC?

    Oublie le 90, passe directement sur le 127. Le 150 et plus encore le 180 ne sont plus vraiment transportables partout (plus gros et surtout plus lourds). Et puis tu te régale avec 127mm même si cela reste quand même assez petit (équivalent à une lunette de 115~120 mm non obstrué). Après, compte tenu des 2 réflexions, tu perds encore quelque % et grosso modo, une lunette de 110 semble un poil plus lumineuse. Du coup pour le CP c'est pas terrible (mais beaucoup moins cher et moins encombrant qu'une lunette de même diamètre aussi). Par contre, tu vois des détails qu'une lunette de 100~110 n'accroche pas ou très difficilement. En vacances, mer, montagne ou campagne c'est un compagnon de voyage qui se laisse transporter sans trop réfléchir à "où" le caser dans un coffre. A une époque (autre véhicule) je le rangeais sous un siège avant ! C'est dire ! Un pied photo ou mieux une petite monture azimutale et ca roule ! Marc
  10. evescop

    L'evmachin ne fait que 115mm, mais sous un bon ciel, tu n'a pas forcément besoin d'un 250 car c'est égaiement évident au mak 127 ! C'est d'ailleurs ce qui m'a convaincu que le mak n'était pas qu'un instrument de voyage. Marc
  11. Tu parle de boucher le trou ou de refaire "du miroir" dans le trou ? Dans le premier cas, ce doit être possible (c'est pas rare d'aluminer un miroir percé), au pire le bouchon temporaire sera aluminé également. Mais je ne connais pas de cas où on a "refait du miroir". Maintenant je ne suis pas non plus un spécialiste de la chose ! Marc
  12. Tests HD sur Platon

    Attention, tu évoque la plage de réglage possible. Car un déplacement de 3mm engendre un déplacement du foyer de presque 100mm (près de 15cm de déplacement pour 5mm de déplacement du primaire). Tu a de la marge, même avec un renvoi coudé en 2" ! C'est déjà pas mal. Mais atteindre un F/D de 16 (ou de 7,5 dans l'autre sens) nécessite un mouvement de presque 9mm, soit presque de le double de précédemment ... pour un usage "astronomique" cela n'arrive normalement jamais car même avec un long train optique, on reste dans une plage bien plus raisonnable au pire à F/12 et, en visuel, cela correspondrait à un gros crayford, un renvoi coudé 2", un adaptateur 1"1/4 et un oculaire dans ce coulant. Par contre il peut exister des montages, pour de la spectro, du solaire, ou que sais-je qui nécéssitent des tirages très longs. Là c'est l'inverse qui se passe ... c'est tellement long qu'aucune autre formule optique (à part une lunette raccourcie) ne permet le focus, du coup on est bien content d'avoir une image et tant pis pour le reste. Au quotidien, maintenir le backfocus est beaucoup plus important pour éviter les aberrations que pour maintenir la focale et c'est pour cela que Celestron à sorti un renvoi coudé vissant directement sur le barillet du SC. Idem pour les adaptateur T, il y a une longueur bien précise à respecter pour l'utiliser en photo. Quand au réducteur 6.3 c'est surtout un accessoire photographique et pas franchement prévu pour du visuel car dès qu'on quitte son backfocus à lui, l'image se dégrade encore plus vite ! Et pour maintenir un backfocus compatible avec le réducteur tu est quasi obligé d'utiliser un renvoi coudé 1"1/4 (question tirage), et tu sera limité à ce coulant pour les oculaires (en gros au max un 30mm de 50°) ... tu grossira un poil plus (x50 au lieu de x40) mais tu aura plus de champ (1,4° réel vs 1,25°) sans réducteur, avec un RC 2" et un gros oculaire de 2" (Paragon 40mm, Pano 41, qui sont les oculaires qui donnent le maximum de champ pour le coulant). Par contre mixer le réducteur avec l'oculaire de 2" ne donne pas de bons résultats (j'ai essayé, ça vignette sensiblement). Mais on s'éloigne du sujet de platon là ! Marc
  13. librations

