Sky runner

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    observation ciel profond et un faible pour la Lune, météorologie, paléontologie et pas mal de sport aérobie...
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    Ile de La Palma, Canarias
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  1. Voile haute altitude depuis plusieurs mois

    1) L'impression générale des internautes me paraît bonne concernant la qualité de transparence. Sans faire des stats précises comme Alexandre R., il est vrai que j'avais eu un peu moins de nuits viables en ciel profond durant la seconde décennie par rapport à la première lorsque j'étais encore en métropole. Ce fut également un constat observé par mon ancien président de club (Christophe de la Société Astronomique du Léman). La Haute-Savoie, c'est aussi Genève, son aéroport international (pourtant pas le plus important d'Europe), sa situation au carrefour de plusieurs pays et des traces d'avions en grand nombre zébrant le ciel. 2) La photo de Bruno page précédente ne me paraît pas extraordinaire, elle montre du Cirrus spissatus puis certainement à venir du Cirrostratus si l'on braquait la caméra plus vers la gauche. C'est un ciel déjà très encombré qui, lorsque des traînées d'avions mêlent leurs leurs gaz d'échappement, reste pas évident pour débusquer le naturel de l'artificiel. 3) Pauvre ABDEL, ils vont tous te tomber dessus si tu les mets au parfum de la sorte. Il est vrai que n'ai jamais eu l'occasion d'assister à ces "parades militaires" dans les ciels diurnes, les spécialistes du solaire sont peut-être mieux placés que nous les noctambules. De toute manière, du moment que vous voyez un avion à réaction dans le ciel à son altitude de croisière ou disons au dessus de 8000m, il y a ensemencement qu'il y ait ou non de traînées derrière ses réacteurs. Il y a en tout cas tous les ingrédients pour qu'ils jouent leur rôle de noyau glaçogène ; l'aspect visuel ou non des zébrures blanches n'est juste qu'un constat du taux d'humidité dans les couches hautes de la troposphère. Après, dans la semence de nuage, on peut y rajouter d'autres substances et certains scientifiques du siècle dernier l'ont déjà hélas expérimenté. Tiens, il s'appelait même le projet Cirrus. Après, il y a assez de témoignages sur la planète pour montrer des trajectoires d'avions inhabituelles sur certaines zones du globe avec même des rapports sérieux qui sont allés jusqu'aux tables du gouvernement américain. 4) Pour avoir la vérité, vous prenez l'inverse (le NOT informatique) de ce que disent les grands médias et vous verrez que depuis 2 ans, ça marche assez bien. Pour les autres, vous êtes encore dans la matrice. Fabrice M.
  2. Un petit passage pour ramener quelques infos et quelques réactions sur le sujet surtout après plusieurs années de pratique avec la lunette de visée Khales 3-12x56 pour la chasse aux canards sauvages (bien que M11 se débusque à l'oeil nu !) : - en plus de l'article cité par David G., pour ceux qui veulent connaître les raisons qui ont conduit à ce choix, voir "la quête du chercheur idéal" Astrosurf mag n°21, juillet-août 2006, je n'y reviendrai donc pas trop... J'ai été surpris que David se lance rapidement dans l'aventure et il a pu en plus dégoté un instrument à bas prix qui respecte l'histoire du champ invariant (l'épaisseur du réticule ne change pas avec l'action du zoom). Et connaissant le niveau d'expertise de David, je lui fais pleinement confiance pour son choix. - pour ceux qui ont peur du positionnement de leur oeil directeur sur l'oculaire de la lunette, ils ont raison. La parade, j'ai acheté dès l'achat une bonnette caoutchoutée en accordéon qui me donne une distance de relief d'oeil idéale. C'est le même accessoire qu'utilisent les chasseurs sauf que dans leur cas, c'est pour éviter l'oeil au beurre noir ! - avec le temps, j'ai bien vu que chacun a sa méthode de recherche et même avec celle du cheminement d'étoiles, on trouve encore beaucoup de façons de faire. Par ex, j'ai vu que certains avaient besoin de trouver leur champ adéquat et d'avoir recours à changer d'oculaire pour finir l'ébauche du pointage. Avec la lunette de visée équipée du zoom, vous êtes en général pile sur la cible et en général, l'objet est dans le champ du 8 Ethos (env. 300x pour moi). Certains ont besoin aussi de connaître le champ précis que leur délivre leurs oculaires ou d'avoir des cartes précises de champ autour de l'objet. Dans mon cas, juste l'atlas de Ronald (IDSA) me suffit. - avec le recul, bien sûr, je n'ai pas le confort d'un dispositif coudé mais cela se passe bien pour mes recherches d'objets diffus. Au 600, je travaille en général assis sur une plateforme avec siège réglable en hauteur. La remarque de Lyl est pertinente sur le rendu en luminosité : c'est un peu sombre à 12x. En tout cas, j'avais de meilleurs souvenirs avec l'ancien chercheur de luxe, la petite FS60 de TAKA que j'avais équipée pour sortir du 14x réticulé éclairé donc une 14x60. Son champ était de plus parfaitement corrigé. Mais pour ma méthode de cheminement, je n'ai jamais regretté d'avoir échanger FS60 + TELRAD avec la la lunette de chasse citée ci-dessus. - le "prix" de cette arme de pointage de précision, c'est que je dois aligner l'engin à chaque début de séance après la collim, et juste avant la "mise en station" altazimutale (Servocat sans GOTO). L'alignement consiste dans le cas de la Khales à déplacer le réticule en X/Y à l'aide de boutons crantés, je ne touche donc pas la platine. Et après ça roule... - le principal, c'est de ne pas rentrer brocouille...comme aurait pu dire l'ami Serge. Fabrice M.
  3. Mais quelle bande de grosses taches !

