Sky runner

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    observation ciel profond et un faible pour la Lune, météorologie, paléontologie et pas mal de sport aérobie...
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  1. Photos de Jupiter au T280mm

    Oui Cédric mais ces Jupiter-là ont un petit air de dessin parfaitement exécuté, l'on discerne comme un fond granuleux. Les débutants comme moi pourraient s'en servir de fond ! Fabrice M.
  2. TLyrae visuel/ photo

    Ok mais est-ce quelqu'un aurait un rapport visuel récent de V Crb (facile à pointer) car je la trouve orange sans aucune teinte rouge et Saci la note aussi rouge que T Lyr ! Histoire d'avoir plusieurs avis... Fabrice M.
  3. Galaxies : Afrique du Sud (2)

    C'est un sacré défilé extra galactique ! Tu as osé t'aventurer dans l'octant et tu as tapé en plus de bien gros morceaux. Lorsque je vois ta galaxie du Centaure, d'une taille monstrueuse, je me pose même la question du format que je devrais adopter au 600 si je la dessine un jour. As-tu zoomer à l'écran un peu ton dessin original ou est-ce la taille de ton gabarit sur le terrain. Faut-il que je sorte l'A4 comme pour M42 par ex. ? Fabrice M. qui cherche également un dessinateur en remote car pas près de re-franchir la ligne de l'équateur, beaucoup se sont noyés...
  4. 21P/Giacobini, 11 août

    Les américains vont avoir un rapprochement très serré (dans le mille en fait) avec M35 dans quelques dizaines de jour, comète que je n'ai pas revue depuis juillet. Je vois d'après ton dessin qu'elle arbore toujours une queue assez discrète. C'est pour l'instant une comète endurante, profitons-en. Fabrice M.
  5. TLyrae visuel/ photo

    LES CARBONEES DE L'ETE 2018... Saci, tu vas être content, c'est du tout frais de cette nuit. J'ai pas mal de similitudes avec les mêmes observées en juillet 2018. Ci-dessous, l'impression visuelle de couleur au T600 x 88 avec lune gibbeuse et seeing médiocre qui a gâché un peu la fête. Une première remarque s'impose : les carbonées sont beaucoup plus nombreuses dans le ciel d'hiver. Donc ceci n'est qu'un apéro... BD Vul.... rouge léger mais faible X Sge..... orange-rouge U Lyr....... idem à côté de NGC 6791 T Lyr....... pas trop mal, plus rouge qu'en juillet, c'est une "populaire" aux caractéristiques physiques élogieuses. V Crb...... apparemment très var. puisque orange alors que je l'avais notée rouge en France il y a qqes années V Cyg...... bien rouge et brillante, allez-y U Cyg...... idem et à côté d'une étoile brillante, superbe duo RV Cyg.... orange LW Cyg.... orange-rouge, soit la teinte moyenne de carbonées prise au hasard SV Cyg....orange-rouge V Aql....... orange bien saturé, juste pour le fun, orange-rouge au mieux il y a qques années pour cette "populaire" UV Aql..... orange-rouge RT Cap.... orange en juillet comme en août S Cep....... orange-rouge bien saturé, on ressent déjà la teinte au chercheur, à voir pour sa brillance VY And..... rouge pâle mais trop faible Attention, dans les listes présentées sur le net par les amateurs, vous pouvez même avoir du jaune-orange en tapant au hasard et là on est vraiment déçu à l'oculaire. Préférez les rapports d'observation pris sur le vif avec au moins le mois d'observation d'indiqué. Je ne puis que vous conseillez les U Cyg et V Cyg en ce moment et ce sera un bon tour de chauffe pour l'hiver prochain... Et T Lyr à faire peut-être au début comme un 1er référentiel chromatique pour vos yeux. Et stoppez quand vous voyez du vert ! Je vous conseille aussi ce site assez fourni et bien adapté aux optiques modestes : http://www.faint-fuzzies.de/en/observations_redstars_vul.html Bonne chasse nocturne. Fabrice M.
  6. Afrique du Sud (1) : bilan et dessins de nébuleuses

