Sky runner

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    observation ciel profond et un faible pour la Lune, météorologie, paléontologie et pas mal de sport aérobie...
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    Ile de La Palma, Canarias
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  1. Vénus dessin avec nuages 17-03-20

    C'est vrai qu'on peut la grossir en ce moment Vénus, elle présente une bonne hauteur sur l'horizon en début de soirée. Chouette idée que ton échelle "spatiale". Fabrice M.
  2. Carbonées et petit diamètre

    ndesprez, il y avait aussi ce fil informatif : Je n'ai pas l'expérience des carbonées avec un petit instrument mais j'ai encore l'espoir qu'avant d'incriminer le comportement de tes cônes tu puisses en dégoter des bien rouges, disons que leur nombre sera plus réduit car il est assez courant que leur magv mini soit au delà de magv 11. Même au 600, dans les finalistes, elles sont rouge léger et rares sont celles qui m'apparaissent bien rouge, surtout les brillantes. Mais je suis assez sévère dans le rendu que j'attends d'elles. Quand elles sont orangé-rouge au moment de leur minimum, je les écarte alors que d'autres croient voir là des pépites. Pour celles de saison, tente voir T Cnc. R CMi a été une révélation étrange (bien rouge) car pas si froide que çà :T° effective 3690K. Dans la vierge, Ru Vir et SS Vir. Si tu veux du rouge brillant, V Hya déçoit rarement. Fabrice M.
  3. NGC 3065 et 3066

    Ah oui Yann, intéressant cette encoche obscure. Et si c'était cette très faible étoile noyée dans le halo au SE (voir l'imagerie) qui par contraste jouerait un tour à l'oeil de l'observateur ? José a peut-être une tout autre explication. Fabrice M.
  4. Ah super, vous avez mis tous vos oeuvres, il manque juste celle de Nicolas au 1m aussi, vous verrez, son dessin est très surprenant. Ce qui est bien avec cet objet, c'est qu'on ne risque pas de se faire la guerre, 2261 est de nature variable ! Alain, nous autres les dessinateurs, on veut du gros plan ! Mais ton image grand champ est intéressante pour rappeler l'origine commune de 2261 et de la nébuleuse du cône, disons que c'est une hypothèse émise par les professionnels. Il y a aussi ces restes discrets d'objets de Herbig Haro qui se trouvent dans l'axe de symétrie de la nébuleuse à environ une bonne longueur de jet du dit jet incurvé. 6 globules s'étendent ainsi. Je ne les ai pas tentés au 600, ne connaissant pas leur existence, à tenter au filtre UHC par ex, HH39A et E semblent les seuls accessibles en visuel. Alaing, ce challenge photo te plait-il ? José et Bernard, vos dessins ont un petit air de famille, et pourtant l'instrument diffère ainsi que l'âge du capitaine ! Fabrice M.
  5. Gildas, ça respire le dessin au naturel, le dessin sans prise de courant à proximité. L'atmosphère sereine a du être un plus. Ton Centaurus A me fera une bonne base de travail, jamais dessiné pour ma part. Ce n'est que le début de la saison. Fabrice M.
  6. Alaing, tu as bien du l'imager à un moment de ta vie, le confinement pousse à fouiller dans ses archives... José, tu sais que j'ai passé pas mal de temps à retrouver un de tes dessins de M108 car je croyais que tu l'avais exposé dans cette galerie. Emmanuel (manutarn), merci pour ton mot, je vois que tu n'as pas perdu ton oeil car Abell 7 résiste encore à certains spécialistes du deepsky pourtant bien armés. Serge et Merope, NGC 6729 n'est pas de la même classe visuellement, c'est petit (1'²) mais est accompagné par une plus grande néb. par réflexion NGC 6726/7 donc l'ensemble reste intéressant à dessiner. Et si l'on agrandit le champ encore, d'autres objets apparaissent ! Salut Bernard, si tu as l'occasion de récidiver sur cet objet, ne te prive pas, tu pourras mettre alors tes fiches en parallèle... Il y a quelques dessins intéressants de 2261, de mémoire celui de Nicolas au 1m qui montre un sapin de noël enneigé et celui de Xavier qui montre également une autre aspect du rectangle lumineux en interne. Mais peu montrent la faible étoile en bord de delta qui n'est pourtant pas si difficile que cela. Elle s'estompe uniquement au 600 en cas de mauvais seeing. Fabrice M.
  7. M108, poussiéreuse à souhait...