    Mille excuses, parenthèse "myopie" : merci Adam pour ton article qui évoque les principaux moyens qui ont été tentés et les causes. Pour ce qui est de la myopie modérée survenue pendant l'adolescence (mon cas), je penche plus pour des facteurs environnementaux que génétiques, personne n'étant atteint dans ma famille. Le nez dans les livres plutôt qu'à scruter les étoiles (pas encore atteint à 13 ans par ce vrai virus) semble être la cause dans mon cas. Je fus plus à l'extérieur par la suite mais c'était trop tard, les lunettes étaient de rigueur et ont fait leur lent travail de sape. J'ai perdu quelques dixièmes au jeu des changement de verre correctifs puis l'astronomie et les jeux d'extérieur sont arrivés, ma myopie s'est bizarrement stabilisée. J'ai arrêté de consulter tout ophtalmo et tout docteur depuis belle lurette ! Ce qu'il en ressort de mon vécu et à la lecture du livre cité ci-dessus, c'est qu'apparemment l'oeil n'aime pas trop les exercices exclusifs et se délecte de l'accommodation pour vivre sainement : - celui qui ne lit que des livres l'essentiel de ses journées (type rat de bibliothèque) ou écran désormais (type dompteur de mulot !) donc à distance rapprochée, a des chances de contracter un certain degré de myopie. - celui qui a des activités extérieures lui permettant d'exercer sa vue au loin et qui tape de l'écran en rentrant (car c'est difficile d'y échapper), il aura fait travailler son oeil un peu près dans tous les sens et devrait être moins sensible à cette amétropie. Enfin, pour reboucler avec le sujet, une façon radicale de corriger sa myopie et ceci une bonne fois pour toutes est d'observer la photosphère avec bino sans filtre... Fabrice M.
  4. Mais quelle bande de grosses taches !

    Merci pour les commentaires. Sur le sujet de la correction des principales amétropies réfractives de l'oeil, j'ai lu cet ouvrage ( 'la santé de vos yeux : rééducation visuelle et régénération oculaire par des méthodes naturelles' de Passebecq) mais on peut trouver d'autres sources parallèles en fouillant bien. Attention, c'est un domaine qui ennuie la doxa ophtalmologique, n'y aurait-il pas quelques intérêts en jeu avec le lobby des lunettiers ! Pourtant de tels conseils sont déjà anciens et ont fait leur preuve. Donc il faudra fouiller encore plus profond. Concernant ma tentative d'observation par le dessin, Il peut avoir effectivement d'autres interprétations possibles comme celle donnée par Adamckiewicz mais étant dessinateur depuis de nombreuses années et pas de taches solaires, je suis à l'abri de ce genre d'écueil. S'il y avait eu un petit éléphant sur la Lune, je l'aurais probablement dessiné. J'ai juste tenté de marquer des sensations lumineuses sans savoir d'ailleurs s'il s'agissait d'une énorme tache avec pénombre ou un groupe de taches. Ce matin, j'ai refait une tentative, je n'ai rien vu de spécial sur la photosphère à l'oeil nu et les J15x50 ne m'ont rien montré non plus à ce grossissement. Fabrice M.
  5. Mais quelle bande de grosses taches !

