Alexandre Renou

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    Comètes et ciel profond
  1. mon remplacant du PSA : DEEP SKY HUNTER

    Bonjour, Sympa cet atlas. J'aime bien avoir des atlas papier pour mes recherches. J'en ai utilisé pas mal de différents. Je citerai : - le Taki qui va jusqu'à mag 8,5 en format pdf à télécharger en page A4 à mettre sous pochette plastique qui présente l'avantage de suffire pour bcp d'amateurs avec des instruments petits à moyens. http://www.takitoshimi.shop/ - et l'atlas ultime pour les plus grands instruments, l'interstellarium Deep Sky Atlas qui a la particularité de codifier les cibles en catégorie accessibles aux petits, moyens ou grands télescopes. et des étoiles jusqu'à mag 9,5. http://www.deep-sky-atlas.com/ L' iDSA atlas peut se doubler de son supplément le Guide iDSA avec des photos. Par comparaison avec l'atlas DEEP SKY HUNTER, avec l'iDSA, on est moins noyé dans une richissime base de données du CP sur les cartes, puisque que sa particularité cité plus haut permet de faire le tri rapidement. Bien sûr, on peut pinailler ici et là, mais pour les NP, c'est plus simple, d'autant qu'il met l'immatriculation "simplifiée" plutôt que des PK xxx+xx à rallonge assez indigestes. Je sais de quoi je parle, j'en ai observé quelques centaines... Il est important de savoir faire le tri avant toute observation sur le terrain plutôt que de zapper sur le premier PK à côté d'un Messier... Dommage que l'atlas DEEP SKY HUNTER ne présente pas les galaxies avec leurs formes, tailles et surtout inclinaisons, j'aurai peu être tenté de l'avoir EN PLUS dans ma collection. Par contre, j'ai l'impression que la police d'écriture du DEEP SKY HUNTER est un peu plus grande (à vérifier en détails), surtout pour les lettres grecs qui sont des pattes de mouche dans l'iDSA où les myopes, même légers, prendront leur loupe d'office la nuit (c'est ce que je fais !). A fuir la version imprimable avec les étoiles en blanc et le fond en noir (boujour les dépenses d'encre !). Et éviter les versions couleurs comme certains atlas le font avec les galaxies en rouge, invisibles la nuit avec une lampe rouge... Autre point : l'échelle par degré est plus grande pour l'iDSA, ce qui facilite la lecture la nuit (plus grand et moins de profusion d'étoiles car mag 9,5 contre 10,2). Et pour finir une remarque pour TOUS les atlas : pourquoi vouloir absolument des cartes plastifiées (sur lesquelles, on ne peut pas mettre des notes ou des alignements de repérage, ou des nouveaux objets, etc...) plutôt que des cartes papier glissées sous pochettes plastiques mises dans un classeur, classeur avec un nombre de cartes allégées pour la soirée (inutile de mettre Orion, le Cocher ou le Grand Chien en pleine été !)… nom d'un sac en papier !
  2. Galaxies de printemps

    … ça c'est vrai Serge, ce Nicolas a des capteurs CCD à la place de la rétine. Cela fait longtemps que je m'en suis rendu compte quand j'admirais ces superbes dessins de comètes avec leurs multiples jets alors que je n'en voyais même pas la moitié !! … et pas que les comètes, les galaxies aussi et que dire de ses dessins dantesques de Jupiter par exemple !!! Peut-être qu'avec un T800 ou un T1000, je pourrais concurrencer Nicolas et son T400, qui sait !?
  3. Entrain printanier et galactique

