Pyrophorus

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About Pyrophorus

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    Astronomie, programmation, musique
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    TN 200/1000 Perl sur EQ5 motorisée
    Lunette Bresser 127/1200

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  1. Bonjour, Il est difficile d'un dire plus avec ce que tu as montré. Dans mon idée, il n'est pas franchement anormal que le retrait de gradient mette en évidence ces irrégularités du fond de ciel qui ressemblent à des nuages, irrégularités auparavant noyées dans la pollution lumineuse (et naturellement invisibles à l'œil nu, même si le ciel est clair). C'est plus bizarre que cela fasse ressortir ces filaments et tout ce bruit. Est-ce que tu pourrais montrer une portion de l'image RGB full size affichée en mode autostretch histoire de voir à quoi ressemble le fond de ciel brut d'empilement ? (histogramme écrase tous les détails).
  2. Bonsoir, A ma connaissance, le CP en pleine ville, c'est un peu mission impossible. Même avec des filtres qui sont certainement indispensables. Cela dit, ton image finale a quand même une drôle de tronche. Est-ce que c'est l'extraction du gradient qui fait apparaître cette espèce de structure filamenteuse, ou est-ce qu'elle est déjà là dans l'image empilée et dans les brutes ? Ça fait penser à quelqu'un qui serait parti de brutes en format JPEG, mais j'imagine que tu n'as pas fait cette erreur. Bien cordialement,
  3. Bonjour, Je ne vais certainement pas te "ramasser" comme tu dis, mais je trouve ton opinion par trop tranchée. Je suis entièrement d'accord pour dire qu'il faut soigner ses réglages au maximum: ça ne peut faire que du bien, mais il ne faut quand même pas laisser croire qu'il n'y a aucune tolérance. Dire que sans une MES impeccable... non, je ne suis pas d'accord. S'il était indispensable d'avoir une MES parfaite pour que ça marche, le logiciel n'aurait besoin que d'une étoile pour mesurer précisément l'heure sidérale. S'il en demande trois ou plus, c'est justement pour pouvoir corriger une MES et des coordonnées approximatives (j'imagine que c'est l'erreur de centrage dont tu parles). Sans compter d'autres causes d'erreurs dont tu ne parles pas: l'erreur de cône et l'erreur d'alignement du viseur polaire en particulier. Moi, je m'en passe, et j'ai l'objet recherché dans le champ de mon oculaire de 32mm, pas centré sans doute, mais du moment qu'il est là, ça me suffit amplement. Si je réagis à ton post, ce n'est pas pour te convaincre, car finalement cela n'a aucune importance (pour moi du moins): chacun fait à son idée et du moment que ça marche... Je pense à notre ami qui patouille (comme nous l'avons tous fait) avec son matériel, et je ne pense pas que ça l'aide tellement de lui expliquer qu'une MES parfaite et la possession d'un oculaire réticulé sont des préalables indispensables à toute activité. Le but du jeu pour lui n'est pas de faire marcher au mieux son goto mais de faire des photos réussies, et c'est pour cela que sa MES est importante. Après tout, il a bien trouvé M101 avec une méthode bien plus approximative. Je lui ai parlé du goto parce que j'ai pensé que ça pouvait lui simplifier la vie, pas la compliquer avec de nouvelles exigences. Bien cordialement,
  4. Materiel astronomique