    C'est très bien cet article, par contre je trouve dommage de ne s’intéresser qu'à la libration en longitude, la libration en latitude est également très importante également autour des pôles. Elle permet , tout comme la libration en longitude (seule évoquée dans l'article) de jeter un regard sur la face cachée. Là (dans l'article) on ne s’intéresse finalement qu'aux différences d'observation (des ombres) ainsi que de l'aplatissement des cratères qui dépendent en effet surtout de la différence en longitude. A mon sens, la libration est donc dépendante non seulement de la position de la lune par rapport aux nœuds de son orbite mais également de la position de l'observateur (longitude ET latitude) ainsi que l'heure d'observation ... car finalement la position de l'observateur (en gros sa parallaxe par rapport à l'axe des centres planétaires) va influencer pour quelques dizaines de seconde d'arc la visibilité de telle ou telle structure sur le limbe. En gros on regarde un peu au dessus ou en dessous de la lune, ou à droite ou à gauche. Au méridien central de la lune par contre c'est vrai que c'est assez négligeable. Maintenant l'article a été publié en 1909 et plus d'un siècle plus tard nos moyens d'observation se sont "un peu" améliorés ! Du coup ndesprez, pourquoi te limite tu à la longitude ? Marc
  14. Tests HD sur Platon

    Content d'avoir égayé ta journée donc !
  15. Tests HD sur Platon

    Toi tu n'y verra rien, ou pas grand chose, un filtre IR742 laisse passer 0,1% du spectre visible, donc le filtre n'est pas totalement opaque. ATTENTION ; ce n'est toutefois pas un filtre solaire ! Mais la caméra, elle, y voit très bien, et même jusqu'à 1µm le plus souvent. Et là cela change tout, le filtre devient quasi transparent et tu récupère une image ... stabilisée ! Oui pour l'ordre des filtres, mais l'utilisation d'un filtre IR742 (voire pire IR807) n'est pas uniquement lié au diamètre. Le rapport F/D est le seul à devoir être pris en compte. Donc tu peux parfaitement utiliser un IR742 sur un mak 127 ! PAR CONTRE, il faut se demander pourquoi on l'utilise ... si c'est pour stabiliser le seeing, avec un mak 127 ou une 80ED est-ce vraiment la peine ? Si le seeing est à ce point gênant pour ce diamètre autant rester au chaud non ? Dans un second temps ATTENTION ... ces filtres sont en fait très larges en bande passante et certains instruments (bon ok, les réfracteurs y compris apo-chromatiques) se comportent très mal dans l'IR avec (80ED) un foyer très loin de sa position dans le visible et qui s'étale (déjà que c'est pas brillant d'un bout à l'autre). Du coup un filtre R610 ou 23A, qui se comporte très bien sur C8, C11, mak et bien d'autres, est catastrophique sur une apo (il laisse voir les limitation de la formule au visible seul). L'image devient pâteuse et peu contrastée. Du coup, on gagne la stabilisation au prix d'une image médiocre ... autant se cantonner au rouge ou au vert ! Marc
  16. librations

    Exemple de libration (quasi maximale), qui plus est sur le limbe donc on "voit" des bouts de la face cachée ... En image cela donne ceci : Le 20 septembre 2008 la libration est maximale sur la zone capturée. Du coup les reliefs visibles sur le limbe sont tous sur la face cachée ! le 19 octobre ... 2008, un mois plus tard, la phase est semblable mais la libration est déjà très différente et on ne voit plus du tout la même chose ! Marc
  17. Tests HD sur Platon