    Bravo pour ce long compte rendu. Quand j'observe, plutôt que de faire un dessin, j'écris mes notes d'observations. J'en ai pas mal depuis 20 ans de prise de notes avec un T 400 (près de chez moi) et maintenant depuis environ 3 ans avec mon T 560 (chez moi). Je précise, je n'ai pas un ciel de montagne, juste un ciel correct de plaine (entre Angers et Saumur, 49). Et justement au sujet du couple de souris, NGC 4676 A+B, voici mes notes : Notes avec un T 400 à 250x : Forme 2 petites boules diffuses, chacune ovale et avec un petit centre plus dense, surtout 4676B dont le centre quasi stellaire est un peu plus brillant, rendant B un peu mieux visible. NGC 4676A semble plus allongée par rapport à B. Etoile bien visible (mag 10,3) à 5,5' E. Notes avec T 560 (14 janvier 2016) : A 290x (visibilité 1 à 1,5 / intérêt 3 pour NGC 4676 B et visibilité 1 mini pour NGC 4676 A) et 370x : - NGC 4676 A : Petite, ovale avec queue longue et fine plus faible, mais assez contrastée, s'étendant jusqu'à 1,5 à 2x l'écart des 2 galaxies ! - NGC 4676 B : Petite, ovale 2/1 contrastée avec centre stellaire. C'est la plus brillante des 2 galaxies. NB : J'utilise ma propre échelle de visibilité (de 0 à 4 avec des nuances pour les plus faibles). Cela fait bien longtemps que je l'utilise et non celle de Bertrand L. que je ne connaissais pas au départ. Donc, 1 à 1,5, cela correspond pour moi à une cible vue en continue sans difficulté en vision indirecte, mais toutefois moyennement visible. Pour Abell 1656, cela fait des années que je suis dessus, ou plutôt cela fait des années que j'ai commencé la prise de notes mais que je délaisse régulièrement vu l'ampleur du travail à fournir dans d'aussi grands télescopes ...
  4. magnitude limite des instruments

    Bonjour à tous, Pour info, j'ai traité ce sujet dans la rubrique Fiches pratiques d'Astrosurf Magazine n°95 pages 87-88 (n° de novembre-décembre) Avec comme paragraphes : - Facteurs environnementaux, - facteurs propres à l'observateurs, - Facteurs dus au matériel, - Les différentes formules de calcul de la magnitude visuelle limite - Les documents pour faire les tests sur le terrain Avec un tableau récapitulatif avec différents instruments. Certes, c'est un peu de pub mais cela ne sort pas de la maison Astrosurf... En espérant que cet article du magazine a répondu à vos questions… si vous êtes un lecteur du magazine !
  5. Chili reboot 2018 nuit 4

    C’est surtout l’altitude et le manque d’oxygène le plus gros problème. La voie principale menant à l’Ojos correspond plus à de la marche qu’à de l’escalade. Les cordes sont inutiles. Par contre le manque d’oxygène est terriblement crucial. Il faut s’habituer d’abord aux hautes altitudes avant de faire quoique ce soit. Simplement être à 4500 m sans effort peut être une épreuve pour certains. Je me rappelle que l’un de nous lors de notre venue en 2015 pour admirer les magnifiques décors du Tres Cruces avait eu un problème suffisamment important pour que l’on soit tous redescendu au poste de douane vers 3800 m et demander une aide médicale (merci aux sympathiques gardiens chiliens du poste de douane). Mais la moitié de l’équipe avait un peu mal à la tête, moi compris. Le plus étonnant est que c’est les plus jeunes et surtout un autre habitué à l’escalade qui soient les plus touchés par le « mal des montagnes » ! C’est un peu comme le mal de mer, difficile de dire à l’avance qui sera le plus touché ! Tout le monde est inégal pour ça. J’avais discuté avec 2 belges à la Laguna Verde qui étaient là en préparation physique depuis plusieurs jours pour faire le sommet. Ils m’ont bien précisé que l’acclimatation à l’altitude est TRES important. Il faut dire que question préparation physique, on avait fait tout ce qui ne fallait pas : avoir voyagé en voiture presque toute la journée (fatigue), avoir observé et donc veillé très tard la nuit d’avant (encore plus de fatigue), et en plus à plus basse altitude que notre point de départ (chez l’Hacienda de Raymond)…. On en a pris plein les yeux et la tête ! Et avec le vent glacial à 3800 m, personne n’a vraiment eu le courage pour sortir les instruments la nuit suivante au Tres Cruces !… On a (bien) dormi au poste de douane cette nuit là ! Voyez notre aventure sur http://splendeursducielprofond.eklablog.fr/2015-l-ete-austral-au-chili-a114687560 Et merci encore au sage Xavier qui n'a pas essayé de "survivre" là-bas.
  6. Archives Sky and telescope...

