yapo

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  1. Stage de seconde

    Attention toutefois de ne pas regarder les dessins de Rosse du XIXème siècle avec nos yeux contemporains, comme si c'était des photographies prises avant l'heure. Ils ont été réalisés avec des techniques bien spécifiques, dans des buts bien précis (et pas communs à chaque dessin) et surtout avec des biais plus ou moins prononcés (bien détaillés dans le bouquin d'Omar Nasim, "Observing by Hand: Sketching the Nebulae in the Nineteenth Century" dont un résumé ici ).
  2. halo polynésien

    Magnifique ! A quand une Voie Lactée se couchant sur l'horizon d'un atoll ? (il s'agit d'une commande officielle pour le tome 3 d'Astro-Dessin... )
  3. Eitiaro d’èsta

    Deux jours après la pleine Lune cette fois ci, la transparence est excellente lors de cette nuit du 17 au 18 août mais le ciel bien éclairé. Alors je termine ces congés par différents tests et essais sur des objets faciles, brillants ou stellaires. J’ai commencé comme la nuit précédente par une nébuleuse planétaire quasi-stellaire (ø=5’’), Nassau 1 alias PK 18+20.1 dans Ophiucus. Elle est idéalement placée, distante de 93° de notre éblouissante voisine, pour tester l’effet assombrissant du filtre polarisant sur le fond de ciel. C’est vrai que, même si il n’est pas transcendant, le filtre révèle quelques étoiles supplémentaires dans le champ par effet de contraste en éteignant nettement le fond de ciel. Elle est légèrement diffuse au delà de 182x de grossissement, donc pas si stellaire que cela! T445x271x T445x271, filtre polarisant T445x271, filtre OIII fiche d'observation Ensuite, tant qu’on en est à admirer les couleurs grâce au voile grisâtre du fond de ciel, passons par NGC 6210, la Tortue dans Hercule, à 105° de la Lune. A faible grossissement, sa couleur bleuâtre est évidente, surtout comparée à deux étoiles de m=7, l'une jaune-orangée à 9' Sud-Est et l'autre jaunâtre à 17' Sud-Sud-Ouest. T445x83 J’ai également essayé le filtre Baader Solar Continuum qui met bien en évidence l’étoile centrale. T445x219 T445x219, filtre BSC fiche d'observation La nébuleuse de l’Emeraude, NGC 6572 à 82° de la Lune dans Ophiucus, n’a pas besoin de ces conditions spéciales pour que sa couleur soit évidente, mais son étoile centrale est parfois difficile à extirper de son cocon nébuleux très dense. Le filtre BSC y aide cette fois encore. T445x219 T445x219, filtre BSC fiche d'observation Encore une brillante nébuleuse planétaire du NGC avec son numéro 6790 dans l’Aigle, mais celle-ci apparaît bleuâtre, particulièrement par rapport à une étoile orangée de 9ème magnitude à 10’ Nord-Ouest. Le filtre BSC n’a pas rempli son office de révélateur de centrale sur cette nébuleuse bien petite (moins de 7’’ de diamètre) malgré qu’une étoile de m=13.2 reste visible à proximité : il faudra essayer par nuit sans lune. T445x83 fiche d'observation J’enchaîne avec NGC 6891 dans le Dauphin, apparaît clairement nébuleuse avec un centre plus brillant. Le filtre BSC par son effet ségrégatif confirme que cette surbrillance centrale est bien l’étoile progénitrice. T445x219 T445x219, filtre BSC fiche d'observation Et pour finir, je pointe la saturnienne NGC 7009 dans le Verseau. A seulement 38° du phare lunaire, le filtre polarisant n’est quasiment pas fonctionnel et l’étoile centrale reste intimement mêlée à l’intense nébuleuse. Le filtre BSC parvient à la mettre en évidence même si elle reste très faible avec celui-ci. T445x219 T445x219, filtre BSC fiche d'observation Voilà, terminées ces observations d’été. Vivement l’hiver avec ses nuits bien plus longues…
  4. Eitiaro d’èsta

    C'est sûr que le domaine des possibles est moins étendu qu'avec un oculaire, mais entre les étoiles carbonées, WR ou symbiotiques, et les chtites nébuleuses planétaires, il y a quelques jolies découvertes à faire. En plus, ça permet de raccrocher l'astrophysique au terrain et d'en apprendre davantage. D'où l'avantage d'un écran superpoli ! J'avais un peu le même effet sur mon écran mais je viens d'en changer pour un autre qui montre bien moins cet effet. Question d'angle de vision et de type d'écran certainement, mais je ne suis pas spécialiste (si l'un d'entre vous en sait plus, je suis intéressé). Le rendu des daaos va sans doute découler de cela, sans doute comme les imageurs.
  5. Eitiaro d’èsta