    En fait la turbulence agit de façon différentielle selon la "couleur". Donc plus tu utilise une longueur d'onde importante, moins la turbulence est importante. Donc l'image "bleue" sera plus impactée que la verte, qui sera plus impactée que la rouge, puis l'IR ... Donc utiliser un filtre "IR" aura tendance à "figer" la turbulence, au détriment de la résolution bien sur. Mais l'un dans l'autre et avec l'aide du diamètre (=> résolution) l'image sera meilleure que sans filtre. Au C11, j'ai globalement de meilleurs résultats avec un filtre rouge (qui laisse aussi passer un peu d'IR) qu'avec un filtre vert. Dans la théorie cela ne devrait pas être le cas, mais le seeing à toujours le dernier mot et il est préférable de perdre un poil de résolution que de jeter toute la capture non ? Non quand on ne peut pas faire autrement ! Les emm**** augmentent avec le diamètre de l'instrument. Avec la 80ED, les images sont toujours parfaites (pour son diamètre) donc c'est assez facile. Avec un mak 127 c'est presque toujours le cas, au C8 c'est "parfois", et au C11 c'est "rarement" le cas. Bien sur le site joue beaucoup et mon ancien logement (centre ville, dernier étage, malgré tout pas mal d'herbe autour) était assez bon. Aujourd'hui je suis au raz du sol et ce que j'ai gagné en magnitude (+1,5 à 2 magnitude) je l'ai perdu en turbulence. Ce n'est pas une légende le balcon en centre ville (pour du planétaire en tout cas). Sur ma terrasse de l'appartement il m'arrivait un peu plus souvent de sortir le filtre vert, mais depuis la maison c'est bien rare ! Bravo CATLUC pour cette vidéo qui montre très bien le gain apporté par l'IR742 ... alors que la théorie de laboratoire dit parfaitement le contraire. l'image au R610 est affreuse (il n'y aura rien à en tirer), au R685 c'est un peu mieux mais le faible nombre de bonnes images ne permettra pas un traitement correct. L'IR742 (sans être parfaite) affiche pas mal d'images contrastées => c'est bien entendu ce qu'il faut utiliser ! Surtout que l'IR 742 est plutôt pas mal (mon filtre mesuré ci après) : Plus de 98% de transmission dès 780nm et ce jusqu'au delà de 1µm ... c'est bien pour stabiliser les images ! Alors bien sur on perd en transmission (pas trop un problème sur la lune) et en résolution, mais ce qui compte au final c'est de pouvoir se faire plaisir ! Marc
  18. Tests HD sur Platon

    Attention aux comparaisons hâtives. Luc Cathala image certes avec un 625mm mais le seeing est (très (très (très))) rarement coopératif avec ces diamètres. En fait passé 200mm où pas mal de nuits sont finalement assez bien exploitables, déjà à 280~300mm, la quantité de bonnes nuits se réduite à une à deux poignées par an. Avec 400~500mm ce sera certainement de l'ordre d'une à 2 toutes les paires d'années. Du coup, pour ne pas désespérer, il (luc) utilise un filtre IR, donc il n'image pas dans la bande visible. Cela a un impact sur la stabilité du ciel évidemment, mais cela divise également presque par deux la résolution de son instrument. Regardez la taille de la tache d'airy à différentes longueur d'onde ... En IR742, la tache centrale est bien deux fois plus grosse/large que dans le bleu ! Il n'y a pas de changement optique entre les images, seulement un changement de filtre. Mais sur la taille de la figure d'airy, donc de la résolution, c'est édifiant non ? Avec un filtre à 800nm, on "perd" presque un facteur deux par rapport à un filtre vert (spectre communément utilisé pour le calcul de la résolution). Donc atteindre 500 à 600m dans l'IR, même avec un 625mm comme Luc cela reste un exploit. Maintenant c'est certain que utiliser un miroir de 1m cela change la donne ... mais il est aussi utilisé sur un site "astronomiquement viable". Au beau milieu d'une plaine de métropole, ce serait une toute autre histoire. Marc
  19. Oui. Comme c'est une table équatoriale prévue pour de multiples instruments, il peut être important que le réglage puisse s'adapter à plusieurs centres de gravité différents. Sur ma monture, c'était pas nécessaire, elle est adaptée à un C8 seulement. Le réglage au degré est un plus mais bon, encore faut-il que le trépied soit à plat, que l'index soit bien réglé, ... Sinon, pareil, la molette de réglage de latitude permet de régler précisément la mise en station. En bas à gauche le réglage d'azimut. Ma monture est restée des années dehors et la fixation du tube a été reprise sur ton modèle. Tu fixe un écrou (au sud) sous le tube, et tu viens le glisser dans l'encoche de la table. Les autres tombent "là où il faut", c'est fini ! Et ce trépied ... je m'en suis servi pour monter dessus avec du matériel (il tient donc quasi 100kg). Après le trépied et la table sont plus lourds que mon ensemble trépied, table, fourche et tube de C8 orange ! Idem pour la fourche et le tube de l'ultima, Cela fait un ensemble assez lourd quand même ! Marc
  20. Errata : je vois que tu a un réglage fin de latitude (grosse vis à gauche qui pousse la table) ainsi qu'en longitude (vis à droite sur la première image). C'est très très précis (surtout quand on voit les réglages d'une EQ6*). Marc
  21. Je ne dispose pas de cette table EQ mais celle du C8 Ultima, bien plus ancien. Est-ce qu'il y a un réglage "d'avant en arrière" (Nord/Sud) de toute la table sur son trépied afin que le centre de gravité du montage (tube + fourche) soit pile au dessus du trépied ? Je pense que c'est de cela dont on parle (quoi d'autre de toute façon). Si la table n'est pas réglable par contre il faut explorer autre chose. Pour le réglage de latitude, un poil de réflexion (pour 0° le support du telescope doit être vertical, pour 90° il doit être horizontal) devrait régler le problème de la graduation. Sur mon ultima, je termine le réglage avec le chercheur polaire et le but premier est de "trouver" le 90° de déclinaison (celui qui fait qu'en AD, le champ de l'instrument tourne autour de son centre), puis enfin de placer l'étoile polaire (facile avec un chercheur de 50mm) dans une des 12 cases du chercheur. La précision est largement suffisante pour maintenir Jupiter avec 5~6m de focale une grosse heure dans un capteur 1/4 de pouce. Je ne me suis jamais essayé au CP pour vérifier la précision. StarSense je ne connais pas. Marc
  22. Vintage : C22 !