    J'avais vu ton dessin Serge dans ta besace de printemps 2018 qui, dans un 400, offre déjà la plupart des détails structuraux. C'est une galaxie qui invite au dessin mais qui n'est pas si contrastée que cela, tout en nuances. Mêmes les bandes obscures ne sont pas noires. J'essaie de ne pas forcer le contraste en dessinant même si les outils de pastel blanc poussent à cela. Le but n'est pas d'épater la galerie mais de rester fidèle à l'aspect général même après plusieurs heures d'imprégnation. Fabrice M.
  8. J'avais promis depuis plusieurs années aux forumers un objet brillant mais c'était une quadripolaire et donc encore une NP ! J'ai préféré vous présenter la variable de Hubble qui malheureusement n'a pas été observée régulièrement par mes soins depuis mes débuts. Dans la petite famille des nébuleuses var., c'est le membre le plus détaillé et le plus brillant. Objet célébrissime chez les professionnels, il a servi de 1ère image dans le gros télescope du Mt Palomar en 1949. Spectaculaire à 300x et en dessous par ses délimitations nettes, les subtiles différences de gradients se notent qu'à plus fort G dans une sorte de rectangle lumineux (la SB est souvent élevée dans cette zone). L'étoile var. R Mon à l'apex peut être difficile à soustraire car nimbée et noyée dans la partie la plus brillante de NGC 2261.Elle était de magv 11,6 lors de mon observation. Au delà du delta, la nébulosité se dégrade lentement jusqu'à l'évanescence. Il y a bien une cavité sombre en bordure de delta. Son bord E, convexe, est souvent contrasté (c'est la portion la plus polarisée de cette nébuleuse). Enfin, une longue "queue" rectiligne semble fuser ver le N mais c'est un détail très diffus qui se perd dans la nuit. La variable R Mon de type Herbig He/Be illumine donc globalement la nébuleuse. Sa fluctuation large (mag 9,5 à 13) est une première explication sur la variabilité de NGC 2261. En second lieu, un disque d'accrétion poussiéreux autour de l'étoile dissémine sa matière dans certains axes privilégiés suivant les vents stellaires de R Mon. Les longs filaments qui se forment portent des ombres sur le reste de la nébulosité et nous percevons seulement celles projetées dans notre direction. Il n'est alors plus étonnant qu'on lui reconnaisse des variations de luminosité, de forme apparente et de structure interne. Un exercice de résolution périlleux consiste à essayer de détailler l'aire de l'apex qui se présente ici comme un bec triangulaire corné avec des petits bords plus brillants. L'intimité de R Mon se dévoile avec un G conséquent pour qui sait attendre...... Le dessin au T600 date du 1er déc. 2019 avec 423x et 605x. SQMz 21.7 Dans quelques mois, Les plus sudistes pourront observer un autre objet de la même famille mais moins virulent, NGC 6729 in Corona virus australis avec comme étoile infectieuse T CrA. Fabrice M.
  9. Avant les vagues de poussières mais cette fois dans le ciel local, la transparence était bonne (SQMz 21.92) le 19 février dernier sur La Palma. C'est une galaxie connue mais moins dessinée que M82, vue des 3/4 depuis la Terre (inclinaison 75°) déjà distante de 40 millions d'al au bulbe central absent et sans halo lumineux non plus. Ce sont bien là les caractéristiques des galaxies de type Sc tardif. Le halo galactique faible fuse aux 2 extrémités du fuseau de manière antisymétrique, çàd que la pointe E a tendance à gauchir vers l'ENE et la pointe W vers l'WSW. L''apport du diamètre allié à une excellente qualité de transparence fait gonfler un peu le corps de M108 dans le sens du petit axe même si l'estompage du halo reste sévère sur ses bords. A ce jeu, la pointe E est la plus récalcitrante. M108 est composé de nombreuses régions variables d'intensité (certaines peu contrastées) et de quelques marques sombres correspondant aux bandes de poussières des espaces inter-bras. Son dessin me rappelle ainsi celui de la galaxie du Sculpteur, toute en portions de bras poussiéreux. Elle a également beaucoup de similarités physiques avec une autre tranche de galaxie (la Baleine, NGC 4631). La région la plus brillante dessine dessine un petit rectangle à l'W de l'étoile du centre (magv12,5) avec une plus faible excroissance vers le NW. La région centrale est brillante, assez fine, est-ce la barre de la galaxie détachée à l'E de l'étoile du centre ? Au 600, on semble mieux différencier les faibles étoiles internes autour de magv 15 des autre petites nodosités, des SN sont toujours possibles. La seconde image montre la cote en magv de toutes les étoiles de champ dont les plus faibles s'étalent de la magv 17 à 17,8. Grossissements utilisés : 298x et 397x Toutes ces étoiles ont été dessinées au premier jet sans connaissance précise de leur position. Seule l'étoile mag 17,8 et la résolution de la double en haut n'ont été reportées qu'après recherche de leur position. Ces 2 dernières n'apparaissant pas dès que le seeing baisse. C'est ma petite contribution aux chasseurs de SN... Fabrice M.
  10. un Cône et 2 NP australes

    Avec du retard, le voici Serge. QQues explications sur son dessin. Richard a commencé par extraire un champ pré-étoilé de Megastar puis il a dessiné directement sur ce support au crayon et enfin estompage plus tard au chaud. Puis inversion électronique comme vous savez le faire. Dessin effectué au T508. Il y a assez de ressemblance avec le tien mais avec peut-être plus de nébulosité vers l'apex. Fabrice M.
  11. Rétro-astrodessins du 9 juin 2016