    En soi, ça n'a pas grand sens de choisir un chercheur sans savoir sur quoi on va le mettre. Je m''explique: le chercheur est une petite lunette qui couvre un champ plus important que l'instrument principal et permet de dégrossir le pointage plus facilement. Donc il faut le choisir en rapport. Si le champ couvert est trop étroit, il devient presque aussi difficile de pointer un objet céleste qu'en utilisant l'instrument principal à son grossissement minimum, donc, ça n'a aucun intérêt. Qu'il soit plus ou moins lumineux est secondaire tout comme sa qualité optique. A mon avis, il vaut mieux avoir un chercheur qui couvre un champ assez important donc une focale assez courte. Personnellement, j'utilise plutôt un chercheur de type point rouge qui ne grossit absolument pas mais qui offre un champ très large: c'est une simple vitre à travers laquelle tu peux voir le ciel et sur laquelle une diode crée un point rouge matérialisant la direction dans laquelle pointe ta lunette. A mon avis, c'est ce qu'il y a de plus commode, et ça ne coûte que 20 ou 30 euros. Si tu achètes une lunette complète d'une marque comme Skywatcher, tu auras dessus un chercheur proportionné à sa focale comme le 6x24 de la liste que j'ai recopié. P.S. L'intérêt des bons vendeurs est aussi qu'ils ne commercialisent pas les trucs merdiques et inutilisables qu'on peut trouver sur AliExpress. Ça évite des erreurs.
  5. Rassure-toi, il ne s'agit que d'étoiles très brillantes et faciles à identifier, ceci d'autant plus que le goto va diriger le télescope vers l'étoile choisie ou plus précisément vers l'endroit où il a calculé qu'elle devrait être (ma monture est une Celestron, mais je pense que les Skywatcher procèdent de même). Si ta mise en station est à peu près correcte, tu devrais au moins l'avoir dans le chercheur et ça sera à tous les coups la plus brillante. Si tu crains de te tromper, tu peux naturellement consulter un atlas comme Cartes du Ciel pour vérifier que ça colle. Même si tu ne connais pas le ciel comme ta poche, ça devrait quand même t'être possible de repérer des étoiles comme Arcturus et Vega et celles de la grande Ourse et de les distinguer de leurs voisines plus faibles. AMHA ça n'est pas indispensable. Il suffit d'éviter les focales trop longues et les oculaires grand champ. Moi j'utilise un Plössl de 11mm non réticulé. Essaie donc sans.
  6. Materiel astronomique

    Bonjour, Comme l'ont déjà fortement suggéré les autres, il est urgent que tu renvoies le matériel et que tu changes de fournisseur sinon tu n'en sortiras pas et tu vas te faire entuber ! Jamais un fournisseur sérieux ne t'aurait vendu une lunette sans oculaire et peut être sans chercheur ni trépied ! A titre d'exemple, voici ce que livre l'un d'eux (Optique Unterlinden mais les autres font pareil) pour une lunette d'initiation à 109 euros: 1 Lunette Sky-Watcher 70/700 1 Monture azimutale AZ2 1 Trépied en aluminium réglable en hauteur (71cm à 123cm) 1 tablette porte-accessoires 2 oculaires coulant 31,75mm : Super 10mm et Super 25mm 1 lentille de Barlow 2x 1 renvoi coudé 31,75mm 1 chercheur 6x24 Manuel d'utilisation en français Cette liste comprend tout ce qu'il faut pour commencer et un manuel. C'est le premier prix et tu peux demander conseil ici ou chez ces fournisseurs pour t'orienter vers le modèle qui correspond le mieux à ton budget et tes souhaits. Quelques adresses de vendeurs recommandables qui vendent par Internet: L'Astronome: https://www.astronome.fr Optique Unterlinden: https://www.telescopes-et-accessoires.fr Piero Astro: https://www.pierro-astro.com La Clef des Etoiles: https://laclefdesetoiles.com/
  7. Monture heq5/neq5

    Si tu veux utiliser un autoguidage qui n'est pas autonome, il te faut vérifier qu'il y a un logiciel capable d'exploiter la caméra de guidage déjà installé sur l'AsiAir ou que tu peux installer dessus. Si c'est une ZWO, il n'y aura aucun problème, naturellement. Mais pour les autres marques de caméras, il est clair qu'on ne peut pas donner de réponse générale. Je crois que le logiciel de guidage installé sur l'AsiAir est PHD guiding: c'est sa compatibilité avec la caméra de guidage que tu choisis qu'il faudra vérifier. Mais le problème serait exactement le même avec un ordi portable sous Linux. C'est l'association logiciel-caméra de guidage qu'il faut considérer et non l'ordi sur lequel ça tourne (je me répète: l'AsiAir EST un ordi, de petite taille et sans écran sans doute, mais ça ne change rien).
  8. Monture heq5/neq5