    Je poursuis avec l'activité solaire du moment dans le visible. Voici le récit. Assis confortablement devant le soleil du matin qui vient de passer la crête, je me décontracte et fais une petite séance de travail pas trop appuyée des muscles orbitaux. C'est une méthode qui en quelques mois m'a fait gagner 2 dixièmes à chaque oeil en correction myopique. C'est peu mais suffisant pour que j'arrête le port de lunettes en journée. Les lunettes sont de toute manière une pauvre béquille qui entretiennent la myopie et souvent l’aggravent. Pour l'exercice qui suit, j'ai tout de même conservé mes lunettes qui ont donc la même correction myopique depuis des années. Avec mon stock de vielles lunettes éclipse (polymère) et autre de fabrication personnelle (Astro-Solar), je décide de sonder la surface du soleil pour voir si j'arrive à détecter une grosse tache ou un groupe de taches. A première vue, il y a bien quelque chose un peu à droite du centre du disque. Je fais un rapide croquis au pastel pour situer cette perception. Après une observation plus prolongée (env. 30mn) entrecoupée de pauses, j'ose un second croquis qui tente de moyenner les informations des cônes qu'ils me restent. J'y vois un tiret plus appuyé et une tache floue qui fuse toujours vers le haut avec peut-être une seconde plage plus grise (voir le dessin à G1x). La suite de l'exercice est toujours palpitante car il s'agit de vérifier ce que l'on a cru voir à l'aide d'un instrument optique, ici des jumelles. Il s'agit donc d'un groupe de taches assez complexe mais pas si gros (voir les photos qui suivent pour la mise en perspective) assez racé car les taches se suivent de manière quasi symétrique avec un aspect de pont arqué entre les 2 premières. On voit que ce groupe (AR2916) a bien évolué depuis l'image qu'en a fait Bob. Mon interprétation de ce que l'oeil a perçu : - le groupe est peu marqué, on a déjà eu des ombres plus contrastées et plus grosses mais l'oeil s'en sort par la longueur du détail qui permet une une détection confirmée et pourquoi pas un début de résolution - l'orientation du groupe effilé est fidèle, l'oeil est en général assez précis au jeu de l'angle de position. - il y a eu apparemment amalgame entre les 2 premières taches et l'oeil n'en voit qu'une sous la forme d'un tiret gras - la tache de queue est plus faible et doit contribuer à prolonger la diffusion de la plage vers le haut - le soleil canarien se hissait dans le ciel et n'en n'était qu'au début de sa trajectoire diurne et l'oeil a perçu un groupe incliné, ce qui donne une idée de la position de l'équateur solaire. Aspect du groupe AR2916 imagé par Jackhole qui correspond bien à la forme inspectée aux J15x50. Notez le pont arqué et les pores qui "gravitent" en dessous Aspect nettement plus détaillé de ce groupe aux mêmes dates imagé de Malaisie par Michaël Teoh. Les spécialistes du soleil suivront certainement l'évolution de ce groupe avec intérêt... Fabrice M.
  6. Décès d'André van der Elst