    Beau reportage Fred. Il est intéressant de constater que tous les dessinateurs qui sont partis dans l'hémisphère austral pour la première fois esquissent les mêmes objets en ciel profond. Ton choix est impec, néb. de l'insecte et toutes les autres, on en a pas mal en commun et l'incroyable homuncule (c'est vraiment un choc émotionnel à l'oculaire) Ton dessin de la Chauve souris me rappelle pas mal le mien effectué cet hiver de l'autre côté et tu l'as déjà bien disséquée. J'y reviendrai sûrement. Fabrice M.
  7. de retour d'Afrique du Sud, accessoirement Mars

    Beaucoup d'humilité Serge mais dans ton beau voyage austral, sache que ta Mars me ravit. Ici, je l'ai contemplé tout l'été et même si ces dernières semaines, ça va mieux et le seeing meilleur, je vois des teintes grises uniquement sous la calotte polaire ou du moins ce qu'il en reste. Pas de quoi de me rabibocher avec le planétaire ! Amitiés, Fabrice.
  8. Voyage au coeur d'IC 1295

    Merci Jean-Noël pour ton travail photométrique. Lorsque je ferai une étude de magv limite instrumentale au T600, sûr que je penserai à toi... Cela m'arrive comme toi de regarder certaines étoiles pointées sur mes dessins et de connaître leur magv. Avec de l'observation assidue comme l'exige l'établissement d'un dessin en direct, mon T600 sous mavlimDra = 7,3 tourne en routine entre magv 16,5 et 17,5 mais je n'ai pas encore fait de dessin dans cette optique. Mon record est de 17,7 au C14 cous ciel magvlimUMi 6,7 en région zénithale. On peut alors échafauder des plans purement théoriques juste pour rêver avant de se mettre véritablement à table ! Fabrice M.
  9. L'Art Du Dessin Lunaire....post à phase variable

    Loup lunaire, c'est bien d'avoir osé poster tes dessins. Je lis que tu emploies les Polychromos mais pour ma part, je n'aurais pas choisi ce type de crayon et tu pourrais essayer avantageusement les pastels classiques, voire de la craie, les résultats sont encore plus léchés à mon avis et on ne verrai pas tous les coups de crayons. De belles réalisations sont l'oeuvre de Pierre Desvaux. Sans aucun a priori, ton essai sur papier blanc est bon. Fabrice M.
  10. TLyrae visuel/ photo

    Hello les amateurs des Carbon stars, salut Cédric. C'est un sujet qui me tient à coeur depuis quelques années maintenant, que je complète de temps en temps lors des nuits de pleine lune ou à d'autres moments trop turbulents. Je me suis créé ainsi au fil du temps une liste (j'en ferai un sujet un jour) qui devrait contenter tout le monde (même si à partir de T200, c'est mieux car le minimum de certaines étoiles est parfois faible). J'ai fait cela et l'étude observationnelle qui s'en suit parce que j'ai été assez déçu de toutes les listes (dont celles signalées ci-dessus) car la plupart des carbonés que je pointais étaient plutôt oranges que le rouge vineux que j'affectionne. C'est un rouge sombre qui diffère un peu de la première image présentée du sujet. Pour cela, j'ai croisé énormément de listes, y compris la liste assez profonde de Guillaume Cannat (dans un ancien n° d'Astrosurf) pour en retenir les vraies carbonées avec les critères suivants : - indice B-V > 3 - magv < 10 pour que les petits collecteurs de lumière aient quand même une couleur renforcée - Température de surface < 3000K, c'est un critère rarement pris en compte - un tri sur le type spectral carbone donc plutôt du C5 à C9 (très froide) et aussi sur l'importance croissante des molécules de carbone. Il en ressort tout de même environ 80 candidates (dont pas mal de populaires comme T Lyr et V Aql présentées ici. Mais comme le dit Saci : Le mieux c'est de les observer. Et c'est là qu'il y a un déchet énorme avec un bon lot d'étoiles orange-rouge. Les observer, c'est bien mais les observer à leur minimum d'éclat, c'est mieux paraît-il car leur couleur est alors renforcée. Depuis que je suis à La Palma, j'ai donc repris une à une l'observation de ma liste au T600 avec G mini en croisant du mieux que je pouvais avec les courbes de l'AAVSO, autant dire un boulot de malade. Les résultats sont assez probants mais parfois cela ne colle pas vraiment. Il est certain que ma liste risque de maigrir énormément pour obtenir à l'oculaire ce rouge tant désiré. Peut-être restera-t-il au final une petite trentaine de ces carbonés "élites parmi les élites". Il y a également d'autres paramètres à prendre en compte comme le rendement des cônes dans le rouge du spectre ainsi que la magnitude instrumentale à ne pas dépasser par rapport à la magv de la carbonée pour que l'activation des cônes puisse encore opérer. Et là, on rentre dans un domaine passionnant. .................................................................................. Fabrice M. Allez-y pour R Lep, elle ne déçoit rarement tandis que T Lyr, je la trouve moins rouge ces derniers temps alors que c'était l'une de mes favorites il y a quelques années...
  11. Voyage au coeur d'IC 1295

