Sky runner

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Tout ce qui a été posté par Sky runner

  1. Merci Lambda pour ton intérêt, là j'ai tenté de m'approcher du "ET" en logique informatique mais j'aurais pu aussi travaillé le "OU" ou le "NOT", càd apposer tous les détails non en commun mais cela aurait été une belle pagaille. C'est vrai qu'il y avait un peu de bon chez tous les auteurs et que certaines zones jugées pertinentes à postériori n'ont pas été rajoutées car vues que par un seul auteur. C'est sûrement perfectible même à l'aveugle mais j'ai préféré pas trop toucher car comme vous le savez, point trop n'en faut. J'avoue avoir choisi comme photo comparative une image se rapprochant plus du rendu visuel car d'autres ne sont pas aussi ressemblantes. Dans la première comparaison de dessins sur l'autre fil, j'aurai pu rajouté une image haute résolution de NGC 253 mais j'ai pas fait pour 2 raisons : manque de place et préférence pour ajouter un énième dessin d'un confrère plutôt qu'une photo et aussi j'avais peur que ça fasse des histoires car là, on aurait vraiment vu les erreurs de chacun. Mais ce que j'aime beaucoup dans le dessin appliqué, c'est lorsqu'on arrive à expliquer pourquoi l'oeil aurait fait telle erreur : il y a parfois une raison observationnelle toute bête à cela (souvent un manque de résolution causé par la turb ou par autre chose fait causer beaucoup de risque à son auteur). Yann, j'avoue m'être un peu plus appliqué dans la région centrale car beaucoup ont vu les mêmes taches. Fabrice M.
  2. Et ben j'ai tenté de m'y coller par le biais d'un logiciel graphique pour effacer, recréer des zones,etc. Voici la méthode que j'ai appliquée : - Comme dessin fusionné = NGC 253 (5 auteurs) - Dessin de base, le mien - Conservation du maximum de détails en commun (au moins commun à 2 ou 3 auteurs), facile pour les étoiles de champ mais plus difficile pour le reste... - Retrait des étoiles faibles, des petites galaxies, des régions HII - création de nouvelles zones (en commun) ou modification des miennes toujours dans l'esprit de reproduire les principales volutes détectées par le plus grand nombre. - J'ai toujours eu que la planche des 5 dessins sous les yeux et n'ai pas eu recours à une quelconque photo pour essayer d'embellir ou de coller à la réalité froide des caméras. Ce n'est pas parfait, pas aussi mécanique que l'aurait fait un robot, sinon, j'y aurais passé des heures... Et le verdict tomba. Que représente notre travail collectif face à une image numérique d'amateur prise un peu au hasard sans chercher la haute résolution ? Et ben Yann, je dirais qu'ils se débrouillent pas mal, nos astrodessinateurs français ! Nota : l'image est quelque peu tronquée sur les bords du fuseau, elle était telle quelle sur la toile. Fabrice M, votre Sky-stacker en herbe...
  3. Prinz et ses rimas hier soir

    Ah, ça fait du bien des compte-rendus où l'on sent que l'observateur reste braqué sur une zone en essayant d'en voir le plus et le mieux possible. La Lune semble un objet tellement visité par les sondes, tellement banalisé qu'on pourrait croire qu'il perd son intérêt. Et pourtant, dès qu'on remet l'oeil ou les 2 yeux (comme Fred de Vendée) dans l'oculaire(s), par bonne stabilité, tout cela disparaît et on ressort les quelques livres de haute résolution pour voir si on a vu juste. La Lune est un objet de haute résolution assez facile que l'on devrait conseiller sans modération aux débutants car les contrastes sont souvent forts et l'optique pardonne un peu plus. C'est un des seuls objets que j'observe assidument en plus du ciel profond. Désormais, j'essaie de zoomer au T600 dans certains cratères ou formations plus exotiques (Reiner gamma et Vitello dernièrement) et je comprends mieux le régal que vous aviez tous sur notre satellite. Ici, je bénéficie maintenant d'un bien meilleur seeing alors qu'avant, c'était vaguelettes de turbulence et soupe à la grimace avec le doute qui plane sur la qualité optique de l'instrument. Le seul souci que j'ai actuellement, c'est que j'ai le même blocage que j'ai eu pour le ciel profond à mes débuts pour entreprendre un premier dessin : presque à chaque soirée lunaire, je me dis : fais-en un dessin bonhomme, qu'est ce que t'attends ? Fabrice M.
  4. croas d'été (austères mais illustrés)