    A quoi reconnait-on les bons observateurs dessinateurs ? Au fait que leurs rapports d'observation égalent ceux effectués dans des diamètres bien supérieurs. Et c'est une régularité chez toi Xavier ! Fabrice M.
  12. M42 au mak 180 en milieu urbain

    Alain, juste un bémol ,l'environnement urbain est une aide dans le cas du rendu des couleurs surtout sur un objet comme M42. Pour les autres, attendez la montée de la Lune !
  13. Adhara du Grand Chien et NGC 2280

    Gildas, je ne sais comment sont faits tes dessins exactement mais leur rendu naturel me plaît beaucoup, que ce soit l'étoile ou le fuseau. On est ici bien loin du flouté numérisé et des étoiles bien propres. Fabrice M.
  14. Frédéric, il faut reconnaître que ta méthode pour dessiner à fort G en mode manuel est peut-être un peu plus jouable en planétaire. Malgré tout, cela met juste en lumière ton excellente habileté d'observateur-dessinateur, pas à la portée de tout le monde. En ciel profond, dans ma "survey NP" en Namibie, j'ai joué à ce jeu là toutes les nuits au T508 mais à fort G, il suffit de descendre de l'échelle et d'aller chercher un autre oculaire justement, avec comme conséquence un champ perdu et il faut repointer, très chiant. De plus, tous mes dessins réalisés à l'oculaire comportaient quelques erreurs de positionnement d'étoiles, pas glop. Alors QUELS OCULAIRES dans sa mallette ? Les réponses vont être diverses. Quelques points de vue pour orienter le lecteur : - certains vieux observateurs détachés des contraintes matérielles ne jurent qu'avec leurs antiques oculaires. Ils ont souvent une excellente transmission et un champ apparent pas si large. J'ai remarqué qu'ils connaissent par coeur leur comportement, ils jouent avec leur qualité de bafflage et savent exactement quelle focale d'oculaire fera mouche. - certains observateurs-dessinateurs ont revendu tous leur Nagler/Ethos pour des oculaires encore plus piqués avec meilleure transmission - attention aux barlow et powermate qui doublent les combinaisons possibles mais qui peuvent induire des problèmes de collimation avec le poids des accessoires. C'est parfois infime mais suffisant pour amoindrir le contraste sur les images d'instruments très courts. La mécanique supportant le porte-oculaire doit être irréprochable. - j'ai remarqué que la focale instrumentale conditionne le nombre d'oculaires. Avec plus de 4m, il en faut un bon paquet car si l'instrument est bon, on sent des petites différences entre chaque oculaire. Avec 2m de focale (assez commun quelque soit le diamètre), certains ne jurent qu'avec 3 oculaires et barlow. C'est à mon avis pas suffisant. - pour les différentes marques, voir "astronomie pratique". Mais on ne peut pas toujours faire comme on veut. Souvent la gamme du moment découle du stock précédent (de son dernier instrument par ex) et il faut être rudement riche et sans sentiment pour faire table rase et s'équiper par exemple tout en Ethos ou tout en Pentax pour les aficionados de la marque. Au final, le panel peut être très diversifié, on évite en général les doublons, et on ne garde que ceux que l'on juge meilleurs à sa pratique. - il n'est pas toujours nécessaire de chercher l'ultra grand champ dans les oculaires de courtes focales mais tout dépend de ta pratique. Si tu n'as pas de suivi, ces derniers sont bien pratiques. Ex d'utilisation de 2 oculaires à la focale proche (c'est mon seul doublon, un doublon de luxe, je reconnais) : Ethos 3.7 pour Lune ou lorsque j'ai la flemme de monter la bague 2"-1 pouce 3/4 et Pentax 3.5 pour les challenges planétaires et CP. Si ça ne turbule pas, Pentax sans hésitation ! - je sais que la qualité optique des instruments commerciaux est tirée vers le haut mais si vous avez un tube un peu juste ou bien en dessous de la limite de Rayleigh (L/4 sur l'onde), les oculaires de très courte focale ne vous seront pas d'une grande utilité. - Si vous votre site est vraiment pas bon au niveau seeing, même remarque. Dans mon cas, pour une utilisation uniquement T600 F/3.55 orienté CP mais pas seulement, cela donne çà avec quelques oculaires cachés dans la mousse, désolé ! Cette grande valise de rangement a été faite par un ami pro, Emmanuel R. Désolé, il y a le 12 type 4 de Lyl mais qui me semble pas si mauvais, en tout cas meilleur en transmission lumineuse que le type 2. Fabrice M.
  15. Cygne en Ha - mosaique de 4 champs

    Emmanuel, l'éternel amoureux des champs du Cygne... Avec ce que tu as produit par le passé, tu vas finir par l'avoir ton Cygne en entier. J'ai toujours en mémoire la région de ta X nebula et un travail similaire plus au nord autour de Gamma Cygni. Un autre ciel, tu disais ? Amicalement Fabrice M.