    Merci Alain pour ton intérêt, on retrouve tout de même le gros des renforcements OIII sur les 2 dessins. Voici un petit comparatif photo (avec l'excellente image de Binnewies) pour que tu te représentes mieux l'objet. Tu noteras la fameuse étoile bleue dont je parle ainsi que la caduque centrale, preuve que dessiner juste à côté de l'oculaire, c'est préférable... Si Jean-Noël est de retour, c'est une heureuse nouvelle. Fabrice M.
  12. Mars, depuis Ténérife

    Coucou Fred, A chaque fois que je braque Mars, je mets systématiquement le rouge sur tes conseils ; le jaune est pas mal aussi. Après la disette de juillet, ça va mieux désormais et on recommence à voir quelques formations. Mais je trouve tout ça faiblement contrasté, comme si c'était pas mon truc les planètes ! J'ai bien aimé aussi tes infos sur l'implantation du télescope en fonction de la qualité de seeing. C'est la première chose à penser à mon avis pour vous autres, les fines lames du planétaire. Et puis, le jour de l'éclipse de Lune, c'est bien toi que j'ai aperçu aux Miyauchi, nous étions juste en face l'un de l'autre, étant alors sur les hauteurs du Roque de Los Muchachos ! Au coucher de soleil, on voyait l'ombre du sommet de la Palma progresser irrésistiblement vers la mer en direction de Tenerife. Tes prochains dessins de la planète rouge risquent d'être aveuglants, je mettrai le filtre rouge... Fabrice M.
  13. Projet voyage astro... voire plus si...

    En fait, ce n'est pas facile de répondre et tout dépend de ce que l'on vise en visuel comme en photo. Astro52, pour l'expérience personnelle, pourquoi pas tenter ta 4ème hypothèse et la cinquième de Bandido n'est pas mal non plus ! Mais je préfère te déconseiller ta 3ème dans la vallée aride du Draa car j'ai eu des mauvais souvenirs de voyage là-bas mais plus sur le plan touristique. Autrement en l'été, à cet endroit, l'influence saharienne peut être très marquée avec des nuits fortement poussiéreuses. Ces phénomènes de moindre transparence existent également aux Canaries (on appelle cela ici la calima) mais de façon moins marquée et la fréquence diminue dans l'archipel d'est en ouest. C'est pourquoi l'île de la Palma, la plus occidentale avec El Hierro, est un peu plus épargnée que Fuerteventura par ex. Pas facile car en visuel, certains peuvent faire de bonnes observation en ciel profond parfois sans trop s'éloigner de Paris. Le moindre contraste à l'oculaire est en partie compensé par des grossissements moyens à fort. Quand le seeing est bon, un site un peu plus décevant en transparence peut vraiment sauver son travail de nuit, du moins si l'on possède un télescope moyen à puissant. A l'oeil nu et aux jumelles, on a par contre tout à gagner à avoir un joli firmament. Cette dernière nuit par exemple, à La Palma, à l'altitude de 950m, le seeing était épouvantable toute la nuit mais la voie lactée était splendide (SQMz 21.85) avec en milieu de nuit une impression quasi-namibienne lorsqu'elle traverse diamétralement le ciel. Justement la Namibie, c'est pas mal mais c'est pas le même voyage, les mêmes frais et le même temps pour y aller. Tu as du temps, expérimente par toi-même et tu auras ta réponse. Choisir un site d'après sa qualité de transparence est chose aisée mais le conjuguer à un un seeing convenable toute l'année réduit énormément le champ d'action et conduit inexorablement à faire des concessions sur le confort d'observation (accessibilité du site, impact du vent, ressenti du froid) et sur d'autres facteurs personnels. Fabrice M.
  14. Quand Vesta rencontre NGC 6445...