    Et pour renchérir sur les propos de Laurent, je dirais que Yann a le chic (c'est peut-être moins vrai maintenant car il a tellement étendu sa gamme un peu comme Xavier) pour nous dégoter des objets, certes faibles, mais toujours intéressants au niveau astrophysique. J'appelle çà la classe... Par exemple, je finis en ce moment de compléter la fiche de l'objet mystérieux autour de R Aqr, Cederblad 211, emprunt de variabilité au rythme de la Mira associée. Il est super intéressant de mettre en relation le côté spectral de l'étoile (qui varie de presque rien en OIII à une forte émission suivant le min ou le max de l'étoile). Yann, je suis certain que c'est le genre d'objet que tu adores... Fabrice.
  5. Et hop, voilà enfin prêt mon Canson A5, bien qu' encore trop petit pour l'affaire... Que faire devant une feuille noire ? Le cadrage s'avère tout juste, la bestiole rentre au chausse pied. Et puis faut encore faire tous ces points blancs pour baliser, je comprends mieux Nicolas Biver qui a préparé sa trame céleste (belle explication de sa démarche dans le livre Astrodessin). Bon, j'ai fait du plus difficile dans ce domaine, allez je me lance en essayant de respecter au mieux les proportions. Je dessine assis, j'ai le suivi, que demander de plus là où certains de mes collègues doivent redescendre de leur escabeau pour soit griffonner leur cahier de notes ou tenter de reproduire ce qu'ils ont vu quelques secondes avant. Je n'ai que 4 ustensiles dans la poche, cela me suffit. Voilà donc ci dessous la feuille noire, celle même que j'avais sur mes genoux : Et mes annotations au dos pour ceux qui savent encore ce que c'est qu'un stylo : Et puis le travail respectable de mes collègues, Serge Vieillard devrait être ravi : Nicolas comme souvent a bien accentué le contraste des détails perçus et est allé au delà des limites autorisées dans la longueur et la largeur de la galaxie ! Le dessin de Fred est celui qui ressemble le plus à une parfaite esquisse (estompage très soigné) Bruno, arrête de dessiner avec ton filtre OIII, tous tes dessins sont verts. Un peu moins de détails en interne mais il les a tous placés au bon endroit... Désolé pour les extrémités un peu tronquées de ton fuseau mais je ne voulais pas reproduire le pourtour verdâtre de ton champ d'oculaire. C'est peut-être bien le dessin de Serge qui est le plus proche du mien (il a bien rendu la forme du noyau) car l'intensité en contraste est un peu près la même. Mon dessin, j'aime plus trop, trop travailler dessus. Le champ d'étoiles navigue entre magv 16 et 17 sans avoir chercher le profond ; il m'a bien aidé à placer le plus exactement possible toutes les marbrures. Et vous visuellement, vous vous rapprochez de la version en dur de Nicolas ou de celle plus adoucie de Fred ? Fabrice M.
  6. NGC 253, une sculpture à ausculter...