    L'AsiAir n'est rien d'autre qu'un ordinateur sous Linux que l'on manipule par wifi à partir d'un smartphone ou d'une tablette. Il est surtout destiné à piloter des caméras, récupérer et stocker leurs images. Il peut aussi piloter des APNs. C'est là que la question de la compatibilité se pose car il faut disposer d'un logiciel permettant de communiquer avec la caméra. Même si toutes se connectent par un câble USB, toutes ne parlent pas le même langage. Le logiciel fourni connaît évidemment toutes les caméras ZWO puisque c'est le même constructeur. Il connaît aussi un certain nombre d'APNs, mais c'est déjà moins utile car il y a seulement à programmer les déclenchements et pas de données à récupérer. En dehors de cela, le bidule peut aussi gérer un système de guidage. Ceux-ci comprennent toujours une caméra qui photographie régulièrement une étoile guide (à travers une lunette auxiliaire ou par l'intermédiaire d'un prisme détournant une partie de la lumière qui passe dans le PO). Ensuite, il faut un logiciel qui compare les images successives, détecte si l'étoile guide a changé de position et génère les corrections nécessaires à envoyer à la monture. Selon les cas, ce logiciel tourne sur une puce qui fait partie du système de guidage lui-même (système autonome) ou sur un ordinateur, portable ou AsiAir. Comme il s'agit d'un ordinateur, on peut y installer un peu ce qu'on veut, et plusieurs logiciels de guidage existent. La monture reçoit les corrections par un port ST4, et je n'ai jamais entendu parler d'un autre protocole de commande. Donc il n'y a pas de problème de compatibilité de ce côté. On peut aussi installer sur l'AsiAir d'autres logiciels comme l'aide à la mise au point ou le pilotage d'un moteur de mise au point quand on y a connecté une caméra et tout ce qui vous passe par la tête (un atlas du ciel ?). Mais en fait, si on n'utilise pas de caméra ni d'autoguidage ou un autoguidage autonome, l'AsiAir ne sert à rien ! HTH
  9. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Cartes du Ciel ou Stellarium peuvent commander des déplacements de la monture, mais le font à l'aveugle, autrement dit, la précision dépend de celle de la MES et de la position de départ de la monture, mais ils n'ont aucun feed-back sur ces données. Les montures ont des encodeurs qui leur permettent de faire des mesures d'angle et de les utiliser dans leurs calculs internes. Il n'est pas inutile de se rappeler que dans un passé pas si lointain, les navigateurs faisaient le point en mesurant au sextant l'angle entre une étoile et l'horizon. A une heure donnée, le lieu des points d'où l'on voit une étoile sous un angle donné est un cercle. En visant deux étoiles successivement, l'intersection des cercles donne la position (en fait, on en prenait toujours trois ce qui donnait un "chapeau" permettant d'estimer la précision du point). La mesure se faisait à deux, l'un avec le sextant et l'autre avec l'horloge de manière à déterminer l'heure exacte des mesures successives, et cela permettait de faire le point à deux ou trois milles marins près, ou encore à deux ou trois minutes d'arc près. L'intérêt de ce rappel historique est de comprendre que si on peut déduire sa position géographique de celle de trois étoiles, le calcul inverse est possible est c'est ce que font les gotos: à partir des coordonnées et de la date et de l'heure, ils peuvent en déduire la position de toute étoile ou objet céleste, y compris celle du pôle, car contrairement aux navigateurs, ils peuvent aussi calculer l'azimuth d'une étoile. Avec une précision qui dépend de celle des données entrées et de la mise en station. Si l'on veut un positionnement précis à la minute d'arc près (ce qu'annoncent les goto), toutes ces données doivent avoir cette précision. Comme c'est un peu compliqué, les gotos permettent de mesurer les erreurs en vérifiant que la position qu'ils calculent est bien celle de l'étoile choisie, et, si ce n'est pas le cas, de mesurer une correction à appliquer ensuite systématiquement. Deux étoiles suffisent en principe, mais comme d'hab, il vaut mieux multiplier les mesures pour assurer le coup. De cette manière, les gotos tiennent compte aussi bien des imprécisions dans la position, l'heure et la mise en station. Le mien permet même de rectifier la mise en station et de tenir compte du défaut d'alignement du télescope avec la monture (eh oui, car rien ne garantit que l'axe optique du télescope soit parallèle à l'axe de rotation de la monture en R/A en position de repos, ce qui est pourtant nécessaire puisque c'est le télescope qui sert de lunette de visée et non la monture elle-même). HTH
  10. Ça n'a rien à voir. Le goto n'a pas besoin de guidage pour fonctionner ni même de mise en station ultra précise (mais ça ne fait pas de mal). Tu allumes le bidule, tu lui donnes ta position géographique, la date et l'heure et rien qu'avec ça il est capable de s'orienter du moment que ta monture pointe à peu près vers le nord. Ensuite il te demande de pointer des étoiles pour raffiner tout ça, parce que ta MES et les données que tu as rentré manquent en général de précision. Il fait ses corrections dans sa petite tête et zou... La seule chose c'est que c'est bien à toi de pointer vers l'étoile qu'il te demande et pas une autre. Et pour ça un oculaire d'une dizaine de mm est assez précis.
  11. Monture heq5/neq5