    Merci den, Dans les années 1990-2000, je ne manquais pas de feuilleter cette revue en quête de sujets sur le ciel profond. C'est une véritable mine d'informations très intéressantes à consulter . De quoi passer pas mal d'heures à éplucher les numéros.
  7. Chili reboot 2018 nuit 4

    Bien vu Simon, C'est une photo mal légendée de l'époque. J'avais été induit en erreur à l'époque par la présence d'un panneau routier indiquant que l'Ojos, c'était par là… Voilà une autre photo fait sur place avec plus de légendes et en bonus la belle laguna Verde que Xavier a admiré aussi.
  8. Bonjour à tous et aux imageurs en particulier ! Voici une galaxie que j’avais mis à mon programme récemment et son observation visuelle découverte avec mon télescope de 560 mm à 370x. Si intéressante que j’ai pensé aux imageurs en quête de sujets exotiques. Etant donné son aspect visuel, j'imagine que certains pourraient se régaler, comme Christian ? et d'autres... Voilà d’abord mes notes en visu de cet objet, la galaxie IC 2184 : Notes au T 560 (26 février 2019) : A 290-370x (visibilité 1 mini / intérêt 3) : Petite galaxie triangulaire aux bords assez contrastés. Pointe plus fine vers le NE avec un noyau faible dedans. Le "trou" plus sombre en plein centre est visible. NB : dans mon échelle de visibilité, 1 mini correspond à un objet assez moyennement visible (désolé ne pas utiliser l’échelle de Bertrand Laville, mais j’utilise mon échelle perso depuis trop longtemps pour en changer !). Voici les données catalogues de cette galaxie de la Girafe : IC 2184 = UGC 3852 = MCG+12-7-41 Girafe (Cam) 07 29 25.3 +72 07 40 V = 13.1; Taille 1.0'x0.8' Pour titiller les experts munis de scopes de focales assez grandes, voici une image de l’ESA/Hubble :
  9. Chili reboot 2018 nuit 4

    Plus haut que les Tres Cruces, il y a le Ojos del Salado à 6893 m à côté, que l'on peut voir sur le chemin allant vers la laguna Verde. L'Ojos est le plus haut volcan du ...monde ! Xavier a du le voir. Image réalisée en 2015 lors du voyage avec l'équipe de Laurent Ferrero
  10. Chili reboot 2018 nuit 4

    MERCI XAVIER ! Que d'excellents souvenirs ce Tres Cruces !!!!!! Prêt à y retourner, c'est sûr, n'est-ce pas Laurent ?!
  11. Cartes de champ des comètes

    Bonjour, Au cas où, voici une carte avec sa trajectoire dans le Cocher du 26/2 au 8/2 pour impression papier. Je l'ai observé aux J 80x15 hier soir : elle a bien faiblit, mesurée à mag m1 = 8,7 (M), dc 2/3 et dia 6' environ avec cet instrument. On voit bien la différence avec les observations de début février où elle était évidente aux J 43x10 !
  12. Bonjour les comateux et les autres, Voilà des nouvelles sur des comètes actuelles observées cette nuit passée (sauf exception) (après le coucher de la Lune) : - C/2018 Y1 Iwamoto à 1h 20 tu avec des jumelles J 43x10 : Mesurée à m1 = 6,6 (M), dia 16’ d’arc, dc 2/3. A noter que son éclat augmente toujours rapidement, mesurée à mag m1 = 7,6 le 9 février. Dans un TN 560x110, c’est une superbe boule grande et brillante grâce à son centre dense et son noyau ponctuel. Son mouvement est appréciable en moins de 30 secondes de temps… - 46 P/Wirtanen à 2h 20 tu : Quel changement après son passage près de nous en décembre dernier. Dans un TN 560x110, c’est une boule diffuse de 3’ d’arc de diamètre (dc = 3), mieux vue avec un filtre C 2 où son diamètre gonfle à 3,5’ d’arc. Sa magnitude n’a pas été estimé avec ce gros télescope car elle était trop grande et trop diffuse, ce qui biaise sa mesure. Par contre, elle a été vue le 9 février dernier à 0h 20 tu avec un TN 120x45, avec une magnitude mesurée à mag m1 = 10,5 (M). - 123 P/West Hartley à 2h tu avec un TN 560x240 : Mesurée à mag m1 = 13,8 (M), dia 0,4’ d’arc, dc 5. Dans le champ de la petite galaxie IC 2947 de brillance et de taille similaires mais moins contrastée que la comète. - 38 P/Stephan Oterma à 2h40 tu avec un TN 560x165 : Elle commence vraiment à fortement faiblir : Mesurée à mag m1 = 14,0 environ (M), dia 0,4’, dc 4 avec un faux noyau ponctuel et une coma diffuse vers le SE. A comparer à son observation du 28 et 30 janvier avec un TN 250x115 où sa mag m1 mesurée était de 11,3 ! - 60 P/Tsuchinshan à 3h tu avec un TN 560x290 : Cette comète a la particularité d’avoir une queue très fine et contrastée (pour une comète faible…) Mais il semble que son contraste et sa visibilité varie comme le montre plusieurs de mes observations avec le même télescope sous le même ciel. Coma mesurée à m1 = 14,5 (M), dia 0,2’ seulement, dc 7, avec une queue de 3’ de long environ vers pa = 310°. Mention spéciale pour l’astéroïde 433 Eros qui est bien visible actuellement, ce qui est rare pour cet astéroïde bien particulier. Il circule entre Orion et les Gémeaux avec une magnitude de l’ordre de 9,5. Il passe près de la Terre en ce moment mais il faut vite en profiter car il faudra attendre pas mal d’années pour le revoir aussi bien.
  13. Chili reboot 2018 nuit 1