    Désolé Fiatlux, j'ai pas repris ta dernière demande mais suis très heureux de sentir des frémissements en toi sur le désir de marquer à la craie tes observations. Tu trouveras plusieurs écoles sur la façon d'accomplir çà en consultant les 2 tomes d'Astrodessin. Je ne pense pas faire de pub superflue et si tu as du courage, éplucher toute la liste des liens de sites d'astrodessinateurs proposés récemment par Yann et aimablement corrigée par un autre intervenant. Mais entre nous, tu auras une synthèse plus rapide de tout çà avec les bouquins pré-cités. Fabrice M.
  7. Yann, je l'ai tenté qu'une seule fois, je ne sais pas si tu te rappelles, c'était sur la néb. de la Tortue (Her). C'était peut-être pas très représentatif car effectué que sur 2 dessins (celui de Rainer T. et sur le mien) mais avec des diamètres instrumentaux approchants. L'idée m'était venu de juxtaposer nos 2 dessins car Rainer est très fort comme tu le sais à extirper le contenu interne des NP et moi, j'avais dessiné de la Tortue d'avantage les fines extensions et la zone périphérique. A ma grande surprise, le résultat a été très bluffant et la ressemblance était plus que troublante avec les images haute résolution de l'époque. Si bien qu'O'Meara m'a demandé nos compte rendus respectifs et mon dessin cumulatif s'est retrouvé dans une de ses chroniques du magazine Astronomy. Pour effectuer ton souhait (la galerie de NGC 253 peut faire office d'un premier essai), les plus férus de logiciels pourraient tenter le coup mais le plus simple à mon avis serait de refaire un dessin manuellement en essayant de moyenner juste ce qu'il y a en commun et en écartant les détails disparates. Je ne serais pas surpris d'ailleurs que ça puisse faire un dessin où tout le monde s'y retrouve. Fabrice M.
  8. NGC 253, une sculpture à ausculter...

    Désoler de tarder à répondre, je vois que ça s'est un peu emballé dans les magnitudes et je vais m'en expliquer. Avant, je tenais à saluer Idir, car c'est pas si souvent qu'on reçoit des compliments d'un astrophotographe, il n'était pas obligé. (On a essuyé une bonne tempête il y a une semaine avec env. 40mm de pluie mais c'est pas ça qui va remonter la moyenne !) Oui, je n'ai pas précisé les lieux des dessins : Nicolas à Restefond en 2007, Fred même lieu, Bruno chez Bruno ?, Serge encore à Restefond en 2008 et Fabrice chez Fabrice (La Palma). Pour les magnitudes, j'ai buté également sur ces magB que l'on trouve dans les catalogues officiels. Alors comment faire pour avoir la magv et pas magV de ces faiblardes ? J'ai été un peu flemmard sur le coup car il existe bien un document qui permet de petites transformations photométriques entre les BVR (lorsqu'elles sont dispo) mais j'ai fait plutôt une petite translation pifométrique qui n'est peut-être pas si éloignée de la vérité. En me basant sur une bonne dizaine de PGC entre delta -25 et -40° dans le DSFG qui donne la magv. J'ai calculé le différentiel avec les valeurs de chaque en magB et je trouvais toujours un delta entre 0,8 et 1 avec quelques 0,9. J'ai donc retranché les MagB officielles de 0,9. Comme tu le vois Bruno, je ne me suis pas targué des valeurs optimistes dans le bleu mais bien des magnitudes intégrées. (par ex, la petite tache PGC 782205 était à magB17,6). Malgré tout, cela peut sembler un peu haut aux yeux de certains mais encore une fois, je n'ai fais qu'un dessin, je n'étais pas parti à la détection du point ou de la galaxie la plus faible. Le jour où je vais m'y mettre, je choisirais certainement un objet zénithal et ça risque de faire mal. Soit, mon T600 n'est plus en rodage mais je le monte gentiment en puissance et mes quelques prestations sur le forum se feront de manière progressive vers le très profond. La vindicative Lyl a dit un jour que c'était autre chose (= une tache plus difficile) de déceler de faibles taches que des points (= des étoiles). Possible mais tenter de montrer les deux, c'est encore mieux... Tiens Laurent, mon dernier dessin est justement Abell 7, on se fera une petite comparaison rien que pour nous ! Fabrice M.
  9. croas d'été (austères mais illustrés)

    Yann, j'aime bien la présentation bien carrée de tes fiches d'observation. C'est peut-être bien toi qui va nous sortir le prochain FNSOG "French Night Sky Observer's Guide" et si tu as besoin de complément, on sera toujours là pour t'épauler ! Fabrice M.
  10. NGC 253, une sculpture à ausculter...