    Nuit du 13 au 14 août Là, on quitte le ciel profond pur et dur, mais que voulez-vous : quand la pleine Lune s’impose à l’extrémiste, soit il capitule en retrouvant son oreiller et un rythme circadien classique, soit il persévère en allant chercher ce qui passe à travers le voile lumineux sélène… Alors, voyons voir, quelle nébuleuse planétaire est assez brillante pour ne pas déjà avoir été observée et assez stellaire pour résister à 98% d’éclairement lunaire ? Et ben, allons y pour DdDm1 (Dolidze+Dzimselejsvili, dites le 3x très rapidement sans erreur et vous obtenez immédiatement votre grade d'extrémiste hors-catégorie ) appelée aussi PK 61+41.1 dans Hercule, à 75° environ de notre satellite-phare. De magnitude 13.9, elle n’est pas spécialement brillante mais son diamètre de 4’’ ne laisse que peu d’espoir à obtenir des détails donc il ne reste que la gageure du repérage réussi. Je n’ai pas essayé le spectroscope d’Amici étant donné sa faiblesse relative mais je n’en ai pas eu besoin car elle répond bien aux filtres colorés et interférentiels, stellaire à tout grossissement. T445x219 T445x219, OIII fiche Ensuite, je me suis intéressé à deux étoiles symbiotiques (dont le spectre peut parfois être confondu avec celui d’une nébuleuse planétaire [mais pas toujours]. Bien m’en a pris car les deux exemplaires visités ont montré de belles couleurs, particulièrement grâce à l’éclairage blanc diffus du fond de ciel qui donne une base de comparaison. A une distance comparable à celle de notre cible précédente par rapport à la Lune, CH Cyg estimée de m=9 (en fait 7, mais la pleine Lune complique les estimations…) montre une couleur rouge assez franche dans ces conditions, et particulièrement comparée à l’étoile adjacente d’éclat similaire bien plus « blanche ». T445x182 A 400x avec le spectroscope blazé (Rainbow Optics), on voit au moins 2 larges zones d’absorption à moins qu'il ne s'agisse de baisse locale du foisonnement de raies d’émission. T445x400, spectroscope Rainbows Optics blazé fiche d'observation Un peu plus basse en déclinaison mais toujours dans le Cygne, BF Cyg est une autre symbiotique orangée à faible grossissement et plutôt saumon à fort G. Là encore, le contraste de couleur est très marqué avec l’étoile blanche de m=5 très proche au Sud-Est. T445x271 En détaillant le spectre, là aussi, une zone d’absorption (ou bien deux zones d’émission) apparaissent subtilement. T445x400, spectroscope Rainbows Optics blazé fiche d'observation Puis, j’ai conclu sur l’étoile de Campbell (PK 64+5.1) dont le spectre de type WR et l’enveloppe nébuleuse émissive donnent une image spectrale complexe et esthétique. On y voit du côté bleu du spectre la raie hydrogène (H-beta), puis le carbone (CIII à 465nm) et enfin encore l’hydrogène (H-gamma à 434nm). T445x74, spectroscope d'amici T445x400, spectroscope Rainbow Optics blazé Le filtre Hß met bien en évidence (malgré la Lune) la petite enveloppe nébuleuse pas évidente autour de la brillante centrale, mais la couleur rosée ne m’est pas apparue de manière évidente. T445x364 sans filtre T445x364, Hß fiche d'observation La Lune est désormais bien levée et totalement éblouissante alors, un peu fatigué, je décide de plier la session et de rejoindre Morphée.
  6. Aha Xavier, une série sacrément intéressante : je note IC 5378 et le trio de PGC que je n'ai jamais vu (ainsi que de nombreuses autres, mais celles là semblent détaillées). Pour NGC 7814, j'obtiens la même chose que toi au T445 nonobstant le noyau stellaire que je n'ai pas décelé, mais cette bande sombre est vraiment à la limite à mon ouverture un peu inférieure à la tienne. En ce qui concerne UGC 12856, je n'ai pas remarqué de nodosité, par contre une forme légèrement incurvée (en banane, concavité vers l'Est). Sacrée M74 que tu nous proposes là, et il faut des dessins comme le tien pour motiver les observateurs à tenter cette spirale réputée infaisable à tord ! Avec de l'attention (et un bon ciel bien sûr et un petit peu de diamètre quand même), elle regorge de détails. T445x125-400, croquis de terrain remis au propre
  7. Pastels crépusculaires inhabituels