    Bonjour, J'ai moi-même une neq5 motorisée deux axes. En principe, c'est une Perl, mais en fait il n'y a même pas d'autocollant dessus et c'est exactement la même que la Skywatcher. D'ailleurs le kit de motorisation que j'ai acheté séparément était du Skywatcher et s'adapte parfaitement. J'ai fait de l'astrphoto avec, donc mon opinion t'intéressera peut-être en complément de celles que tu as déjà récolté. En deux mots, je dirais que le goto sur une neq5, ce n'est sans doute pas un bon choix: il est en 12 volts, donc il te faudra la même alim de terrain que la heq5. La motorisation deux axes fonctionne en 6 volts (quatre grosses piles rondes) et consomme peu. L'ensemble coûte moitié moins que la heq5. Le boîtier dispose même d'une prise ST4 qui permet de faire l'autoguidage. (A ce sujet ta question de la compatibilité avec un Asiair ou n'importe quel ordinateur ne se pose pas: la seule communication avec la monture se faire par le port standard ST4). Je l'ai utilisée avec un Newton 200/1000, bien plus lourd qu'une lunette mais bien plus lumineux aussi et le résultat, c'est que même avec autoguidage, on est limité à 30 secondes de pose environ. Evidemment, on pourrait allonger avec une lunette de focale 600mm, mais comme elle récupère moins de lumière, ça reviendra au même. Cela permet déjà de faire des choses pas mal, mais si on est exigeant... Voilà un exemple de ce que j'ai fait, mais ce n'est pas pleinement significatif parce que ce n'est pas du tout le même tube. La heq5 est certainement plus fiable et dispose d'une correction de PEC, et visiblement Penn (pour ne citer qu'elle) en est satisfaite.
  12. Materiel astronomique

    Salut, tu te lances dans la guerre des Etoiles ? Celà dit, il faudrait que tu nous en dises un peu plus sur ton pb: l'observation est nulle est un peu imprécis. Le redresseur terrestre, comme son nom l'indique, n'est pas fait pour observer le ciel, mais bon, ça ne devrait pas jouer beaucoup. Tu n'en dis rien, mais j'imagine que tu as quand même enfilé un oculaire dans ce redresseur, retiré le cache à l'autre bout de la lunette et tripoté la molette de mise au point. Si c'est bien le cas, qu'est-ce qui ne va pas ?
  13. Le correcteur de coma ne fonctionne que si la distance entre lui et le capteur de ton APN est strictement respectée (au demi_millimètre près). Voir la doc pour connaître la valeur. Les Nikon ont un repère sur le boîtier qui montre l'emplacement du capteur. Si tu mets un filtre entre le correcteur et le l'APN, c'est probablement pour ça que les étoiles sont étirées à ce point (c'est probablement pire que sans correcteur !) Il n'y a pas que le diamètre du PO qui llimite, la taille du secondaire aussi. AMHA, les deux marchent ensemble et il faudrait que tu changes de secondaire aussi ce qui n'est pas sans incidence sur la qualité des images (perte de contraste).
  14. J'avais pas vu passer ça.... Je parle du post, pas de la comète (que je n'ai pas vu passer non plus d'ailleurs....) L'animation est superbe. C'est le genre de truc qui fait croire à des gogos comme moi qu'il suffit d'acheter un télescope pour s'ébahir devant ce genre de spectacle. Quand la technique se fait oublier, cela devient de l'art. LS
  15. Deux amas (M13 - M92)

    Merci à toi, ô valeureux plantigrade ! Je me demande seulement si parfois il arrive qu'un commentaire réservé apparaisse sous ta plume bienveillante ! Merci à vous tous pour vos appréciations encourageantes. Sur M92, j'ai commencé à photographier un peu tôt, ce qui a donné quelques clichés comme celui-ci. C'est inhabituel, mais j'aime bien l'atmosphère et je trouve étonnant qu'on voie presque mieux les galaxies baladeuses quand il y a moins d'étoiles (c'est plus net sur la full).