    Maïcé, j'essaierai d'en préparer d'autres, surtout lorsque ce sont des objets majeurs. Bravo Laurent, ton dessin montre bien que tout se passe dans la région centrale et qu'ailleurs, c'est beaucoup plus flouté et rempli de zones lacunaires. Après, Fiatlux, que peut-on faire après avoir réaliser un dessin ? A défaut de calibration précise (comme on peut le faire avec Aladin), on peut tout de même essayer d'analyser ce que l'on a perçu. PGC 198197 et 198196 ont été dessinées en direct en me disant bien que ça devait être probablement des galaxies. Pour la tache de l'amas de gx (d'après Simbad mais ça ressemble plus sur les photos à une spirale vue de face) ainsi que PGC 782205, je les ai cherchées et perçues en VI après m'être renseigné sur leur emplacement. Après , on peut s'amuser à comparer l'emplacement des filandres contrastées avec des images de bonne résolution mais cela pourrait semer la discorde. On peut aussi tout bêtement se demander pourquoi j'ai dessiné un petit fuseau de traviole et se rendre compte après analyse que l'oeil ne triche pas (voir en vignette ci-dessus). Tout bête mais drôlement enrichissant pour l'observateur de lueurs. Fabrice M.
  11. Le mythe Restefond - souvenir d'un bel été

    Jean-Christophe, ton style s'impose, ça pète en contraste et on est ici loin des zones floutées habituelles. De sacrés gros plans pour les NP qui me font penser à des tailles apparentes visibles dans les T1000. Je comprends pour l'oeil de chat car tu as mis la dose (1200x) mais moins pour 6765 (celle là je l'ai dessinée donc je la connais). Pour cette dernière, il faudrait beaucoup plus que 400x pour le rendu que tu présentes. Tu avais peut-être laisser empiler tes barlows sans le savoir ! Ou alors tu as suivi à la lettre les conseils du livre Astrodessin quant on préconise d'essayer de dessiner gros. De ce point de vue, c'est réussi. Tu as raison d'insister sur la qualité du seeing et Restefond reste pour sa haute altitude un site exceptionnel à ce niveau. Fabrice M.
  12. NGC 6778, petit comparatif estival

    Salut Xavier, je me suis permis d'accoler ton dessin car je l'ai trouvé bien (joli rendu) par rapport à ton diamètre instrumental. Pour le filtre anti_UHC, je m'en suis largement expliqué dans un ancien article d'Astrosurf Mag (n°70 sept/oct 2014). C'est un filtre un peu expérimental qui bloque simplement le doublet OIII et la raie Hbêta. Il permet de sonder la cavité centrale de NP un tant soi peu brillantes et d'y déceler beaucoup plus facilement son étoile centrale et toutes les autres intruses noyées dans le gaz. Il transforme ainsi mon T600 en T1000 ou T1200 pour cet exercice (cas école de M57). Nota : il est possible que certains observateurs aguerris n'aient pas vraiment besoin de cet accessoire : ceux ayant une vue exquise de nuit exempte d'aberrations (du type astigmatisme surtout) et qui sont nullement gênés par les effets d'éblouissement, c'est-à- dire qu'ils soient capables de déceler des points faibles à côté de taches plus brillantes ou dans un environnement lumineux et cela dans tout les angles de position de la source faible. Juste que de tels observateurs doivent être très rares ou bien qu'ils s'ignorent... Avec le recul maintenant, je crois bien que c'est le filtre de ma collection le plus magique après l'OIII. On l'avait essayé dans un Valdrôme sur le T600 d'Eric Maire, je suis sûr qu'il se remémore l'expérience ! Fabrice M.
  13. Comme tout le monde a bien travaillé cet été, et que j'ai planché également sur cette petite NP brillante, j'en profite pour faire ce parallèle (sens des aiguilles d'une montre --> diamètre progressif). Tous ces dessins ont été effectués depuis d'excellents sites. C'est une bipolaire particulièrement complexe qui n'est pas facile à détailler. Notamment, les filaments cométaires prolongeant chaque lobe de façon perpendiculaire au grand axe sont les détails les plus délicats à percevoir. A maintes reprises, la centrale de magv 16,9 n'a pas été perçue, même aidé du filtre anti-UHC, l'arme absolue. Les professionnels ont détecté autour d'elle, dans l'axe équatorial, un disque de poussières proéminent ; ce qui n'arrange rien à l'affaire. On comprend mieux pourquoi la centrale n'apparaît que sur les images IR des pros. Uwe Glahn l'a pourtant détectée et la place au bon endroit sur son dessin. A vous de juger. Il ne perçoit pourtant pas la faible étoile directement à l'WNW de magv 17,85 (c'est l'étoile de Cédric !). Si vos sources possèdent encore l'ancienne magv de la centrale (14,8), changez-les ................................ Fabrice M.
  14. NGC 6778, petit comparatif estival