    Je viens d'apprendre par David cette triste nouvelle et en suis très touché. Il faisait partie des 2 grands écrivains qui m'ont peut-être poussé quelque part à écrire, l'autre étant Jean Dragesco. Ces tests notamment dans la revue astro ciel frappaient juste et on oublie souvent qu'il était indirectement un parfait commercial contre son plein gré : combien d'amateurs ont succombé sous le charme de ses astro tests dans les années 90 et ont complété leur valise d'oculaire sans sourciller ! Dans les années 2000, de passage à Bruxelles, j'étais allé le voir chez lui et j'ai pu foulé son célèbre petit balcon. Il n'était pas dans la même cour que nous concernant le matériel, il m'avait montré quelques-uns de ses petits réfracteurs du moment, certainement des triplets exotiques et m'avait conseillé de m'équiper en Baader, ce qui n'est pas une surprise pour ceux qui le connaissent. C'est lui qui m'avait filé le petit catalogue Baader très complexe à lire au premier coup d'oeil. Il me connaissait à travers la revue Astrosurf et nous avions discuté principalement de correction optique sur les grosses jumelles, étant en plein réglage des Miyauchi à l'époque. Il m'avait également encouragé à poursuivre la rédaction de mes articles. Avant de le quitter, il m'avait fait une petite dédicace et c'est seulement aujourd'hui que je me suis rendu compte qu'il avait signé Walli... Ses écrits et ses dessins ne disparaitront pas. Fabrice M.
  7. Diminution du nombre de soirs clairs

    Juste par correction par rapport aux fidèles observateurs que sont EtoiledesEcrins et Laurent le variabiliste (BL Lac), je n'ai pas grand chose à dire sinon qu'en météo comme en astro, il faut savoir être patient car les stats suivies comme ce rapport-ci commencent à être pertinents seulement au bout de plusieurs décennies. Ici, pour ce premier trimestre, c'est loin d'être mon meilleur hiver et celui de 2020 était presque exceptionnel à côté. Depuis un bon mois, la lumière zodiacale du soir est malgré tout toujours aussi violente et fait fi de l'humidité ambiante, de la turbulence éventuelle de certaines nuits et même lorsque les étoiles sont moches au 600. Désolé pour mon absence prolongée, c'est juste un moyen pour moi de me protéger contre la grande mascarade du moment... Fabrice M. (date d'éveil fin janvier 2020)
  8. Zoom balader hyperion

    Hello, une idée même si ce n'est peut-être pas la raison de ton problème. J'ai acquis récemment une paire de ces Hyperion Baader zoom pour une bino. Hélas, à la réception, l'un des Baader était trop ferme dans le maniement du clickstop et peu de bruit au changement de focale. J'ai pris le risque de le démonter avec quelques frayeurs car j'habite loin de la France et ne voulais pas attendre des mois dans les réexpéditions. Au démontage, il s'est avéré qu'un joint caoutchouc s'était rompu et il gênait le bon coulissage de la mécanique. Je n'en n'ai pas remis car pas trouvé exactement son emplacement exact. J'ai du refaire un semblant de bille d'acier pour que le bruit du clic soit plus prononcé avec les moyens du bord en la déposant sur le mini ressort d'origine (opération très délicate, j'avais l'impression de faire de l'horlogerie !). La bille d'origine a été perdue, coincée dans un autre logement de l'oculaire (par ma faute). Je suis content du résultat, les 2 oculaires sont désormais identiques à la manipulation et à l'oreille ! Ces désagréments en moins, ces oculaires sont pas mal du tout. Un conseil : joue la garantie si tu peux ou si tu as suffisamment de sang froid, imite moi. J'aurais aimé avoir vu la vidéo de régis avant car le désossage du Mark III ressemble au Mark IV mais pas vu de joint sur les images ! Fabrice M.
  9. Le jet spiralé de NEOWISE