    Alors d'abord félicitations pour avoir avec opiniâtreté su profité d'une éclaircie. De tes premiers amas ouverts, je n'ai observé que NGC 6883 que je décrivais ainsi au T200 : "à 87x, centré sur 2 étoiles (dont une est vue au C50) de m=8-9, avec deux tas d'étoiles plus faibles; on trouve au SE une chaîne d'étoiles de m=11-12 ou plutôt un courant stellaire de 30' de long qui part vers le SE en s'arquant; l'amas s'étend sur 12'; à 145x, 10 étoiles brillantes et 10 autres plus faibles." Tes autres trouvailles me sont inconnues : à visiter donc ! Bravo ensuite pour Sh2-91, qui doit être un sacré challenge au T300. Pour le plaisir, j'illustre ton croa avec un dessin au Dobson de 445mm. Pas vu Sh2-94 non plus, mais une autre partie non cataloguée séparément mérite un visite préalable côté Ouest à 19h31m49s, +29°34’55” (autour de serait plus approprié), mais je n'y suis pas encore allé. T445x125, OIII Pas mieux que toi sur NGC 6857, triangulaire également au T445. Mon daao n'est pas encore finalisé. Sur l'amas NGC 7039, j'avais noté une forme étonnante au T200 : "à 87x, nuée d’étoiles fines de m=12 et plus faibles; triangulaire, dominée par 3 étoiles de m=7-8, forme de panneau de signalisation danger, densité stellaire moindre au centre; environ 50 à 70 étoiles faibles. [H=70°]". Sur NGC 7063, le 300 semble apparemment plus efficace que le 200 ou je n'y avais rien noté de particulier : "à 87x, facilement séparé, 10 étoiles de m=10 et 10 autres de m=12 qui forment un léger fond stellaire; les 10 plus brillants sont assez éparses; à 145x, l'amas s'étend sur environ 12'." Bref, tu as bien profité et c'est tant mieux.
  8. CROA spécial binoculaires

    Tout pareil que les autres : une éclaircie dans notre ciel hivernal !
  9. Eitiaro d’èsta

    Justement, le daao est (AMHA) le moyen d'obtenir un résultat valable sur les amas ouverts. On peut corriger les placements hasardeux ou évocateurs et moduler la palette des éclats (manque plus que le scintillement en gif animé et c'est dans la poche ), ceci afin d'obtenir un effet "eyepiece-like" je pense. Pour les astérismes et associés (comprendre les amas n'ayant pas trop de densité par rapport au fond stellaire), là par contre, ça ne doit pas rendre terrible, à l'instar des images où ils se noient jusqu'à être non-reconnaissables. J'ai pas mal de dessins d'amas ouverts en stock, du temps où je dessinais l'Uranometria au SC de 200mm, faudrait que j'en daaoïse quelques uns pour voir ce que ça donne...
  10. Eitiaro d’èsta

    C'est vrai que les amas sont au moins aussi variés que les nébuleuses, mais pour le dessinateur, c'est un vrai labeur, les amas ouverts... Sans doute pour cette raison qu'on en voit moins souvent passer (sauf chez Xavier et Fabrice).
  11. Eitiaro d’èsta

    Le Queyras cet été a subit aussi les aléas de la météo (comme actuellement) et les hostilités n’ont repris qu’au matin du 11 août après le coucher de la Lune, croissante à cette période, pour une demi-nuit donc. Un petit trio d’objets a eu l’honneur de l’introduction de la matinée dans Céphée : un amas ouvert, une nébuleuse diffuse et une nébuleuse planétaire, tous les trois dans le même champ à 271x. Bien sûr, les deux nébuleuses sont trop faibles pour être visibles avec l’axe de vision posé au même endroit, mais je les ai tout de même fait figurer sur le même dessin. NGC 7423 est l’amas à moitié résolu sur fond flou à droite, Iras22534+5653 est l’objet extrêmement faible et un peu allongé au dessus du centre et la nébuleuse planétaire Minkowski 1-80 (PK 10-2.1) est sur la gauche à côté d’une étoile assez brillante. La NP est quasi-stellaire, mais légèrement floue et allongée avec le filtre OIII qui fait -de facto- disparaître la nébuleuse Iras et l’amas ouvert… T445x364 T445x364, OIII T445x364, daao recontrasté T445x364, croquis de terrain champ centré sur la nébuleuse planétaire, T445x74, spectroscope d'Amici fiche iras22534+5653 fiche NGC 7423 fiche PK 107-2.1 Ensuite, je suis allé chercher des irrégularités dans la spirale NGC 7460 des Poissons et effectivement une nodosité à 20"N du pseudo-centre, difficile à localiser précisément, vue VI5.4 à 271x participe à l'allongement de l’objet, comme un double-noyau, mais c’est subtil. T445x271 T445x271, daao recontrasté T445x271, croquis de terrain fiche d'observation Et pour terminer, j’ai cherché à nouveau une spirale, NGC 7624 dans Pégase, mais la fin du crépuscule astronomique a sonné le glas de cette quête et je ne suis pas parvenu à extirper le moindre soupçon de torsade du magma nébuleux. T445x271 T445x271, daao recontrasté T445x271, croquis de terrain fiche d'observation
  12. Eitiaro d’èsta