    Salut Fred, oui pour ces NP qui obligent à grossir pour extraire le plus d'informations, c'est souvent sans filtre OIII car ce dernier a tendance à saturer pas mal. l'UHC est souvent un bon compromis pour le dessinateur. Vu le rendu très différent en imagerie suivant les filtres utilisés et les traitements qui s'en suivent, je trouve qu'on a finalement un certain bol d'avoir vu un peu près la même chose. C'est une preuve également qu'on n'est pas influencé par les images. Revoici donc le comparatif avec ton dessin sous meilleur seeing, l'élément essentiel à la réussite... Ta petite condensation au centre est peut être la centrale (binaire) qui sait ! Fabrice M. Fabrice M.
  15. SQM > 21.7 = Ciel Pourri!

    C'est bien Nicolas d'avoir grouper toutes ces mesures avec un certain séreux car il n'y a pas de valeurs disparates. Après, comme tu dis, on pourrait un peu affiner en tenant compte de l'influence du cycle solaire (variation de 0,4 mag.sec-²). Les professionnels ajoutent en général à leur tableau de données (j'ai une telle liste des SB des grands observatoires de la planète) un coefficient qui tient compte de l'influence solaire sur l'airglow. Tu connais certainement : Le flux de densité solaire radio S10.7cm. Mais personne a encore fait la synthèse complète de tout çà. On remarque tout de même que la plupart des grands sites se valent à +- 0.1 mag près si l'on tient compte de ce coef. Les sites de Lick, Lowell, Mont Wilson et Palomar ont été écartés car atteints par la pollution lumineuse. J'ai une seule valeur au dessus de 21,91, celle au Calar Alto (Esp) effectuée en 2005-6, 22,01 (Sanchez, 2007) donc proche du mini solaire. Fabrice M.
  16. C'est un très bon document que tu nous apportes ici Jonathan sur la réponse spectrale. Le proche IR est abordable mais suis déçu par l'aspect bien décalé vers le rouge. Je comprends mieux pourquoi les filtres OIII ou Hbêta ne sont pas les bienvenus dans le système. Malgré sa plus faible réponse vers 500nm, cet oculaire de vision nocturne doit pouvoir encore ramasser du flux OIII puisqu'il est puissant. C'est juste dommage qu'il n'embrasse pas complètement la fenêtre de 400 à 700nm, là où pas mal de sources du ciel profond émettent (galaxies, amas et néb R). Par exemple, la fenêtre bleu-violette est shuntée. Après, le mieux est de voir tout ça sous les étoiles. Fabrice M.
  17. Bonsoir la communauté amateur, C'est pas très scientifique comme sujet mais qui d'autre que nous sommes en mesure de livrer le nom de l'heureux gagnant sur l' Autel ou la Table ? Par commodité, j'emploie en général l'abréviation latine simplifiée en 3 lettres et je dois reconnaître que je bute toujours sur celle de la Machine Pneumatique associée à Antlia (Ant). J'entends le nom le plus vilain dans notre langue. Machine pneumatique, c'est long en plus à prononcer, j'en fait mon élu. Quoique le Burin, beaucoup plus court, c'est pas mal aussi !!! Votre sélection ? Remarquez que le jeu dans l'autre sens (nom le plus beau, le plus élégant) serait plus difficile à terminer... Fabrice M.
  18. Ah oui, donc ce serait bien d'avoir la courbe de sensibilité spectrale de ce modèle pour mieux apprécier son éventuelle polyvalence d'emploi sur tous les objets du ciel profond... Fabrice M.
  19. Merci pour cette présentation Jonathan. Dans le passé, j'avais mis l'oeil sur un système intensificateur d'images monté dans le porte-oculaire d'un Obsession 15" sûrement de toute première génération. C'était tout vert, j'avais vu un amas globulaire mais n'avais pas été totalement emballé. Maintenant, les choses sont bien différentes car l'intensification a été plus que décuplée, ce serait intéressant de retenter l'aventure. Bruno S. a sûrement son mot à dire car il s'intéresse depuis longtemps à ce genre d'outil qui n'est pas d'un emploi compliqué. Jonathan, j'ai vu le rendu dans ta galerie (c'est déjà plus aguichant que les photos qui circulent de l'Evscope), il te reste plus qu'à dessiner ce que tu vois dans cet oculaire comme certains le font déjà (Dave Holt). Peux-tu nous expliquer pourquoi le filtrage en UHC ou OIII n'est pas possible avec cet accessoire ? Car ce serait un bon moyen d'étudier les différents types d'émission d'une nébuleuse. Fabrice M.
  20. asymétrie entre les yeux