    Bien vu Laurent pour ce détail comateux déjà deviné par José. Voici ma version du 22 juillet mais à seulement 88x au T600. Les queues sont diffuses des 2 côtés et comme toi, j'ai perçu un bord extérieur ouest plus net bordant un ciel beaucoup plus noir : c'est le départ de la queue ionique qui doit offrir moins de phénomène de diffusion par les particules de poussières. Nicolas a peut-être une explication plus intelligente. Mon meilleur instrument pour cette comète reste mes 15x50. Et vous ? Fabrice M. C'est un pastel fait à l'oculaire, j'ai ensuite retartiné de crayon noir la partie W mais les traits de crayons se voient au scan !
  10. José, pour les teintes perçues, ne t'embarrasse pas, il est normal après tout que le vert soit moins prononcé puisque tu as oeuvré à un G plus important que le mien. Et puis, fallait-il faire une retouche de ta coma puisque ta lacune reflète finalement le jet spiralé signalé par Laurent ! J'ai mis d'ailleurs mon dessin dans son post... Fabrice M.
  11. Un petit coucou en passant car je l'ai dessinée rapidement hier soir le 22 vers 21h45TU (hauteur sur l'horizon = 18°, chiffre important à prendre en compte) dans un télescope de diamètre presque équivalent. Ton dessin est assez semblable au mien pour sa forme. En voici les différences : - les bords très diffus dès qu'on s'éloigne latéralement de la queue - une couleur verte très intense et qui couvre la moitié de la coma - un pseudo noyau jaune sale un peu moins jaune que sur le tien - pas de lacune nucléaire - un aspect un peu plus elliptique de la coma comme si la tête était un poil écrasée (plus évident au Swan band) La couleur verte est moins sensible à 300x et le vert s'atténue au fur et à mesure que la comète s'abaisse sur l'horizon (poussières présentes chez moi dans les basses couches) A noter que la galaxie NGC 3198 pourtant contrastée a été littéralement mangée par le départ de la queue puissante. Rien vu au dessin, c'est seulement après sur les atlas que je me suis rendu compte de sa grande proximité. José, tu es sur les traces de Serge : au début aussi, il squattait les 600... Fabrice M.
  12. Vénus dessin avec nuages 17-03-20

    C'est vrai qu'on peut la grossir en ce moment Vénus, elle présente une bonne hauteur sur l'horizon en début de soirée. Chouette idée que ton échelle "spatiale". Fabrice M.
  13. Carbonées et petit diamètre

    ndesprez, il y avait aussi ce fil informatif : Je n'ai pas l'expérience des carbonées avec un petit instrument mais j'ai encore l'espoir qu'avant d'incriminer le comportement de tes cônes tu puisses en dégoter des bien rouges, disons que leur nombre sera plus réduit car il est assez courant que leur magv mini soit au delà de magv 11. Même au 600, dans les finalistes, elles sont rouge léger et rares sont celles qui m'apparaissent bien rouge, surtout les brillantes. Mais je suis assez sévère dans le rendu que j'attends d'elles. Quand elles sont orangé-rouge au moment de leur minimum, je les écarte alors que d'autres croient voir là des pépites. Pour celles de saison, tente voir T Cnc. R CMi a été une révélation étrange (bien rouge) car pas si froide que çà :T° effective 3690K. Dans la vierge, Ru Vir et SS Vir. Si tu veux du rouge brillant, V Hya déçoit rarement. Fabrice M.
  14. NGC 3065 et 3066

    Ah oui Yann, intéressant cette encoche obscure. Et si c'était cette très faible étoile noyée dans le halo au SE (voir l'imagerie) qui par contraste jouerait un tour à l'oeil de l'observateur ? José a peut-être une tout autre explication. Fabrice M.
  15. Ah super, vous avez mis tous vos oeuvres, il manque juste celle de Nicolas au 1m aussi, vous verrez, son dessin est très surprenant. Ce qui est bien avec cet objet, c'est qu'on ne risque pas de se faire la guerre, 2261 est de nature variable ! Alain, nous autres les dessinateurs, on veut du gros plan ! Mais ton image grand champ est intéressante pour rappeler l'origine commune de 2261 et de la nébuleuse du cône, disons que c'est une hypothèse émise par les professionnels. Il y a aussi ces restes discrets d'objets de Herbig Haro qui se trouvent dans l'axe de symétrie de la nébuleuse à environ une bonne longueur de jet du dit jet incurvé. 6 globules s'étendent ainsi. Je ne les ai pas tentés au 600, ne connaissant pas leur existence, à tenter au filtre UHC par ex, HH39A et E semblent les seuls accessibles en visuel. Alaing, ce challenge photo te plait-il ? José et Bernard, vos dessins ont un petit air de famille, et pourtant l'instrument diffère ainsi que l'âge du capitaine ! Fabrice M.