    Merci pour vos sympathiques remarques. Souvent, lors de mes rares dessins (par rapport au recordman Xavier !), le sujet choisi et couché sur le papier Canson m'évoque les observations éventuelles ou passées de ceux que je connais. Avec comme mots clés Vesta, diamètre apparent et conjonction serrée, j'avais pensé à de possibles tentatives de Nicolas. Apparemment, je ne me suis pas gouré ! Nicolas, oui, Vesta était tout juste visible à l'oeil nu avec la méchante Lune pas loin si bien que j'en ai fait ma mvlon (magv limite à l'oeil nu) dans cette partie du ciel. Pour les amoureux de ce type d'observation, (je suis assez nul en culture astéroïdale), Bob King m'apprend qu'il y a dans le même genre Pallas, assez lumineux (çà je savais) qui peut présenter en période d'opposition un diamètre apparent appréciable et une forme "patatoïdale". Même si je l'avais su, je crois que je n'aurais jamais tenté l'expérience au télescope car mission perdue d'avance. Mais le challenge est plus costaud car la minuscule bille commence à être quasi stellaire. Aux américains, je ne leur cause pas de pâté en croûte, Yves, car je crois qu'ils ne comprendraient pas ! Fabrice M.
  15. Hola los amigos, il faut parfois un peu de chance pour dessiner des phénomènes rares. Ne faisant pas de dessin planétaire, il m'arrive parfois de taper dans du Pluton, de la planète mineure ou de la comète. En général, je regarde grosso modo la trajectoire de ces astres errants sur la toile du ciel profond et je rêve d'hypothétiques rencontres avec d'autres objets du ciel profond. Il arrive tout de même que des rapprochements (conjonctions serrées) s'opèrent mais il faut encore réunir d'autres conditions comme la météo, la présence ou non de la Lune et également une distance angulaire assez proche entre les 2 astres pour qu'un dessin de résolution suffisante puisse s'effectuer. Dois-je vous dire que c'est sur ce dernier point que j'essuie le plus d’écueils. Et ce n'est pas avec le 600 que ça s'améliore : pour pouvoir embrasser une même scène autour des 300x, la conjonction entre les deux astres doit être sous les 10' env. Mais quand une conjonction serrée se transforme en belle occultation rasante... cela peut donner çà : En pleine opposition de Vesta, quelques heures d'observation de cet astéroïde suffisent pour sentir son déplacement. Le clou du spectacle eut lieu peu avant l'élaboration de ce dessin avec la NP NGC 6445 affublée d'une lanterne jaune sur son bord S. La nébuleuse était alors quasi impossible à déceler sans l'aide de filtres ; l'éclat éblouissant et diffusant de Vesta masquait toute scène d'arrière plan. Dans ces conditions, ce n'est pas sans rappeler la vision élusive d'Abell 12 derrière Mu Ori. Les minutes passant, Vesta libère progressivement sa proie et l'on discerne mieux au T600x605 le cadre nébuleux caractéristique de cette bipolaire asymétrique toutefois aidé des filtres [OIII]. Il est alors intéressant d'essayer de résoudre le disque apparent de l’astéroïde qui représente un diamètre apparent 2x plus petit que celui du satellite Io en ce moment. Lors des rares fenêtres stables de seeing, ce fut possible toujours à Gmoy et c'est dans ces conditions qu'une légère ovalisation du disque apparut ; Vesta prenant alors la forme d'un mini ballon de rugby. J'ai tenté de retranscrire le sens du demi grand axe sur mon dessin sans réelle confirmation par la suite. Nota : ce dessin que je dédie à Bob King est profond jusqu'à magv 16,15 malgré le clair de lune gibbeuse. Et si vous tentiez vous aussi l'aventure de Vesta à la prochaine lunaison ? Fabrice M.