    La nuit du 7 au 8 août fut entièrement dégagée même si des soupçons de cirro-stratus sont parfois apparus. Dans le Capricorne, j’ai commencé par la galaxie « étoilée » NGC 6903. Comprendre un couple étoile-galaxie et non pas un NGC récompensé dans un guide d’observation car nul détail n’a été glané sur cette galaxie, mais simplement, la surprenante inclusion de l’étoile de m=11 juste à l’intérieur du bord Nord-Nord-Est. T445x271 T445x271, daao recontrasté T445x271, croquis de terrain fiche Ensuite, un couple physique de galaxies dans Hercule (j’ai vu que Xavier l’avait visité également cet été) : NGC 6500 & 6501. La plus australe (6500) possède un noyau actif de type Seyfert et j’espérais voir un gain ou du moins une résistance de son noyau aux filtres interférentiels mais bernique… Un couple bien équilibré cependant avec des orientations subtilement différentes et deux noyaux stellaires. A noter la présence d’une étoile double assez serrée de m=7+7 (sép.2.6’’) à 6’ESE, dont l’éclat combiné peut masquer la duplicité à l’oeil inattentif et non-averti si le grossissement est insuffisant. T445x271 T445x271, daao recontrasté T445x271, croquis de terrain fiche d'observation NGC 6500 fiche d'observation NGC 6501 Puis en seconde partie de nuit, un groupe de galaxies a été scruté au sein de l’amas Zwicky 8656. Autour d’une chaîne axiale entre NGC 7240, NGC 7242, IC 1441 et UGC 11963, quelques membres externes s’éparpillent dans le champ. A noter la superposition de la faible PGC 68435 sur le halo NE de la galaxie centrale NGC 7242 ainsi que la belle effilée UGC 11963 à l’Ouest. T445x271 T445x271, daao recontrasté T445x271, croquis de terrain fiche ic1441 fiche ic5191 fiche ic5192 fiche ic5193 fiche ic5195 fiche leda3088465 fiche leda3088467 fiche ngc 7240 fiche ngc 7242 fiche pgc68459 fiche pgc68466 Et pour terminer, j’ai pointé dans le Lézard un groupe de galaxies apparent ou assez lâche si il est physiquement lié car les vitesses de récession vont de 4000 à 6000 km/s. J’avais déjà dessinée le couple NGC 7263-7264 en 2006 (et un peu oublié), mais là je visais à m’attacher au duo NGC 7265-UGC 12007 et n’ai (re)dessiné NGC 7264 que parce qu’elle attirait mon regard en bordure du champ. J’avoue que je n’ai pas noté cette fois ci NGC 7263 un peu plus loin, mais j’ai tout de même combiné les deux dessins pour recadrer le groupe plus harmonieusement à un grossissement utilisé lors de la dernière observation. T445x182 T445x271, recontrasté T445x271 T445x271, daao recontrasté T445x271, croquis de terrain fiche leda214824 fiche leda214825 fiche leda2075294 fiche leda2077967 fiche ngc7264 fiche ngc7265 fiche ugc12007 fiche ugc12013 Ensuite, quelques nuits de mauvais temps m’ont offert un peu de repos.
  13. Eitiaro d’èsta

    Non, il est tolérant le Serge, tout le contraire de moi ! En fait, la première solution n'est pas parfaite (ou en tout cas je ne la maîtrise pas assez parfaitement) pour le but que je poursuis.
  14. Eitiaro d’èsta

    Dernière précision : ça se place derrière l'oculaire (en l'oculaire et l'oeil) donc pour bénéficier du maximum de champ, il faut le placer au plus près de la lentille d'oeil et si possible que la taille des prismes soit égale ou supérieure à la lentille d'oeil. Je n'ai pas essayé sur des oculaires grand champ ou ultra-grand champ, alors je ne sais pas trop ce que ça donne (je vais peut-être en reprendre un pour voir).
  15. Eitiaro d’èsta

    La nuit du 4 août fut écourtée pour cause de cirro-stratus, d’abord épars puis de plus en plus envahissants. Je n’ai eu le temps que de croquer une nébuleuse planétaire, Shane 1 (PK 13+32.1) dans le Serpent, assez lointaine entre 16 et 32 000 années-lumière. Stellaire à tous les grossissements, heureusement que le prisme d’Amici (ou bien les filtres interférentiels) m’a aidé à la localisation parce qu’à magnitude 13, ce n’est pas de toute première brillance. T445x74, spectroscope d'amici T445x271 T445x271, filtre UHC T445x271, croquis de terrain fiche d'observation Les nuages sont arrivés et comme dit sur le post de Xavier, le courage m’a manqué pour me relever plus tard dans la nuit et vérifier l’état du ciel…