    Hélas oui, pas mal d'observateurs ont fait ce constat : oeil directeur propre, c'est à dire pas trop mal corrigé des aberrations extra axiales et l'autre oeil différent en tout cas (un peu plus astigmate dans mon cas) mais beaucoup plus lumineux. C'est d'ailleurs toujours impressionnant la réponse en intensité de flux lumineux de l'oeil non directeur (le gauche pour moi) lorsque je me force à regarder la lune avec ; l'éblouissement est garanti. Avec un rééquilibre par le cerveau au moyen d'une vraie vision binoculaire comme peuvent l'offrir des jumelles, la détection est sublimée (il y a moins d'hésitation) et le confort garanti. Fabrice M. intéressé également par vos rendus oeil G, oeil D.
  21. SQM > 21.7 = Ciel Pourri!

    Tu vois Franck, t'as bien fait de déterrer les vieux posts ! Et si Bernard est de retour sur le sujet, ce sera un bon début de mayonnaise. Effectivement, depuis 2010, imaginez toutes les expériences des possesseurs de ce boîtier à travers le monde, on peut espérer des apports nouveaux et constructifs. Tiens, j'ai pensé à toi Nicolas, l'autre nuit, il y avait un beau Gegenschein zénithal avec de part et d'autre, de généreux prolongements de la bande zodiacale : actuellement entre l'astérisme du Bélier et les Pléiades. Et bien, la mesure en cours de nuit indiquait 21.6 au compteur. Depuis les nuits sont un peu plus poussiéreuses et j'ai remarqué lors de telles nuits où règne l'absorption, la visée sur la partie brillante de la voie lactée (Cygne) est assez proche ou a un différentiel de 0,1 seulement avec le reste du ciel au lieu des 0,15 ou 0,20 lorsque le ciel est pur. Il est vrai que les franges de la voie lactée étaient diluées et n'avaient pas leur contraste habituel. C'était juste pour rebondir sur l'idée que tu soulèves. Attention, dans mon cas, il faut entendre absorption par des particules sèches d'origine saharienne et non de nature hygroscopique, le taux d'humidité était voisin des 30%. Fabrice M.
  22. Nom le plus vilain de constellation...

    Merci déjà pour vos réponses. Entre temps, je me suis dit aussi qu'on est un peu biaisé par les noms de constellations boréales qu'on connaît très bien et qui sont passés dans l'usage courant. Il est donc fort possible que certaines de ces dernières peuvent choquer par exemple les astronomes de l'autre hémisphère comme par exemple le Cancer (si l'on considère son sens large) et pourquoi pas l' Ecu de Sobieski. Disons que la Machine Pneumatique (peu poétique comme le souligne Alain M.) a ça de particulier qu'elle représente en plus quelque chose difficile à conceptualiser sauf pour les érudits : pompe à air pour des expériences sur les gaz. En voici une antique représentation : Cette constellation abrite tout de même pléthore de galaxies dont une visible aux jumelles et une poignée d'amas de galaxies. Elle n'est pas si australe que çà si vous avez la même motivation que pour les objets du Sculpteur. Elle figure encore dans le second tome du NSOG pour ceux qui n'ont pas le volume 3 (mon cas). Fabrice M.
  23. Rencontres Astrociel 2017 de Valdrôme nuit 3