    Ha ok, moi je parlais du sujet de ce fil. Car effectivement, plus de 45ans les séparent.
  23. Vintage : C22 !

    Le fondateur de Celestron (Pacific), Tom Johnson est décédé en 2012 à l'age de 89 ans depuis la division optique de Valor electronics qui fournissait des composants pour les militaires (entre autres). Celestron Pacific a été crée en 1964, puis Pacific a progressivement disparu pour ne conserver que Celestron dont le C8 "orange" date de 1970. En tout cas, vu la différence de génération c'est au mieux les enfants, voire les petits enfants des premiers qui ont travaillé sur le second ! C'est exactement ça ! Du délire à régler. Mais sur un parabolique, cela permet de tilter le primaire par la même occasion. Marc
  24. Vintage : C22 !

    Une source de lecture pour ces vieux tubes : "Celestron, the early years" où ces tubes sont décortiqués. Le C22 était le plus gros bien sur mais il avait de petits frères : C8, C12, C16, ... et la couleur d'origine était ce blanc / bleu clair avant de verser dès les années 70 pour le orange et la simplification du montage. A oui j'ai oublié de mentionner que s'il y a une molette de mise au point, derrière se cache une couroie qui transmet la rotation à 2 autres axes à 120° pour un déplacement sans shifting. Toutefois, le réglage de l'ensemble était un enfer. Ca aussi c'est passé à la trappe. Marc
  25. Vintage : C22 !

    C'était une autre époque, où les contraintes budgétaires n'avaient pas fait leur oeuvre. On est dans les années 60, ce genre d'instrument coutait une année (si ce n'est deux) de travail d'un salarié moyen. L'instrument typique de cette époque c'était la lunette de 60mm, éventuellement achromatique (notez l'absence du préfixe a et non apo), mais souvent chromatique. Les plus fortunés avaient un newton de 115mm, mais rares étaient ceux qui dépassaient 200mm. Ensuite la bête : effectivement 20 pouces ca cause un peu. Un tube en double peau afin de faire circuler de l'air pour limiter la convexion du tube (je ne sais pas si cela marche). La collimation via 3 vis sur le secondaire n'était pas la seule option. Le barillet arrière pouvait se tilter (et par là même le porte oculaire), de même que le barillet avant. Super ! Sauf que la procédure de collimation, ce n'est plus (pas encore plutôt) une page simple face ... mais une dizaine de pages avec de nombreuses étapes (j'ai mis la main dessus, c'est pas de la tarte) et vu le diamètre du tube, arriver à le collimater nécessite un ciel particulièrement bienveillant (pour un 500mm). Après, les mauvais coté, le poids démesuré, le prix (je crois me souvenir de plusieurs milliers de dollars ... pour le C8, soit le prix d'une berline moyenne de l'époque). L'absence de traitements "modernes" (j'ai vu la différence entre un C8 orange, donc avec rien ou pas grand chose) et un C8 Ultima, puis le C11 XLT, c'est assez notable. Par contre je n'avait pas tilté qu'il était sorti aussi "sans lame". Mais j'ai beaucoup aimé la version "observatory" avec son miroir M3, astucieusement glissé par le PO afin de récupérer le foyer dans l'axe de dec de la fourche (Nasmyth). De bien beaux instruments je trouve ! Marc