    Salut Xavier, Merci de nous présenter ton périple à travers tes photos de voyage et dessins d'observations. Signé : Un nostalgique de l'Hacienda...
  14. Eclipse totale de Lune du 21 janvier 2019 - FSQ106

    Bonjour Jacques, Il y a bien longtemps que l'on sait vu et je vois que tu fais toujours de belles photos ! De mon côté aussi, j'ai eu beau temps et voilà un rapide montage en chapelet fait avec simplement un bridge Lumix fz 200
  15. Ah l’observation de B 33 ! Ça me rappelle toute ma jeunesse et ma fougue à vouloir rechercher « tout ce qui était soit disant impossible », comme Pluton, le quasar 3C 273, des étoiles de mag limite plus grande que celle donnée « théoriquement »… et bien sûr B 33 (plus tard avec le filtre « magique ») ! Cette quête de performance était faite principalement avec mes instruments perso du début, une excellente lunette Vixen 60/910 et surtout mon Mizar (le vrai, pas la copie vendue plus tard), un 120 mm de diamètre f/6, dans les années 1983-1990. J’avais acheté le filtre H bêta pour l’occasion vers les années 1990-95. Comme autre instrument, j’avais un T 250 (dès le début) et aussi un T 400 (à partir de 1994) à disposition près de chez moi, instruments qui allaient bien avec mon envie d’en voir plus ! Dans le cas de B 33, je l’ai vu la première fois dans un T 400 et filtre H bêta près de chez moi en plaine, en Anjou (!) certainement par une belle nuit pure (comme il y en avait bien plus avant l’an 2000… et oui le changement climatique a bcp fait chuté les stats favorables dans ma région) et ceci avec mes yeux de jeune… L’aide d’une photo avait été précieuse quand on ne l’a jamais vue, car on ne sait pas précisément où chercher et pour se rendre de sa taille apparente ; et comme en plus son aspect est fort différent d’une nébuleuse ou d’une galaxie classique, on peut être surpris par son apparence, d’où l’intérêt de la photo (une version noir et blanche sous exposée idéalement). Il y a même l’éclat gênant de dzêta Orion toute proche qui peut assez fortement gêner si l’on ne prend pas soin d’éjecter cette brillante étoile. A l’époque, j’avais vu B 33 comme une belle encoche contrastant sur le faible voile diffus de IC 434 qui correspond comme dit Serge à un « truc qui coupe le champ en 2 », contrasté d’un côté, limite orientale rectiligne cassée par l’encoche sombre. Quelques années plus tard, je l’ai même vu une fois avec mon T 120 et l’indispensable filtre H bêta !! ceci chez moi !!! Je ne pense pas que je pourrai recommencer cette délicate observation dans un diamètre aussi petit car ma vue a certainement baissé avec l’âge… comme je le constate en comparant avec des jeunes « loups », mais l’expérience peut niveler en partie cette baisse et dans le cas de l’observation de B 33, d’aspect très inhabituel par rapport à une observation classique du ciel profond, cela peut jouer assez fortement. Depuis, je m’amuse à la revoir chaque hiver chez moi même quand le ciel n’est pas top, toujours avec un filtre H bêta, mais avec un plus gros dobson. J’avoue que je crois n’avoir jamais trop cherché à la voir sans filtre tellement l’effet du filtre est net ; c’est plutôt un truc à faire sous un ciel bien plus pure en montagne. … tiens je viens de découvrir ici plus haut quelques lignes « d’Etoilesdesecrins » qui parlent de moi avec cette observation