    Salut Xavier, de cette belle série, je n'ai, je crois qu'un objet en commun, la NP NGC 6778 dessinée cet été. Tu as parfaitement circonscrit cette bipolaire assez complexe et le grossissement important t'a sûrement aidé. Tu as noté les quelques condensations de la région centrale et commencé à percevoir l'amorce des extensions effilées qui partent au S (ex : ta corne E). Au T600x940, j'ai juste un peu plus de prolongements des extensions dans l'axe N/S et du halo autour de ce que tu as dessiné et bien sûr des étoiles en plus dans le champ dont une de magv 17,85. Je n'ai pas trop fait le tour des représentations picturales de cette NP à travers le monde mais ton dessin avec celui de Fred du même objet (dans un fil assez récent) sont à coup sûr dans le haut du panier. Amicalement, Fabrice M.
  24. Un garçon qui cause le "Schaefer" est un astronome tout à fait respectable qui a aussi un amour invétéré des chiffres. Je me retrouve quelque part en toi, cher Jean-Noël. Merci pour tes explications techniques. J'ai vu aussi qu'on ne s'embêtait pas trop dans le Nord, on se targue d'un 9/10 en expérience d'observateur !!! Je te souhaite de belles étoiles carbonées à leur minimum de forme pour ta bougie suivante... Fabrice M. le 4 nov, enfin la pluie ici, youpi.
  25. SQM > 21.7 = Ciel Pourri!

    Désolé messieurs mais ce qu'évoque Nicolas aurait du vous mettre sur la piste. Avec des mesures SQM > 21,9, il faut commencer sérieusement à se poser des questions. J'en ai eu quelques unes ici (au SQM classique), heureusement pas beaucoup et toutes en dessous des 21,93 env. Oui, il est ainsi difficile de mesurer le fond de ciel dans sa globalité en faisant fi de la luminescence naturelle du fond de ciel (airglow et aurores pour les latitudes concernées), la lumière zodiacale (pas que les cônes...) et la lumière dispersée par les poussières interstellaires aux abords de la voie lactée pour citer les facteurs les plus représentatifs. Tout ceci contribue à faire chuter la SB aux environs des 220 S10 soit 21.9 magV/arcsec² et ceci au minimum solaire ! C'est pourquoi les professionnels pointent avec des SQM informatisés (en tout cas à La Palma) comme si on visait hors écliptique, hors plan galactique, au plus près de la zone circumzénithale, hors gêne lunaire et hors cônes de pollution lumineuse. Quand votre SQM approche la valeur donnée par les pros, une fois la correction de température ambiante opérée, on peut s'estimer heureux à défaut d'un étalonnage précis. La SB dans la bande V au Roque (IAC) et probablement sur d’autres sites peut se calculer ainsi avec l’approximation ± 0.1 mag. Maintenant Franck, je suis allé voir ce qu'ils utilisaient exactement comme boîtier Unihedron au Roque mais comme l'observatoire est international, je n'ai pas vérifié partout encore (il y a aussi un autre système de moniteur nommé ASTMON). Au Teide (Tenerife) mais aussi ici au sommet de l'ile, ils emploient des boîtiers SQM-L peut-être pour mieux s'affranchir des contraintes énumérées ci-dessus. J'imagine qu'il s'agit des dernières versions qui archivent automatiquement les données sur ordinateur. Leur étude comporte des résultats intéressants pour nous : ils estiment qu'à La Palma, le printemps et l'été sont les saisons aux nuits les plus sombres, l'automne et l'hiver étant en retrait. Il est vrai que je fais le même constat pour l'instant 1000m plus bas. (bien vu Jean-Luc pour les différences saisonnières, hors contexte cycle solaire). Fabrice M.